Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du Real Madrid

Détenteur de douze Ligue des champions, le Real Madrid a vu passer du beau monde en 115 ans d'histoire. Voilà les 50 joueurs qui ont écrit la légende des Merengues, de Raúl à Alfredo Di Stéfano, en passant par Michel, Zinédine Zidane ou encore Santiago Bernabéu.

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#50: Pedro Parages & René Petit

Bien avant Benzema, Zidane ou encore Kopa, d’autres Français ont marqué le Real Madrid. Mieux, ils l’ont créé. Buteur prolifique au Madrid Football Club, le Franco-Espagnol Pedro Parages mettra un terme à sa carrière en 1909, avant d'enfiler le costard de président sept ans plus tard. Au même moment, René Petit, international français, enchaîne les buts, dont un chef-d’œuvre salvateur en finale de Coupe d’Espagne 1917 face à l’Arenas Club de Getxo (2-1). Pendant que l’un devient l’une des premières stars merengues, l’autre s’active en coulisse. Création du stade de Chamartín et surtout approbation du roi Don Alfonso XIII pour changer le nom du club en Real Madrid à partir de 1920. Socio numéro 1, Pedro Parages restera à jamais « la première grande figure fondatrice du Real Madrid » pour reprendre les termes de Santiago Bernabéu. SO


#49: Arthur Johnson

L'avantage d'être présent lors de la création d'un club, c'est d'avoir la chance d'être le premier à en écrire l'histoire. Et ça, Arthur Johnson l'a bien compris. Capable d'évoluer au poste de gardien de but comme attaquant, l'Anglais sera le premier capitaine des Merengues ainsi que le premier buteur un soir de Copa de la Coronación face au FC Barcelone le 13 mai 1902. Pas rassasié, Arthur Johnson deviendra en 1910 le premier entraîneur du Madrid Football Club fraîchement professionnel. À jamais le premier. SO

#48: Luka Modrić

En délicatesse du côté de Madrid où sa technique trop développée ne plaît visiblement pas à José Mourinho qui lui préfère Khedira et Essien, Luka Modrić met tout le monde d'accord un soir de mars 2013 sur la pelouse de Manchester United en huitième de finale retour de Ligue des champions. Une mine des vingt-cinq mètres qui permet aux Merengues de revenir dans la partie et au Croate de gagner définitivement sa place. Derrière, le milieu de terrain se libère et régale le public par ses passes de l’extérieur millimétrées, ses crochets courts, sa classe, ses caviars et sa chevelure blonde parfaitement en place. SO

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#47: Rafael Martín Vázquez

Débuter à dix-huit ans sous les ordres d’Alfredo Di Stéfano n’est pas donné à tout le monde. Rafael Martín Vásquez a eu cette chance-là. Gamin précoce, le milieu madrilène est un pur produit de la Fábrica des années 1980. Membre de la « Quinta del Buitre » , il a contribué avec ses acolytes à faire rêver toute l’Espagne ainsi que toute une partie de l’Europe. Mais c’est une chose de bien commencer sa carrière, encore faut-il tenir le cap. Parti vers d’autres contrées sans grand succès, Vásquez revient finalement au bercail, mais son second acte madrilène n’est pas aussi brillant que le précédent. Après trois saisons interrompues par les blessures, le Cantenaro dit adios à son club de cœur en 1995. MA


#46: Claude Makelele

« Pourquoi une nouvelle couche de peinture dorée sur la Bentley quand vous êtes en train de perdre le moteur ? » Cette question de Zizou à Florentino Pérez au moment du départ de Claude Makelele est révélatrice de l’importance de l’ancien Nantais sur le terrain. Véritable patron de l’entrejeu madrilène, le Français permet aux Galactiques de briller. Récupérateur hors norme, relanceur exceptionnel, Make est essentiel au dispositif de Vicente del Bosque. Ce dernier est pourtant un homme qui n’apprécie pas le natif de Kinshasa à sa juste valeur. Pas assez clinquant pour le président merengue qui ne rêve que de stars et de vente de maillots, le milieu défensif n’a pas le droit à la même attention financière que les autres joueurs. Heureux sur le plan sportif, mais déçu par le peu de considération que lui porte la direction, il quitte la Casa Blanca après avoir réalisé trois saisons exceptionnelles. Le Real se rendra compte de son erreur en voyant évoluer pendant une saison Thomas Gravesen, son successeur désigné. N’est pas Claude Makelele qui veut. MA

#45: Gareth Bale

Adulé parfois, décrié souvent, Gareth Bale n’a pas encore tout a fait réussi à convaincre les supporters qu’il valait les 100 millions d’euros de son transfert. Pourtant, malgré des blessures récurrentes et une vie dans l’ombre de CR7, l’ailier gallois affiche des statistiques plus qu’honorables avec trois double-double (buts/passes décisives) en quatre saisons. Mieux, depuis son arrivée à Madrid, les Merengues ont trusté trois Ligues des champions en quatre tentatives. Dont cette fameuse Décima face à l'Atlético lors de laquelle Gareth Bale marquera le but de la victoire en prolongation. Si Ángel Di María fera le plus dur sur cette action, c'est bien le Gallois qui sera là pour mettre fin à douze ans d'attente pour le peuple madrilène. SO

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#44: Jorge Valdano

Passé par tout l’organigramme du club, Jorge Valdano a connu le succès à chacun de ses postes. Sur le pré, l’Argentin est pendant trois saisons l’un des vétérans qui encadre « La Quinta del Buitre » . Malgré son physique (1,88m), « le poète » est un joueur technique et élégant. C’est une hépatite B qui le contraint à raccrocher les crampons plus tôt que prévu. Retraité à 31 ans, le champion du monde 86 se tourne vers une carrière d’entraîneur, avec toujours la même réussite. Pour sa première saison sur le banc merengue, l’ancien attaquant se paye le Barça de Johan Cruyff. Coach, il lance de jeunes pousses formées au club, à l’image de Raúl et Guti. L’ex-compère de Maradona et Burruchaga en sélection a décidément du nez, devenu directeur sportif dans les années 2000, il contribue aux venues de Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo notamment. Valdano, un homme de goût. MA

#43: Steve McManaman

Plusieurs Anglais sont passés par le Real Madrid. Le Ballon d’or Michael Owen, la mauvaise pioche Jonathan Woodgate, le Spice Boy David Beckham ou encore le virtuose Laurie Cunningham, rare Madrilène à avoir reçu une ovation de la part du Camp Nou. Mais, finalement, l’Anglais le plus marquant reste le milieu polyvalent Steve McManaman, qui entre définitivement dans le cœur des supporters le 24 mai 2000. En finale de Ligue des champions face à Valence, McManaman est à la réception d’une tête défensive de Miroslav Đukić et dégaine un coup de pied sublime qui permet au Real Madrid de faire le break. Pas assez médiatique, l’international anglais sera moins utilisé par la suite en raison de l’arrivée des Galactiques qui l’obligeront à retourner finir sa carrière en perfide Albion. SO

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#42: Pepe

En dix ans, le Real Madrid a connu plusieurs Pepe. Le Pepe fragile qui enchaîne les blessures lors de ses trois premières saisons à la Maison-Blanche. Le Pepe colérique qui écopera d’une suspension de dix matchs pour un combo de coups de pied sur Javier Casquero en 2009. Remis en cause du côté de Madrid, Pepe se transformera en défenseur solide et sanguin sous José Mourinho, enchaînant les bonnes performances et les coups bas lors des Clasicos. L’arrivée de Carlo Ancelotti fera naître le dernier modèle du défenseur portugais, le Pepe patron. Impassable, intraitable et étonnamment calme, celui qui aura retardé l’éclosion de Varane permettra au Real Madrid de remporter trois Ligues des champions avant de quitter le club cet été par une porte bien trop petite. SO

#41: Xabi Alonso

Ce mardi 18 avril 2017, tout Santiago-Bernabéu se lève pour ovationner le presque retraité Xabi Alonso. Même s'il est vêtu du maillot bavarois, les supporters madrilènes n’ont pas oublié celui qui les a régalés pendant cinq saisons. Transversales majestueuses, passes millimétrées, ouverture dans des trous de souris, le milieu espagnol n’a jamais été une pince. Malheureusement pour le natif de Tolosa, sa générosité n’a pas toujours été récompensée comme il se doit. Indispensable dans le gain de la Décima, il est privé de finale par trois foutus cartons jaunes. Poussé vers la sortie par l’arrivée de Toni Kroos, l’ancien joueur de Liverpool prend ses cliques et ses claques direction la Bavière, mais non sans un pincement au cœur. De l’avis de l’intéressé, ce départ aura été « la décision la plus dure » de toute sa vie. MA

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#40: Goyo Benito

« Ou c’est le joueur adverse qui passe, ou c’est le ballon. Mais les deux en même temps devant moi, ça me paraît difficile. » Le Real Madrid a toujours eu la culture des défenseurs rugueux. Bien avant Pepe, de la fin des années 1960 au début des années 1980, Gregorio Benito, l’auteur de cette devise, veillait sur la défense merengue avec autorité, laissant aux Madridistas le souvenir de duels mémorables. Le défenseur passe quatorze saisons avec la tunique blanche à traumatiser les attaquants adverses. La légende du côté de Madrid veut que Biri Biri, l’attaquant du FC Séville des années 1970, lassé de recevoir des coups de Goyo Benito pendant un match, l’ait alors supplié : « Monsieur Benito, s’il vous plaît, ne me frappez plus. » Voilà qui est dit. MA

