Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du FC Sochaux

Le FC Sochaux-Montbéliard, une des plus belles fabriques de footballeurs du pays pour s'imposer comme un des poids lourds du championnat de France. Des défenseurs à moustache aux milieux tricoteurs, en passant par des gardiens voltigeurs, voici les 50 Lionceaux qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire au stade Auguste-Bonal.

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#50: Gérard Gnanhouan

Un décompte qui ne trompe pas : en douze ans chez les pros, Gérard Gnanhouan n’a enfilé qu’un peu plus de quatre-vingts fois la « veste de numéro un » . Peu importe, le champion d’Europe 97 des moins de 19 ans avec la bande à Jodar aura laissé sa trace, partout. Pourquoi ? Parce que Gnanhouan, c’était avant tout un style : un type qui jouait en pantalon pour rendre hommage à Bernard Lama, mais aussi parce que « l’herbe, ça gratte » ; un mec qui sortait son caleçon jaune fétiche à chaque fois qu’il était titulaire ; et, aussi, un fidèle. Sochaux restera certainement sa plus belle histoire. Il y passera d’abord trois ans (2002-2005) avant de revenir en 2014 pour s’occuper des gardiens du centre de formation. Mais aussi pour dépanner parfois en réserve et même une fois sur le banc en Ligue 2, le 24 novembre 2015. Ça, c’est Gérard. MB

#49: Jaouad Zaïri

On peut prendre du plaisir en deux minutes et quarante-cinq secondes, même avec du Fatboy Slim. Peut-être surtout avec du Fatboy Slim d’ailleurs. Si, avant de tout plaquer, il fallait garder un clip YouTube, ce serait certainement celui-ci : un comparatif qui se suffit à lui-même entre Cristiano Ronaldo et le phénomène Jaouad Zaïri, le tout sur le rythme de Right Here, Right Now. L’histoire de Zaïri est celle d’un talent brut, recruté par Jean Fernandez lors de l’été 2001, qui n’aura « compris les choses » , soit les codes du foot de haut niveau, que bien trop tard, comme l’expliquera plus tard son second entraîneur à Sochaux, Guy Lacombe. Le général moustachu est clair : « Il pouvait dribbler huit joueurs dans une cabine téléphonique. » Jaouad Zaïri explique cette étiquette de dribbleur fou par « le manque de place » lorsqu'il jouait dans la rue, mais regrettait également dans un entretien donné à Foot Mercato il y a quelques années que les entraîneurs français n’aient pas été « fans de ce genre de joueurs » . Bilan : des regrets, des finales manquées - pour des choix, une suspension en 2004 -, des bons moments, un statut d’icône au Maroc, des voyages (Portugal, Grèce, Chypre, Oman...), mais surtout un destin. Celui que « Dieu » lui a donné. MB

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#48: Fabien Boudarène

« En rentrant des matchs, j’écrivais mes chansons sur les sacs pour vomir. » En juin 2017, Fabien Boudarène dévoilait dans une interview à SoFoot.com sa technique pour mieux digérer la défaite grâce à la musique, son autre passion. Car « Bibi » est en réalité un aboyeur à la voix éraillée, un tacleur au doigté soyeux et un combattant à sensibilité assumée.


Débusqué à son Saint-Étienne natal, il a assuré la ligne rythmique des Little Lions six saisons durant, soit 137 dates à travers la France et l’Europe. Surnommé « le rouleau compresseur  » par Robert Nouzaret, Boudarène a pris les consignes de son coach au pied de la lettre en convertissant au format mp3 ses reprises d’Oasis et de Gilbert Montagné. MR

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#47: Antonio Lozes

Natif de San Sebastián, Antonio Lozes est arrivé à Paris en 1928 et devient gardien de but au Club français où il multiplie les bonnes performances. Au même moment, Jean-Pierre Peugeot a créé le FC Sochaux, un club dans lequel il décide d’investir, y voyant un bel outil de promotion de sa marque ainsi qu’un moyen de distraction pour ses ouvriers. Et dans sa quête de progression, l’industriel n’hésite pas à sortir le chéquier pour attirer les meilleurs joueurs du pays et à mettre en place les rudiments du professionnalisme en rémunérant ses joueurs, en les embauchant dans son usine. C’est ainsi qu’en 1930, Lozes devient la première vedette sochalienne. Une stratégie gagnante puisque les Lionceaux rencontreront rapidement leurs premiers succès régionaux, avant de truster le tout nouveau Championnat de France professionnel, à partir de 1932. Avec Antonio Lozes, désormais naturalisé français et éphémère international, comme starter du jouet de Peugeot. MR

#46: François Remetter

C’est l’histoire d’un mec, attaquant de formation, qui, à force de faire le con quand il dépannait dans les buts, a fini par être installé à vingt ans dans les bois de la réserve du RC Strasbourg. La blague commence à devenir plus sérieuse quand « Le Voltigeur » brille au FC Metz et qu’il est sélectionné en équipe de France A en 1953. C’est donc cet énergumène que récupère Sochaux en 1954. Le genre de « fou génial » qui, malgré la période creuse que connaissent les Lionceaux à cette époque, arrivait à égayer les rencontres par ses sauts de cabri sur chaque ballon qui roulait jusqu’à lui. Demi-finaliste du Mondial 1958, il finira sa carrière à Limoges, où on l’a laissé rattraper le temps perdu sur le front de l’attaque. Une bonne blague a toujours une fin. MR

