Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du Sporting Bastia

De l'épopée européenne de 1978 au renouveau du Sporting avec Frédéric Hantz, en passant par la victoire en Coupe de France 1981 et les garçons bouchers des années 90, honneur aux 50 Turchini qui ont marqué l'histoire du Sporting Club de Bastia.

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#50: Jean-Louis Leca

18 octobre 2014, à Nice, la France fait connaissance avec Jean-Louis Leca. Ce jour de victoire dans le derby de la Méditerranée, Leca sort de son banc. Sweat rouge sur les épaules, drapeau corse brandi dans son dos, il s’avance fièrement au milieu de l’Allianz Riviera, comme pour marquer son territoire. S’ensuit une bagarre opposant des joueurs bastiais à des supporters niçois, ayant envahi la pelouse. Dans le couloir menant au vestiaire, le porte-étendard met un coup de pression à Alexy Bosetti : « Tu faisais le caïd, tu veux qu’on sorte ? » Réponse de l’Aiglon : « On ne sait même pas qui tu es. Tu es le remplaçant du remplaçant. » Deux ans et demi plus tard, Leca est devenu l’un des meilleurs gardiens de Ligue 1, quand Bosetti joue avec Nice en CFA, après des prêts foireux à Tours et Sarpsborg 08, en Norvège. U karmu.

#49: Bruno Valencony

Bruno Valencony a 21 ans quand des médecins lui annoncent la fin avortée de sa carrière. En cause : deux poignets fracturés. Rédhibitoire pour ce jeune gardien prometteur, débusqué par le Sporting à l'Institut national du football. C’était ce que croyait Valencony jusqu’à ce qu’il s’envole au Sénégal pour consulter des vieux marabouts, sur les conseils de son coéquipier Mamadou Faye. « Je n’avais pas beaucoup de choix et j’ai fait le voyage pour consulter à Dakar et à Thiès et ils ont réussi à me soigner mes poignets cassés alors qu’en France, on m’avait déclaré inapte pour le football » , expliquera-t-il plus tard. Finalement, celui qui était dans les cages bastiaises lors de la catastrophe de Furiani disputera une carrière plus qu’honorable entre Bastia et Nice, avec une centaine de matchs de D1 au compteur, et plus du double en D2.

#48: Ousmane Soumah

À l’été 1997, le Sporting Bastia se hisse en finale de la Coupe Intertoto. Vainqueurs des Suédois de Halmstads BK à l’aller (1-0), les hommes de Frédéric Antonetti sont menés à Furiani quand Ousmane Soumah se jette en avant devant le gardien à la réception d’un centre. Furiani exulte au bout de la prolongation, mais le buteur reste au sol. Le cousin de Morlaye est victime d’une fracture aux cervicales dans le choc avec le gardien suédois. « C’est un risque de tout ou rien, expliquera dans Téléfoot le docteur Szapiro, qui était présent, par chance, dans les tribunes de Furiani. On peut mourir de cette fracture au moment du traumatisme, en revanche, ultérieurement, il n’y a plus de risque de paralysie. » Le destin a souri à Soumah, l’attaquant qui mettait la tête là où personne n’aurait osé mettre le pied.

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#47: Magno Novaes

Lors de la première demi-saison du retour en Ligue 1, Bastia a la pire défense d’Europe. Le pauvre gardien brésilien se fait massacrer. Ce qu’on oublie, c’est qu’au début du moins, il n’y était vraiment pour rien. Chaque frappe tentée rentrait dans le but. De quoi se sentir aussi inutile dans les cages qu’un gouvernement grec sous la tutelle européenne. À force, Magno perd sa confiance, puis sa place de titulaire, avec l’arrivée de Mickaël Landreau. Mais sans lui, meilleur gardien de National et Ligue 2 les saisons passées, Bastia ne serait peut-être jamais remonté. L’actuel portier de Béziers était un rempart infranchissable. Un chat. Un héros.

#46: Nicolas Penneteau

Quel capitaine tricolore a remporté le championnat d’Europe, en juillet 2000 ? Ils sont deux : Didier Deschamps et Nicolas Penneteau. À quelques encablures de Rotterdam, du côté de Nuremberg, en Allemagne, l’équipe de France U18 a aussi ramené le trophée à la maison. C’était la génération de Givet, Cissé, Mexès et donc du dernier rempart Nicolas Penneteau, promis à un grand avenir en bleu. Un an plus tard, le portier s’installe dans les cages bastiaises en D1 et résiste aux chants des sirènes d’Arsenal et du PSG. La suite n’est pas aussi brillante que les promesses espérées. Fidèle au Sporting, peut-être trop, Penneteau ne verra jamais Paris ou Londres, mais plutôt Valenciennes et Charleroi.

#45: Frédéric Mendy

Au milieu de la défense bastiaise, le seul Fred Mendy à avoir vraiment compté aimait jouer avec le col relevé. En hommage à Cantona ? Non. Le natif de Marseille avait de gros kystes sur la nuque qui faisaient un peu peur. Un jour, on lui conseilla d’ailleurs de baisser le col, pour impressionner l’adversaire. Comme s’il avait besoin de ça. Le mois dernier, Cyril Jeunechamp, lui-même pas un tendre, répondait à la question : « Tu as déjà pensé qu’un coéquipier allait trop loin ? » par une anecdote sur son pote Mendy. « Sur le terrain, c’était un fou furieux. Il avait dé-cou-pé Daniel Moreira, un jour ! Il l’avait coupé en deux. Et en plus, derrière, il y va et il lui dit de tout. Magnifique. » Un poète.


#44: Pascal Olmeta

Si Pascal Olmeta est un amoureux de la chasse, qui pose fièrement en couverture de Sanglier Passion, sur le terrain, c’était bien lui l'animal. Seulement 1m81 sur sa ligne, mais une bête physique exceptionnelle aux interventions spectaculaires. Un bestiau capable de sortir de son terrier pour une chevauchée balle au pied ou encore de foncer tête baissée sur un arbitre de touche en traversant tout le terrain pour contester un but. Seulement trois saisons auront suffi à l’ancien champion de Corse de lancer de javelot pour marquer le Sporting de son empreinte. Et son retour à Furiani avec le Sporting Toulon aura créé du grabuge : « C’était une époque où les gens prenaient très mal que tu quittes ton maillot pour un autre. (...) Ma famille n’a pas supporté les insultes et du coup, tout le monde s’est battu, mon père, mes frères, mes cousins. Tout le monde, quoi. »


#43: Laurent Casanova

Laurent Casanova à Bastia, c’est avant tout un but, celui de l’accession en Division 1 le 25 mai 1994 face à Nancy (1-0). Une réalisation qui permet alors au SCB de retrouver l’élite après huit saisons en deuxième division, et au milieu de terrain d’entrer définitivement dans le cœur des supporters bastiais. Natif de Bastia, Laurent Casanova commence par le centre de formation du SCB avant de faire ses débuts en pro dès 1991 à l’âge de vingt ans. Rugueux, dur sur l’homme, il devient très vite indispensable, au point de porter le brassard lors de la finale de Coupe de la Ligue en 1995 perdue face au PSG. Après cet échec, Casanova quitte pour la première fois son club et son île pour rejoindre l’OL. Il n’y passera que deux saisons avant de revenir à Bastia. Converti en défenseur central, Casanova débarque pour distribuer quelques tampons et aider le SCB à remporter la Coupe Intertoto en 1998. Avant de prendre sa retraite en 2001, à 30 ans.