#39: Zamora

Casquette plate sur la tête et pull en laine sur le dos, Zamora est le premier grand gardien du Real Madrid. Ironie de l'histoire, c'est aussi le premier grand gardien du Barça et de l'Espanyol où il évolue avant son arrivée en Castille en 1930 contre 150 000 pesetas, record du monde battu. Un passé de Catalan vite oublié tant le portier espagnol est impérial sur sa ligne durant six saisons conclues de la plus belle des manières. Un arrêt exceptionnel dans les dernières minutes face à l'attaquant du Barça Josep Escolà pour assurer la victoire du Real en finale de Coupe d'Espagne (2-1). Véritable pionnier du poste de gardien de but, Zamora donnera son nom à partir de 1958 au trophée remis au gardien de Liga ayant concédé le moins de buts de la saison. SO

#38: Karim Benzema

Plutôt habitué à évoluer dans l’ombre de Cristiano Ronaldo, Karim Benzema prend toute la lumière le mercredi 10 mai dernier. On joue la 42e minute de la demi-finale retour de Ligue des champions entre les deux clubs madrilènes, lorsque l’attaquant français redonne espoir à ses coéquipiers. Sur un slalom qui mystifie trois défenseurs adverses, KB9 permet à Toni Kroos de frapper au but avant qu’Isco ne pousse la balle au fond des filets. Une seconde période plus tard, la place en finale est validée. Coéquipiers, staff, supporters, journalistes, personne ne s’y trompe. Sur ce coup-là, les Merengues peuvent remercier l’ancien Lyonnais. Arrivé au club en 2009 pour 35 millions d’euros, Benzema a d’abord bouté Gonzalo Higuaín hors du onze titulaire puis hors de Madrid. Face à l’exigence des socios madrilènes, la Benz n’hésite pas à faire passer le collectif avant ses statistiques personnelles. Un sens du sacrifice qui lui permet de s’installer durablement à la pointe de l’attaque merengue, pour être aujourd'hui le meilleur buteur français de l’histoire du Real Madrid. MA

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#37: Vicente del Bosque

Formé à la Casa Blanca, puis joueur de la Castilla, Vicente del Bosque s’exile trois saisons hors de Madrid pour mieux porter la tunique blanche à son retour. Humble, talentueux et bosseur, le milieu offensif organise parfaitement le jeu de son équipe pendant onze saisons durant lesquelles il ne remporte aucune Ligue des champions. Et au Real Madrid, le meilleur moyen de soulever une C1 quand on ne l’a pas gagnée en tant que joueur, c’est d’y devenir entraîneur. C’est la deuxième partie de la romance entre le Real Madrid et sa moustache la plus célèbre. Au cours de ses quatre années en tant que coach, le 1er Marquis de Del Bosque a enfin le privilège de toucher la coupe aux grandes oreilles. Deux fois qui plus est. Pas assez glamour pour la politique galactique de Florentino Pérez, Vicente del Bosque sort par la petite porte, malgré un dernier titre de Champion d’Espagne. MA

#36: Francisco Buyo

« Avec Buyo, les cages du football espagnol sont bien gardées. » Leo Beenhakker, entraîneur du Real, ne se trompe pas sur Francisco « Paco » Buyo. Il faut dire que dès son arrivée en provenance du FC Séville, le natif de La Corogne montre qu’il n’a pas de temps à perdre. Malgré la concurrence de Ochotorena et Agustín, l’ex-Andalou prend sans tarder possession des cages madrilènes. Gardien de la légendaire « Quinta del Buitre » , il remporte son premier titre dès sa première saison dans la capitale espagnole. Considéré comme le meilleur gardien de l’histoire du Real avant l’avènement de San Iker, Paco Buyo doit pourtant se résoudre à ne jamais soulever la Ligue des champions. Après avoir échoué deux années d’affilée aux portes de la finale, la Coupe d’Europe est la seule compétition qui se refuse à lui. MA

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#35: Guti

Parfaitement lancé par Kaká, Guti se retrouve seul dans la surface face au portier de La Corogne, Daniel Aranzubía. La suite, une mine sous la barre ? Non, une talonnade géniale pour Karim Benzema dont lui seul avait senti la présence dans son dos. Un geste qui résume parfaitement le talent, l’altruisme, la classe et la beauté du personnage. Durant quinze saisons, pour 542 matchs disputés, Guti régalera les supporters par ses coups de génie et ses partenaires, comme Zinédine Zidane, par son art de la passe. Jamais le dernier à faire la fête, ce Madridista dans l’âme restera à jamais le plus beau supersub de l’histoire des Merengues. Seul point noir, Guti ne disputera aucune des trois finales de C1 remportées avec son club de toujours. Il aura peut-être la chance de se rattraper en tant qu’entraîneur après avoir mené cette saison les U19 de la Cantera à un doublé Coupe-Championnat historique. SO


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#34: Chendo

Peu de personnes peuvent se vanter d'avoir fait vivre un cauchemar à Diego Maradona. Chendo, lui, le peut. Alors que le Real reçoit le Napoli au premier tour de C1 en 1987, Chendo est chargé d'une mission périlleuse : bloquer le virtuose argentin. Résultat, durant 90 minutes, le latéral droit espagnol collera Maradona qui n'aura pas une seule occasion de frappe, de dribble ou même d'accélération. Pire, l'Argentin subira même un petit pont de la part de son bourreau du soir. Une performance XXL qui permet à Chendo d'être alors considéré comme le sixième homme de la « Quinta del Buitre » . Fidèle en amour, l'international espagnol décide de rester au club après sa retraite en 1998. C'est donc en tant que délégué que Chendo officie encore aujourd'hui, quarante après son arrivée au Real Madrid. SO


#33: José Emilio Santamaría

Le Real Madrid a déjà remporté les deux premières Coupes d’Europe de l’histoire lorsque José Emilio Santamaría débarque dans la capitale espagnole. L’Uruguayen s’impose rapidement comme un roc, sur lequel les artistes de l’attaque peuvent se reposer. Milieu de terrain à ses débuts, le natif de Montevideo a été le patron de la défense merengue de 1957 à 1966. Solide, rigoureux, serein, ce travailleur de l’ombre a servi de lien entre le Real de Di Stéfano et la génération « yé-yé » d'Amancio, Zoco ou Pirri. Onze saisons passées sous les couleurs madrilènes pour cinq Ligas, quatre Coupes d’Europe, une Coupe d’Espagne et une Coupe intercontinentale. Un joli ratio. MA


#32: Michel Salgado

En provenance de Vigo où il a régalé pendant quatre ans, Michel Salgado arrive à Madrid à l’orée de l’ère galactique. Après sept saisons à régner dans son couloir droit, il finira par se faire avaler par Sergio Ramos. Poussé sur le banc par le jeune Sévillan, le natif d’As Neves rompt son contrat avec le Real Madrid en 2009 pour rejoindre Blackburn. On n'appelle pas ça une promotion.MA

#31: Luís Figo

Capitaine du FC Barcelone, Luís Figo est au summum de sa forme à l’entame du nouveau millénaire. Des performances de haute volée qui ravissent les supporters catalans, mais aussi les portugais qu’il emmènera jusqu’en demi-finale de l’Euro 2000. Pourtant, c’est bien au Santiago-Bernabéu, avec le maillot du Real Madrid sur les épaules que le milieu portugais exhibe son Ballon d’or en décembre 2000. Entre-temps, un transfert record de 65 millions d’euros à la clé, et un statut de traître. Peu importe la tête de cochon reçue, Luís Figo transférera son talent, sa classe, ses caviars et sa puissance de frappe en Castille où les Merengues oublieront très vite son étiquette d’ancien Barcelonais. Mieux, ce sera finalement lui le premier Galactique qui sera rejoint un an plus tard par Zidane, à qui il a volé le numéro 10. SO

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#30: Fernando Morientes

« Ils sont les meilleurs. Sie sind die Besten. These are the champions. » À chaque fois que cette musique résonnait dans les oreilles de Fernando Morientes, ce dernier se transformait en Super Saiyan et sortait ainsi de l'ombre de son acolyte Raúl, plus technique et plus élégant que lui. Buteur en demi-finale face à Dortmund lors de la Séptima, il ouvrira le score – de la tête évidemment – en finale contre Valence pour la Octava avant de laisser briller Zinédine Zidane pour la Novena. Moins utilisé avec l’arrivée des Galactiques, et notamment celle de Ronaldo, Morientes sera prêté à l’AS Monaco en 2003 où il se chargera de rappeler à Florentino Pérez son efficacité en Ligue des champions. SO
Allah Votre Niveau : Loisir
Du très très lourd!!
Je vais laisser mon com' ici pour ne pas que ça se perde dans le fil :)

Déjà, je rejoins mes camarades un peu plus haut, j'ai l'impression d'un travail bâclé fait par Sofoot. Mettre 10 pauvres lignes pour chacun de ces joueurs est un immense manque de respect pour ces derniers tant ils ont émerveillé le monde du football, pas seulement le Real Madrid de par leur talent, leur classe, leur génie etc..

Je passe sous silence votre classement car il y'a beaucoup à dire là dessus, mais je crains qu'il y'ait des oublis. 50 joueurs, c'est fort peu pour un club comme le Real Madrid.

Dans le désordre, mon Top 5 ressemblerait à ça même si certains pourraient ne pas être d'accord avec moi^^

Di Stefano
Raul
Sergio Ramos
Cristiano Ronaldo
Santiago Bernabeu
mara donna des frissons Niveau : CFA
Ah mais vous bafouez les règles Monsieur, à la queue , comme tout le monde.
Pas une raison de me coller un -1 pour autant! Attention, je suis pas entrain de t'accuser!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je t'ai remis à zéro.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Je t'ai remis à -1.