#45: Kévin Anin

Saison 2010/2011 : Sochaux finit cinquième et européen. Grâce à ses tricoteurs Ryad Boudebouz, Marvin Martin et Modibo Maïga, mais aussi à celui qui se charge de la couverture : Kévin Anin, arrivé gratuitement du Havre en début de saison. Dès le début de l'exercice suivant, Anin choisit d'afficher son amitié à Maïga, en froid avec le public car désireux de signer ailleurs, quitte à se mettre lui-même Bonal à dos : « La première et dernière fois que le public m'a sifflé, c'était contre Ajaccio. Le coach décide de faire sortir Modibo tout en sachant qu'en faisant ça, Modibo allait se faire siffler... Mais il le sort et tout le monde le hue. Moi, Modi, c'est mon gars, je suis tous les jours avec lui, alors je vais lui faire un câlin direct. Juste derrière, il y a une touche pour nous. On me fait la passe, je fais contrôle poitrine, sombrero sur Cavalli. Le public me siffle... À ma prise de balle suivante, pareil... OK, très bien. J'étais fou, j'essayais de repérer des têtes dans le public. Je ne me faisais jamais siffler parce que je faisais toujours mon taf sur le terrain. Là, j'ai juste payé mon câlin à Modi. Mais je ne le regrette pas, c'est mon pote, c'est comme ça. » Quelque chose se casse. Plus tard, Kevin se sentira trahi par son président Alexandre Lacombe, qui niera l'intérêt d'Arsenal, refusera d'augmenter le salaire de son joueur et n'hésitera pas à le faire passer pour un mercenaire. « C'est dommage, j'étais vraiment bien à Sochaux, mais vraiment... » Le genre d'histoire qui donne envie d'abolir le « free hug » . MP

#44: Jean-Pierre Posca

Plusieurs générations sochaliennes ont eu affaire aux bras épais du « Bison » , tout au long de ses 420 rencontres disputées entre 1971 et 1984. Jean-Pierre Posca a d’abord dû jouer des coudes pour se frayer une place au sein de la défense entre Albert Vanucci et Vojislav Melić. Puis, il a mis à contribution ses gros biscoteaux pour soutenir Genghini et Stopyra lors des campagnes européennes du FCSM. Enfin, c’est sur ses larges épaules que la nouvelle vague de Paille, Thomas et Rousset a pu se reposer. Pour ses adversaires, c’est une autre histoire, puisque leurs chevilles ont surtout eu affaire aux crampons de l’emblématique latéral à moustache. Un homme dur et du Doubs à la fois. MR

#43: Souleymane Diawara

Si, en mai 2014, Souleymane Diawara a écrit l’histoire en découpant le ruban du Hall of Fame de l’OM, le sien a probablement débuté en 2004, en plein hiver, lors d’une double confrontation contre l’Inter d’Alberto Zaccheroni. C’était la belle période, celle de la C3 à Bonal avec Oruma, Pedretti, Frau, Flachez et les autres. Sochaux était alors un épouvantail et venait de dégommer le Borussia Dortmund. Souley, lui, en profitera pour faire redescendre Vieri d’un étage, à sa manière. Soit avec une petite gifle dans le pif. Diawara était alors arrivé à Sochaux sept mois plus tôt pour remplacer le roi Saveljić et ne repartira qu’en 2006. Juste assez pour finir de devenir un homme après un dépucelage autoritaire au Havre et pour gratter une Coupe de la Ligue en 2004 contre le FC Nantes. Avec une vision déjà accrochée aux gants : « Un footballeur n’est pas voué à rester chez lui. » MB

#42: Jean-Jacques Marcel

Triple vainqueur de la Gambardella, la formation sochalienne n’a plus à faire ses preuves. Une spécialité maison que le club doit au côté précurseur de ses dirigeants. La guerre laissant un trou générationnel et des difficultés financières, « l’Opération Lionceaux » , première version du centre de formation, est lancée dès 1949 afin d’attirer les talents de tout le pays. Le Varois Jean-Jacques Marcel est l’un des premiers talents à sortir de cette pépinière. Recalé par l’OM, il est repéré à 18 ans par Paul Wartel qui va en faire un des maillons forts du milieu de terrain. Néo-international et vice-champion de France, JJM sera transféré en 1954 à l’OM contre 16 millions d’anciens francs (environ 24 000 euros), une somme record pour l’époque. Une période où la chaîne d’assemblage de Peugeot tournait à plein régime. MR

#41: Karim Ziani

L’arôme d’un cru extraordinaire. Mowgli au milieu des vieux loups (Richert, Brunel, Leroy...). Lorsqu’il débarque à Sochaux lors de l’été 2006, Karim Ziani est déjà un artiste convoité, fraîchement nommé meilleur joueur de Ligue 2 avec Lorient. S’il est là, dans le Doubs, c’est grâce à celui avec qui tout a commencé, à Troyes, quelques années plus tôt : Alain Perrin. La suite est belle, entre une super saison en Ligue 1 et une victoire finale en Coupe de France face à l’OM. L’OM, ce sera d’ailleurs la marche suivante, mais surtout la tache sur la copie. Quelques jours avant la finale au stade de France, José Anigo vient en effet titiller Ziani, provoquant la colère folle du roi Plessis. Lui restera pro jusqu’au bout, porté par un talent trop grand pour Sochaux. Oui, c’est ce qu’on pensait, mais on connaît la malédiction Meghni-Martin. Putain de regrets. MB

