Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du Sporting Bastia

De l'épopée européenne de 1978 au renouveau du Sporting avec Frédéric Hantz, en passant par la victoire en Coupe de France 1981 et les garçons bouchers des années 90, honneur aux 50 Turchini qui ont marqué l'histoire du Sporting Club de Bastia.

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#24: Sébastien Squillaci

Depuis des années, les jeunes Bastiais aimaient bien composer une charnière 100% corse de rêve Modesto – Squillaci sur PES ou Football Manager. Grâce à Frédéric Hantz, qui le convainc de sortir de son bourbier londonien, Toto fait de gros efforts financiers et signe à Bastia. Depuis, une carrière toute en élégance et en coups de sang – le fameux « hijo de puta » asséné à Dario Cvitanitch qui fit de lui un héros – et un tir au but, chez lui, à Monaco. Pour envoyer Bastia en finale de Coupe de la Ligue et célébrer comme s’il n’avait jamais foulé le Rocher. Un titan.

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#23: Paul-Ferdinand Heidkamp

Pas forcément le plus connu de la liste, Paul-Ferdinand a tenu pendant trois saisons la défense bastiaise. Ancien de Dortmund, le libéro au nom de comte prussien débarque en Corse en 1973 et gagne vite le surnom de Paul Le Fou. Entre autres, parce que le natif de Düsseldorf aimait bien faire des têtes en arrière, placées en lucarne, pour tester le gardien. Pour son premier match contre Bastia avec Lille, PFH était tellement ému, qu’il avait sciemment levé sa jambe sur un coup franc pour laisser son ancienne équipe marquer. Attaché à la Corse, Paul le fou revient souvent sur Bastia. Histoire de participer à des tournois de sixte l’été et exhiber ses phalanges tatouées de quatre lettres : SECB. Sporting Étoile Club Bastiais, l’ancien nom de son club de cœur.

#22: Jacques Zimako

Non, Christian Karembeu n’est pas le seul Kanak passé par Bastia. Trente-trois ans avant la pré-retraite du champion du monde 98, Jacques Zimako débarque en Corse. Très vite, le Néo-Calédonien fait le bonheur des supporters bastiais. Moins des défenseurs adverses qu’il humilie depuis son aile gauche à coups de crochets et d’accélérations. Celui qui sera surnommé Zigzag n’est pas qu’un dribbleur fou. Il marque aussi beaucoup de buts dont quelques-uns sur corner direct, sa spécialité. Après cinq saisons passées au Sporting (1972-1977), Zimako quitte la Corse pour rejoindre l’ASSE et ne participera donc pas à la folle épopée européenne de Bastia. Très attaché à la Corse et au SCB, l'international français (12 sélections) reviendra au club en 1983 pour deux petites saisons avant de raccrocher les crampons et de devenir éducateur sportif sur l’Île de Beauté.

#21: Armand Cesari

À Bastia, plus qu’ailleurs, le peuple est avide de légendes urbaines. À chaque mercato, les noms des joueurs soi-disant sondés par le club sont à s’écrouler de rire : Klinsmann, Ronaldinho et Töre André Flo ont par exemple été cités dans les bars de la place du Marché. On raconte également pas mal de bêtises au sujet d’Armand Cesari, l’homme qui a donné son nom au stade du SECB en 1937. Il aurait été un ancien joueur, parti combattre le nazisme et porté disparu, qu’on aurait ensuite décidé d’honorer. C’est mystérieux et élégant, mais seulement à moitié vrai. Fan et auteur, Thibault Casanova, a lui fait des recherches. Dans son livre La Grande Histoire du stade Armand-Cesari de Furiani, il assure : « Armand Cesari n’est pas mort au front, mais est décédé prématurément le 21 janvier 1936, à Marseille, d’une maladie foudroyante. [...] Respecté pour sa correction et sa grande loyauté, il fut longtemps le capitaine puis l’entraîneur-joueur des Bleus. Avec lui, le Sporting a remporté 6 championnats de Corse et 5 coupes de Corse. Sa disparition fut un très grand choc dans l’entourage du club. » Il repose aujourd’hui au cimetière de Farinole, commune près de Saint-Florent.