Non, j'déconne, sérieux c'est pas moi.
Merci à vous! Je disais ça juste comme ça, mais je m'en fou un peu des -1 si vous voulez savoir.
Luis suarez Niveau : DHR
Par contre un top 5 sans Zizou c'est pas evident. Mais c'est la qu'on se rend compte de la grandeur de ce club il faut le dire. :on top 5 serait plutot le suivant :

-Di Stefano
-Raul
-Sergio Ramos
-Cristiano Ronaldo
-Zidane

Apres on pourrait mettre Puskas, Butragueno, Casillas (qui sans sa fin pathetique et honteuse aurait figure sans probleme dans le top 5)

PS : Desole pour les accents, clavier Qwerty
8 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le REAL, c'est:

QUATRE JOUEURS d'un même club, dans le Top 10 européen des 60 dernières années.
12 C1 à eux 4 !
Simplement ahurissant et sans équivalent !

Soyons justes, il y a plus fort, peut-être: en agrégant le Real et Barcelone on obtient aisément une bonne dizaine de joueurs susceptibles d'intégrer un Top 20 mondial.
C'est dire la dimension et le poids de ces deux clubs dans l'histoire.

Il faudrait un Top 200 pour évoquer toutes les légendes qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
En attendant, et avant même de parcourir cette première fournée, je propose une liste d'une soixantaine de joueurs, plus ou moins incontournables, des années 10 aux années 10.
Lesquels seront dans les 50 ?


Santiago Bernabéu (1910-27), Sotero Aranguren (1911-18), Alberto Machimbarrena (1913-18), René Petit (1916-17), Riccardo Zamora (1930-36), Luis Regueiro (1931-1936) Ciriaco Errasti (1931-36), Jacinto Quincoces (1931-42)

Miguel Munoz (48-58), Juan Alonso (49-60), Joseito (51-59), José Maria Zarraga (51-62), Alfredo Di Stefano (53-64), Francisco Gento (53-71), Enrique Mateos (53-61), Hector Rial (54-61), Marquitos (54-62), Raymond Kopa (56-59), José Santamaria (57-64), Ferenc Puskas (58-66),

Amancio Amaro (62-76), Pirri (64-80),

Vincente Del Bosque (70-84), Carlos Santillana (71-88), Gunther Netzer (73-76), Paul Breitner (74-77), Antonio Camacho (74-89), Uli Stielike (77-85), Juanito (77-87),

Michel (82-96), Miguel Pardeza (83-87), Martin Vasquez (83-90/ 92-95), Emilio Butragueno (84-95), Manuel Sanchis Jr (83-2001), Jorge Valdano (84-87), Hugo Sanchez (85-92), Bernd Schuster (88-90),

Fernando Hierro (89-2003), Ivan Zamorano (92-96), Michaël Laudrup (94-96), Fernando Redondo (94-2000), Raul Gonzalez (94-2010), Guti (96-2010), Predrag Mijatovic (96-99), Clarence Seedorf (96-99), Roberto Carlos (96-2007), Fernando Morientes (97-2005), Steve McMananam (99-2003),

Iker Casillas (99-2015), Michel Salgado (99-2009), Makelele (2000-03), Luis Figo (2000-05), Zinedine Zidane (2001-06), Ronaldo (2002-07), Xabi Alonso (2009-14),

Sergio Ramos (2005-), Marcelo (2007-), Pepe (2007-), Christiano Ronaldo (2009-), Karim Benzema (2009-), Luka Modric (2012-), Gareth Bale (2013-), Toni Kroos (2014-)

A mon avis les 5 premiers:

Alfredo Di Stefano
Christiano Ronaldo
Zinedine Zidane
Raul Gonzalez
Ferenc Puskas

Pour les 10, il ne reste plus qu'à piocher dans:
Gento, Casillas, Ramos, Hierro, Roberto Carlos, Sanchez, Redondo, Butragueno, Santillana, Pirri, Kopa, Rial, Valdano, Juanito, Michel, Amancio, Zamora, Zarraga.
Si Modric et Marcelo continuent comme ça, ils pourront bientôt y postuler !
Note : 1
Mec rassure-moi t'avais fait un fichier word de ton message ?
T'as dégainé rapidement Lucky Luke !
Babs_ Alchimiste Niveau : DHR
Il a préparé son commentaire depuis quelques semaines en attendant que ce soit le tour du Real. Mais c'est du bon dans le contenu.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ça fait un mois que tout est prêt et tu n'as encore rien vu !
Je comprends pas: il me semblait avoir vu l'article il y presque 2 heures, et puis hop, plus rien !
Note : 1
Haha bien joué, en tout cas c'était cool à lire ! :)
J'espère que quelqu'un fera un aussi bon message quand ce sera le tour de mon Milan AC d'amour.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : 1
Moi j'ai fait pareil avec les Girondins de Bordeaux..

J'espère que jvais pas attendre trop longtemps, sinon jvais devoir faire des modifs avec l'arrivée de Valentin Vada dans le top 10 après ses treize buts en phase finale de C3 lors de la saison 2017-2018.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ne trouvant pas grand chose sur internet, ça fait un mois que je recopie des pages entières de bouquins.
Dommage que les supporters castelroussins n'aient pas prévu leur top et aient été pris de court !
Allah Votre Niveau : Loisir
Tout à fait d'accord avec ton top 5!

Apres pour le reste il y a eu tellement de grand joueur que même un top 100 serait limite!!
ouatedephoque Niveau : Loisir
Par contre, c'est quand-même étrange d'écrire "Christiano Ronaldo" :)
On lui pardonne la mauvaise orthographe de son prénom vu la pertinence de son commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oh merde, ça fait des semaines que je l'écris ainsi, j'ai honte !
En plus le H est une des lettres les plus mal placées sur le clavier.
Je glisserai Butragueno quand même à la place de Zizou.
La "Quinta del Buitre" don't il était l'acteur principale a quand même marqué une belle époque avec 5 Liga consécutives et il est sorti de la Cantera. Il occupe aussi une place importante dans l’organisation du club.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
M'sieur Astaire,

C'est dans quel sens tes 5 premiers? Du 1er au 5e, j'imagine?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, même si c'est pas forcémént mon ordre: j'ai voulu me mettre à la place de So Foot.
Après faut voir si les perfs de Zizou en tant que Coach + ses distinctions individuelles pèsent plus dans ce classement.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Raul a largement plus marqué l histoire du Real que Zidane !
Oui c'est pour ca que Raul est dans son top 5, ça se discute pas ça. Je parle de mettre Butragueno a la place de Zidane
ManodesMontagnes Niveau : National
Note : 5
@AllahVotre

On parle des "joueurs" qui ont marqué l'histoire du club.

A ce moment, Zidane ne peut pas prétendre à une place dans le top 5, pas autant qu'Iker, Ramos, Hierro, Sanchis, Butragueño, Pirri, qui ne seront pas non plus dans le top 5.

La beauté de ce top c'est aussi la dimension du madridisme qui doit y être intégré, pour qu'il soit encore plus vrai et beau. Ainsi, des gars qui en transpirent les valeurs et qui en ont été les plus beaux représentants devraient y être (Les capitaines vainqueurs de trophées majeurs : Miguel Muñoz, Gento, Amancio, Pirri, Miguel Angel, Santillana, Chendo, Sanchis, Hierro, Raúl, Casillas, Ramos).

Et là, on a, avec les plus grands joueurs qui ont construit cette histoire, de quoi faire un top 5. Un top 5 avec Zizou joueur, c'est un top 5 qui oublie une part du madridisme au profit de... Pas grand chose, tant Zidane n'a pas tant de faits extrêmement marquants dans l'histoire de ce club. J'en veux aussi un peu à Cristiano d'avoir autant pesé sur cette histoire sans pour autant "incarner" le Real Madrid, et donc de s'imposer dans le top 5.

Du coup, la gueule du vrai top 5, j'aimerais la voir ressembler à ca :

Di Stéfano
Raúl/Gento
Puskas
Cristiano

Suivraient Butragueño, Ramos, Casillas, Sanchís/Hierro (difficile d'opter pour un de ces deux là),

Et enfin, parmi Pirri, Amancio, et autres capitaines des titres majeurs, deux des plus magnifiques joueurs ayant porté le maillot blanc : Zidane et Redondo.

On est sur SoFoot, alors c'est Redondo Top 15 ou rien !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Très belle intervention !
Ce commentaire a été modifié 4 fois.
 //  19:07  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
@Mano

Ouais t'as assez raison.

Certains, beaucoup même, assimilent trop souvent le Real à une sorte de club du "beau jeu" et de ses "des ballon d'or", surtout depuis Florentino Perez et ses "galactiques", position surjouée et véhiculée par les médias .

