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Les 50 plus belles citations de la Bundesliga

Le 24 août 2013, la Bundesliga a « officiellement » soufflé ses 50 bougies. Pour l'occasion, voici 50 histoires, petites et grandes, qui ont fait la légende de ce championnat situé outre-Rhin. À déguster avec une bonne bière bien fraîche, bien sûr. 2e de notre classement, les plus belles citations jamais sorties en un demi-siècle de championnat. Beaucoup d'ironie dans les propos des joueurs, des entraîneurs et des présidents, beaucoup de génie, aussi. Reste à savoir si c'est fait exprès ou non.

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« Maintenant, il ne faudrait pas qu'on cache le sable dans la tête ! » (Lothar Matthäus)

« Je ne jouerai jamais au golf. Premièrement, je ne considère pas ça comme un sport. Deuxièmement, je pratique régulièrement le sexe. » (Mehmet Scholl)

« Milan ou Madrid – L'essentiel, c'est que ce soit en Italie ! » (Andreas Möller, au sujet d'un éventuel transfert ; il jouera bien en Italie, mais à la Juventus Turin)

« Le but, c'est moi à 70%, et Wilmots à 40%. » (Ingo Anderbrügge, ancien joueur de Schalke 04)

« J'ai lentement l'impression que mon pied gauche me sert à plus de choses qu'uniquement à aller chercher de la bière. » (Thomas Müller)

« Je pense que le premier du classement peut battre le leader n'importe quand. » (Berti Vogts)

« Quand on prend 2-0, alors il n'est plus possible de faire 1-1. » (Aleksandar Ristić)

« Ça, je le lui ai aussi dit verbalement. » (Mario Basler)

« Vous cinq, là-bas, vous faites maintenant un quatre contre trois. » (Fritz Langner, ancien entraîneur)

« Je suis un optimiste. Même mon groupe sanguin est positif. » (Anton « Toni » Polster)

« Un jour, à l'entraînement, j'ai organisé un match entre les alcooliques de mon équipe et les abstinents. Les alcoolos ont gagné 7-1. J'en avais rien à foutre. J'ai dit : "Continuez à boire." » (Max Merkel, ancien entraîneur)

« À cause des différents forfaits en attaque, le coach n'avait plus le choix qu'entre le chauffeur du bus et moi. Comme le chauffeur du bus n'avait pas ses chaussures, alors j'ai joué. » (Jan Åge Fjørtoft, attaquant norvégien plein d'humour)

« Jürgen Klinsmann et moi, on forme un bon trio. Euh, je voulais dire : un quartet » . (Fritz Walter Jr, à ne pas confondre avec le grand Fritz Walter)

« Deux occasions, un but : c'est ce que j'appelle avoir 100% de réussite. » (Roland Wohlfarth, attaquant passé par le Bayern, Saint-Étienne et Bochum)

« Il y a une année où j'ai joué quinze mois de suite. » (Franz Beckenbauer)

« Je ne pense pas qu'on aurait perdu le match si ça s'était fini sur le score de 1-1. » (Uli Hoeness)

« Un tiers d'augmentation ? Nooon, je veux au moins un quart. » (Horst Szymaniak)

« Il n'y a qu'une possibilité : la victoire, le nul ou la défaite. » (Franz Beckenbauer)

« J'ai une déchirure à la cuisse. Au pied gauche. » (Guido Buchwald, ancien boucher)

« Je salue mon père, ma mère et particulièrement mes parents. » (Anton « Toni » Polster)

« Chaque face a deux médailles. » (Mario Basler)

«  Ça aurait pu se passer en Turquie. Mais pas ici, dans le monde civilisé. » (Toni Schumacher, au sujet de la panne de courant survenue durant son jubilé)

« Le football, c'est ding dang dong. Pas que ding. » (Giovanni Trapattoni)

« Dans un premier temps, j'étais non seulement content d'avoir marqué un but, mais aussi parce que le ballon est rentré. » (Mario Basler)

« Quand l'homme en noir siffle, même l'arbitre ne peut plus rien faire. » (Andreas Brehme)

« Les plus beaux buts sont ceux où la balle va en lucarne à ras de terre. » (Mehmet Scholl)

«  Berkant Göktan a seulement dix-sept ans. S'il a de la chance, il aura dix-huit ans le mois prochain. » (Franz Beckenbauer)

« Quoi, Kapellmann va devenir médecin ? Mais non, il va devenir docteur ! » (Manfred Kaltz, au sujet de l'après-carrière de Hans-Josef Kapellmann)

« On n'a pas besoin d'un mec comme Robben. C'est un pur ailier. Et autant que je sache, les buts se trouvent encore au milieu. » (Franz Beckenbauer)

« On n'a pas besoin d'avoir la majorité absolue, des fois, 51% suffisent. » (Christoph Daum)