#20: Ismaël Triki

Natif de Zenata au Maroc, Ismaël Triki est pourtant un vrai Corse. Arrivé jeune au centre de formation du Sporting, Triki joue son premier match pro en 1986, à dix-neuf ans. Un jeune rookie qui deviendra très vite un vrai patron de la défense. Déjà adoré par les supporters, le Ruud Gullit marocain verra sa cote exploser un soir de trente-deuxième de Coupe de France le 11 mars 1988. Opposé à l’OM, Bastia, alors en Ligue 2, s’imposera 1-0 sur un but de Triki en fin de match. Après sept saisons passées en seconde division, le défenseur marocain quittera le Sporting en 1993 pour aller diriger la défense de Châteauroux. Mais, Ismaël Triki n’oubliera jamais la Corse comme le prouve son brassard de capitaine avec la « Tête de Maure » lors de la Coupe du monde 1994 aux USA. Une fois sa carrière de joueur terminée, Triki reviendra d’ailleurs s’installer sur l’île pour investir dans l’immobilier et dans une pépinière. Spectateur assidu à Armand-Cesari, l’ancien défenseur attend l’éclosion de son fils, Lucas, intégré au groupe pro du Sporting cette saison.

#19: Morlaye Soumah

Si un visage d’un joueur africain devait figurer sur le drapeau corse en lieu et place de la tête de Maure, ce serait lui. Morlaye Soumah, un libero qui ne payait pas de mine (1m75), mais la grinta incarnée. Au départ, le Guinéen devait signer à Lyon, « mais il faisait trop froid » . Alors, va pour Bastia où il disputera pas moins de 342 matchs en pro entre 1991 et 2004. De quoi devenir l’un des chouchous de Furiani. L’année dernière, Soumah racontait une anecdote marquante pour le site spiritu-turchinu, sur l’époque où Robert Nouzaret le mettait sur le banc : « Un jour, Nouzaret s’est fait choper dans le couloir qui mène au vestiaire par un supporter. Il (le supporter) a commencé à l’engueuler et le bousculer pour me remettre titulaire ! Moi je me suis dit : "Oh putain il va croire que ça vient de moi", finalement j’ai rejoué (rires) et puis la tribune poussait ! » Tête de Morlaye !

#18: Felix Lacuesta

La carrière de Felix Lacuesta à Bastia est à lire en trois tomes. Le premier, le plus glorieux, se déroule entre 1977 et 1979. Prêté par l’ASSE, le milieu de terrain profite des blessures pour s’imposer au SCB et participer à la folle épopée européenne du Sporting. Sur son côté, Lacuesta sort notamment un match extraordinaire en seizième de finale retour à Newcastle (1-3) où il offre le premier but à Jean-Marie De Zerbi après une série de crochets destructeurs. Au tour suivant, le Basque remet ça sur la pelouse du Torino (2-3) avec une passe décisive à son pote Jean-François Larios. Après une pige d’un an à Bordeaux, Lacuesta revient en Corse en 1980 avant de repartir un an plus tard. Suffisant pour remporter la Coupe de France face à son club formateur de l’AS Saint-Étienne. Le dernier tome sera, lui, encore plus court. Durant six petits mois (juillet à décembre 1985), Felix Lacuesta portera de nouveau le maillot du Sporting, avant de filer à Monaco et de finir sa carrière à Cannes.

#17: Georges Franceschetti

4 juin 1972, Parc des Princes. Georges Franceschetti s’élève dans le ciel parisien pour reprendre un coup franc de Jean-Claude Tosi. Son coup de tête gagnant ne suffira pas au capitaine bastiais pour soulever la Coupe de France face à l’OM. Marseille s’impose 2-1 et attirera justement, cet été-là, l’attaquant bastiais dans ses filets. Avec son cou de molosse et sa moustache en brosse, le chouchou de Furiani était le régulateur de l’attaque du SECB. L’enfant du pays reviendra finalement terminer sa carrière à Bastia, en lançant le générique de fin après l’épopée européenne de 1978.

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#16: Frédéric Née

La Sampdoria a eu Roberto Mancini et Gianlucca Vialli, le Chili a connu Marcelo Salas et Ivan Zamorano, le Brésil a vibré avec Romário et Bebeto... Et Bastia a frissonné devant le duo Frédéric Née et Pierre-Yves André, entre 1998 et 2001. Née et André, deux attaquants complémentaires – André, dans la profondeur, Née qui lui tournait autour –, et deux potes dans la vie. « On avait les mêmes goûts, les mêmes sujets de discussion, on regardait les mêmes émissions, alors forcément on a vraiment accroché » , raconte Frédéric Née. Propulsé en équipe de France (une sélection à la Coupe des confédérations 2001) après trois années prolifiques sous le maillot bastiais, l’avant-centre ne parviendra jamais à s’imposer ensuite à l’Olympique lyonnais. Née reviendra à Bastia poursuivre une carrière finalement vite abrégée par les blessures. En tout, Née aura planté 48 buts en première division pour le Sporting. Dont une merveille de lob face à Bernard Lama.