#40: Bernard Williams

L’Irlandais n’a que faire des acrobaties. La finale de Coupe de France 1937 offre un beau duel de l’Est entre Sochaux et Strasbourg. À la demi-heure de jeu, l’Alsacien Oscar Rohr balance une merveille de ciseau retourné, mais Bernard Williams gommera ce but d’anthologie en deux gestes : un centre parfait pour Lauri, puis une tête plongeante en fin de match pour offrir le titre aux Lionceaux. Débarqué de Douvres, avec un détour chez les amateurs de Valentigney, Bernie signe en 1933 pour le FCSM, convaincu par le manager écossais Victor Gibson. Le début d’une histoire marquée par la loyauté entre un homme, un club et une ville. Champion 1935 et 1938, l’ailier sera le seul joueur étranger à rester au club pendant la guerre, profitant de son nouveau passeport français. Après la Libération, il sera toujours là en tant que joueur-entraîneur adjoint, prenant sa retraite en 1947 sur un titre de D2. Lié à ce coin de la France, il ouvrira ensuite une petite épicerie à Montbéliard. « One love, one life » , aurait dit son compatriote Bono. MR

#39: Mourad Meghni

Au départ, c’était la « destination rêvée » et quelques mois qui devaient servir de « tremplin idéal » après un apprentissage en Italie, à Bologne. C’était l’été 2005, Sochaux assumait être dans la fameuse saison de transition et il devait être la bonne pioche. Finalement : une vingtaine de matchs, de l’incompréhension et une trop grosse pression. Mourad Meghni est clair : « Avant Zidane, les médias ont passé leur temps à chercher le nouveau Platini. Mais moi, c’est vrai que ça m’a marqué. Et ça m’a vite fatigué cette histoire. » Avant lui, Bonal avait déjà connu Camel Meriem, autre talent brut rapidement comparé au double Z. Le théâtre du Doubs aura donc également connu Meghni, génie gâché du foot français détruit par des étiquettes et le documentaire Champions du monde en quelques mois à peine. S’il s’est un jour retrouvé à Sochaux, c’est parce que Domenech lui avait conseillé de revenir en Ligue 1 pour respirer. Finalement, Mourad Meghni ne se rappelle « même pas avoir gagné  » en un an, une première partie de saison sur le terrain et une seconde à l’infirmerie. Dur. MB

#38: Lucien Laurent

13 juillet 1930 à Montevideo, France-Mexique, 19e minute de jeu. L’ailier droit Ernest Libérati dépose son vis-à-vis et centre en retrait. Lucien Laurent est là, dans l’axe, pour le reprendre de volée et propulser le ballon dans la lucarne. L’attaquant francilien vient de marquer le premier but de l'histoire de la Coupe du monde. Pour entrer dans la postérité, il a dû prendre congé des usines Peugeot où il travaillait depuis quelques mois avec son frère et traverser l’Atlantique en paquebot direction l’Uruguay. La fratrie a rejoint les rangs du club encore amateur du FC Sochaux, après avoir brillé avec le Cercle athlétique de Paris, finaliste de la Coupe de France 1928. « Lucien 1er » ne s’éternisera pas dans le Doubs plus de deux ans (avec un retour pour la saison 1935-1936 en pro cette fois), mais aura permis de promouvoir le savoir-faire sochalien à l’international. MR


#37: Wilson Oruma

Il n’y a qu’un Wilson, et personne ne pense à Wilson Pickett. Aimer la vie, le foot, les sourires, c’est forcément adorer Wilson Oruma. Parce qu’Oruma, c’était la Ligue 1 qui ne souriait pas toujours, mais qui avait un charme unique. Parce qu’Oruma, c’était un style, une puissance, une audace, une allure et un homme. Un homme, oui, et un homme rare. Comme Guy Lacombe l’a un jour expliqué au sujet de son ancien meneur de poche dans les colonnes de So Foot, « le talent, c’est parfois dur à assumer » , mais Wilson Oruma, lui, l’assumait et n’y pensait pas vraiment d’ailleurs. S’il était là, c’était pour jouer, mais surtout pour jouer des gros matchs. Lorsqu’il était en Suisse, à Genève avec Lucien Favre, le bonhomme avait la réputation de ne s’allumer que lors des soirées européennes. À Sochaux, c’était un peu plus que ça, mais c’était aussi surtout ça. Personne n’oubliera jamais son match contre Dortmund, ni son quart de finale de Coupe de la Ligue à Lens (4-0) la même année, en 2004. Des kilos en trop, mais des kilos de talent que Bonal aura adoré pendant trois ans. MB