Hors c'est oublier un peu les valeurs du club, comme tu le dis très bien, le Real Madrid c'est aussi un ensemble de joueurs, fidèles au club, qui ont laissé une trace dans l'histoire de par leur longévité, leur palmarès, leur "madridisme", aimés et respectés par Bernabeu. Et ce n'est pas forcément les plus reconnus internationalement et médiatiquement, les plus techniques ou flamboyant à voir, mais leur apport est autant essentiel dans les joueurs que tu cites.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Il y a quand même une chose qui me gêne dans ce discours sur le madridisme, même si je ne nie pas qu'il doive avoir un rôle dans la sélection des joueurs retenus. Cette chose, c'est l'internationalisation des clubs, et mis à part par leur longévité, comment veux-tu, désormais, comparer le madridisme d'un Butragueño à celui d'un CR, par exemple? L'un a fait toute sa formation au club, et toute sa carrière, l'autre s'y impose sur la longueur, en ayant rêvé toute sa vie d'y jouer, mais peut-être avec un autre club de coeur (j'aimerais bien que ce soit le SCP, par ex.). Du coup, y'a que les espagnols qui pourraient entrer largement dans ce top. Bon, tu vas me répondre Di Stefano, peut être, alors que lui-même, son arrivée au RM est assez cahoteuse (un peu comme Eusébio à Benfica, il me semble). Ramos lui-même, il en pince plus pour Séville à la base.
mauriston Niveau : CFA2
Je ne connais pas assez les joueurs historiques du club pour intervenir dans ce classement. Mais il me semble que comme pour les autres clubs on ne considère pas seulement les résultats et l'influence sur le terrain. Le comportement, la notoriété, l'implication de ces hommes au sein du club après leur passage sur le terrain et bien d'autres facteurs plus ou moins subjectifs sont à considérer.

Zidane c'est 1 LDC en tant que joueur, conclue avec maestria. 1 LDC comme adjoint, 2 LDC consécutives après ses 18 premiers mois sur un banc (avec un championnat au passage), et quelques records pas dégueux dans une liga et un championnat d'Europe à peine relevés...

Peut-être pas suffisant pour le top 5. Mais dire qu'il n'a pas marqué l'histoire du club, je vois pas trop ce qu'il peut faire de plus.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ah mon Freddy, ça y est, te voilà enfin entendu !
Tu pouvais mettre Pepe (2007-2017), il n'est officiellement plus joueur du Real Madrid.
Sinon très bon com', je suis d'accord avec ton top 5 avec un petit bémol sur Zidane mais c'est très difficile de classer tant le foot a changé.
Commençant à connaître les petites blagues des rédacteurs de So Foot, il est fort probable que Zidane soit 5ème. Ou alors ils réserveront le numéro 7 à Raul.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ils ont fait le coup dans le Top Espagne, avec Raul 7ème et Gento 11ème.
Raul 7ème, c'est une blague de mauvais goût ^^
Pour moi c'est un top 3 avec Iniesta et Xavi
Ce commentaire a été modifié 4 fois.
 //  18:34  //  Amoureux de la Bolivie
@Fred

Permets moi de rajouter quelques noms des 60s (post-Puskas, Di Stefano et cie), outre les emblématiques Pirri et Amancio que tu cites :
Zoco, Grosso et Velazquez, et éventuelluement Manuel Sanchis Père

Tous vainqueurs de la C1 1966 et membres l'équipe de Munoz, hégémonique en Liga, puisque le Real Madrid gagne 8 Liga sur 10 dans la décennie 1960
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je ne les oublie pas, ceux que l'on a appellé les "Yé Yé" du Real: ils étaient même dans ma pré-liste d'une centaine de joueurs, et puis j'ai éliminé au fur et à mesure.
J'espère que demain, il n'y aura pas de buzz comme cet AM, et que l'article sortira à 14 h pêtante, vu que j'ai des gros pavés à balancer; il faut qu'ils soient en tête de gondole, et non noyés dans le flux des posts.
Waouh!! Mes respects! Tu nous retraces en quelques lignes les joueurs qui ont écrit la légende du RM. J'aurais mis Bernabeu dans le top 5, c'est vrai quoi, c'est pas pour rien qu'on lui donne le nom de leur stade!!
31 réponses à ce commentaire.
Babs_ Alchimiste Niveau : DHR
Pour moi Faubert est l'un des joueurs ayant le plus marqué l'histoire de ce club.
Je reviens. Je retourne juste vérifier si je ne me trompe pas quand au fait qu'il ai déjà joué au Real.
DixDier Super Niveau : DHR
Un troll facile mais beau hahaha !
1 réponse à ce commentaire.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Bizarre, j'ai cet article sur le smartphone depuis 2 heures mais il vient d'apparaître sur PC avec les comms dispos ; je le trouvais avant en cherchant dans Google, mais comms impossibles et mise en page du site de base : les secrets de la pré-publication!).

Ensuite, va y avoir des mécontents, ici, enfin, dans le classement. Vu comme ça attaque contemporain, en plus... Déjà, y voir Bale, ça me fait sourire ; Alonso avant Pepe, passe, mais Modric en délicatesse avec Mourinho, je trouve l'expression tendancieuse : c'est pas faux, car Modric a mis du temps à s'adapter, et le Mou le lui a laissé après avoir fait des pieds et des mains pour le recruter contre l'avie et l'envie de Perez. Temps d'adaptation nécessaire, aussi, face au public madrilène. En fait, son histoire, sur le coup, me fait penser à celle d'un certain Mykhitarian (ou un truc comme ça), ailleurs.
blaise m'a tout dit Niveau : CFA2
La blague c 'est de mettre Macmanaman dans ce classement . Et au dessus de Modric !
Sinon , d'accord avec les comm précédents , je trouve ça franchement compliqué de déterminer , en tout objectivité l'ordre de comptabilité , tant les madrilènes ont cumulé les joueurs majeurs .
Ce commentaire a été modifié.
 //  16:53  //  Amoureux de la Bolivie
Le passage de Mc Manaman au Real n'est pas une blague.
Il a fait de gros matches en ligue des champions et mis des buts importants, notamment dans les campagnes victorieuses de 2000 et 2002. Après que Modric soit très bas, c'est un scandale, mais ça n'a rien à voir avec la place de Mc Manaman.
blaise m'a tout dit Niveau : CFA2
Tu m 'as mal lu . Je n ai nullement dit que son passage était une blague , mais qu 'il apparaisse dans ce classement , oui .
Si tu parles de cette période , Solari a été autrement plus influent selon moi .
En tout cas les mecs , dans le top 10 faudra pas oublier Roberto Carlos
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:57  //  Aficionado de l'Argentine
Solari plus marquant que McManaman, tu rigoles j'espère ??!

Même si je le mettrais pas au-dessus de Modric, je trouve que la présence de McManaman en fin de classement peut amplement se justifier : c'était quand même un joueur majeur du Real du début des années 2000 et plus particulièrement de la campagne de LDC 2000 où il fait partie des meilleurs Madrilènes et des plus décisifs (je pense évidemment à la finale contre Valence mais pas seulement).
4 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bravo pour Pareges et Petit, mais pas Arthur Johnson, Chendo, Buyo et Beneto je ne les avais pas prévu.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Cela augure donc certains oublis qu'il faudra rattraper.
1 réponse à ce commentaire.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
C'est trop 20 d'un coup pour un club pareil Sofoot!!!

Vivement Puskas!!!!!! :DD
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Patience: j'ai un petit article sur le Major, à pleurer !
Je compte sur toi pour me traduire des articles en hongrois.
 //  16:29  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Et les paragraphes sont très courts en plus, plus court que dans les autres tops j'ai l'impression.
Ce commentaire a été modifié.
 //  16:30  //  Amoureux de la Bolivie
10 courtes lignes sur Ricardo Zamora faut pas déconner, c'est du foutage de gueule
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Je vais pas raler, fait trop beau pour ça, mais je tire quand même un peu la tronche.
Tiens pour Puskas, en attendant l'article de Fred Astaire.
La Hongrie principalement puis la suite.

4 juillet 1954. Le monde du football s'apprête à vivre la plus grande surprise de l'histoire de la Coupe du monde. Un coup de théâtre qui gagnera le surnom de ''Miracle de Berne''.
En finale, la Hongrie retrouve la RFA, qu'elle a étrillée 8-3 en poule deux semaines auparavant. Un score qui symbolise à la perfection cette sélection hongroise des années 50.

Champions olympiques à Helsinki en 1952, les Magyars rentrent définitivement dans l'histoire du football le 25 novembre 1953 avec une victoire 6-3 à Wembley face à des anglais médusés.
Afin de bien démontrer que cela n'était en rien un one shot, la Hongrie atomise les Trois Lions à domicile six mois plus tard (7-1).
Avec leur 4-2-4, l'adversaire prend sa part à chaque match et les hommes de Gusztáv Sebes débarquent en Suisse en tant que favoris du Mondial.

Avec un 9-0 en ouverture face aux coréens du sud et la gifle aux allemands, les Hongrois confirment leur statut.
En quart, la Hongrie retrouve le Brésil pour une sorte de finale avant l'heure. Victoire 4-2 des Hongrois dans "La Bataille de Berne", où la violence a régné.
En demi, les Uruguayens s’accrochent jusqu'aux prolongations avant de s'incliner sur un doublé de Sándor Kocsis (4-2, 109e et 116e).
Kocsis, véritable collectionneur de buts durant cette Coupe du monde (11 pions) et emblème d'une attaque hors du commun.
Soutenus par Nándor Hidegkuti et Zoltan Czibor, les Hongrois n'ont aucun souci pour faire rendre dingue les défenses.
Et puis il y a Ferenc Puskás, le meilleur de tous, blessé en poule contre l'Allemagne mais qui effectue son retour au courage.
Gaucher magique et puissant, celui que l'on surnomme le Major Galopant est une machine, aussi redoutable qu'efficace. Le talent, c'est lui. L'intelligence de jeu, c'est lui. L'instinct, c'est encore lui.
Vif comme personne, il est plus qu'un renfort pour cette finale.