(à savourer en appuyant sur le bouton mute)
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#15: Julian Palmieri

À son premier match en Ligue 1, Julian, poussé par le public à l’époque peu habitué à voir des noms corses sur les maillots turchini, essayait de crocheter au bord de la tribune Nord. Depuis, il a maîtrisé un dribble, toujours le même, qu’il arrive presque toujours à placer, comme un Arjen Robben en plus trapu et poilu. Replacé latéral gauche par Frédéric Hantz, il aura dû apprendre un métier, combler des lacunes défensives, toujours avec la main sur le cœur. Puis il y a ce but contre Paris, l’un des plus beaux de l'histoire de Bastia, dont on se souviendra en Corse comme on se souvient à Madrid de la reprise de Zidane en finale de C1. Une frappe venue des cieux, complétée en fin de match par une tête plongeante de la tête. Julian a peut-être grandi à Lyon, mais aime son Sporting plus que beaucoup.


#14: Anto Drobnjak

Déjà, s’appeler Anto, le diminutif d’Antoine ou Antone en corse, était un bon début. La suite n’est pas mal non plus : 55 buts en trois saisons sous les couleurs bastiaises de 1994 à 1997. Champion de France avec le RC Lens, c’est sur l’Île de Beauté que le buteur monténégrin avait trouvé la plénitude de son talent. Frédéric Antonetti montait une équipe pour son buteur yougo, promu capitaine au bout d’une saison, et celui-ci le leur rendait bien. « Là-bas, ils m'ont beaucoup donné et moi aussi, en retour, confiait récemment Drobnjak dans L’Équipe. Et puis la Corse et le Monténégro se ressemblent. Le caractère des gens, la société, le mode de vie... Il y a la mer, la montagne, et l'amitié est solide. » Un regret, forcément : ce but refusé pour un hors jeu inexistant en finale de la Coupe de la Ligue 95, qui aurait pu permettre au Sporting de créer la surprise face au PSG.


#13: François-Joseph Modesto

Aujourd’hui, Francè Modesto est le directeur sportif de l’Olympiakos. Ce qui en fait probablement un bon prétendant pour le top 10 des Corses les plus influents du magazine Forbes. Il y a une vingtaine d’années, le gamin de Lupinu et son frère étaient déjà à Furiani, dans les tribunes, au sein du groupe de supporters qu’ils avaient formé. Pas retenu par le Sporting qui ne croyait pas en lui, il part cinq ans à Cagliari, où il apprendra la tactique à l’Italienne. Passé par le Monaco de Deschamps et la Grèce, il revient chez lui en 2013. Pas sûr de pouvoir tenir physiquement et mentalement, il ne signe à chaque fois qu’une saison. Pour être réglo avec son club. Il restera trois ans, marquera un but jubilatoire à Saint-Étienne, celui de l’égalisation lors du triomphe face au PSG, tout en tenant la baraque derrière avec Toto Squillaci. Lors de son dernier match, une fête digne des plus grands est organisée. Il en parle toujours avec émotion. « Jamais je n’aurais pensé après mon premier match professionnel à Bastia finir comme ça. Ça veut dire que ça a été long, mais aussi que j’ai été apprécié pour ce que j’ai fait. Je ne pourrai jamais oublier tous ces gens-là. [...] Je pense que c’est vraiment une des premières fois qu’un joueur est salué comme ça à Bastia, avec autant d’amour, d’émotions. Je m’attendais à un petit truc, mais pas à quelque chose d’aussi émouvant. » Un jour, peut-être, il reviendra une nouvelle fois. En Corse, on l’espère encore.

#12: Dragan Džajić

Ailier, rapide, technique, dribbleur, Dragan Džajić passera à la postérité comme le recordman de sélections en équipe de Yougoslavie (85 matchs, 23 buts). À Furiani, c’est comme si « Dragan Magic » volait sur son côté gauche. Légende de l’Étoile rouge de Belgrade, ce joueur au physique élancé quitte son club de cœur l’espace de deux ans, entre 1975 et 1977, pour envoûter Furiani. Le public corse admire les coups francs, et même les corners directs de celui que Pelé voyait comme « le miracle des Balkans » . Au total : 35 buts pour celui dont la tâche était d’abord de délivrer des passes décisives. Ce qu’il fit à merveille lors d’un fantastique 5-2 infligé au PSG de Mustapha Dahleb, où il prit un malin plaisir à enchaîner encore et encore les tentatives de corners directs – cinq de suite à la 83e ! – pour finir par tromper son compatriote Ilija Pantelić au premier poteau, avec l’aide du crâne dégarni de l'immense Claude Papi.