#36: Jérémy Mathieu

Le parcours de Jérémy Mathieu a la particularité d’être allé à l’exact opposé de là où on voulait le caser. Fils de tenanciers de bar en Haute-Saône, ce garçon timide est repéré à 13 ans par le FCSM. Malgré des prédispositions tant physiques (1,90m pour 83kg) que techniques (plus à l’aise balle au pied que rapide) pour être un milieu récupérateur, Guy Lacombe va l’installer dès 2002 comme un latéral gauche infaillible. Caractère discret, allure dégingandée, Mathieu va faire son trou avec les A sochaliens, allant chercher une place européenne en 2003 et une Coupe de la Ligue en 2004. Alors qu’il aurait pu rester ce joueur type de la Ligue 1, il va devenir un taulier à Valence et une solide doublure au Barça. Même l’équipe de France, qui lui a longtemps fermé ses portes, fera une petite place au géant roux de Luxeuil-les-Bains. Tout ça en étant le latéral le plus lent de l’Est de la France. MR


#35: Philippe Anziani

Enfant de Casablanca, Philippe Anziani a découvert la métropole et une autre approche du foot en arrivant à Sochaux. « Sochaux était dans une culture de jeu. On avait nos qualités individuelles et on les mettait au service de l’équipe, toujours. C’était aussi ce que nous inculquait le club. Tout le monde avait la même réflexion, tout le monde était tourné vers ça » , racontait-il dans les colonnes de France Football.


Une philosophie de jeu qui le portera jusqu’à être reconnu comme un des attaquants les plus doués de sa génération. International dès ses 19 ans, il participe à la folle épopée européenne de 1981. Anziani laissera aussi ce quintuplé claqué en avril 1984 face à Toulon (8-2). Qu’importe la calvitie, et en dépit de sa suspension pour dopage au Di-Antalvic en 1989, sa cote restera intacte à Bonal où il reviendra en 1998 pour s’asseoir sur le banc de l’équipe première. MR

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#34: Dobrosav Krstić

Derrière ce patronyme à la douce sonorité balkanique se cache le premier nom d’une longue liste de joueurs yougoslaves que le FCSM s’est fait un plaisir d’accueillir. Défenseur arrivé en 1962 en provenance du FK Vojvodina, Dobrosav Krstić s’est rapidement acclimaté à la Franche-Comté pour disputer près de cent matchs avec les Jaune et Bleu, puis prendre les rênes de l’équipe une fois sa carrière achevée en 1967. C’est donc en bon éclaireur qu’il a guidé jusqu’à Sochaux ses compatriotes Vojislav Melić, milieu international de l’Étoile rouge et quatrième du Mondial 62, et Laszlo Seleš du FK Sarajevo. Le premier deviendra capitaine, alors que le second sera une garantie défensive pendant dix ans. Suivront l’attaquant Zvonko Ivezić en 1976, puis une décennie plus tard les Bosniaques Faruk Hadžibegić et Mécha Baždarević (sans compter le Croate Ivan Perišić ni le Slovène Valter Birsa). Balkan Beat Box. MR

#33: Mevlüt Erdinç

Fils d’immigrés turcs installés dans le Jura, dans une fratrie de huit enfants, le Vlüt était à 13 ans déjà plus grand que les autres garçons de son âge. Un profil particulier qui n’a pas échappé aux superviseurs sochaliens qui lui font intégrer la même promo que Jérémy Ménez. La fameuse génération 87 donc. Mais s’il marque en novembre 2005 son premier but pour sa première apparition chez les pros face à Ajaccio, lui va décider de prendre son temps pour faire ses classes.


Il faudra attendre la saison 2006-2007 pour que l’attaquant franco-turc fasse sa mue. À partir du moment où Francis Gillot reprend l’équipe, Erdinç va planter huit buts sur la phase retour du championnat et sortir le FCSM des eaux troubles. Pour devenir la saison suivante le boss fort de l’attaque doubiste. MR

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#32: Gilles Rousset

Gilles Rousset s’est toujours défendu de vouloir intimider ses victimes - les attaquants - mais a toujours assumé le fait de jouer « avec ses armes » . Son débarquement chez les grands porte d’ailleurs cette marque. 4 décembre 1982, le Sochaux de Pierre Mosca a rendez-vous à Brest. Rousset ne compte alors qu’un match en pro et doit se contenter d’un rôle de doublure derrière l’immense Albert Rust malgré le gros travail effectué avec lui par l’orfèvre Jacky Nardin. Et le choc : « J’ai fracturé la cheville de Radović à la suite d’un choc involontaire. Un incident qui m’a marqué car il n’a plus rejoué ensuite. » Il devra finalement attendre la chute de son club formateur en D2 en 87 - moment où Rust file à Montpellier - pour devenir le boss. Et quel patron ! Sochaux est alors emmené par les magnifiques Silvestre, Paille, Sauzée, Croci, Thomas et compagnie. C’est le bordel, la France voit la bande filer jusqu’en finale de la Coupe de France 88 et déboîter tout le monde en deuxième division. Rousset, lui, devient un véritable personnage, avant de filer à l’OL, à l’OM, à Rennes et en Écosse. Soit une référence à son poste mêlée à un caractère brûlant comme ce jour où il ira balancer des gifles lors d’un match à Toulouse avec Sochaux. Son explication, donnée au site Old School Panini : « Je bous en permanence intérieurement, et le jour où ça explose, je ne contrôle plus. Je gueule.(...)Notre problème à nous les gardiens, c’est l’énorme stress que nous accumulons et que nous ne pouvons évacuer. » Légende. MB

