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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du PSG (du 30e au 21e)

Ils ont écrit le roman du PSG, ses plus belles heures, son palmarès, mais aussi ses moments de doutes et ses années creuses. De Zlatan Ibrahimović à Stéphane Pédron, de David Ginola à Daniel Kenedy, de Luis Fernandez à Reinaldo, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire du club de la capitale.

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#30: Gabriel Heinze

«  Le PSG, c’est beaucoup d’émotions parce que c’est le club que je porte dans mon cœur C’est le club qui m’a permis de réaliser des choses importantes comme accéder à la sélection d’Argentine. [...] Et je peux dire, ce sont les trois plus belles années de ma carrière.  » Cheveux au vent, duels musclés et grinta sud-américaine, voilà le cocktail qui a fait de Gabriel Heinze l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire du PSG, et l'un des chouchous du Parc. Sanctionné de 20 jaunes et 2 rouges lors de ses deux premières saisons, Heinze brille par son engagement et fait rugir le Parc de plaisir à chaque duel, aussi bien au poste d'axial que d'arrière gauche, en formant une doublette superbe avec Juan Pablo Sorín qui permet au PSG d'obtenir la 2e place en championnat en 2004. Le problème, on ne va pas se le cacher, est qu'il a été aussi bon du côté de Marseille quelques années plus tard.


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#29: Blaise Matuidi

Parfois raillé pour son élégance balle au pied, le poulpe du PSG ne fait pas forcément l'unanimité chez les supporters biberonnés au PSG qatari. En six saisons au club, il a néanmoins mis tout ses entraîneurs d'accord, en étant un titulaire indiscutable aussi bien sous Ancelotti, Blanc ou Emery. Ce qui en dit quand même pas mal sur l'abnégation, l'endurance et la générosité de l'international français, qui aura été de toutes les grandes victoires du PSG new look, dans lequel il aura su s'imposer malgré la concurrence. Dans le détail, Blaisou s'est notamment signalé par sa propension sympathique à nettoyer les lucarnes contre Marseille.


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#28: Antoine Kombouaré

Il marque au fer rouge la campagne de Coupe UEFA 1993 du PSG, en inscrivant d'abord un but décisif de la tête en huitièmes de finale contre Anderlecht, puis en claquant celui de la qualification à la dernière minute lors du quart de finale légendaire contre le Real Madrid. Ses exploits lui valent alors le surnom de «  Casque d'or  » . Pas le plus talentueux sur le terrain, Kombouaré n'en demeure pas moins, partout, tout le temps, un véritable guerrier. Par la suite, il revient au PSG en tant qu'entraîneur. Ses bons résultats ne l'empêchent pas d'être injustement remplacé par Carlo Ancelotti après l'arrivée des Qataris...


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#27: Marco Simone

Recrue phare de l'été 1997, Marco Simone va former un duo de qualité avec Florian Maurice. Justifiant d'entrée sa réputation, l'international italien débute par sept buts en sept matchs, remporte les deux coupes nationales en marquant à chaque fois en finale, et obtient le trophée de meilleur joueur de Division 1 pour sa première saison. Par la suite, ses relations houleuses avec Charles Biétry et le système très défensif prôné par Artur Jorge desservent son efficacité. Ses performances en dents de scie lui valent neuf petits buts. Avant de faire jouer sa clause de départ, Simone brille une dernière fois en décochant une frappe limpide contre Marseille, qui permet au PSG de gagner son premier classique depuis dix ans. L'occasion pour l'Italien de satisfaire à son hobby : enlever son maillot dans un stade surchauffé.


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#26: Leonardo

Avant d'être le directeur sportif qui aura fait signer Zlatan Ibrahimović et Marco Verratti, Leonardo fut un joueur de premier plan à Paris. Il n'y reste qu'une saison, mais son bilan ne souffre aucune contestation. Recruté pour remplacer Djorkaeff, le Brésilien marque sept buts lors de ses douze premiers matchs, multiplie les gestes de classe et les passes décisives. Son entente avec Raí fait merveille, et conduit le PSG en finale de la C2. Très apprécié des supporters, grâce notamment à son apprentissage express du français, le classieux milieu sera finalement cédé à l'AC Milan pour raisons économiques, après le pont d'or offert à Marco Simone. Pour son dernier match, Léo soigne sa sortie en claquant quatre passes décisives lors de la victoire contre Bucarest.