#42: Franck Jurietti

Le 5 juillet 1997, Franck Jurietti dispute son premier match sous le maillot bastiais face aux Danois de Silkeborg, en Coupe Intertoto. Le 30 juillet, il se fait expulser contre Hambourg. Le ton est donné. Bientôt, Jurietti fera partie intégrante de la fine fleur des garçons bouchers bastiais avec Cyril Rool, Frédéric Mendy... En 1997-1998 et 1998-1999, les Corses chiffrent à chaque fois seize expulsions en D1, mais font de Furiani une citadelle imprenable. « À Bastia, on a gagné beaucoup de matchs dans le couloir » , lâchera l’homme qui a joué cinq secondes en équipe de France, en 2005. Jurietti, un caractériel, capable de dégoupiller au point de faire montre de ses parties génitales au public serbe de Vojvodina, lors d’une cuisante défaite en Coupe à Toto. Jurietti, un gros tacleur, plein d’amour, qui a fendu l’armure à Gerland après un penalty accordé aux Lyonnais : « FRANCK JURIETTI PLEURE » !

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#41: Xavier Pentecôte

C’est l’histoire d’un garçon qui aimait tellement Bastia qu’il ne parvenait pas à jouir ailleurs. En 2007/2008, Xavier joue à Bastia sous les ordres de Bernard Casoni et inscrit 12 buts dont un quadruplé face à Brest. Mais c’est lors de la mission sauvetage avortée en 2010, avec 12 banderilles pour 14 titularisations, que Xavier aura marqué le public bastiais. Assez pour qu’un vieux fan lui offre un drapeau collector datant de l’épopée européenne. Ailleurs, il se blessera, ne marquera que peu. Parce qu’il ne pouvait aimer qu’à Bastia.

#40: Abdelkrim Merry Krimau

Quand il débarque en Corse à dix-neuf ans, en 1974, en provenance de son Maroc natal, Krimau se demande bien ce qu’il est venu faire ici. Barré par la concurrence de Zimako, Félix ou encore Džajić, l’attaquant joue peu. Jugé nonchalant par Pierre Cahuzac, Krimau ne sert que de second, voire troisième couteau. Jusqu’à ce 7 décembre 1977 et ce huitième de finale retour de Coupe de l’UEFA sur la pelouse du Torino. Vainqueur 2-1 à l’aller, le SCB se rend à Turin sans son buteur François Félix, blessé. Titulaire, Krimau ne laisse pas passer sa chance et claque un doublé salvateur en seconde période pour offrir la victoire et la qualification à Bastia (2-3). Derrière, l’homme aux gants rouges marque une nouvelle fois en quarts de finale face au FC Carl Zeiss Jena, puis en demies contre les Grasshopper. Mieux, Krimau ne quittera plus sa place de titulaire jusqu’à son départ de la Corse en 1980 pour s’offrir un Tour de France qui le verra passer par Lille, Toulouse, Metz, Strasbourg, Le Havre ou encore Saint-Étienne.

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#39: Sébastien Pérez

À peine arrivé de Saint-Étienne en 1996, Sébastien Pérez se fond très vite dans le collectif corse. Chargé de défendre son flanc droit, le natif de Saint-Chamond dans la Loire prend son rôle très à cœur. Mots doux, câlins et autres caresses sur les chevilles, Sébastien Pérez, à l’image de ses coéquipiers, ne s’interdisait rien pour empêcher l’adversaire d’entrer dans sa base : « C’est vrai que j’étais très dur sur le terrain. J’étais dur, je me montrais présent et je me faisais respecter. Il fallait être le plus malin pour prendre le moins de cartons possible. » Bingo, au contraire de son ami Cyril Rool, Pérez n’écopera que d’un petit carton rouge à Bastia, qu’il quittera en janvier 1998. Avant d’y revenir avec le maillot de l’OM : « Ce n’est pas un bon souvenir. Je pensais que j’allais être accueilli autrement. Je n’avais pas apprécié. Je pensais avoir laissé un bon souvenir. Ils m’avaient dit que c’était surtout par rapport au truc de déstabiliser le joueur. Mais moi, je l’avais mal pris. »

#38: Gaël Angoula

Un mec qui faisait de la boxe thaï qui signe à Bastia, ça aurait pu être une bonne blague. Mais en 2010, ça devient une réalité. Alors quand Bastia affronte le PSG pour sa remontée en Ligue 1, Hantz place Gaël au milieu plutôt que latéral. Le plan ne fonctionne pas vraiment, vu que Bastia perd 4-0. Mais Angoula s’embrouille avec Ibrahimović et s’inscrit dans la légende du club. En 2016, il expliquait son Furiani ainsi : « Dès que le public ressent une injustice, une agression sur un de ses joueurs, ça devient taré, c'est une marmite, le truc ! [...] Avec Cahu, notre rôle, c'était vraiment de faire monter la sauce, de créer un attroupement, lancer quelques provocations. Ils préfèrent un bon vieux tacle à la gorge qu'un petit pont. Ce sont des gens qui sont très attentifs au comportement du joueur, à son engagement sur la pelouse. » Adulé par les fans, Gaël recevra un trophée de la part de certains d’entre eux le soir de la montée en Ligue 1 : le prix de l’anti fair-play. Et Gaël le gros dur eut les larmes aux yeux.

#37: Pierre Maroselli

Hatem Ben Arfa lui doit peut-être son retour en grâce sous le maillot niçois. Pierre Maroselli est devenu magnothérapeute. « Je colle des aimants sur la peau des joueurs pour que leurs énergies soient en osmose » , expliquait-il à So Foot en février 2016. Mais avant de devenir « la Zahia de la magnétothérapie » – « Tout le monde me veut, mais personne ne souhaite se marier avec moi » –, le défenseur a trimbalé sa crinière blonde sous le maillot bastiais dans les années 1990. Un « rêve d’enfant » pour celui qui oscillera entre stoppeur et latéral droit en Corse, avant de finir sa carrière à Rennes, le club de sa ville natale.

#36: Jérôme Rothen

Jérôme a tellement crié à cœur et à cri son amour du PSG qu’on pouvait douter qu’il reste de la place dans son cœur. Mais lorsqu'il débarque de Turquie à l’été 2011, dans un Bastia tout juste sacré champion de National, l’ancien Monégasque se fait vite à la couleur locale. Repositionné milieu relayeur, à côté de son pote Cahuzac, il distribue, oriente et marque forcément quelques coups francs. Plus que tout, Jérôme aimait entrer sur la pelouse en conquérant et haranguer la tribune Sud, le bras levé, en trottinant sur quelques mètres. Son fait d’armes restera un carton rouge lors du fameux derby face à l’ACA, le brassard de capitaine serré sur son biceps. Une droite dans la tronche de Benjamin André, trois matchs de suspension et une place au panthéon des héros bastiais à jamais.

