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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du PSG (du 40e au 31e)

Ils ont écrit le roman du PSG, ses plus belles heures, son palmarès, mais aussi ses moments de doutes et ses années creuses. De Zlatan Ibrahimović à Stéphane Pédron, de David Ginola à Daniel Kenedy, de Luis Fernandez à Reinaldo, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire du club de la capitale.

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#40: Youri Djorkaeff

Une seule saison a suffi au Snake pour marquer l’histoire du PSG : 1995-96. À Paris, l’ancien Monégasque confirme son rang de cador du championnat de France, aux côtés de Patrice Loko. Mais c’est surtout dans la défunte Coupe des coupes que l’attaquant international tricolore régale le public parisien. Buteur à l’aller et au retour contre les Norvégiens de Molde, puis au tour suivant face au Celtic, il permet au PSG d’arracher la victoire sur la pelouse de La Corogne en demi-finale aller de la C2. En finale, c’est encore lui qui décale Bruno N'Gotty pour un coup franc magique face au Rapid Vienne. Et le Snake peut alors soulever la Coupe d’Europe sous les yeux de son père, Jean, surnommé « Tchouki » , qui fut la première vedette du PSG à sa création en 1970.



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#39: Amara Diané

«  Tin-tin-tin-tin-tin-tin-tin... But à Sochaux !  » N’importe quel supporter parisien sur cette planète se rappelle forcément où il était ce 17 mai 2008, à 22h30, le souffle coupé devant le multiplex de Canal Plus. Le Paris Saint-Germain joue alors sa survie en Ligue 1, à Sochaux. Quelques minutes auparavant, les Lionceaux ont égalisé à 1-1, et un deuxième but sochalien enverrait le club de la capitale en Ligue 2... Alors ? Alors, c’est Paris qui marque ! Amara Diané s’arrache du bout du pied face à Teddy Richert, et comme si le temps s’était figé, le ballon file lentement, si lentement, derrière la ligne. Lens descend, Paris libéré ! Amara, un attaquant quelconque, devient à jamais le héros de Bonal, grâce à une inspiration de Grégory Bourillon. Ça, c’est Paris !


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#38: Mario Yepes

Qui a dit que les grands défenseurs restaient debout ? Sûrement des gens qui n’ont jamais vu un tacle glissé de Mario Yepes, alias Jesus pour les fidèles du Parc des Princes. Alors OK, il a tiré des maillots, pris des cartons jaunes, des rouges, parfois, concédé des penaltys... mais quel guerrier ! «  C'était un vrai capitaine, le genre sur qui tu peux compter pour aller à la guerre, confiait Bernard Mendy, avec qui il a remporté la Coupe de France 2006. Il parlait tout le temps pour replacer les gens. Il nous parlait de concentration, rappelait notre rôle à chacun, disait tout le temps qu'il fallait faire les efforts pour les autres et ne pas penser qu'à soi. (...) Dès qu'il y avait une faute, il courait vers l'arbitre pour lui gueuler : "Mé kes tu fé là, mé kes tu fé !" Perso, je l'ai toujours appelé "Caliente", parce qu'il a le sang chaud et qu'il est toujours là quand y a embrouille.  »


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#37: Nicolas Anelka

C’est l’histoire d’une idylle ratée. Le premier chapitre s’ouvre le 20 septembre 1996, lorsque Nicolas Anelka, dix-sept ans, marque son premier but en Division 1 face au RC Lens, au Parc des Princes. Mais le grand espoir du football français ne finit même pas sa première saison à Paris. Il rejoint Arsenal dès l’hiver, pour revenir à Paris par la grande porte deux ans et demi plus tard, quand Pierre Lescure, président de Canal (et actionnaire du PSG) va le chercher au Real Madrid pour 215 millions de francs – record du club à l’époque. Pour sa présentation, le président Laurent Perpère l’accompagne faire un tour d’honneur du Parc des Princes : Perpère en costard-cravate, Anelka, à ses côtés, avec un pull sans manches en peau de mouton... Perpère veut faire du titi parisien «  un chef de bande  » de la génération banlieue. Une stratégie qui va vite tourner au fiasco. Anelka s’en va à Liverpool un an et demi plus tard. Un énorme gâchis.