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#25: Carlos Bianchi

80 matchs pour un ratio exceptionnel de 71 buts marqués. Archétype du buteur en série, El Goleador fait profiter le PSG de son art de la finition pendant deux saisons pleines, où il termine par deux fois meilleur buteur du championnat, avec entre autres, un total incroyable de 37 réalisations. Malheureusement, son palmarès reste vierge avec le club de la capitale, alors en construction, qui n'obtient pas mieux qu'une onzième et qu'une treizième place en division au crépuscule des années 70.


#24: Jérôme Rothen

Tourner le dos à Manchester United ou l'AS Roma pour signer dans son club de cœur, alors qu'il est au top : voilà ce qui a valu dès le début à Jérôme Rothen le respect et l'admiration des fans du PSG. Jamais aussi brillante qu'avec Monaco, sa patte gauche a néanmoins porté le club de la capitale pendant plus de six années d'irrégularité chronique et de crises, au terme desquelles Rothen émerge comme le 3e meilleur passeur de l'histoire du PSG, avec 52 passes décisives en 181 matchs. La gauche caviar, la vraie. Vainqueur d'une Coupe de France et d'une Coupe de la Ligue, il reste un joueur emblématique du club de la capitale, à la loyauté sans faille et aux centres bien roulés. Sur la fin, il est néanmoins pris en grippe par une partie du public parisien et part en prêt, avant de résilier son contrat en 2010.



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#23: Dominique Baratelli

En septs saisons au PSG, Dominique Baratelli compense largement son gabarit de poche par d'incroyables réflexes sur sa ligne, et d'excellentes sorties dans les pieds. Le portier international, surnommé «  Le tueur de penaltys  » , arrive en 1978 en provenance de l'OGC Nice, dans un PSG à la recherche de son premier grand titre. C'est chose faite en 1982, en remportant la Coupe de France, aux tirs au but contre Saint-Étienne. En demi-finale, Baratelli brille déjà contre Tours lors d'une séance homérique en arrêtant pas moins de quatre tirs au but. Après le Mundial 82, où il n'est pas titulaire en raison d'un clash avec Hidalgo, il a du mal à repartir de l'avant. Il remporte tout de même une seconde Coupe de France après une finale de très haut niveau face à Nantes, avant de glisser sur le banc en 1985, au lendemain d'une défaite sanglante en UEFA contre les Hongrois de Videoton.



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#22: Edinson Cavani

Le Matador ne tremble plus au moment de l'éxécution finale. Trois saisons à ruminer dans l'ombre de Zlatan, puis une saison en pleine lumière à la pointe de l'attaque parisienne, où il a réglé la mire. Le résultat : 118 buts en 184 matchs, série en cours. Parfois frustrant, mais toujours décisif, Edinson Cavani est déjà le deuxième meilleur buteur de l'histoire du club et est appelé à monter bien plus haut dans le classement s'il reste quelques années encore pour ambiancer le Parc...


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#21: Bruno N'Gotty

Son coup franc légendaire face au Rapid de Vienne offre la Coupe des coupes 1996 au PSG, le seul titre européen de l'histoire du club. «  Vingt ans après, on se rend bien compte à quel point c'est compliqué de remporter un titre européen. On était là, on l'a vécu. On a participé à l'histoire du PSG  » , résume le milieu défensif, qui compile en outre six sélections en équipe de France. La suite est plus mitigée. De retour en finale l'année suivante contre Barcelone, c'est lui qui provoque le penalty sur Ronaldo, synonyme de défaite. Il quitte le PSG en 1998 sur deux victoires en coupe... mais ne participe à aucune des finales.



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