#35: Piotr Świerczewski

Après un énième duel remporté, Jean Pruneta, figure de la radio corse, s’autorise une comparaison entre Piotr Świerczewski et Jonah Lomu. Moins costaud que le rugbyman néo-zélandais, le milieu défensif polonais n’en est pas moins impressionnant physiquement sur le terrain. Jamais avare de contacts, Piotr Świerczewski n’hésite pas à tamponner ses adversaires pour récupérer le cuir. De manière plus ou moins brutale. Aussi violent sur un terrain qu’il est doux dans la vie, l’international polonais fera le bonheur des supporters bastiais durant six saisons – entre 1995 et 2001 – interrompues par une petite pige de six mois au Japon en 1999. « Bastia, c’était l’idéal. Une grande famille. Les bombes agricoles, ça me manque. Mais aussi l’ambiance dans le tunnel des vestiaires qui nous faisait marquer des buts à l’avance. »

#34: Toifilou Maoulida

Les bandelettes, c’est à la base pas forcément le truc du supporter bastiais. À la place du Toif’, les fans auraient sûrement préféré un attaquant serbe barbu teigneux et besogneux. Puis lors de sa première saison, Maoulida plante 13 buts, dont un lors du match du titre face à Metz. La saison d’après, sa place dans l'histoire du club s’inscrira de manière définitive à la 47e minute du bouillant derby contre l’ACA, sur une tête piquée en lucarne. Après un centre à la Willy Sagnol de Gilles Cioni. Dans un stade en fusion, il sort sa plus belle bandelette, avec le message suivant : « Pour mon pote Tito des Lauriers (Marseille) » . Bon, OK, rien à voir avec Bastia, mais à ce moment-là, Furiani s'en foutait complètement, et n’en revient toujours pas d’avoir tant chanté son nom les minutes suivantes.


#33: Wahbi Khazri

Il y avait ce débat, en National : Khazri est-il meilleur que Diallo ? Souvent, on disait non. On avait bien sûr tort. Wahbi, son arrière-train en forme de marmite, son addiction bien connue à la mal-bouffe et à l’Orezza sirop de citron, resteront une légende à Bastia. Et un sacré joueur, capable de toutes les merveilles avec son pied droit, comme de foutre un coup franc sous la barre de Sirigu au Parc. On attendra quelques années qu’il revienne au club, replacé devant la défense, le brassard enroulé sur le bras gauche, pour faire remonter l’équipe qu’il aime au plus haut niveau. Encore une fois.

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#32: Jean-Louis Cazes

Dans son Pays basque natal, Jean-Louis Cazes a longtemps hésité entre football et rugby. Viré du Nîmes Olympique à l’adolescence pour son caractère turbulent, le défenseur gaillard à la coupe au bol se fait ensuite repérer par l’AS Saint-Étienne. Pas à son aise dans le Forez, en 1975, l’homme a le choix entre retourner travailler au Crédit agricole de Bayonne ou relancer sa carrière à Bastia. « Je me souviens que mon premier contrat au Sporting portait sur quatre ans, avec un salaire de 5 000 F, rejouera-t-il dans les colonnes de Corse Matin. Soit quatre fois plus que ce que je gagnais à la banque. Tout ça pour jouer au foot, et sur une île paradisiaque de surcroît ! » Viril et rugueux, Cazes ne laisse rien passer sur son couloir droit. Il se forge une place de titulaire à Bastia et sera de la grande aventure en Coupe UEFA et ensuite de la victoire en Coupe de France.

#31: Laurent Moracchini

« Fracture du nez avec hémorragie. » Voilà le souvenir que gardera Éric Di Meco de son déplacement à Bastia avec Monaco, le 26 novembre 1994. Dans ce duel de mal-classés, quelques décisions arbitrales défavorables aux Corses vont faire monter la tension dans le stade Armand Cesari chauffé à blanc. Peu avant la mi-temps, l’arbitre Antoine De Pandis arrête la partie, paniqué par l’envahissement de terrain de certains spectateurs. C’est alors que Laurent Moracchini s’approche de Di Meco : il dégaine un coup de boule en pleine figure du Monégasque à la queue de cheval. Quelques mois plus tard, c’est le Guingampais Coco Michel qui goûtera à son tour au front du milieu de terrain bastiais.

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#30: Cyril Rool

Lorsqu'il débarque d’Aix-en-Provence en 1993 avec ses dix-huit printemps et son mètre 77, Cyril Rool n’a qu’une seule solution pour se faire respecter de ses aînés : leur rentrer dans le lard. Parfait, les contacts, le jeu dur et les tacles appuyés, celui qui évolue alors au poste de milieu gauche en raffole. Une fois rodé en division 2, Cyril Rool deviendra un titulaire régulier sous Fred Antonetti en Division 1. Une première saison dans l’élite qu’il ponctuera avec deux cartons rouges. Les premiers d’une longue série. Insultes, bagarres avec l’adversaire, tacles les deux pieds décollés, le sanguin Cyril Rool était la caricature incarnée du Bastiais violent de la fin des années 1990. Mais Cyril Rool à Bastia, c’est aussi une victoire en Coupe Intertoto, une finale de Coupe de la Ligue perdue en 1995 et un pied gauche merveilleux qui ne lui servait pas qu’à briser les chevilles de ses adversaires.

#29: Eric Durand

À Bastia, on disait toujours la même chose. Éric Durand, avec sa tête de vieux marin breton, était largement assez bon pour l’équipe de France. «  S’il jouait ailleurs, il y serait » assurait-on. Les supporters ont peut-être raison. Durand était très fort, mais son tempérament, qui lui a valu une tripotée de cartons rouges, a peut-être aussi pu freiner son ascension. Selon la légende, il aurait balancé à un arbitre refusant de retirer un carton à un de ses coéquipiers une saillie pas très Charlie : « Alors je vais te baiser.  » Qu’importe, Durand n’aura jamais joué avec un autre Bleu, mais reste la star d’une des plus sublimes bêtises d’Internet.

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#28: Ilija Pantélic

Ilija Pantelić a vingt-neuf ans quand il débarque sur l’Île de Beauté. Ce robuste gardien yougoslave est l’une des premières vedettes étrangères à porter les couleurs bastiaises dans les seventies. « Panto  » a une particularité : il ne s’échauffe pas dans ses buts, mais préfère se chauffer les gants au milieu de terrain. La raison ? L’homme a horreur de se prendre des buts, même à l’entraînement. Ça tombe bien, Pantelić est aussi à l’aise dans les airs que sur sa ligne pour protéger ses cages. Dès sa première saison, le Sporting peut compter sur son molosse pour se hisser en finale de Coupe de France. Plus que la défaite au Parc des Princes contre l’OM (2-1), on retiendra les demi-finales épiques (3-0 ; 2-0) contre le RC Lens. Au retour en Artois, les banderoles fusent : « Pantélic, pends tes loques » , « Allo Napoléon, ici Waterloo  » . Imperturbable, le portier sort des parades d’envergure pour qualifier les siens. Non sans éviter les pétards lancés par les supporters lensois sur sa ligne.