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#36: Daniel Bravo

De 1989, à 1996, Daniel Bravo a passé sept saisons sous les couleurs rouge et bleu. Quand le PSG soulève la Coupe des coupes à Bruxelles en battant le Rapid Vienne, il est, avec Francis Llacer, l’un des derniers rescapés de l’ère Borelli. Milieu relayeur, celui qui s’est révélé à Nice se fait une place de titulaire, puis de joker, dans l’équipe d’Artur Jorge et de son successeur Luis Fernandez. Longtemps connu comme ayant été le buteur le plus précoce en équipe de France (à dix-neuf ans, lors d’un France-Italie, en février 82), Bravo a tout gagné au PSG : Coupe d’Europe, championnat, deux Coupes de France et une Coupe de la Ligue. Surtout, il était des grandes soirées européennes, à commencer par ce fameux match contre le Real, où il décale David Ginola. Le Petit Prince du Parc.

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#35: Jean-Pierre Dogliani

Et si les hommes de Just Fontaine n’avaient pas renversé la situation face à Valenciennes lors du barrage d’accession de 1974 ? Nul ne sait ce qui serait advenu du destin du PSG. Mais ce jour-là, Jean-Pierre Dogliani a planté un doublé salvateur. Avec ses faux airs de Mick Jagger, le meneur de jeu brille par sa technique et s’impose comme la figure – rebelle – des premières années du club. Il y a cette photo mythique où le capitaine parisien pose, complice, aux côtés de Johan Cruyff – maillot Hechter sur les épaules – lors du tournoi de Paris 1975. Après trois saisons au club, une embrouille avec son ami et entraîneur Just Fontaine précipite la fin de son aventure à Paris. Jean-Pierre Dogliani est décédé d’une longue maladie en 2003, à l’âge de soixante ans.


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#34: Thiago Silva

«  O Monstro  » . «  Le Monstre  » . Patron de la défense parisienne depuis 2012, Thiago Silva figure parmi les trois meilleures recrues de l’ère qatarie, avec Zlatan et Verratti, malgré une fin de règne qui s'annonce plus compliquée. Un roc qui allie puissance physique devant les attaquants adverses et aisance technique à la relance du jeu. Le capitaine qui soulève les trophées, mais qui a aussi «  donné la possibilitaie à Papouche Camara de monter la cope  » lors du titre de 2015. Celui, enfin, qui a porté Paris vers l’exploit contre Chelsea en mars 2015, avec son coup de tête gagnant au bout de la prolongation à Stamford Bridge. Vingt-deux ans après : Thiago Silva, l’autre Casque d’or.



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#33: Sylvain Armand

380 matchs au compteur avec le PSG, ça pose un taulier. Mais Sylvain Armand n’aura eu besoin que d’une dizaine de matchs pour faire partie de la maison. Novembre 2004, PSG - OM : le latéral gauche cisaille les chevilles de Fabrice Fiorèse, passé à l’ennemi l’été précédent. Le Parc célèbre le tacle par derrière comme si c’était un but. «  Je n’en suis pas fier  » , déclarera plus tard Armand. L’as du barbecue aura donc connu à la fois l’époque de Sergueï Semak, Branko Bošković & co et le PSG de Beckham & Zlatan. Avec, entre-temps, la lutte pour le maintien lors de laquelle, à la fin d’un entraînement, il retrouve sa Porsche décorée par une barrière à travers le pare-brise.


#32: Mamadou Sakho

Mamadou Sakho hérite du brassard de capitaine pour sa première titularisation chez les pros à l’automne 2007. Il a dix-sept ans. Un choix de Paul Le Guen pour piquer son groupe, certes, mais aussi la preuve que le pur produit de la formation parisienne a toujours été un leader. Gamin, le natif de Paris a connu la misère, en dormant sous des tentes sur la pelouse de Reuilly et plus tard dans des hôtels sociaux ; le jeune Sakho est ensuite devenu chef de famille à quatorze piges quand son père est décédé. «  On rêve d’un destin à la Paolo Maldini pour lui  » , lâchait le président Robin Leproux en 2011. Pendant six saisons, le stoppeur va apporter sa hargne jusqu’à l’aboutissement de son rêve parisien : le titre de champion de France en 2013.


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#31: Paul Le Guen

En 1991, Artur Jorge, tout juste débarqué au PSG, n’a pas oublié ce défenseur central de talent qui jouait à Brest à l’époque où il entraînait le Matra Racing. Défenseur ou milieu, Paul Le Guen passe sept saisons au PSG et complète aujourd’hui le podium des joueurs les plus capés du club, derrière Jean-Marc Pilorget et Sylvain Armand. Au-delà des titres, le Breton se rappelle d’une «  vraie histoire d’hommes qui se sont trouvés, qui sont devenus amis  » – Roche, Guérin, Fournier, Lama, Bravo, Kombouaré, Colleter... Faits d’armes notables : un corner direct marqué à Geoffroy-Guichard et quelques mines pour honorer son surnom : «  la Patate de Pencran  » .


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