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#11: Pierre-Yves André

Non, Pierre-Yves André n’était pas aussi bon que Frédéric Née. Souvent, c’était flagrant. Il loupait des passes, ne concrétisait pas des occasions que son vieux compère aurait envoyé au fond sans souci. Mais sans lui, rien n’aurait été possible. C’est lui qui se battait, mettait les coups et créait les espaces. Comme un soir face à Auxerre, où le grand Pierre-Yves martyrise un jeune Bacary Sagna qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait. À chaque fois que le latéral de Manchester City tente un centre, il repense à ce soir-là, transpire, tremble et balance la balle derrière le but. Histoire vraie. En revenant en 2004 après des passages foireux à Nantes, Bolton et Guingamp, André finit capitaine et finit par devenir lui-même le buteur principal. En 2010, à 36 ans, il prend sa retraite, épuisé, en ayant inscrit 14 réalisations, son meilleur total, sans pour autant parvenir à sauver le club de la relégation en National. Aujourd’hui homme de terrain pour beIN, il vit toujours en Corse, pays qui l’a adopté. Tellement que lorsque la sélection de la Bretagne devait affronter la Squadra Corsa, il refusa de jouer pour sa terre natale. Une décision qui s’inscrit dans une tradition locale : celle de « fabriquer des Corses » . Opè André.

#10: Roger Milla

Dix ans avant d’exhiber ses pas de makossa à la Coupe du monde 1990, Roger Milla débarque en Corse, après deux saisons passées à Valenciennes et Monaco. Dès son arrivée, le Camerounais marque des points auprès des supporters bastiais en inscrivant le but de la victoire en finale de Coupe de France 1981 face à l’ASSE (2-1). Aussi à l’aise dans la ville, où il se balade sereinement en boubou dans les rues de Bastia, que sur le terrain, où il danse au milieu des défenseurs, Roger Milla aura disputé quatre saisons au Sporting pour trente-cinq buts marqués en championnat et autant de sourire quotidien. Star planétaire, l’attaquant camerounais aura aussi permis de faire augmenter la visibilité mondiale du SCB qui aura en Roger un représentant à la Coupe du monde 1982. Sur la pente descendante, trop souvent en voyage au Cameroun, Roger Milla finira par quitter Bastia en 1984 pour retrouver une seconde jeunesse en deuxième division avec l’AS Saint-Étienne et Montpellier.

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#9: Jean-François Larios

Compositeur grec de génie, Vangelis, c’est les BO de Blade Runner, 1492, et des Chariots de Feu. Puis surtout de cette vidéo du but de Jean-François Larios au Stadio Communale contre le grand Torino inscrit le 7 décembre 1977, en huitième de finale de la Coupe de l’UEFA. Et un des plus formidables buts collectifs de l'histoire du football. Toute une vie au son de Vangelis, pour le gamin de l’époque, prêté par Saint-Étienne comme Lacuesta. Après sa seule saison en Corse, il passe par l’Atlético de Madrid, Lyon et Strasbourg. Une carrière un peu plombée par des rumeurs de liaison avec l’épouse de Michel Platini...


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#8: Michael Essien

Pépite des Liberty Professionals, club de la banlieue d’Accra, Michael Essien a dû d’abord être recalé par Manchester United avant de signer à Bastia. En Corse, à 18 ans, il est un inconnu. Il entre une première fois à Metz, à la place du capitaine Laurent Casanova, au poste de latéral gauche. Première apparition pitoyable. Mais comme quoi, il ne faut jamais se moquer. D’abord choyé par Frédéric Antonetti, il explose la saison suivante sous les ordres de Robert Nouzaret. Cyril Jeunechamp fait le sale boulot et il peut perforer, s’exprimer, jusqu’à une finale de Coupe de France perdue face à Lorient. La saison suivante, sous Gerard Gili, dans une équipe particulièrement joueuse avec Laurent Batlles comme capitaine, il marche sur l’eau. On se souvient par exemple d’un but autoritaire à Bordeaux, lors d’une victoire 2-0. Celui qu’on appelle alors toujours Micka, ou Mickaël, est élu meilleur jeune du championnat et s’envole pour Lyon, où il deviendra Michael. Le reste appartient à l'histoire.

#7: Paul Marchioni

C’est un sourire qui restera à jamais gravé au panthéon du Sporting. La bouille radieuse de Paul Marchioni en train de brandir la Coupe de France 1981, juste après avoir claqué une paire de bises au président Mitterand. Marchioni, c’est le cœur des Turchini. Formé à Bastia, le défenseur central profite de la blessure d’André Burkhardt, lors de la fameuse saison 1977-1978, pour se faire une place de titulaire dans la grande équipe de Pierre Cahuzac. Sa carrière est lancée, Marchioni passera pas moins de treize saisons en pro à Bastia entrecoupées d’un intermède à l’OGC Nice. Pas le plus technique, le natif de Corte met du cœur à l’ouvrage, aux côtés de son compère de la défense centrale, Charles Orlanducci. Ensemble, ils remportent donc cette Coupe de France, en battant en finale l’AS Saint-Étienne. La première et la dernière en date du club à la tête de Maure.