#27: Sadio Diallo

Non, il n’était pas meilleur que Khazri. Mais Sadio savait, il fut un temps, marquer dans les matchs qui comptent. Comme à l’extérieur, à Monaco, pour une victoire 1-0 en Ligue 2. Et surtout face à Metz, pour le match du titre. Ce soir-là, après sept minutes de silence commémorant les vingt ans de la catastrophe de Furiani, le Guinéen inscrit deux buts de légende. Le premier, son partenaire d’attaque de l’époque, Yassin El-Azzouzi, s’en souvient comme si c’était hier : « Je suis en pivot, je lui remets et la première chose que je vois, c’est qu’il va armer. Dans le regard. On le savait toujours à l’entraînement, que ce soit au sol ou en l’air. Tu savais que s’il essayait, il allait réussir. C’est exactement ce qu’il voulait faire. Sur le coup, tu sais que c’est un top but. Mais tu ne réalises pas à quel point c’est magnifique. » Lorsqu’il évoque le deuxième, il éclate encore de rire : « La frappe m’a choqué. Elle a mis tout le monde d’accord. Elle a dit : "C’est bon, allez profiter les gars, on en parlera dans trente ans, comme 78. Savourez !" C’est grave une frappe comme ça, putain.  » Deux bonnes raisons de faire resigner Sadio pour la Ligue 2 et prier pour que ses éclairs de génie reviennent.

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#26: Tony Vairelles

Une telle influence qu’il est désormais impossible de porter le maillot bastiais en s’appelant Anthony ou Antoine sans porter le surnom inspiré du plus beau des gitans. Tony, c’est 24 buts avec Bastia en deux saisons. Mais surtout un, contre Sedan, en demi-finale de Coupe de France qui envoie les Turchini en finale. On revoit encore son sourire, porté en triomphe par les supporters ayant envahi le terrain. Un homme simple, très, qui sortait régulièrement des vestiaires avec un sachet Magic Stock, du nom de feu le magasin de fringues pas cher situé au sud de Furiani.

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#25: Fanfan Félix

Avec son équipe de potes de l’Ardèche, ils se faisaient appeler les « Beatles » . C’est en croisant justement les « Beatles  » dans un tournoi de jeunes que l’Olympique lyonnais a repéré François Félix dit Fanfan. En 1971, le Gone part en voyage de noces en Corse. C’est alors qu’au moment de reprendre le bateau à Bastia, les dirigeants du Sporting – rencardés par un certain Claude Papi – interceptent cet attaquant prometteur. 36 buts en deux saisons attireront les convoitises du PFC qui proposera au Sporting une offre qui ne se refuse pas. Ce n’est que partie remise, Fanfan Félix revient deux ans plus tard pour participer aux plus belles heures de l’histoire du club corse. Un triplé à Furiani contre le Sporting Portugal lance l’épopée des insulaires en Coupe UEFA. Mais comme par deux fois en Coupe de France, Fanfan Félix va encore vivre un acte manqué en finale. Fine gâchette du championnat de France, le buteur n’aura jamais la chance de porter le maillot de l’équipe de France. La faute à sa tignasse qui ne plaisait pas au sélectionneur Georges Boulogne. Entre ses cheveux et le maillot bleu, Fanfan Félix a choisi de rester fidèle à son look de Beatles. Le Redondo bastiais.

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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bizarre comme timing. Alors que l'on attendait le Real !
Déjà Krimau 40ème, hiatus !
Sinon pour moi, Papi c'est Bastia!
En tout cas, Fanfan Félix a gardé la raie sur le côté:
1 réponse à ce commentaire.
Je commence à m'impatienter de voir le top de Sainté.
J'ignore quel est le critère pour l'ordre des équipes mais j'attends toujours le champion de france en titre aussi...
En parlant de Sainté, Piotr Świerczewski leur avait mis un très beau but, saison 1999-2000:
Note : 1
Putain mec avec zizou gabor le foot n'est jamais mort. Je me rappelle de ce but lors du 4-0. J'avais la vhs des meilleurs moments de la saison 2000. Et quand jai vu piotr dans le classement, j'etais sur que t'allais poster ce corner direct. Veridict.
3 réponses à ce commentaire.
ajaxforever Niveau : DHR
Ce club ne mérite pas un top.
Tous les clubs méritent un top.
Tout le monde ne mérite pas un club en revanche.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Jolie formule, Emmanuel !
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
N'importe quoi...

Surtout après le coup Chateauroux. Et si je veux être un brin provocateur je dirais que le top 50 bastiais sera autant, si ce n'est plus, riche que le top lyonnais.

J'ai toujours beaucoup apprécié ce club. Tant de joueurs ont porté le maillot vert et le maillot bastiais! Mekloufi, Rep, Moravick, Larios, Zimako...

Et vu la qualité de certains tops je ne suis pas forcément favorable à un top Sainté. Même si je me doute qu'il va bien arriver...
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Pardon pour ceux que j'oublie: Milla, Ceccarelli, Perez, Moizan, Kvarme, Deguerville, Ferrier, Swierczewski...

Sans oublier les Jau, Sablé, Mendy et cie
T'as oublié Brandao et le petit Saint-Maximin ...
Moravick, super jouer. Sinon j'ajouterai le duo ANDRE/NEE qui était pas vilain
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Zizougabor : je ne prétends jamais à l'exhaustivité dans mes commentaires.

Y a eu bridonneau aussi
J'ai fait une ébauche de top 10 en 2 minutes là sans aucune réflexion, pas évident.

1- Mekhloufi
2- Platini
3- Keita
4- H. Revelli
5- Larqué
6- Rocheteau
7- Curkovic
8- Moravcik
9- Rep
10-Bathenay
Ce commentaire a été modifié.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  16:26  //  Amoureux du Curaçao
Note : 3
Platini à Sainté, c'est pas grand chose comparé aux monstres que tu évoques. Manque surtout Piazza.

Les folles chevauchées d'Oswaldo Piazza !
Après relecture de son palmarès à Sainté, je veux bien le mettre plus loin dans le classement, comme tu dis il y en a d'autres qui ont bien plus marqué le club !
Bon top ;)
Manque juste Bereta à mon goût
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
En ajoutant Piazza, Janvion et Larios, ça va se bousculer au portillon pour rentrer dans le top 10, mais à la fin c'est Larqué qui gagne.
D'ailleurs selon les critères de So Foot on aurait:

Bastia: Papi
St Etienne: Larqué, Mekhloufi, Keita
Reims: Kopa, Piantoni, Fontaine, (dans cet ordre)
Lille: Baratte, Hazard
Lens: Oudjani, Wienieski, Leclercq, Sikora, Lech (plus difficile)
Nancy: Platini
Nice: Gonzales, Nurenberg,
Bordeaux: Giresse, Tigana
Strasbourg: Heisserer, Specht
Nîmes: Akesbi
Angers: Guillou

Pour d'autres grands clubs comme Monaco, Nantes, Auxerre, etc, j'avoue ne pas avoir d'opinion.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je rajoute
Sochaux: Mattler, Courtois, Rust, Richer, Abegglen
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:00  //  Aficionado de l'Argentine
Toulouse : Beto Marcico
Metz : Pirès, Kastendeuch, Kurbos, Asanovic, Bocandé, Zénier
Montpellier : Blanc, Julio Cesar, Milla, Valderrama, Baills, Mézy, Ferhaoui
Rennes : Delamontagne, Keruzoré, Nonda, Pokou, Ascencio, Boutet, Frei
Caen : Gravelaine, Divert, Paille, Rix, Dumas
Cannes : Fernandez, Micoud, Durix, Simba, Priou
Toulon : Onnis
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:06  //  Aficionado de l'Argentine
@ Fred, pour Sochaux, je rajouterais bien Genghini, Bazdarevic, Hadzibegic, Paille, Sauzée et Franck Silvestre.