La rencontre s'annonce comme le couronnement de cette génération dorée. Et après huit minutes de jeu, les Magyars mènent déjà grâce à Puskás (1-0, 6e) et à l'opportunisme de Czibor (2-0, 8e). La pluie qui s'abat sur Berne ne gêne pas encore les favoris.
La RFA, bien qu'outsider, n'est pas là par hasard et réduit le score par l'intermédiaire de Max Morlock (10e). Puis Helmut Rahn redonne de l'intérêt à la rencontre en égalisant sur corner (2-2, 18e).
La Hongrie réagit en trouvant le poteau par Hidegkuti mais la RFA manque également de mener au score à plusieurs reprises juste avant la mi-temps.
Pendant la pause, le capitaine Fritz Walter signe des autographes tout sourire, comme si le match nul était déjà une victoire pour les Allemands.

Les Hongrois repartent au combat immédiatement. Puskás obtient une occasion en or mais tire sur Toni Turek (47e). Le gardien germanique, auteur d'une bourde sur le but de Czibor mais royal ensuite, sera le grand bonhomme de cette deuxième période.
Werner Kohlmeyer, le défenseur allemand, n'est pas en reste en sauvant les siens sur la ligne (55e) avant que Kocsis ne touche le haut de la barre transversale sur une tête (57e). Ça chauffe sérieusement sur la cage de la RFA.
Les Allemands ont beau essayer de se faire respecter, la Hongrie fait mal avec encore Puskás qui bute sur Turek (67e).
Cinq minutes plus tard, Helmut Rahn ne passe pas loin du doublé mais sa praline est repoussée par Gyula Grosics, le portier hongrois.
Le match est fou, et voit Czibor perdre son duel face à Turek (78e).
Puis vient le moment d'histoire. À la 84e minute, Rahn place une frappe du gauche qui offre la Coupe du monde à la RFA.
Car la Hongrie ne reviendra pas, malgré un but de Puskás (refusé pour hors-jeu) et une grosse frappe de Czibor, boxée par Turek.
Cet incroyable revers est la première défaite hongroise en plus de quatre ans de domination. Une sorte ''d'injustice'' sportive vient d'avoir lieu et le moral des Hongrois est en... Berne.

Les Allemands peuvent remercier Adolf Dassler, le fondateur d'Adidas, qui les a chaussés avec des crampons vissés. Sur un terrain gras et glissant, ça aide forcément.
Ce succès est aussi celui de Sepp Herberger.
En poule, le sélectionneur, pas en confiance sur le niveau de ses joueurs, eut l'idée d'aligner une équipe remaniée se sachant quasiment condamnée face à la Hongrie. Donner confiance à l'adversaire pour mieux les battre plus tard, un pari risqué qui se transforme en véritable coup de maître.
Malheureusement le sacre de la RFA sera plus tard entaché par des soupçons de dopage, ce qui ne change rien aux affaires hongroises.
Ferenc est sonné. Et après la déception, place à l'horreur.

Automne 1956, l'insurrection a lieu en Hongrie et une fausse rumeur annonce la mort de Puskás.
En pleine Coupe d'Europe, et accompagné d'autres joueurs de son club d'Honved, il refuse de rentrer au pays.
Mais on ne rigole pas avec la nation et sous la pression de la fédération hongroise, la FIFA lui inflige un an et demi de suspension : Puskás arrête le foot, se met à boire et prend beaucoup de poids.
Puis au Printemps 1958, il signe au Real Madrid qui continue son recrutement de stars. Mais le Major a déjà 31 ans au compteur et ne semble plus pouvoir galoper : vu sa forme physique, le scepticisme est de rigueur en Espagne.
Un régime draconien plus tard, et voilà que Ferenc le magnifique fait de nouveau le boulot en collectionnant les pions dès septembre 1958. Vous avez dit trop gros?

Avec lui, le Real retrouve une fois de plus la finale de C1 qui se dispute à Stuttgart. Mais Puskás est interdit de séjour en Allemagne !
Vexées par les allusions de dopage suite à la finale de Coupe du monde 1954, les autorités allemandes lui refusent le visa. Résultat, l'ami Ferenc garde ça en mémoire et passe ses nerfs l'année suivante au même stade de la compétition sur les pauvres joueurs de l'Eintracht Francfort.
Le 18 mai 1960, il claque un quadruplé en même pas trente minutes sur deux mi-temps dans une victoire 7-3 !!! Quatre caramels dans une finale de Coupe d'Europe ? Un exploit inédit, jamais réitéré. Fallait pas l'énerver.

En pleine bourre, Puskás choisit la nationalité espagnole et s'en va disputer la Coupe du monde 1962 au Chili pour un bide retentissant. C'est officiel, Ferenc ne sera jamais vainqueur de la Coupe du monde.
À presque 40 ans, gavés de titres collectifs et individuels, il prend une retraite bien méritée après avoir laissé une trace indélébile dans l'histoire du ballon rond. Et des chiffres ahurissants, comme en témoigne ses 84 buts en 85 sélections avec la Hongrie.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Mon article recoupera forcémént le tien, je veux parler de ton paragraphe Automne 56...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Génial ! Merci Franz.
8 réponses à ce commentaire.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Raul et Casillas dans le top 5 sinon je me fâche tout rouge !
Prépare toi parce que je ne vois pas San Iker dans le top 5 mais plutôt dans le top 10.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
1- Di Stefano
2- Raul
3- Casillas
4- Puskas
5- CR
GalateaTêtenjoy Niveau : National
Note : 1
Oui, je pense que ce sera l'un ou l'autre dans top 5. Raul a l'air d'avoir une aura plus importante dans l'histoire du Real. Pourtant, je me souviens du seul match que j'ai vu au Bernabeu. C'était contre la Sociedad de Bravo, Vela, et Griezmann, à l'époque où Mourinho avait mis San Iker sur le banc au profit de ce génie de Adan. Et très tôt dans le match, le jeune gardien totalement sous pression commet l'irréparable, faute dans sa surface. Pénalty, carton rouge. Tout le stade s'enflamme et applaudit la rentrée de San Iker alors que son équipe allait donc jouer tout le match en infériorité numérique. C'était beau et j'y ai vu justement une preuve de l'attachement plus grand à l'institution, au club, à l'histoire, qu'au match en train de se jouer. Le Real avait finit par s'imposer 4-3 (doublé de Ronaldo, Benzema et Khedira contre un triplé de Prieto). C'était beau.
3 réponses à ce commentaire.
 //  16:28  //  Amoureux de la Bolivie
Modric est très très bas, c'est le joueur essentiel du doublé européen en titre (il était moins influent et indispensable pour celle de 2014). Mais bon retient que les buteurs hélas...
Allah Votre Niveau : Loisir
Modric est super bas.

Ce qui veut dire aussi que Kroos est hors du top 50, bon ok pourquoi pas mais bon...derriere mac manaman quand même...
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Pourtant, y a clairement un avant et un après Kroos, bien plus que Modric.
Allah Votre Niveau : Loisir
Ah mais je suis d'accord!

Kroos est sous coté c'est dingue.

Bon apres c'est l'histoire du Real Madrid, c'est du lourd mais le voir derriere Benzema et Macmanaman, ça fait mal au cul!
 //  18:07  //  Amoureux de la Bolivie
Kroos va y être, va arriver dans les 30, parce que l'oublier serait injustifibale, et notamment comparé à quelques un de ses coéquipiers qui en seraient et pas lui ??? soyons sérieux
4 réponses à ce commentaire.
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Benzema devant Modric??
Ahahaha
Et Faubert devant Butragueno pendant qu'on y est!
hater un jour ...

#aie ce moment où tu réalises que Modric n'a que 26 passes décisives en 206 matchs avec le Real madrid.
(6 en 48 matchs de C1!)

... dans ce rôle précis, Benzema est à 90 passes décisives en 364 matchs -_-

la position sur le terrain ?
... y en a 1 qui a 3 buteurs devant lui et l'autre que 2 "sur ses côtés" donc -_-


Je suis pas entrain de faire une comparaison "intrinsèque" certes, les stats ne disent pas tout mais ont l'avantage d'être "objectives" surtout à l'heure des bilans.


Luka tout "soyeux" qu'il soit (wahou un exter du pied O_O) un peu à l'image d'iniesta = il reste une sorte de "luxe", un "magicien" ...
mais les titres se gagnent pas seulement grâce à la manière ... et à un moment donner, faut reconnaitre que Benzema en ayant été décisif 22x (Modric 6x) sur les 32 matchs des saisons des 3 C1 du Real, a forcément joué un "grand" rôle à un moment donner hein.
(c'est pas grâce à CR7 qui sont sortis des poules notamment ! ... et sans sortir des poules, il aurait pas pu mettre ses perles contre l'atletico, le bayern et la juve :D)

... être à l'origine du but qui qualifie en finale en arrêtant la remuntada 2-0/15mn à l'extérieur, et être à l'origine des 2 premiers buts en finales ... ça compte un peu aussi, y parait.
(pour ce qui est de l'argument "décisif qu'en poule")
Mountains made of steam Niveau : Loisir
8 ans au Real, multitude d'occasions de briller, il le fait qu'une fois contre la pute du Real de surcroît
Qu'en est-il de ses 3 finales jouées, 3 ratées sorti à la 70ème?
T'as le droit de rater un match mais 3 identiques dans la médiocrité, c'est que t'es pas un grand joueur, loin de là même...
contre la juve, il sort la finale est gagnée
et sur les 2 buts il fût impliqué ... point barre.
et il a très très très souvent briller contre le BARCA durant ces 8 saisons
(ce qui a madrid est tout sauf anodin hein, la C1 contre 8 équipes sur 10 qui n'ont pas le standing du real, c'est limite moins "difficile" et en terme d'orgueil le clasico reste presque le summum pour ces clubs qui comptent 17 C1 à eux 2)

... or décisif une bonne dizaine de fois au cumulé, pas mal de beau but (le sombrero sur puyol m'a cassé le Q ainsi que le but en contre où isco s'arrache et profite de l'erreur d'iniesta ou sa tête surpuissante en duel avec mascherano, la retournée suite à la balle contrée de kroos qui lobe piqué après le festival de marcelo, son second but dans la surface après un contrôle de la cuisse où immobile le temps semble s'arrêter quelques secondes ...)

et cette passe décisive fantastique pour CR7 en talonnade ... (qui met un pointue dégueulasse) !