« Bon, je dois filer retrouver mes joueurs. Ils sont tellement aveugles qu'ils ne retrouveraient pas le chemin menant du vestiaire au bus. » (Uwe Klimaschefski)

« C'est à partir de la 60e minute que le football devient vraiment joli à regarder. Mais la plupart du temps, je suis déjà sous la douche. » (Andreas Herzog, artiste)

« Non mais c'est la folie ! Il y a des joueurs dans l'équipe, et bien ils courent encore moins que moi ! » (Anton « Toni » Polster)

« Ces dernières années, les femmes ont évolué. Elles ne sont plus contentes de se retrouver à faire la cuisine, à faire des lessives, à faire attention aux enfants. Et ça, les hommes doivent l'accepter. » (Lothar Matthäus)

« Les Suédois ne sont pas des Néerlandais – et on l'a bien vu. » (Franz Beckenbauer)

« Le football, c'est comme une fricadelle : on ne sait jamais ce qu'il y a dedans. » (Martin Driller)

« Je vais m'envoler pour le Sud – peut-être pour le Canada ou un truc comme ça. » (Mehmet Scholl)

« Félicitations à Marco Kurz. Sa femme est devenu père pour la deuxième fois. » (Thomas Häßler)

« J'ai toujours dit que je n'étais pas endurant ; ceci étant, je pourrais faire un marathon. » (Mario Basler)

« Je n'effectue de remplacement que si un joueur se pète la jambe. » (Werner Lorant)

« Felix Magath est le dernier dictateur d'Europe. » (Bachirou Salou, qui a connu « Quälix » à Francfort, en 99-00)

« Il y a 22 millions d'habitants à Shanghai. Il n'y en a peut-être pas autant en Europe. » (Bastian Schweinsteiger, lors de l'arrivée de la Mannschaft à Shanghai)

« Je ne sais pas si Magath aurait sauvé le Titanic. Mais en tout cas, tous les survivants auraient été en forme. » (Jan Åge Fjørtoft, à l'époque où Magath sauvait Francfort de la relégation)

« Tore Pedersen est un bon ami à moi. J'ai signé à Francfort pour lui trouver une femme. » (Jan Åge Fjørtoft, à son arrivée à l'Eintracht)

« Je n'ai jamais de relations sexuelles avant un match, entre autres parce que je partage ma chambre avec Bachirou Salou. » (Jan Åge Fjørtoft)

« C'était pas une baffe [que m'a mise Lizarazu]. Je le sais, j'y étais ! » (Lothar Matthäus)

« Un Lothar Mätthaus ne se laisse pas vaincre par son corps. Un Lothar Matthäus décide lui-même de son destin. » (Lothar Matthäus)

« Je n'ai aucun problème à aller boire une bière avec Werner Lorant – ou bien mâcher un chewing-gum avec lui. » (Lothar Matthäus)

« Je ne me suis jamais embrouillé avec ma femme. Sauf la fois où elle voulait apparaître sur la photo de mariage. » (Mehmet Scholl)

« Rendre l'impossible possible devient quelque chose qui relève de l'impossibilité. » (Andreas Brehme)

Bonus : Quand y en a plus, y en a encore.

« Personne ne m'aime. Demandez donc à ma femme ! » (Hans Meyer, entraîneur rigoureux)

« La gauche c'est comme la droite, juste de l'autre côté. » (Patrick Funk)

« La plus belle chose à Stuttgart ? L'autoroute en direction de Munich. » (Thomas Strunz, le meilleur ami du Trap')

« Si je pense que le gardien pense et que le gardien pense que je pense, je n'ai qu'à tirer, tout simplement. Ça ne fait aucune différence. » (Roy Makaay)

« En ce moment, rien ne va dans notre défense. Presque tous les buts qu'on prend sont dedans. » (Michael Preetz)

« Je n'ai pas de rituel, juste les trucs que je fais habituellement. » (Michael Ballack)

« J'ai toujours dit que ça ne m'intéressait pas de savoir qui jouait. L'essentiel, c'est que je joue. » (Mario Basler)

« Je n'ai qu'un mot à dire : "Merci beaucoup !" » (Horst Hrubesch)

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Par Ali Farhat
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Magique... Suivant la Buli depuis la fin des 80's, ça n'a jamais été le championnat le plus sexy (les combos brosses, mulets et moustaches, shorts courts et chaussettes baissées ont fait des ravages) mais il y a toujours du spectacle sur le terrain, dans les tribunes ou en coulisses.
Mehmet Scholl et Mario Basler, des génies. Dans tous les sens du terme.
ClchnrAtm7 Niveau : DHR
« Je salue mon père, ma mère et particulièrement mes parents. »

(Anton « Toni » Polster "Fritzl")


La consanguinité autrichienne n'est donc pas une simple rumeur.
Incroyable! Ahahah y a vraiment des perles!
Puis y a pas mal de noms qui reviennent souvent... Scholl, Basler, Strunz... ça doit être lié à leur passé commun avec le Trap' !