Mais en effet, ça fait partie des clubs pour lesquels il est difficile de dégager un n°1 incontestable... un peu comme pour Monaco, Nantes et Auxerre, là-dessus je suis d'accord avec toi.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alain,

Le but du jeu et c'est le plus difficile, c'est de se mettre à la place de SoFoot, et de trouver un premier incontestable et emblématique (talent + palmarès + longévité + empreinte laissée), ou à défaut le podium.
C'est pourquoi je pronostique Michel pour Nantes, Giggs pour MU, et Maldini pour Milan. Le plus dur à trouver reste effectivement Monaco, les joueurs s'inscrivant rarement dans la durée.
Un aparté: s'ils partent presque tous, ce sera trop facile pour le PSG, la saison prochaine.

Je reposte un com d'hier (sous Platini), qui s'est paumé et qui était à la fois une réponse à toi et à Italia90 (une blague plutôt).
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Imaginons un instant, animé par Didier Roustan, une émission sur l'histoire du foot, avec à la place de tous ces baltringues qui sévissent dans les medias:

Alegria, Algiers et Alain: Les trois A (comme Athos, Aramis et d'Artagnan)

- Alegria, en plein délire psychédélique, disserterait sur le football de l'Anglettere du Nord-Ouest d'avant-guerre, le Rock alternatif de Seattle, le Dodécaphonisme sériel de la seconde école de Vienne, le cinéma muet suédois, le curaçao, le mythe de Sisyphe, Joyce, les deux Dick (Philip K. et Rivers),

- Alain et sa mémoire encyclopédique nous dévoilerait ses Top-listes du championnat argentin des années 40,

- Algiers l'humaniste apporterait la sérénité au débat et la sagesse héritée de la Sainte Scholastique et du Boudhisme Zen.

- ZizouGabor, sur un écran géant, décortiquerait l'évolution de la tactique des équipes d'Europe centrale des années 1900 à nos jours,

Avec dans le rôle du pinailleur (car il y en a toujours un dans les débats) limite casse-bonbons, Ibn Khaldoun qui parlerait, parlerait, mais on n'y comprendrait rien!

Votre serviteur se dévouerait pour jouer le rôle du vieux con de service, celui qui radote: "Ah, Thierry Roland et Bernard Père c'étaient quand même aut' chose que Balbir et Ferreri, et votre Griezman un minable comparé à Cisowski" !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:40  //  Aficionado de l'Argentine
Ahah, très bon Fred !
Je n'avais pas vu ton com sous l'article Platini, tu as bien fait de le reposter, ça m'a bien fait rigoler. ;)
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l'évolution de la tactique des équipes d'Europe centrale des années 1900 à nos jours ?

Figure-toi qu'en 1580, je participais à des matchs de calcio florentin (heureusement que j'avais appris les arts martiaux avec Bodhidarma en 531 parce que c'était violent) et en 1161, je participais à mon 1er match de soule en Normandie contre des anglais (j'ai eu l'arcade sourcilière ouverte par contre je me suis éclaté à leur mettre des coups dans les roubignoles, haha!).
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  12:28  //  Amoureux du Curaçao
Mazette, elle serait terrible cette émission !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  14:48  //  Amoureux du Curaçao
Note : 5
C'est fou comme les gens qui sont dans le jugement jugent toujours à l'aune de leur vision. C'est à dire souvent à l'aune de leurs affects.
On n'est pas apte à juger dès lors qu'on se laisse submerger par ses affects. On n'est pas apte à juger dès lors que l'on est incapable de se détacher du présent et incapable de recontextualiser les données d'une époque.

Les grecs antiques sont tous des pédophiles, le petit peuple français dépassé par l'histoire en 40 est forcément collabo. Ce genre de vision, ce n'est ni plus ni moins que du manichéisme rétroactif.

Il faudrait vraiment que l'on se dégage de l'envie de juger tout et en permanence. Surtout lorsqu'on ne cherche même pas à comprendre et qu'on applique des filtres contemporains (et profondément grégaires) sans jamais chercher la perspective et la relativité.
Oyabun Hazard Niveau : CFA
Note : 1
le Allegri du riche oé !
merci pour ta prose logicielle.
Juger, c'est rassurant et facile, comprendre, c'est dangereux de remises en question et difficile...

"La seule chose que je sais est que je ne sais rien"

Pour savoir, il faut être prêt à ne pas savoir.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:15  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Je mets rarement de -1 mais celui-là tu l'as pas volé !
Papi, Dzajic, Rep, Orlanducci, Zimako, Krimau, Moravcik, Larios, Milla, Lacuesta, Marchioni, etc... Les exploits face au Toro et à Newcastle, la Coupe de France 81...
Putain, si ça, ça mérite pas un top, j'y connais plus rien en foot !
Ce commentaire a été modifié.
Malheureusement, certains sont aveuglés par leur haine motivée par je ne sais quelle raison. Bastia fait incontestablement partie des clubs les plus mythiques du championnat. Cette ville et cette île vivent pour le foot.

Par contre oui j'ai du mal à comprendre les timings so foot.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:17  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Moi aussi pour le timing et l'ordre des tops mais finalement, je trouve que cette absence totale de logique et cet ordre aléatoire ne sont pas si mal : vu qu'on passe de l'Ajax à Châteauroux, puis de la Juve à Bastia, impossible de prédire le top suivant ! D'ailleurs, j'ai l'impression que So Foot les sort un peu au gré des envies de ses journalistes...

Du coup, ça me fait dire qu'un grand nombre de clubs seront concernés, ce qui est plutôt une bonne nouvelle (on devrait avoir droit à la plupart des clubs français historiques et des grands clubs européens).