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#6: Johnny Rep

L’histoire est connue. À l’été 77, pour compenser les départs de Dzagic et Zimako, les dirigeants bastiais tentent un pari fou : attirer en Corse Johnny Rep, joueur du FC Valence et finaliste de la Coupe du monde 74 avec les Pays-Bas. Un pari réussi, qui serait impossible à l’heure d’Internet. Rep raconte : « Je ne savais pas où je mettais les pieds, mais j'étais sûr de vouloir quitter l'Espagne pour retrouver ma place chez les Oranje. Dès mon arrivée, ils m'ont baladé. À ma descente d'avion, je souhaitais voir le stade, connaître mes conditions de travail, et eux voulaient absolument m'emmener à la meilleure table de l'île. Après un long repas, j'ai voulu faire un tour à Furiani et ils m'ont traîné à Saint-Florent où les paysages sont paradisiaques. Pareil ensuite avec Porto-Vecchio. Le soir, de guerre lasse, j'ai signé et je me suis endormi, harassé. Le lendemain, je me suis quand même rendu au stade avec Jules Filippi. J'ai eu un choc. Si je l'avais vu avant, je n'aurais jamais signé, mais je ne l'ai jamais regretté. » La légende ajoute qu’arrivé à Furiani, Rep lâcha même un « il est bien, votre terrain d’entraînement » . Mais comme il le dit aussi, il ne regrettera pas son choix. Notamment grâce à un doublé à St James’ Park, il emmènera son Sporting en finale de Coupe de l’UEFA. Une finale perdue contre Eindhoven. Dur, pour un gamin de l’Ajax...

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#5: Lubomir Moravcik

Si les Corses n’aiment pas Emmanuel Petit, ce n’est pas pour rien. Deux ans après le sulfureux Bastia - Monaco de 1994, où les Monégasques s’étaient réfugiés dans le vestiaire, le milieu tricolore tacle Ľubomír Moravčík et brise la jambe de la vedette bastiaise du moment. En deux saisons, l’artiste tchécoslovaque a marqué de son empreinte le Sporting, époque maillot Reebok trop large sur les épaules. Le meneur de jeu régale, avec un faible pour les coups francs qui nettoient la lucarne, comme celui infligé à Bernard Lama. Caractériel, Moravčík est capable de sécher l’entraînement pendant un mois après une engueulade avec Frédéric Antonetti, pour faire un retour tonitruant face à Monaco, en 1998. Au cours de sa carrière, Lubo a passé six saisons à Saint-Étienne, puis quatre au Celtic en fin de carrière, mais il l’assure : « J’ai joué mon meilleur football à Bastia.  »

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#4: Yannick Cahuzac

Petit, Yannick Cahuzac voulait devenir sapeur forestier. Au lieu de ça, le petit fils de l’entraîneur du SECB, période épopée européenne, est devenu un symbole. Le symbole de ce qu’est le Sporting. Un club qui va trop loin, pas forcément toujours très fin, abonné aux débordements et suspensions. Mais aussi un club qui déborde d’amour, partout, de toutes ses composantes. D’abord latéral droit en Ligue 2, il bouge au milieu et devient capitaine indéboulonnable en National. Personne ne pense alors que, sept ans plus tard, il compterait 138 matchs en Ligue 1 à son compteur. Et encore moins quatre buts. Un but de Cahuzac fut longtemps tellement improbable que tout le monde se souviendra à jamais de sa première réalisation. Saison 2014/2015, 18e journée, Bastia a besoin de gagner contre Rennes. À la 81e, en contre, il est lancé face à Costil et place une frappe instinctive petit filet. Comme s’il l’avait fait des dizaines de fois. Il exulte, lève les bras au ciel, se souvient de ne pas enlever son maillot et se jette dans la foule, qui avait suivi l’action, se déplaçant tout au long de la tribune. On se souvient d’une image : les vieux briscards Squillaci et Modesto se jetant sur leur capitaine, le propulsant au sol avec des cris de joie.