#31: Marvin Martin

Tout a été écrit sur le double M, désigné comme le nouveau double Z un soir de doublé du côté de Donetsk en juin 2011. Tout a été dit sur le Marvin Martin qui n’a pas su assumer son nouveau statut du côté du LOSC. Toutes les questions ont été posées quand il a voulu se relancer du côté de Dijon la saison dernière. Mais tout cela n’aurait pas eu lieu si ce gamin n’avait pas surpris son monde, capable de prendre les clés du camion sochalien et de délivrer 17 offrandes lors de la saison 2010-2011, seulement deux de moins que Léo Messi et Nani, les meilleurs passeurs européens.


Un espoir à l’étonnante facilité technique et que l’insouciance de ses 22 ans a porté jusqu’en équipe de France avant d’être brûlé par l’impatience médiatique et populaire. « On a peut-être surévalué sa valeur à un moment donné au lieu de le laisser vivre » , reconnaissait son coach en jeunes, Éric Hély. Mais qui ne serait pas emballé à la suite de cette feuille morte dans la lucarne d’Ospina ? MR

À 3’07 :
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#30: Franck Sauzée

Quand « La Sauze » est sortie de l’usine sochalienne, un soir de victoire en Gambardella en 1983, Sochaux a cru avoir entre ses mains le produit du futur. Un joueur box-to-box à l’aise sur tous les terrains, avec une caisse énorme, une intelligence de jeu capable de vous emmener très loin et surtout une reprise incroyable qui permet d’envoyer les balles avec de belles pointes de vitesse dans les filets adverses. Et c’est avec ce bolide, auteur de 16 buts en 30 matchs, que Sochaux arrivera à remonter en Division 1 en 1988, avec à la clé une de ses saisons les plus excitantes. Et c’est seulement ensuite qu’il parcourra les routes plus ensoleillées de Marseille et deviendra « Patator » , puis international français, puis consultant vedette du jeu vidéo FIFA. Le système de navigation GPS n’était pas encore totalement au point à l’époque. MR

#29: André Maschinot

Si l'histoire a retenu Lucien Laurent comme le premier buteur de la Coupe du monde, ce serait occulter la performance d’André Maschinot ce même 13 juillet 1930 à Montevideo. L’attaquant tricolore est l’auteur d’un doublé qui a scellé la victoire tricolore face aux Mexicains en ouverture de ce Mondial originel. Un exploit pour le Belfortain, qui s'est fait remarquer pour ses performances sous le maillot sochalien de 1929 à 1937. Par sa puissance et son acharnement aux avant-postes, « Bouboule » était une pièce essentielle de la machine jaune et bleu, championne de France en 1935. Qu’on se le dise : la France aurait été moins friable avec une ligne Maschinot. MR

#28: Yannick Stopyra

Stopyra, c’est d’abord un casque, formé en Bretagne avant d’exploser à Sochaux. L’histoire aura duré quatre ans, mais aura suffi à déposer la gâchette à la table des plus grands buteurs français de l'histoire. Tout commence à la fin des années 1970, avant son passage au bataillon de Joinville, avec quatorze pions claqués dès sa première saison chez les pros, à dix-huit ans. La force de Yannick Stopyra, ce sont les airs, mais l’international français qu’il deviendra rapidement déteste être réduit à cette qualité. Il suffit de se rappeler sa sortie dans la presse après un match au Luxembourg avec les Bleus en 1984 : « Je ne crois pas qu’on me sélectionne uniquement pour mon jeu de tête. Ou alors, je me coupe les jambes, je m’installe sur une chaise et j’attends que les ballons arrivent sur mon front. » À Sochaux, Stopyra se fait alors un nom, manque les joutes de 1982 et 1984 avec Bleus, mais explosera définitivement à partir de la Coupe du monde 86, alors qu’il marche sur la D1 avec Toulouse. Avec, dans ses souvenirs, une demi-finale d’UEFA en 1981 contre l’AZ Alkmaar et une place de dauphin avec le FCSM la saison précédente. Ah, ces soirées-là. MB

#27: Maxence Flachez

Une ligne a toujours guidé la vie de Maxence Flachez. Un truc qu'il résume sous l'expression « vecteur humain » . Devenu progressivement entraîneur à l'OL, l'ancien capitaine du FC Sochaux a d'ailleurs conservé un modèle tiré du Doubs : Jean Fernandez. « Il préférait un homme bon et un joueur moyen, plutôt qu’un talent qui foutait le "merdier". Je suis un affectif à la base et les rapports humains comptent beaucoup pour moi. Avec un jeune qui va me donner satisfaction dans le travail et dans le comportement, je serai certainement plus indulgent qu’avec un joueur qui me la fera à l’envers. Le plus délicat dans ce métier, c’est d’être juste » , expliquait-il y a quelques années au site Football 365. Juste, Flachez l'aura été pendant huit piges chez les Lionceaux, devenant exemple et pilier, chef de meute et ambianceur. Si Sochaux a un temps retrouvé le succès, c'est aussi grâce à lui. Peut-être surtout, d'ailleurs. Génération Ligue 2 2001. MB