Mon fol espoir serait d'avoir aussi quelques tops de grands clubs sud-américains mais pour le coup, je suis plus sceptique sur le fait que ça arrive. Dommage car il y a pas mal de clubs sudam regorgeant de joueurs mythiques, d'histoires passionnantes et d'épopées mémorables : Boca, River, Independiente, Racing, Estudiantes, San Lorenzo, Newell's, Central, Huracan, Argentinos Juniors, Santos, Flamengo, Botafogo, Corinthians, Vasco, Sao Paulo, Internacional, Cruzeiro, Atletico Mineiro, Palmeiras, Peñarol, Nacional, Olimpia, Atletico Nacional, America Cali, Millonarios, Alianza Lima, Universitario, Colo-Colo, Universidad de Chile, etc...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Beaucoup de gens, moi le premier, les connaissent peu.
Un bon prétexte pour consulter leur fiche Wikipedia.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:46  //  Aficionado de l'Argentine
Tu parles des clubs sud-américains ? Pour pas mal d'entre eux, les fiches wikipedia en français sont trop incomplètes et comportent même parfois des erreurs (j'ai plus d'exemple en tête mais j'en avais relevé une ou deux). Si tu le comprends, il vaut mieux lire les notices en espagnol (ou en portugais pour les clubs brésiliens).
C'est pour ça que j'aimerais bien avoir quelques tops sudam : là j'aurais plein de trucs à dire, ayant, je pense, déjà écrit des portraits de la plupart des candidats au top 10 de ces clubs respectifs... :)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Non, je ne comprends aucune langue (juste un peu l'anglais à force d'écouter des chansons, et de voir des films américains).
Sur des sites officiels du Real, il y a nombres de fiches sur des joueurs de légendes, mais c'est traduit de l'espagnol et ça devient "imbitable".

duhttp://www.bdfutbol.com/en/t/t1955-562.html
http://www.realmadrid.com/fr/a-propos-d … e-football

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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:40  //  Aficionado de l'Argentine
Tiens, petite devinette Fred (ou les autres) : l'un de ces clubs (dans ma liste de clubs sud-américains cités ci-dessus) aurait dans son top 10 le père et le fils. De quel club je parle et qui sont ces deux joueurs ?
Je vois déjà deux frères ;)

Socrates aux Corinthians et Rai à Sao Paulo.


HS: je galère avec l'écriture de la "tilde" pour les accents sur le "o" sur claver "hp", si une bonne âme peut m'aider à gérer ça :))
Pour ta devinette je vois Simeone père et fils, mais ne pense pas que Giovanni rentre dans un top10 River ;)

Sinon, Pablo Forlan à Penarol et Diego Forlan à l'Independiente dans le genre père et fils.

Et sinon, Juan Ramon Veron et et Juan Sebastian Veron à l'Estudiantes ;)

Après je sèche... :)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  06:45  //  Aficionado de l'Argentine
Gagné, il s'agit effectivement de Juan Ramon Veron et Juan Sebastian Ramon que je mettrais tous deux sans hésiter dans le top 10 Estudiantes (ma devinette portait sur des père et fils dans le même club). ;)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  07:04  //  Aficionado de l'Argentine
Sinon pour les clubs européens, hormis les cadors historiques, j'aimerais bien voir un top Fiorentina !

Mine de rien, le top 20 de la Fio serait assez classe, à l'image du club ! Je verrais bien un truc dans ce genre-là (plus ou moins dans l'ordre) :

Batistuta
Antognoni
Julinho
Hamrin
Baggio
De Sisti
Rui Costa
Amarildo
Montuori
Passarella
Albertosi
Bertoni
Toni
Graziani
Cervato
Toldo
Gilardino
Magnini
Chiesa
Dunga

34 réponses à ce commentaire.
C'est d'une tristesse la déclaration d'Angoula, si tu n'es bon qu'a ça, arrête le foot.
Rolland_Courbis_Touquette Niveau : DHR
Angoula est l'un de ces abrutis qui en arrivant à Bastia se prend pour Pascal Paoli, ridicule et affligeant.
Et c'est à cause de ce genre d'imbécile que j'ai une mauvaise image de Bastia.

Beaucoup de cartons rouge et tacles appuyés sur cette première partie de classement !
2 réponses à ce commentaire.
Rolland_Courbis_Touquette Niveau : DHR
Quid de James Fullarton et de Jean-Jacques Etamé ?

L'équipe de 78 va prendre les toutes premières places avec Papi en 1er, logique, mais la bande d'Antonetti épisode I doit être mieux représentée dans les 15-20 : Mendy et Jurietti si bas ... ? Moracchini, Faye, Rool, Perez, Piotr ... les mecs sont mythiques.
Rolland_Courbis_Touquette Niveau : DHR
je sais qu'il n'y pas vraiment de hiérarchie mais bon ... Diallo devant Rool c'est juste n'importe quoi ;-)
Pu...VALENCONY!Le premier joueur que j'ai insulté gratuitement par dépit quand l'OGC a remporté la coupe de France devant Guingamp en 1997...A l'époque, je pensais qu'on vivrait plus jamais ça...Les deux victoires contre Rennes depuis ont fait passer la pilule!Pardon Bruno!
Allah Votre Niveau : Loisir
Tres bien ce top 50 Bastia!

Un petit club mais avec une grande histoire, quoi qu'on en pense!
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Bien sûr! Depuis plusieurs mois à chaque article sous Bastia on lit de grosses conneries. Certes il y a des vrais cons dans leurs tribunes mais réduire Bastia à ça c'est terriblement ridicule et idiot. M'enfin...

C'est un grand club du paysage français.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  14:59  //  Amoureux du Curaçao
Note : 5
Parce qu'une succession de noms ne parviendra pas à restituer la puissance des émotions vécues, l'épopée du SCB en UEFA :

http://www.dailymotion.com/video/x7uovi … stia_sport

Et pour réellement prendre acte de la grandeur historique de cette épopée, un docu signé Mr Jacques Tati (Jacques Tati, c'était un putain de cinéaste brillantissime, un Kubrick du burlesque et un amoureux de la performance live, au cirque comme au stade) :

https://www.dailymotion.com/video/x23p7 … ete_travel

Allah Votre Niveau : Loisir
Ayant vecu les premieres année de ma vie a Bastia mon pere m a toujours dit qu 'il m avait emmené voir la finale.

Je n en ai helas aucun souvenir, j'avais 4 ans.

En tout cas aucun souvenir tangible, apres va savoir ce qu'il se passe dans le cerveau..
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  16:05  //  Amoureux du Curaçao
Note : 2
C'est possible que ton padre soit un Martoni, un bluffeur professionnel. Le mien en était un, il m'a affirmé qu'en 82, il m'a pris dans ses bras quand Trésor a marqué contre la RFA et dans l'enthousiasme, il a oublié qu'il avait une clope au bec et m'a brûlé la joue en m'embrassant.

Sauf que ma mère - qui n'a jamais menti - m'a dit que c'était du bluff. C'était juste un vieux soir parmi tant d'autres où il était bourré.

Bref, on s'en fout. Je l'aime bien ma cicatrice. Elle me rappelle tous les jours l'inéluctabilité de la défaite.
Allah Votre Niveau : Loisir
Putain j'avais jamais pensé qu'il puisse avoir bluffé!

Mais apres tout pourquoi pas.....j'ai jamais pensé a demandé confirmation à ma mère non plus.

Je sais ce qu'il me reste à faire, tiens!
Note : 1
@Alegria

Sûrement son père s'était-il dit dans les suites du but de Trésor :
"Après ça on peut tuer tranquille !"