Modesto, qui, s'il avait été conservé en 1999, aurait pu devenir Cahuzac, résume le culte autour de Cahu en quelques mots : « Toto et moi, on a failli se claquer sur l’action, juste pour aller l’embrasser. Quand il marque, je ressens la même chose que si je marquais. » Quand Cahu marque, toute la Corse a l’impression de marquer. Quand il souffre, pareil. Et quand il entre sur le terrain après des mois de blessure lors de sa première saison en Ligue 1, tout le stade exulte bruyamment comme s’il sortait de l'hôpital. À la fin de sa carrière, Cahu ne restera peut-être pas dans le football. Il ira en montagne, avec les animaux, qu’il aime autant que les hommes. À Furiani, tout le monde se souviendra de lui comme u capitanu. Peut-être le plus beau que le club ait jamais eu.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Comme je n'ai pas tout mémorisé, à part Papi, qui nous manquent-on ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Qui nous manquent-ils est plus français !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le doute m'habite !
supernabot Niveau : DHR
je vois bien Antonetti pour l'aspect joueur + entraineur + 100% corse...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:25  //  Aficionado de l'Argentine
Orlanducci également, sinon je cherche le 3e (j'imaginais plutôt Rep, Marchioni ou Dzajic mais ils sont passés)...
zinczinc78 Niveau : CFA
 //  17:42  //  Supporter de Bordeaux
Furiani ?
Il est passé Rool?
7 réponses à ce commentaire.
Allah Votre Niveau : Loisir
Sans deconner Djazic et Zimako sont incroyablement bas et Cahuzac bien trop haut!

Mais bon...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, on pourrait se méprendre, et on jaserait !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:36  //  Aficionado de l'Argentine
C'est clair !
Perso je voyais Rep et Dzajic dans le top 5 avec Papi, Orlanducci et un autre (peut-être Marchioni pour le symbole de la CDF) et Zimako pas loin du top 10.
Mais voir Cahuzac 4e, Dzajic seulement 12e et Zimako même pas dans le top 20, je ne comprends pas !
Autant le classement n'a pas une grande importance quand il s'agit de départager des légendes (par exemple pour la Juve, les 10 premiers du top pourraient quasiment être classés dans n'importe quel ordre), autant mettre Cahuzac devant des légendes du foot comme le Hollandais ou le Yougoslave, j'ai beaucoup plus de mal... En plus, je ne parle même pas spécialement de leur valeur intrinsèque qui n'est pas le juge de paix dans ce type de tops mais même sur l'influence et l'empreinte laissée sur le club, y a pas photo ! L'un a été l'un des héros de l'épopée en C3 78, l'autre a mené le club vers la 3e place du championnat... Et Cahuzac ???
J'ai l'impression qu'il récompense la "famille Cahuzac" avec ce choix, le grand-père étant le coach de l'épopée de 78...

Sinon, pas d'autre explication ^^
3 réponses à ce commentaire.
Edgar_Davids Niveau : Loisir
Encore un Top50 meilleur que celui de Lyon ahahahaha
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Toi, tu cherches à te faire des amis !
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Ce commentaire a été modifié.
Jacques Zimako c'était quand même la grande classe à l'époque. Ailier buteur, capable de mettre des corners directs (rappelez-vous avec Sainté contre l'OM ou l'Aris Salonique), capable de slalom à partir du milieu de terrain digne d'un Cruyff, toujours bon à la finition, bon état d'esprit. Chapeau, Zimako !

C'est contre Nice en coupe de France saison 1975/76.
Un mec d'une gentillesse incroyable.

Durant mes années passées derrière un comptoir j'ai eu la chance de le voir débarquer au bar ou je bossais accompagné d'un de nos clients régulier.

Le gars est d'une simplicité et d'une modestie fabuleuses, limite à s'excuser une fois que je l'ai reconnu, refusant que je lui paie un coup.

Je lui ai parlé de ses cornets directs ce qui l'a fait marrer. C'était comme s'il était surpris qu'un mec sache encore qui il était.

Quand je vois le nombre de mecs avec un boulard pas possible alors qu'ils ont pas fait un dixième de ce que lui a fait et qu'ils ne sont dans aucun top, je repense à ce gars et je me dis qu'il reste des mecs normaux.

Romuald-Eugène Anecdote.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Pas mal de clichés dans les articles.
Ah, Johnny Rep ...

Tout a été dit sur son transfert rocambolesque à Bastia et ces exploits en coupe d'Europe 1977/78 avec le club corse mais il était plus que ça. C'était LA star du championnat de France, le Robert Redford du foot, l'un des meilleurs jeux de tête des années 70, l'ailier le plus rapide de la fin des années 70 et surtout le joueur le plus classe de l'hexagone, en plus d'être un chic type.



Ah, Dragan Džajić ...