« Je ne me suis jamais embrouillé avec ma femme. Sauf la fois où elle voulait apparaître sur la photo de mariage. »
Scholl, ce génie.
La punchline sur Magath et le Titanic est ma favorite. Du grand art.
Note : 1
Décidément, comme aime à le dire l'illustre Maradona, les footballeurs n'ont pas inventé la poudre...
Etonné qu'il n'y ai pas une phrase de Ribéry là dedans!..
La traduction des phrases allemandes de Scarface doivent être d'un niveau intersidéral !
Coach Kévinovitch Niveau : Ligue 1
Cet article rentre illico presto dans mes favoris! Que de bijoux recensés dedans, oh la la!

Entre la lucarne à raz de terre, les alcoolos, les 4 contre 3 avec 5 joueurs seulement et Milan ou Madrid qu'importe tant que c'est en Italie, Abdelslam Ouaddou est terrassé dans les grandes largeurs!
Message posté par eolaslys
Etonné qu'il n'y ai pas une phrase de Ribéry là dedans!..
La traduction des phrases allemandes de Scarface doivent être d'un niveau intersidéral !


C'est parce que la débilité de Ribery n'est pas drôle. Il n'a pas le cerveau pour avoir la même finesse verbale qu'un Thomas Müller par exemple.
"Le foot c'est comme la fricadelle, on sait jamais ce qu'il y a dedans....

U-L-T-I-M-E !

Et Basler et Scholl sont des génies, définitivement.
pierrot92 Niveau : CFA2
Moi ma préférée c'est « Un tiers d'augmentation ? Nooon, je veux au moins un quart. »
nasser aimkelesfill
Je ne me suis jamais embrouillé avec ma femme. Sauf la fois où elle voulait apparaître sur la photo de mariage. » (Mehmet Scholl)

Du grand art
Les mecs sont des génies de la punchline!!
DrAwkward Niveau : CFA2
Docteur et médecin ne sont pas des synonymes. Ce qu'on appelle médecin en France est simplement un docteur en médecine. On peut très bien être docteur en physique ou en psychologie.
Déjà que j'adore ce championnat, alors avec ce florilège... Ma préféré reste celle ci : « Un jour, à l'entraînement, j'ai organisé un match entre les alcooliques de mon équipe et les abstinents. Les alcoolos ont gagné 7-1. J'en avais rien à foutre. J'ai dit : "Continuez à boire." » (Max Merkel, ancien entraîneur)

Souvenirs de district ... ^^
AH ah il est énorme cet article!!

Danke So foot.


L'une de mes préférées: « À cause des différents forfaits en attaque, le coach n'avait plus le choix qu'entre le chauffeur du bus et moi. Comme le chauffeur du bus n'avait pas ses chaussures, alors j'ai joué. »

Oo
Note : 3
Ce Jan Age Fjortoft est pas mal non plus en punchlines...
Mehmet Scholl est spécial en tout cas. J'ai redécouvert le mec pdt les retransmissions du mondial à la télé allemande, je me serais jamais douté qu'il puisse sortir autant de trucs mythiques.
Sur cet article, je n'ai qu'un mot à dire: "Merci beaucoup !"
misugi-27 Niveau : CFA2
Sacré comique ce Jan Åge Fjørtoft, je le connais pas mais je l'aime bien.
mon top 5

1. « Quand l'homme en noir siffle, même l'arbitre ne peut plus rien faire. » (Andreas Brehme)

2. « Je ne me suis jamais embrouillé avec ma femme. Sauf la fois où elle voulait apparaître sur la photo de mariage. » (Mehmet Scholl)

3. « C'est à partir de la 60e minute que le football devient vraiment joli à regarder. Mais la plupart du temps, je suis déjà sous la douche. » (Andreas Herzog, artiste)

4. « Tore Pedersen est un bon ami à moi. J'ai signé à Francfort pour lui trouver une femme. » (Jan Åge Fjørtoft, à son arrivée à l'Eintracht)

5. « Je n'ai pas de rituel, juste les trucs que je fais habituellement. » (Michael Ballack)

A noter que parmi les nombreuses phrases débiles de la liste, la plupart ont été prononcées par des Beckenbauer, Ballack, Völler, Matthaus... on s'acharne sur Papin, Ribery etc mais on a rarement ce type d'éclairage sur les joueurs étrangers, ça permet de relativiser un peu.
Sylvain Legwinsnow Niveau : District
« Ça aurait pu se passer en Turquie. Mais pas ici, dans le monde civilisé. » (Toni Schumacher, au sujet de la panne de courant survenue durant son jubilé) rOOOOOOH PUTIN !

Et je confirme Franz Beckenbauer était un génie balle au pied, mias maintenant, c'est un con fini...
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