BENZEMAGO mec
que tu le veilles ou non

contre dortmund, contre seville, contre l'atlético
(contre eibar en l'absence de Bale et CR7, 3x décisif en 30mn pour plier le match)
il a régalé cette saison.

CR7 AUSSI avait raté ses 2 premières finales.
ca l'avait pas empêché d'être ballon d'or

donc le mérite, ne s'arrête pas à quelques matchs en particulier
la finale, c'est jamais qu'un des 12 matchs de la campagne de C1
(et si logiquement c'est contre l'autre meilleure équipe de la compet ... concrètement c'est bizarrement pas forcément la plus difficile opposition à taper "sur la saison en C1") !!!
et l'argument sorti à la 70ème ne tient pas une seconde quand tu connais un peu le "cas Benzema" au Real
le traitement particulier qui lui est réservé ... (évoluer entre 2 types qui ont coûtés 100m€)

il peut mettre un triplé en première mi temps,
que tactiquement il restera le premier à laisser sa place
soi pour donner du temps de jeu à l'autre 9
soi pour permettre à CR7 de finir le match "en fainéant" dans l'axe
soi parce que le match est plié alors "faut l'économiser" parce que dans l'animation offensive, quand la défense d'en face n'est pas encore carbo (la première heure donc) il est tellement précieux ...

bref

5 réponses à ce commentaire.
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Zizou sera dans le top 5 et je trouverai ça scandaleux, moins que de le voir dans le top 5 de tous les temps.
Parce qu'au Real, il a brillé combien de saisons?
Zidane, jamais top 5 du Real.
Ni top 5 de tous les temps d'ailleurs.
Mountains made of steam Niveau : Loisir
On verra ce qu'ils vont faire.
Bien sûr qu'il est pas top 5 de tous les temps mais je peux concevoir que certains le pensent.
Au Real, c'est impossible.
Même pas sûr qu'il ait régné sur les milieux de terrains comme un Kroos.
Après, faut dire que ce mec a toujours construire sa légende et se rendre inoubliable par certains gestes, bons comme mauvais.
T'es un vrai comique toi.

C'est l'un des joueurs les plus titrés au monde, ballon d'or avec une emprunte indélébile dans l'histoire du football.

Il a d'ailleurs été élu par un sondage UEFA en 2004, meilleur joueur européen de ces 50 dernières années devant Beckenbauer qui lui même a dit que Zizou est l'un des meilleur de tous les temps.

La BBC l'a élu meilleur joueur européen de l'histoire.


ETC..
Non mais franchement Franzy!

Comment tu peux penser ça d'un mec qui a tout gagné, un type capable de t'amener une équipe de bras cassés en finale de CM comme en 2006.

C'est pas pour rien qu'un sondage UEFA l'a élu meilleur joueur européen devant Beckenbauer, c'est pas pour rien qu'un sondage de la BBC l'a nommé meilleur joueur européen de l'histoire.

Zidane est une légende vivante, c'est le maestro, un extra-terrestre, un style à part, une technique hors norme.

Citez moi un joueur capable de sauver une équipe des barrages de CM pour ensuite l'amener en finale de CM. Ce qu'à fait Zidane en 2006, c'est juste du jamais vu. Et durant la compétition, il donnait l'impression de joueur contre des gosses notamment contre le Brésil et L'Espagne.
Zidane, je le mets top 5 des meilleurs joueurs qu'il m'ait été donné de voir. Je précise, c'est une liste personnelle qui commence de la fin des 90' à aujourd'hui.

Je ne suis pas assez vieux pour regarder en live Maradona, Platini, encore moins Garrincha, Eusébio, Pelé etc...

Toujours dans le désordre, ça donne:

Zidane,
Ronaldo (R9)
Ronaldinho,
Cristiano Ronaldo
Lionel Messi
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Dans mon introduction, quand je dis: quatre joueurs du Real dans le Top européen des 60 dernières années (avant c'est compliqué d'établir des hiérarchies) je voulais dire:

Di Stefano
Cristiano
Zidane
Puskas

Si l'on rajoute: Cruyff, Beckenbauer, Platini, on arrive à 7.
Les 3 restants sont à choisir parmi: Van Basten, Eusebio, Best, Charlton, Laudrup, un italien ? et on n'en est pas loin.
Mais peu importe, l'essentiel est de déclancher des discussions enflammées.
Mountains made of steam Niveau : Loisir
1-Maradona-Bergkamp
2-Van Basten-R9
3-Ronaldinho-Messi
4-Robben-Baggio
5-Sneijder-Zizou

Mon top subjectif, je préfère mettre des couples, mon coté cupidon
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Sondage mais putain, dégagez les gars!
Tu salis même Zizou en parlant de sondage pour le défendre!
Chamartin,
Désolé, j'ai juste suivi la fin de carrière de Baggio. Il est alors difficile de le mettre sur mon top.
Je n'ai malheureusement aucun souvenir du Mondial 94 qu'il aurait éclaboussé de sa classe.
J'ai vraiment adoré Ronaldinho à un point, vous pouvez pas savoir... Mais sur l'ensemble de sa carrière, et son impact sur le niveau de ses équipes, force est de constater qu'il ne rentre pas dans le Top 10 de tous les temps.

Je corrobore totalement avec le top 10 Mondial de Fred Astaire (oui j'élargi au monde, parce que bon)

Zidane
Maradona
Pelé (le Top 3 est établi dans le marbre depuis 15 ans maintenant)
Cruijff
Messi/Cristiano (inséparables)
Beckenbauer
Platini
Van Basten
Best


Viennent ensuite
Di Stefano
Puskas
Ronaldo
Eusebio
Ronaldinho
Baresi
Maldini
Charlton
Zoff
Zico

Je continue avec 15 récents et 15 vieilles gloires pendant que je suis chaud, mon Top 50 sera à remettre en ordre:

Rivelino, Carlos Alberto, Garrincha, Rummenige, G. Muller, Matthäus, Yachine, Moore, Passarella, Cantona, Romario, Laudrup, Baggio, Bergomi, Facchetti

Cafu, R. Carlos, Xavi, Iniesta, Nedved, Figo, Shevchenko, Beckham, Bergkamp, Sneijder, Buffon, Smeichel, Rivaldo, Henry, Raul .


Ce qui donne pour moi, un top 10 du Real :
Zidane - Cristiano Ronaldo (ben oui, malgré tout ce qu'on peut lui reprocher) - Di Stefano - Puskas - Ronaldo
puis
Raul - Figo - Laudrup - Beckham - Sneijder
(bon ok Hierro, Sanchis, Michel, Casillas et plein d'autres doivent passer devant Beckham et Sneijder dans le Top du Real, mais dans l'histoire plus globale du foot, non...)

Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 1
Madyoyo, désolé je suis d'accord avec une bonne partie de ton classement (même si le mien serait légèrement différent), par contre je ne peux approuver ton "top 3 gravé dans le marbre depuis 15 ans" : j'ai beau avoir adoré Zidane, considérer que c'est un immense joueur, etc, je ne le mettrais pas au même niveau que Maradona et Pelé. Pour moi, il est un cran en-dessous...
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Héhé, et bien je suis curieux de voir ton Top10 (voire carrément le Top100^^) si tu y arrives !
Il m'a procuré mes premières vibrations, Zizou... J'avais bien compris qu'il y en avait eu d'autres avant, et reconnais aussi que le duo Messi/Cristiano est du même calibre, c'est à dire carrément haut dessus des autres. Mais le plus objectivement du monde, je considère Zizou tout en haut, et ne vois certainement pas Maradona devant. à partir de ce constat avec mon fort intérieur, je peux me permettre de le mettre en n°1.
Après,c'est sûr que je n'ai pas la capacité de comparer à Pele, Cruijff ou Masopust... Mais je me le permets quand même, after all, j'ai pas mal lu sur toutes ces légendes, et en résulte ce classement (provisoire, comme toujours ! ^^). Allez silteup, Alain Proviste, ton Top 10 "objectivité totale" sera pour moi une bible (je suis sur qu'il est déjà en ligne quelque part en plus !^^).
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
"Where is Laudrup?"
Très bonne question. Son absence est ridicule. Et décridibilise ce classement. Dans une moindre mesure, celle d'Ivan Helguera est aussi incompréhensible !
Allah Votre Niveau : Loisir
Si tu prends sa carriere de joueur plus sa carriere d entraineur il merite amplement le top 5.