Et bam, une clope dans la joue
Ou il voulait te faire partager sa douleur d'après match.
Don, certes, légèrement sadique, mais néanmoins, plein d'amour ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:14  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ahah vos anecdotes me rappellent la mienne : j'ai toujours cru que j'avais assisté avec mon père au fameux Laval-Dynamo Kiev en Coupe UEFA 83 (le plus grand match de l'histoire du Stade Lavallois), au stade Francis Le Basser, du haut de mes 3 ans... Avant d'apprendre il y a quelques années que je n'étais pas au stade ce soir-là (mon père oui en revanche) mais bien resté à la maison avec ma mère et mon frère alors bébé.
Le plus troublant, c'est que je n'ai aucune idée de qui m'aurait mis ça dans la tête, mon père soutenant qu'il ne m'a jamais dit ça. Peut-être qu'inconsciemment, je me suis fait un film, tant j'avais envie d'avoir vécu (quand bien même je n'en aurais eu aucun souvenir) les pages plus glorieuses de l'histoire de mes chers Tangos...^^
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Souvenirs, souvenirs
(2ème 45 tours de Johnny, chez Vogue)

Le grand-père maternel Terrazzoni, natif de Piccovaggia, lui ne parlait jamais football, même corse. Son truc, c'était Fausto Coppi et Louison Coppi dont il suivait, contés par Georges Briquet, les exploits à la TSF, bouffarde, et velours côtelé.
9 réponses à ce commentaire.
Au temps pour moi je voulais bien évidemment dire Sale, Nul, 2.
1 réponse à ce commentaire.
Attends, Rothen a foutu une droite à Benjamin André ?

SACRILEGE
Cafu crème Niveau : Ligue 2
Note : 3
Petit pronostic en premier Orlanducci, en deux Papi et 3 Pierre Yves André.

La colère et la haine qui entourent ce club désormais sont d'une tristesse infinie quand on sait la côte d'amour que le club avait su bâtir au fil des ans.
Et ils ont eu des sacrés joueurs passés par chez eux, à très bientôt en l1.
Allah Votre Niveau : Loisir
Mon top 5

1.Papi
2.Olanducci
3.Zimako
4.P.Y André
5.François Felix

mais aussi Essien, Frederic née, Fabrice Jau, Roger Milla
Allah Votre Niveau : Loisir
Et j'oubliais le grand Johnny Rep bien sûr!
Vous oubliez les Cahuzac (le grand-père, entraineur de l'épopée en C3, et le capitaine actuel).

Sinon il y aura Papi, Orlanducci, Rep, Morlaye Soumah (10 ans au club), Paul Marchioni (capitaine de la coupe de France 81), Pierrot Bianconi (proche des nationalistes, disparu corps et âme en 93), Patrick Valéry, Prince, Anton Drobjnak, Jacques Zimako, Michael Essien, Née/André, Vairelles...
Cafu crème Niveau : Ligue 2
Note : 1
Anton Drobjnak mais quel joueur. Il me régalait quand ado je le voyais à la télé. Super petit joueur.

Essien je maintiens que c'est la meilleure affaire jamais faite par un club de l1 quand Lyon le rachete pour une poignée de cerises.

La puissance du mec, affolant
4 réponses à ce commentaire.
j'attends le top 50 du Canon de Yaoundé
PhoenixLite Niveau : Loisir
Je vois bien la DNCG en #1.

Pour la beauté du geste.
Krimau mérite un meilleur lassement et surtout une photo sur laquelle son visage n'est pas caché!
Putain, c'est Krimau bordel! C'est pas Totti mais quand même...
Fabrizio Gonzalez Niveau : DHR
Etant supporter du Sporting, j'étais heureux en cliquant sur ce Top puis j'ai lu le classement et maintenant j'ai envie de mettre un "buffu" à la rédaction.
Quel classement de merde...
putain cette photo de Mendy...
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
Plus on va aller vers les premiers, plus les noms de 78 vont venir. Mon top 5 : Papi - Marchioni - Orlanducci - Rep - Dzajic
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:09  //  Aficionado de l'Argentine
Joli top 5 !
Je suis pas supp bastiais mais j'aurais proposé quasiment le même (avec un petit doute sur l'ordre, même si je mettrais Papi en n°1). ;)
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
Papi est pour moi le plus grand, au delà du fait qu'il a fait toute sa carrière au club et qu'il a refusé des offres très alléchantes au cours de sa carrière, niveau talent c'est le meilleur joueur sorti de Corse, le plus talentueux, le plus régulier, et sous ses faux airs de lent et de désinvolte c'était réellement un joueur magnifique à voir d'après ce que m'a dit mon père et les vidéos que j'ai vu. Il représentait énormément pour le club et pour la société corse en général. Enfin, malheureusement, son destin avec sa mort prématurée ne fait qu'accentuer son statut de légende.

Marchioni par sa fidélité, sa constance et le fait que ça soit le seul capitaine qui ait soulevé quelque chose avec notre club (coupe de France 81).

Orlanducci, malgré son passage plus que mitigé quand il a été dans l’organigramme du club, représentait une image du football corse que certains critiquent avec les propos d'Angoula mais c'est ce que beaucoup de supporters du Sporting aimons. Un autre football quoi ...

Rep, un magicien, le gars était quand même titulaire chez les Pays-Bas 74 et un taulier à l'Ajax l'histoire pour le faire venir est ubuesque : il est à Valence, cherche un club pour jouer et être sélectionnable avec les Oranges en 78, et la le Sporting le contacte. Il arrive en Corse, il souhaite voir les infrastructures. Sachant très bien que les installations du club étaient (et sont toujours) dégueulasses, les dirigeants le baladent dans toute la Corse voir les paysages, manger aux meilleurs restos de l'île etc ... Le soir, il se décide, fatigué, à signer le contrat. Le lendemain, il va voir le stade et se rend compte où il a foutu les pieds. Il dira plus tard "si j'avais vu le stade avant, je n'aurai jamais signé". Puis d'enchaîner "mais je ne l'ai jamais regretté". Autre époque ...

Dzajic, 2 petites saisons au club mais ceux qui l'ont vu jouer ont encore les yeux qui brillent. C'était l'un des meilleurs joueurs du monde à l'époque et le mec signe à Bastia. Il y a une légende, encore liée au stade, qui dit que les dirigeants, pour le faire venir, lui avait dit qu'à chaque fois qu'il y avait plus de 8000 supporters au stade, le bénéfice allait dans sa poche. Habitué au Marakana de Belgrade (100 000 personnes), il devait être content ... Le stade à l'époque devait faire 7000 personnes de capacité à tout casser :D mais encore un qui n'a jamais regretté d'être venu, il était encore jusqu'il y a quelques années licencié dans un petit club de la région bastiaise.