#26: Gérard Soler

Venir à Sochaux et ne pas être « utilisé  » ni « exploité  » . Voilà pourquoi Gérard Soler a débarqué un jour dans le Doubs. Il avait alors dix-huit ans et n’était à l’époque encore personne, si ce n’est un mec qui avait tout à prouver après quelques belles saisons en D3 avec l’AS Poissy. Soler débarque, regarde dans les yeux les monstres que sont alors Eugène Battmann, Albert Vanucci ou encore Philippe Piat. Nous sommes dans les années 1970 et le gamin d'Oujda va devenir en homme entre les pattes de Paul Barret. Un temps, il sera décalé sur le côté pour laisser Robert Pintenat, mais peu importe, Soler est un buteur, un petit phénomène qui va progressivement devenir international avant de s’envoler complètement à Bordeaux avec Aimé Jacquet. Gérard Soler a déjà laissé Bonal derrière lui, mais on n’oublie jamais un Gérard. Encore moins celui-ci. MB

#25: Jean-Christophe Thomas

De la formidable génération 1964-1965, Jean-Christophe Thomas a longtemps été considéré comme la troisième roue du bicycle. Car deux noms ressortiront régulièrement avant le sien : Franck Sauzée, le patron au milieu, et Stéphane Paille, le virtuose plein de caractère devant. Vainqueurs de la Gambardella 1983, c’est ensemble qu’ils vivent les aventures en Coupe de France, avec une finale perdue aux tirs au but face à Metz, et de la remontée en D1 en 1988. Sauf que Thomas n’ira pas aux Championnats d’Europe Espoirs qui consacreront la même année ses deux compères aux yeux du grand public. Mais son travail et son dévouement pour ses couleurs (323 matchs au FCSM) finiront par payer puisqu'il gagnera le droit de disputer la Coupe UEFA avec son club et rejoindra « La Sauze » en 1992 du côté de l’OM pour devenir lui aussi vainqueur de la C1. Les troisièmes seront les premiers. MR

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Allah Votre Niveau : Loisir
Interressant, j'avoue très mal connaître l'histoire de ce club.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Pareil, mais malgré ma méconnaissance du club, je pensais que Sauzée serait plus haut quand même.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Kit Fisteur doit être aux anges, chacun sa semaine !
Ce commentaire a été modifié.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : 1
Bah pourquoi ce serait "chacun sa semaine" ? J'annonce, si je n'ai pas mon pavé de Fred Astaire d'ici une heure, je fais un esclandre !!
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Je confirme, je crois que j'ai eu un orgasme uniquement avec le titre ^^
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alors, fais vite: ça risque d'être ramassé sur trois jours.
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straussken Niveau : CFA2
Pascal Dupraz dans le top 1 ?

Pour son influence sur le parcours du club en tant que joueur puis entraîneur (de l'ETG).
Pas un mot sur Birsa dans votre texte sur Ziani et la saison 2006-2007 alors qu'il était tout aussi essentiel à l'effectif sochalien.

J'attends votre top 50 du ND Gorica en compensation.
Hajduk
C'est vrai, mais ils se rattrapent en en parlant dans la bio de Dobrosav Krstić. C'est déjà ça!
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Ce commentaire a été modifié.
Enfin un vrai club après ces surcotés (surdopés?) du Real Madrid! :-P

Pour Anin un petit mot pour lui souhaiter bon courage n'aurait pas été de trop il a quand même fini paraplégique mais puisque ce n'est pas arrivé sur le terrain on n'en parle pas? (http://www.europe1.fr/sport/foot-desorm … ien-289122 si il y en a d'autres que ça intéresse).

Ce bémol mis à part c'est chouette de découvrir des joueurs que pour la plupart je ne connaissais pas sauf bien sûr les plus jeunes, d'ailleurs Frau et Pedretti vont-ils être dans le Top 10?

Note : 2
SoFoot mag a quand même fait une Une sur lui.
http://www.sofoot.com/so-foot-141-434089.html
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je suppose que pas mal des "historiques" du club: les champions de 35 et 38, et les vainqueurs de la Coupe de France de 37 vont occupper les premières places: Di Lorto, Mattler, Abbegglen, Courtois, Duhart, Cazenave, Szabo, Keller.
Probablement quelques joueurs de l'équipe qui avait écrasé la division 2 (seulement 2 défaites et 3 nuls) et atteint la finale de la coupe de France en 88 (Paille-Sauzée-Hadzibegic et Bazdarevic notamment)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:16  //  Aficionado de l'Argentine
Oui le Sochaux 87-88 de Silvester Takac doit avoir une place à part dans l'histoire du club : jamais vu une équipe survoler autant la D2 que les Sochaliens cette saison-là ! Ils étaient tellement au-dessus du lot que même en D1, je pense qu'ils auraient pu finir au moins dans la première moitié de tableau.
Dommage qu'ils aient calé en finale de CDF face à Metz, ils auraient bien mérité ce trophée aussi !
Les gars finissent le championnat avec une différence de buts de +80 et avaient fessé les lyonnais (deuxièmes de leur poule) à Gerland en leur infligeant un 7-1.