Zizou c'est une institution à Madrid!
1/ sa carrière d'entraîneur on s'en fout
Sinon, Mourinho mérite d'être top 50 des grands joueurs alors qu'il ne sait pas faire 5 jongles et Capello est top 10 de tous les temps
Une carrière d'entraîneur, ça peut compter si tu as eu une influence sur le jeu comme Cruyff par exemple. Or Zidane, il a rien influencé du tout, à part sa qualité de gestion d'un vestiaires et des egos
2/ Maradona, Ronaldo, Cruyff, Pelé sont bien devants pour moi. Messi & Cristiano l'ont dépassé maintenant, je mets Platini devant aussi personnellement et les Puskas, Eusebio, Di Stéfano et autres Beckenbauer ont leur mot à dire
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Oh mais tu prêches un converti.
Je vais pas relancer le débat mais rien qu'à son époque, ce sont mes goûts et mes appréciations, je mets Bergkamp devant.
Faut pas pousser.
J'ai une immense préférence pour Bergkamp, mais objectivement Zidane est devant. C'était un monstre, rien à dire là-dessus. Mais pas aussi régulier que certains cités déjà.
Et puis si les arguments pour mettre Zidane top 5 c'est dire, "ouais il a gagné une CDM et un Euro", faut juste rétorquer "avec qui à côté?" et le débat est réglé.
Moi j'pense que tu mets une défense Barthez/Thuram/Blanc/Desailly/Liza avec Djorkaeff/Vieira/Petit à Baggio, Cristiano ou Messi; ba eux aussi ya bien moyen qui la gagne hein
Avec bien moins lourd, ils ont fait finales ou gagné un tournoi majeur.
Allah Votre Niveau : Loisir
Je crois que vous sous-estimez grandement le passage en tant que joueur de Zizou au real Madrid

Sans parler que Zizou est quand meme impliqué dans les 4 dernieres C1 remportés par Madrid.

Pas pour rien que Perez va s en servir pour prendre la releve de Di Stefano dans l'institution Real.

Zizou est une icone a Madrid, bien plus que tu ne le crois
blaise m'a tout dit Niveau : CFA2
Vous oubliez le fait qu 'il est décisif dans les équipes ou il gagne , avec ses buts en finale de C1 ou de CDM . Ce qui le place au dessus de Bergkamp tout de même , qui n 'a aucun titre majeur , malgré une équipe nationale largement supérieure à la France durant sa carrière .
Deux finales de CDM , bordel !! Messi et Ronaldo n'y sont pas encore .
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Bah oui, Bergkamp s'est caché lors de sa demie de CDM alors que Zizou ne s'est réveillé que pour la finale et mettre 2 têtes clairement pas dans son registre.
L'un prenait pas l'avion et l'autre met une reprise qu'il a jamais mise lors d'une finale de C1.
Donc, si on me demande clairement de donner un BO à l'un des deux, je le file à Zizou sans hésiter.
Bergkamp n'en reste pas moins un nettement plus grand footballeur pour moi.
C'est vrai qu'en 1998, Zidane est impérial dans le tournoi avant la finale...
Finale UEFA 1996, finale LDC 1997 & 1998, il est juste mauvais ou décevant. 2005-06, incapable de passer les 1/8F de LDC avec une petite Dream Team.
Sauf qu'avant il n'y avait pas internet, sinon il aura pris sa part hein

Zidane, on ne retient que le positif dans sa carrière; c'est ça qui est drôle. Les mêmes qui torpillent Messi après un quart de LDC raté alors que le mec marche sur le foot pendant 10 ans H24
PhoenixLite Niveau : Loisir
C'est le top des joueurs MARQUANTS.
Allez a Madrid, Zidane y est un demi-Dieu (peut etre meme plus qu'en France...).
Il est pas resté longtemps, il a pas claqué 500 buts, il etaitcpas capitaine, mais les Galactiques, c'est lui. Le foot de rêve, c'est lui. Le but qui offre la C1, c'est lui.

Vous vous rendez pas compte de l'impact de ce mec sur cette institution pourtant aussi forte que le Real.
Moi je mets RIVALDO devant Zizou.

il a gagné strictement TOUT pareil
(est allé en finale perdre lui aussi)

sauf qu'il mettait un bon 30% de buts supplémentaire
(pour un même profil "10 axial", mais Zizou jouait pas second attaquant certes, mais ceci prouve cela)
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Vah Rivaldo ne m'a jamais fait durcir la bite, je ne sais pas pourquoi.
Ronaldinho par contre...
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Je me souviens de la saison 2002-2003, je crois.
Zizou est nullissime, mérite même pas sa place de titu comparé à Guti qui est très bon à chaque fois qu'il rentre mais après, il sort un match contre Valence stratosphérique après une quinzaine de prestations ignobles.
Tu peux me citer un joueur qui a eu la facilité de Zidane durant la coupe du monde 2006? personnellement je n'ai jamais vu un joueur survoler autant les débats. Espagnoles et brésiliens s'en souviennent encore. On aurait dit qu'il jouait contre des poussins.

Et putain cette panenka en finale de CM, devant des milliards de spectateurs...du jamais vu!
Faut quand même pas pousser loin Franz! Zidane il a marqué son sport en tant que joueur ET entraîneur, chose que ne pas pas se vanter Mourinho. Qui serait capable de citer les clubs par lesquels est passé Mourinho sans aller sur Wiki sérieusement? Alors que Zizou, même ceux qui ne l'ont pas vu jouer en direct peuvent facilement te réciter son parcours.

Si on cumule joueur et entraineur, Zidane c'est facile top 5 dans l'histoire du Real Madrid. Première back to back de l'ère moderne de la LDC, ça te pose le bonhomme.
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Note : 1
Je suis d'accord avec @Franz pour qu'on évite de parler de sa carrière d'entraîneur.
C'est trop actuel, c'est trop frais et nous parlons de joueurs là, pas d'entraîneurs.

Ce serait très injuste pour les joueurs qui n'ont pas voulu ou pas pu être entraîneurs, en plus.

Par contre, je ne suis pas d'accord avec lui quand il dit qu'on oublie les choses que Zidane a mal faites.
Enfin, je suis d'accord avec lui et je le comprends dans sa vision globale de tous les événements, mais je pense que ça n'a pas d'importance plutôt.

On peut reprendre les arguments de @Franz à l'envers pour défendre Zidane : être le fer de lance d'une équipe avec Thuram, Barthez, Lizarazu etc.... ça te place déjà le bonhomme. Aucun joueur n'a jamais gagné la Coupe du Monde sans des bons et grands joueurs autour et même celui dont on dit ça (Maradona) n'avait aucun peintre autour de lui.

On peut aussi dire que Zidane a certes raté plusieurs finales et a vécu plus de défaites que de victoires.
Mais bon, quand on a marqué sur deux finales de Coupe du Monde, quand on a fait l'Euro qu'il a fait, quand on a été présent (soit en marquant un but ou un tir au but) 10 fois sur 13 matchs éliminatoires de Coupe du Monde ou d'Euro, on peut estimer que ses quelques finales perdues ne pèsent pas bien lourd.

En fait, entre son doublé en finale de Mondial, sa volée contre Leverkusen ou son coup de tête sur Materazzi, Zidane a bien dépassé les statistiques : il est devenu symbolique.

En parler en bien ou en mal avec des statistiques, c'est passer à côté du bonhomme (je le fais un peu plus haut, mais c'est juste pour arriver à ce point).
Après, si on faisait un classement du top des hommes qui ont marqué le Real, il serait en bonne place forcément.

Mais ce n'est pas le sujet.
GalateaTêtenjoy Niveau : National
Note : 7
Bergkamp et Zidane sont incomparables dans leur renommée. Je suis un immense fan des deux, mais les spectateurs au-delà du jeu (que peu comprennent d'ailleurs) aiment les histoires, les trajectoires collectives, mais souvent individuelles (plus parlantes). Et là Zidane est un extra-terrestre. Les histoires que Zidane racontent par son parcours, son jeu, ses matchs référence font de lui un des joueurs les plus marquants de l'histoire du foot. En plus c'est récent, donc tout frais, donc oui, les deux syllabes Zi-zou éveillent tout de suite chez 99% des fans de foot quelque chose de très précis. En cela, Bergkamp, qui est un des joueurs les plus bandants que j'ai jamais vu jouer, est fade à côté de Zidane. Y a tellement de choses autour de lui, des aspérités (les 14 cartons rouges reçus, le dopage à la Juve, ses liens avec le Qatar, le coup de boule de Materazzi et ce plan où il sort du terrain avec la coupe du monde dans le dos), et trois buts que tout le monde connaît (la reprise de volée en finale de C1 et le doublé de la tête en finale de CdM). Bergkamp on retient son but sorti de nulle part, mais c'est un match de championnat contre une équipe pas terrible et face à un défenseur pas terrible non plus. Zidane met une panenka (presque ratée) en finale de CdM face au meilleur gardien du monde.

Zidane c'est beaucoup plus qu'un joueur de foot, c'est populaire, c'est accessible, mais pas lisse comme un Messi ou Ronaldo, moins punk qu'un Maradona, moins intello qu'un Cruyff, moins allemand qu'un Beckenbaueur, beaucoup plus humble qu'un Pelé. C'est là qu'il est fascinant. En plus d'être un footballeur extraordinaire, hein, faut pas non plus l'oublier.
Allah Votre Niveau : Loisir
Putain Je crois que c'est la premiere fois que suis d'accord avec Altaïr!

Je dois etre malade, Je sais pas....
GreatestShowOnField Niveau : DHR
@Galatea

Ne pas oublier le but de Bergkamp face à l'Argentine au Vélodrome durant la WorldCup 98.
L'un des plus beaux buts de l'histoire de la World Cup durant l'un des plus beaux matchs de l'histoire de la World Cup.