Certains nous aiment, d'autres nous haïssent, mais nous ne laissons personne indifférents.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Quand on y pense, c'est quand même fou et totalement improbable qu'un club comme Bastia, aux moyens financiers limités, ait pu faire venir coup sur coup deux joueurs du calibre de Dzajic et Rep ! On parle quand même de deux mecs figurant parmi le gotha mondial à leur poste !
D'ailleurs, dommage de ne pas avoir vu le Yougoslave et le Néerlandais associés au moins une saison... Je sais que Rep a été recruté pour pallier les départs de Dzajic et Zimako mais imagine un instant une attaque avec Dzajic sur l'aile gauche, Rep sur l'aile droite et Papi en meneur de jeu pour les alimenter en ballons : rien que de l'imaginer, ça donne le vertige !
3 réponses à ce commentaire.
Je connais pas trop le club mais voir Krimau à cette place quand on lit son CV ça me parait être un peu bas
pierrot92 Niveau : CFA
Moi je me rappelle du début des années 80, quand Bastia avait réuni (au moins une saison) Mlynarczyk (gardien titulaire de la Pologne 3ieme du mondial 82, pas sur de l'orthographe...je crois qu'il est devenu champion d'europe avec Porto en 87 ou 88) et de Tarantini, champion du monde 78...y'avait aussi un international espagnol, Solsona.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:51  //  Aficionado de l'Argentine
Tout à fait, Młynarczyk a ensuite terminé sa carrière à Porto et gardait les buts du FCP lors de la victoire en C1 87.

Bien vu aussi de rappeler la venue d'Alberto Tarantini, qui à l'époque était une vraie star du football mondial : latéral gauche emblématique du grand Boca de Toto Lorenzo dans les 70's et surtout champion du monde 78 avec l'Argentine, dont il était un titulaire indiscutable, avant de se reconvertir avec succès comme défenseur central à River, au début des 80's... Aujourd'hui, en France, on associe systématiquement son nom au TFC mais si son statut de légende toulousaine est incontestable, impossible de zapper sa saison bastiaise qui avait d'ailleurs donné lieu à un sacré imbroglio juridico-financier (je vais essayer de retrouver le lien, il y avait un article très complet sur l'affaire Tarantini dans Old School Panini) !
1 réponse à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:41  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
Je m'attendais pas forcément à ça mais il faut reconnaître que Bastia mérite bien un top 50 (d'ailleurs j'aime bien l'ordre un peu aléatoire de vos tops, on ne sait pas du tout à quoi s'attendre).
Je vois certains s'étonner de ce choix mais combien de clubs français peuvent se vanter d'avoir connu une épopée aussi folle que celle de la Coupe UEFA 78 (avec des victoires sur la pelouse de Newcastle et du Torino, entre autres) ? Combien de clubs français ont vu passer des joueurs du calibre de Claude Papi, le "Platini corse", magnifique meneur de jeu qui valait beauoup mieux que ses trois maigres sélections en EDF, Johnny Rep, le Hollandais volant qu'on ne présente plus, ou encore Dragan Dzajic, le fabuleux ailier gauche yougoslave et sans doute l'un des plus beaux joueurs serbes/yougo du XXe siècle ???
La réponse est simple : en-dehors des cadors historiques du football français, aux moyens financiers sans commune mesure, ils sont peu à pouvoir concurrencer le Sporting sur le terrain de l'histoire, des souvenirs et du prestige...

Logiquement, le top 10 devrait faire la part belle aux joueurs de la grande époque du SCB (de 76 à 81 grosso modo) : Papi, Rep et Dzajic donc, mais aussi Orlanducci, Marchioni, Larios, Zimako, Lacuesta, De Zerbi, Mariot, Félix, Franceschetti, Hiard... Un subtil mélange de légendes corses, talents étrangers et valeurs sûres du "continent".

A ce sujet d'ailleurs, je suis assez étonné de la 40e place de Merry Krimau, que j'attendais plutôt dans le top 20.
Krimau, c'est quand même l'un des héros du succès historique sur la pelouse du Torino - dont on mesure mal la portée aujourd'hui.
Il faut se souvenir de ce que représentait le Toro à l'époque : un club historique qui cherchait à retrouver ses lettres de noblesse et qui dominait le calcio de la fin des 70's (champion d'Italie 76), en compagnie du grand rival juventino. Le Torino devait être invaincu depuis près de deux ans à domicile et comptait alors des joueurs du calibre de Graziani, Pulici, Zaccarelli, Sala, qui allaient garnir les rangs de la Nazionale au Mondial 78.
Et Krimau - qui fut accessoirement l'un des moteurs de ce superbe Maroc 86 - a quand même réussi à planter un doublé au Stadio Delle Alpi !
Allah Votre Niveau : Loisir
Je dirai même que Bastia, paradoxalement, c'est l'essence même du foot francais. Des petites ville à l'ambiance familiale qui viennent mettre leur petit Caillou dans la chaussure des Gros.
Dans le meme genre il y a Auxerre, Reims ou Guingamp.
C'est ce qui fait la beauté du foot francais je trouve.
Des petites villes mais des grandes histoire d'Hommes avec un grand H.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le paradoxe très Sofootien: Papi premier à Bastia, mais complètement absent du Top français !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:08  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui je l'avais d'ailleurs fait remarquer à l'époque et je persiste, Papi était l'un des principaux oubliés du top France, une absence assez incompréhensible ! Surtout qu'on parlait d'un top 100, pas d'un top 50...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Toujours la flemme de faire mon top français des oubliés; je ne sais pas s'il verra le jour !
Je croyais dur comme fer au Top Real aujourd'hui et avais déjà tout préparé comme phrase d'accroche. Donc, après la finale ?
Prêté une oreille tout à l'heure à l'after foot, sur SFR sports: Fred Hermel piquait sa crise dès que l'on critiquait le Real, et jeté un oeil sur l'Equipe du soir, où tous les thèmes des débats merdiques enfonçaient des portes ouvertes.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:52  //  Aficionado de l'Argentine
J'avoue que L'Equipe du Soir, j'y arrive plus ! Parfois je zappe dessus juste pour écouter Roustan mais sinon, je suis plus souvent navré qu'autre chose devant le vide de leurs débats, la vacuité de leurs analyses et la faiblesse de leur culture foot...
Note : 1
J'étais un peu chafouin de l'absence d'un joueur lyonnais sept fois champions de suite (personne à part moi n'avait fait la remarque à mon souvenir).

Je prêche pour ma loge maçonnique, mais je crois vraiment que l'exploit n'est pas jugé à sa valeur pour le coup.

Il devait y avoir Wiltord, mais pour bien dautres raisons que ses annees lyonnaises.

Si on ne marque pas le football francais avec sept titres d'une traite comme Govou ou Coupet, je n'y comprends plus rien.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:50  //  Aficionado de l'Argentine
J'ai pas bien compris de qui tu parles Algiers, de Govou et Coupet qui étaient absents du top France, c'est ça ?
Je me souviens que l'absence de Papi m'avait marqué et sans doute celles de deux ou trois autres joueurs mais je t'avoue que je ne m'en rappelle plus très bien...
Oui, je profite de votre discussion sur l'absence du bastiais pour m'étonner un an plus tard de celle de Coupet et/ou Govou
8 réponses à ce commentaire.