Bizarrement les sochaliens ne finirent pas champions de D2 en perdant contre le vainqueur du groupe B, Strasbourg, 1-2 puis 0-1.
Lucien Laurent, premier buteur de l'histoire de la coupe du monde. Par contre, il a été au club avant et après les titres.
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Romansochaux Niveau : Ligue 2
Déjà merci pour l'article.

Diawara doit être top 20 clairement, en tout cas loin devant Ziani par exemple qui n'a fait qu'une saison.
Et Zaïri, il aura fait marrer du monde mais ne laissera pas un souvenir impérissable.

Le top 10, j'y mettrais: Bazda, Pedretti, Isabey, Courtois, Rust, Richert, Paille, Flachez, Frau et Gardien. Bon je reconnais que j'ai un fort tropisme pour le début des années 2000.
MathySmith Niveau : CFA2
Richert je le verrais bien dans le top 10 d'ailleurs. Il m'avait impressionné en finale de CdF contre l'OM, un des souvenirs les plus douloureux que j'ai avec l'OM d'ailleurs. Même si c'était Zubar qui avait tiré son péno n'importe comment plutôt que lui qui avait sorti une grosse parade sur ce coup-là...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Roman,

Flachez est 27ème.
Ce commentaire a été modifié.
@Roman = pas de Faruk Hadžibegić dans ton top 10? Albert Rust y est au moins. Bernard Genghini?
Romansochaux Niveau : Ligue 2
@Saprissa
Genginhi, je le mettrais un peu en dessous de ceux cités (quoique ça se discute avec Pedretti et surtout Frau), Faruk a largement sa place dans le top 10.
J'ai oublié Mattler (deux titres de champions de France et 46 sélections en EDF) qui pourrait être le numéro 1 et qui devrait être a minima dans le top 5.

Flachez seulement 27ème c'est un sacrilège, surtout que Ryad risque d'être devant.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
D'accord, je vois bien aussi Mattler ou Courtois.
Je mettrais bien Faruk Hadžibegić numero 1 perso mais je suis pas specialiste de cette equipe...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:59  //  Aficionado de l'Argentine
Genghini, c'est peut-être LE joueur emblématique du Sochaux de la fin 70's/début 80's et de la campagne en Coupe UEFA 81 ! Je le vois vraiment dans le top 10...
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Un top 10 sans Omar Daf vraiment ? Meeeec...

Pour Diawara devant Ziani t'en fais pas, c'est évident dans nos coeurs. Même si Ziani mérite sa place dans le top 50, durant un an on a tous bandés comme jamais je te rappelle...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:03  //  Aficionado de l'Argentine
Pas mal, je suis pas supporter de Sochaux mais je mettrais quand même Genghini et Hadzibegic dans le top 10 (aux côtés de Bazdarevic, Paille, Courtois, Frau, Rust, Pedretti, peut-être Silvestre)...
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Je veux Oumar Daff dans le top 10!
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Allez, 2 buts période doubiste de Franck Sauzée que j'aime bien:

coupe de France 1987/88 contre le PSG:


championnat 1986/87 contre Sainté:
MathySmith Niveau : CFA2
Merci du partage ! Je n'ai pas reconnu qui lui fait la passe sur le premier, mais cette talonnade est un coup de génie !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 2
Un petit détail qui me chiffonne dans le portrait de Kaiser Sauzée, c'est le passage " Et c’est seulement ensuite (...) qu'il deviendra « Patator » , puis international français, puis consultant vedette du jeu vidéo FIFA".

Il ne faudrait pas oublier que Sauzée est devenue une légende vivante du côté de Leith en faisant remonter les Hibs en première division puis en les stabilisant dans l'élite alors qu'ils étaient dans une sale période.
Surtout, il a envoyé du jeu, du rêve et du fighting-spirit en veux-tu en voilà à toute une génération de supporters Hibees.

Des mecs comme Andy Murray ou Irvine Welsh le considèrent comme le joueur le plus important jamais passé par le club. En matière de baroud d'honneur, ça se pose là.
Quand Sauzée est parti à Marseille, son remplaçant Laurey a fait le trajet inverse (même s'il était en prêt à Montpellier). Il réalise deux grosses saisons dans le Doubs (surement la dernière fois où ils finissent européens deux années de suite) et connait son unique sélection en bleu.
la légende de la photo de sauzée et sa nana pourait être: "l'amour au temps de la prognatie".
Kit Fisteur Niveau : Loisir
On finit européens en 2004 et 2005.
Pardon, je voulais dire: européens grâce à leur place en championnat (plus un signe de régularité qu'une victoire en coupe).
Tu es sur pour 2005?
Ils se qualifient grâce aux coupes en 2004 (coucou Landreau) et 2007, mais 2005 j'ai pas souvenir.
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Je suis sûr, tu mélanges un petit peu mais c'est pas grave ne t'en fais pas on va pas t'en vouloir de ne pas te souvenir de leur parcours exact :)

Ils finissent 4èmes en 2003 et du coup jouent l'UEFA en 2004 comme ça. Ensuite en 2004, vu qu'ils gagnent en avril la finale de la coupe de la ligue, ils sont automatiquement qualifiés pour 2005 ou après avoir torchés le cul au Sporting Portugal avec un but de Lonfat, ils se feront sortir bêtement par l'Olympiakos.