Pour le reste, je suis d'accord on ne peut pas comparer ZZ et Bergkamp.
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Galatete
On est d'accord en fait, c'est exactement ce que je dis.
Y a un storytelling particulier chez Zizou.
Mais niveau football, Dennis est tellement au dessus de tout ce que j'ai vu, à part Diego.
Halala @Mountains, tu n'es vraiment pas objectif avec les bataves, que j'adore aussi, mais tu y perds en crédibilité. C'est dommage car c'est assez vrai dans les grandes lignes, c'est juste déformé à chaque fois que tu cites un Hollandais, ou un joueur que tu conchies. Par contre, je dois reconnaître je ne t'ai pas (encore) vu citer Van Nistelrooy dans le Top5 du Real ! ^^

@Galatea : Exactement, bravo. Pourquoi décrier Zidane à ce point, Franz ? Il est surestimé en France ? C'est possible, c'est le cas dans chaque pays et dans chaque club, les légendes y sont mises sur un piedestal. Décrier sa Coupe du Monde, où il n'a été statistiquement décisif qu'en finale ? Ben oui mais 1) doublé en final de CdM, on la ferme et on admire. 2) sa simple présence dans le vestiaire soulevait l'équipe et le pays, comme seule une poignée de légendes du foot l'a fait. 3) Malgré son rouge et son absence contre le Danemark et le Paraguay, et le match contre l'Italie ou personne n'a réussi à mettre un pied devant l'autre, il a régalé de sa classe de meilleur joueur du monde unanimement reconnue à ce moment là.
Avec la règle du Ballon d'Or actuelle, il aurait du en remporter 3, finger in da noz.
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Bordel, les groupies de Zidane sont pires que celles de Messi et Cristiano réunis.
Elles ne savent pas lire, c'est triste.
Allah Votre Niveau : Loisir
Ah ouais donc quand tu defends Zidane dans le Top 5 de Madrid , t'es une groupie!!

Pourtant si tu vas à Madrid et que tu demandes aux gens leur top 5, 9 fois sur 10 ils te mettront Zizou sans hesiter.

donc bon c'est bien de faire le cultureux footeux hautain mais à un moment donné faut se rendre à l'evidence!
oh oui, explique moi l'évidence
Note : 2
En fait, c'est juste deux évidences différentes.

Vos deux avis se défendent mais ne défendent pas la même vision du football.

L'un prend le temps de tout mettre sur une balance pendant que l'autre ne parle qu'avec le cœur.

Ouvrez vous un peu les gars, vous ne dites pas des bêtises
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Euh, Gareth Bale derrière Valadano; ça va franchement pas être possible hein
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Dans chaque top t'as des aberrations de ce genre, histoire de générer du clic. Sauf qu'en général c'est jamais aussi obvious.
Je réagis rarement au classement, car j'me dis que l'idée est surtout d'évoquer les joueurs. Mais il y a des limites quoi : Valdano putain ahahahaha
J'met même Suker devant lui par exemple
Imagine Laudrup est absent, ah oui
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mara donna des frissons Niveau : CFA
Dites, chers rédacteurs So Foot, ce serait possible d avoir un peu plus qu'une maigre vingtaine de lignes par joueur ?
Prenez votre temps, on n'est pas pressés, merci.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est vrai que les commentaires sur les joueurs sont vraiment basiques.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il semblerait qu'il n'y ait pas de fiche Zamora.
Buyo, meilleur gardien avant Iker ? c'est faire fi des Juan Alonso, Rogelio Dominguez (gardienS des 5 premières finales) Araquistain et Vincente Train.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Pardon: il y a un texte (succint !) mais pas de photo.
C'est probablement injuste, mais Paco Buyo pour moi, c'est sa cagade légendaire dans le match du titre saison 1991-92.
Pour l'occasion, petit résumé.


Classement avec la dernière journée : Real Madrid 1er (54 pts, +47), FC Barcelone 2ème (53 pts, +48)

Contexte : Le FC Barcelone est dans l'obligation de gagner contre Bilbao (14ème) en espérant un faux pas du Real qui se déplace à Tenerife (15ème).
Tout juste vainqueur de la première C1 de son histoire, les Catalans visent le doublé.

Les Faits : Après une demi-heure, le Real mène déjà 0-2 grâce à une tête de Fernando Hierro (8e) et à une ogive de Gheorghe Hagi sur coup franc (28e). Pour rajouter à la mission impossible, Tenerife a également perdu son gardien sur blessure (24e).
Mais le football va vite, et moins de dix minutes plus tard, changement de contexte.
Quique Estebarazanz réduit le score sur un petit slalom (1-2, 36e).
Au Camp Nou, Stoichkov donne l'avantage aux siens de la tête (1-0, 36e).

Dès le retour des vestiaires, Hristo remet ça avec encore un coup de casque, comme si quelqu'un pouvait douter que le Bulgare ait une grosse tête (2-0, 49e).
Du côté de Tenerife, on refuse un but à Madrid pour un hors-jeu inexistant avant que Butragueño ne gâche deux occasions en or et que Villarroya ne soit exclu (69e). Pleins de petits signes annonciateurs d'une mauvaise fin de journée.
Ricardo Rocha, le défenseur merengue, confirme la tendance en inscrivant un but contre son camp (2-2, 77e). En apprenant le résultat, le Camp Nou explose et ce n'est que le début de la folie dans le stade... car une minute plus tard, sur une puissante passe lobée en retrait de Sanchis à trente-cinq mètres, le gardien Paco Buyo se troue littéralement et relâche un ballon que Pier n'a plus qu'à pousser dans les filets (3-2) !!!
Renversement aussi inattendu que dramatique pour la Maison Blanche.

Le Real ne baisse pas les bras mais Brutragueño rate une nouvelle fois un face-à-face basique pour un joueur de son statut. Le Barça est champion, en étant pour la première fois de l’année en tête du classement.
La saison suivante se terminera sur un scénario similaire.
Le Real possède un point d'avance sur la Dream Team de Cruyff avant de se déplacer à.... Tenerife !!! Et l'histoire se répète : Hristo Stoichkov délivre le Camp Nou pendant que le Real Madrid s'incline aux Canaries (2-0). Quand ça veut pas, ça veut pas.

Conclusion : Le Barça remporte un deuxième titre consécutif, sans Ronald Koeman.
Le buteur du sacre contre la Sampdoria en finale de C1 a suivi l'évènement à la télévision : « C'est une sensation étrange. Jouer toute la saison pour cet unique objectif et l'atteindre en pantoufles, bien calé sur des coussins. Si je me sens autant champion que les autres ? Oui. J'ai tout de même marqué quinze buts (seize en fait, NDLR) ! Mais c'est un peu bizarre... ». La raison de l'absence du libéro néerlandais tient en un nom : Rinus Michels.
Le sélectionneur avait saisi l'UEFA pour le faire interdire de club (s'il jouait avec le Barça) afin de mieux préparer l'Euro avec les Oranje. Sympa.
Note : 1
Le Real a fini par régler le problème de Tenerife de la meilleure (plus cynique) des manières : en recrutant Le Prince de Tenerife; Redondo.
3 réponses à ce commentaire.
McManaman, son but tout en touché au Camp Nou en demi-finale de LDC 2002 fut primordial. Il avait tué le moral des blaugranas ce soir-là, dans un match de feu d'ailleurs
Top 5, je vois : Zidane
Sergio Ramos
Cristiano
Raul
Di Stefano

Et j'aurais vu Figo plus dans le top 15.
Allah Votre Niveau : Loisir
Et Gento, et Puskas!

Pas facile de faire un top 5 !
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
Je mettrai Casillas à la place de Zidane et on a la même.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  04:07  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Tu peux pas faire un top 5 avec quatre joueurs du XXIe siècle pour un club comme le Real qui a connu une partie de ses plus grands succès dans les années 50-60, ce serait pas du tout équilibré ! ;)
4 réponses à ce commentaire.
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
Je me lance :

1- Di Stefano
2- Raul
3- Casillas
4- CR7
5- Ramos
Allah Votre Niveau : Loisir
1 Di Stefano
2 C. Ronaldo
3. Zidane
4. Puskas
5. Gento
Ce commentaire a été modifié.
1-Di Stefano
2-C.Ronaldo
3-Gento
4-Raul
5-S.Ramos
2 réponses à ce commentaire.
Figo au Real, c'était du tout bon.
Mais immense préférence pour celui du Barça, où il a atteint la folie par moment
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Cette merveille de Barça-Chelsea 5-1 avec dribble exter sur le premier but.
 //  17:17  //  Passionné du FC Porto
Oui Figo au Barca c'était de la folie, ses duels justement face à Roberto Carlos dans la légende !! Apres sa blessure il a clairement perdu en vitesse d'accélération même si il est resté le Luis à un très bon niveau.

Zidane dans le top 5 je n'y crois pas une seule seconde.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
 //  17:47  //  Amoureux de la Bolivie
Le Figo du Barça est bien au dessus sur l'ensemble des saisons.
Mais la 1ère saison de Figo au Real (2000-2001) est parmi ses toutes meilleures de sa carrière.
Note : 1
Oui, Figo en 2000-2001 c'était fabuleux.
Je me souviens d'un match vers février / mars où Del Bosque le laisse un peu souffler, le Real est mené 0-2, il le fait rentrer à l'heure de jeu, le Portugais offre trois buts à son équipe (genre deux passes décisives et présent sur l'autre but).
Mais il m'avait tué pendant le 1-3 face à Chelsea, l'année précédente. Alors que les autres barcelonais, Rivaldo en tête, étaient à la ramasse totale, lui était au four et au moulin, réussissant même à réduire le score sur une action solo (je crois). Quand on sait l'importance de ce but au retour !
5 réponses à ce commentaire.
Beaucoup de "noms", dommage que certains aient droit à si peu de lignes comme Salgado. Ça va être sale ce top en tout cas.
DixDier Super Niveau : DHR
Avec le Real, fallait limite faire un top 100 les gars ... Bon, après, je comprends qu'il faille faire un tri quelque part.
Alvaro_Recoba Niveau : DHR
A propos de Makelélé, Zidane a vraiment dit ça (Bentley ect...) à Florentino Perez ??

J'ai du mal à l'imaginer.