Ailier gauche d'1m75, le joueur le plus emblématique du football yougoslave, véritable artiste du ballon rond, un pied gauche magique, spécialiste des passes liftées et des coups de pied arrêtés. Avec lui, le SEC Bastia termine 3e du championnat 1976/77.
Alain Proviste va nous pondre un joli texte alors j'arrête de parler, place aux preuves en images de son époque bastiaise:

l'artiste en action:


le fameux centre-tir contre le PSG sous un autre angle:


le spécialiste des coups francs:


Et au passage, il avait sa façon de réaliser le fameux "Cruyff Turn":
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:26  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Yep pas eu le temps de l'écrire encore, je m'attendais pas à voir passer Dzajic aujourd'hui (je suis au taf mais j'écris ça asap) !
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La première fois que j'ai vu Michael Essien, c'était pendant mes vacances d'Août que j'avais passé à Nantes en 2001. J'en ai profité du coup pour aller voir l'amical France Danemark le 15 (but poteau rentrant de Pirès) puis le 18 le match Nantes-Bastia. Nantes était déjà dans le dur en championnat avec 2 défaites et 1 nul en 3 journées.
Tout s'est passé en une mi-temps, 2-1 score final pour Bastia avec 2 chefs d'oeuvre corse, dont le 1er de Michael Essien évidemment:


Nantes égalise par Moldovan de la tête.
Le 2e, il est encore plus beau, signé Nicolas Dieuze (et la déviation à une touche est de Cyril Jeunechamp):


Et dans ce match, il y avait un joueur offensif bastiais, le n°28 Patrick Beneforti, qui m'avait vraiment impressionné. Qu'est-ce qui lui est arrivé, pourquoi il n'a pas fait une grande carrière ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ah, ZizouGabor et sa palette magique !
Gilles Francois Niveau : CFA2
Bordel le 2e but...
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Allah Votre Niveau : Loisir
Quel match de fou de Rep contre Newcastle n'empeche.

Il les explose à lui tout seul

MathySmith Niveau : DHR
"Une tête plongeante de la tête" (article sur Palmieri), assurément dans mon top 50 personnel des plus beaux pléonasme qui ont écrit l'histoire de la langue française.
MathySmith Niveau : DHR
pléonasmes*

Powned sur une remarque à propos de la langue française, bravo à moi-même !
1 réponse à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:29  //  Aficionado de l'Argentine
Dragan Dzajic hors du top 10 ???
Et Cahuzac 4e donc devant Rep, Dzajic, Zimako ou Marchioni (entre autres) ?!!
Je m'étais promis de pas râler sur le classement qui, je le sais, n'a pas tant d'importance. D'ailleurs, le top Juve était plutôt cohérent à ce niveau-là (même si j'aurais inversé deux ou trois joueurs).
Mais alors là, faudrait m'expliquer...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, décidemment, rien n'aura été épargné aux Bastiais, cette saison !
Allah Votre Niveau : Loisir
Non mais c'est nawak ce top.
C'est pas faire honneur à L'Histoire de Bastia de mettre un Cahuzac en 4. Et j ai ríen contre lui hein
C est bon gars qui a Bastia au coeur Je n'en doute pas mais bordel ce serait un peu comme mettre Rolando top 5 à Marseille!
2 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:24  //  Aficionado de l'Argentine
Pareil que Fred, pas forcément tout le classement en tête, du coup je me demande qui est le 3e homme sur le podium...
On a donc les deux incontournables Claude Papi (je suppose en n°1) et Charles Orlanducci, par contre je misais sur Johnny Rep pour les accompagner mais il est 6e. Et les autres candidats potentiels que j'imaginais sont aussi déjà passés. Bref, je sèche...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:10  //  Aficionado de l'Argentine
En effet, ça pourrait être Antonetti mais dans ce cas, ce serait surtout pour sa carrière de coach parce que comme joueur du SCB, ce n'était pas très brillant : quelques bouts de matchs pour ses débuts en pro, puis une deux ou deux saisons pleines lors de son retour à Bastia à la fin des 80's...
Tout dépend des critères en fait : dans la plupart des tops, seule la carrière de joueur était prise en compte mais c'est vrai que la première place de Boniperti dans le top Juve est due en partie à ses années de président.
C'est en lisant les comm' que j'ai pensé à lui, je l'avais complètement zappé, mais ça ressemblerait bien à Sofoot, de le placer dans le top3, Bastia (moderne) c'est Antonetti, et vice-versa.
3 réponses à ce commentaire.
Effectivement, Trikki avait joué la CDM 1994 avec le brassard à tête de Maure. Un bien bel hommage de sa part, pas étonnant car c'est un chic type.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:02  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
En attendant le petit portrait promis de Dzajic (pas encore eu le temps de l'écrire, je m'attendais pas à le voir passer aujourd'hui), je fais un copier-coller de mon texte sur Tarantini vu qu'il sera sans doute zappé du top Bastia - en soi, c'est pas un scandale, l'Argentin ayant beaucoup plus marqué le Téfécé que le SCB, mais il n'est pas non plus moins légitime que Pentecôte ou Angoula...

-ALBERTO TARANTINI
Pour les Argentins, Alberto Tarantini est l'un des meilleurs latéraux gauches de l'histoire du football argentin, derrière Marzolini et avec Sorin et Pescia, ainsi que le plus jeune champion du monde 1978, titulaire à tous les matchs du Mondial à 22 ans. Pour les hinchas de Boca, il est l'un des artisans des deux titres de champion de 1976 et de la Libertadores 1977 (la première du club), au sein de la fameuse équipe d'El "Toto" Lorenzo, mais aussi un « traître » ayant rejoint l'ennemi Millonario (après deux intermèdes à Birmingham City et Talleres). Pour ceux de River Plate, il est un protagoniste de la formation double championne d'Argentine en 1980 et 1981, sous la houlette de Labruna puis Di Stefano. Enfin, pour les supporters bastiais et surtout toulousains, il est l'excellent défenseur central – une reconversion dans l'axe entamée à River – de la D1 des 80's, figure emblématique de la période dorée du TFC avec son compatriote Beto Marcico (les deux Argentins figurent d'ailleurs dans le onze de légende élu cette année pour les 80 ans du club). Tous gardent en mémoire sa chevelure bouclée, son aisance technique, sa classe naturelle, son charisme inné et sa grinta légendaire. Mais pour le monde du foot en général, Tarantini reste éternellement associé à deux images mythiques du Mondial 1978. D'abord "el abrazo del alma", cette célèbre photo ayant fait le tour du monde, prise quelques secondes après la finale victorieuse : Alberto Tarantini et Ubaldo Fillol tombent dans les bras l'un de l'autre, accroupis sur le terrain, et le photographe immortalise le cliché au moment où un jeune supporter, sans bras depuis un accident, approche pour les enlacer. Et puis, cet épisode qui le place dans la lignée des rebelles du foot argentin, entre Rattin, Carrascosa et Maradona : lorsque Jorge Videla, chef de la sinistre junte militaire, pénètre dans les vestiaires après le succès face au Pérou qualifiant l'Albiceleste pour la finale, Tarantini se malaxe longuement les testicules avant de lui serrer la main. « Mais oui, je me suis touché les couilles, raconte-t-il aujourd'hui. Et j’en suis fier, bien sûr. Je lui ai parlé de mes trois amis disparus, que personne n’a jamais revus. On n’était pas aux ordres de ces enfoirés. »
 //  21:30  //  Fidèle de Bastia
Note : 2
Tous les '78...


En vrac, Larios, Lacuesta, Zimako, Krimau et j'en oublie...

Au dessus de tout Papi et Orlanducci!

Cahu a sa place, il a été l'homme de base d'Hantz pour remonter le club du neant.
Cafu crème Niveau : Ligue 2
Ah te voila Steaku, si quelqu'un est capable de nous en dire plus c'est toi.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  05:15  //  Aficionado de l'Argentine
@ So-Frites, je ne remets pas en question l'importance de Cahuzac, sa fidélité et son investissement pour le club mais quand même, 4e devant les légendes du club que tu cites plus haut (dont bon nombre d'anciens de 78), sérieusement ??! Tu l'aurais classé aussi haut, toi aussi ?
Peut-être que je me rends pas compte de l'empreinte laissée par Cahuzac sur le Sporting mais j'ai du mal à le mettre devant des Rep, Marchioni, Dzajic, Larios, Zimako, Felix ou même Moravcik pour citer un joueur plus récent... Après si tu le dis, je veux bien te croire, il me semble que Bastia est l'un de tes clubs, tu connais le SCB mieux que moi. ;)
2 réponses à ce commentaire.
Allah Votre Niveau : Loisir
Ce top me refait penser à Drobnjak.
Sacré joueur et c'est vrai qu'ils a une tête de corse. Il ne pouvait que réussit à Bastia!
Erinna
Les meilleurs rencontres pour les rendez-vous uniques http://migre.me/wItk4
que j'aime ce maillot reebok!! magnifique. même si le blanc était encore plus beau
Zimako et Drobnjak, coeur avec les doigts!
Ce top me ferait presque regretter la relégation de ce club mythique.
Par contre Cahuzac aussi haut, non...