Mais depuis ça effectivement on a rien fait d'honorable, juste deux éliminations dès le tour préliminaire.
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MathySmith Niveau : CFA2
Kévin Anin, quel gâchis...un bon joueur de L1 stoppé net dans sa carrière à cause d'un putain d'accident de la route =/
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Au début des Années 2010, le club publie une liste de joueurs marquants ayant joué sous les couleurs jaune et bleu. Cette liste, aussi dénommée Hall of Fame, comprend cinquante joueurs qui ont participé à la vie du club de l'avant-guerre jusqu'aux Années 2000.
Dix de ces joueurs font partie de l'équipe talentueuse des Années 1930. Il s'agit de:
Antonio Lozes, Étienne Mattler, André Maschinot,Lucien Laurent, Bernard Williams, Roger Courtois, André Abegglen,János Szabó, Pierre Duhart et Laurent Di Lorto.
Les années 1940 et 1950 du FC Sochaux-Montbéliard sont marquées par:
 Pépi Humpal, Joseph Tellechéa, François Remetter, René Gardien, Jean-Jacques Marcel et Alberto Muro .
Dans les années 1960 et 1970, le club est marqué par:
 Claude Quittet, Bernard Bosquier, Dobrosav Krstić, Maryan Wisniewski, Vojislav Melić, Jacky Nardin, Georges Lech, Eugène Battmann, Laszlo Seleš, Gérard Soler, Robert Pintenat, Philippe Piat, Zvonko Ivezić, Patrick Revelli, Abdel Djaadaoui et Albert Rust. Jean-Pierre Posca, non-membre du Hall of Fame, est un autre joueur marquant de cette période.
Les années 1980 et 1990, marquées par la finale de la Coupe de France 1987-1988, voient passer des joueurs comme:
 Jean-Luc Ruty, Bernard Genghini, Joël Bats, Yannick Stopyra, Philippe Anziani, Franck Silvestre, Franck Sauzée, Stéphane Paille, Gilles Rousset, Jean-Christophe Thomas, Mécha Baždarević, Faruk Hadžibegić, Stéphane Cassard, Alain Caveglia et Henk Vos.
Les trois joueurs du Hall of Fame actifs dans les années 2000
sont:
Pierre-Alain Frau, Benoît Pedretti et Francileu dos Santos. Les autres joueurs marquants de cette décennie selon le club sont:
Ryad Boudebouz, Michaël Isabey, Omar Daf, Jaouad Zairi, Camel Meriem et Teddy Richert.
Tiens, ils ont omis Martin ?
Pourquoi ne pas s'en inspirer étroitement, au lieu de sortir des joueurs moins "indiscutables" de son chapeau ?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Georges Lech, quel terrible gâchis. Dire qu'il aurait pu signer à l'OM... Il aurait rejoint un autre enfant du Nord, Daniel Leclercq, derrière Skoblar et Magnusson, ça aurait fait parler la poudre !

Un crève-coeur la carrière de ce joueur.
Merci Fred pour ton pave je me souviens avec emotion du Sochaux des annees 80 avec Mécha Baždarević et Faruk Hadžibegić...
Belle epoque... TOP 5 pour les 2?
Je les vois bien a la meme place d'arriere avec un article pr les 2...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ignorais que Georges Lech aurait pu signer à l'OM: effectivement ça aurait envoyé, lui, un des "successeurs" de Kopa, bridés par les sélectionneurs ou pas épargnés par les blessures. Mais il ne pouvait prétendre, évidemment, au poste d'ailier droit, tenu par un Suédois non "dépourvu" de talent; alors, oui, en milieu offensif.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Saprissa,
Bonne idée ! je vois que tu t'appliques pour écrire leur nom.
Oui, leur parcours européen, belles émotions: je viens de jeter un coup d'oeil furtif sur Youtube. Le commentaire de Bernard Père est vraiment daté, ça fait très "ORTF".
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Fred,

l'OM voulait récupérer Lech en fin de contrat à Sochaux. Il a choisi de rejoindre son frangin à Reims et c'est malheureusement là qu'il s'est flingué le genou.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Merci pour cette précision historique.
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Wilson Oruma, les bonnes années L1! Pour je ne sais quelles raisons,j'etais fan de ce gars là!

C'est un club sympa Sochaux en tout cas, bonne idée pour un top!
gaucherforever Niveau : CFA2
Il y avait du Okocha en Oruma..voilà pourquoi il etait kiffant:)
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Für immer WS Niveau : DHR
Quel cauchemar ce Sochaux - Dortmund 4-0 en 2003... Mais on devrait obliger tous les nouveaux "fans" du BVB à se le regarder 3 ou 4 fois en boucle pour leur faire comprendre d'où revient le club et qu'il faut arrêter de pleurnicher sans arrêt si on ne finit "que" 2e ou 3e de Bundesliga.
Kit Fisteur Niveau : Loisir
La plus belle soirée à Bonal de toute ma vie. Et juste derrière celle là, la fois ou on bat le Paris de Zlatan 3-2.
Romansochaux Niveau : Ligue 2
Qu'est-ce-qu'elle était belle cette victoire contre Paris, tous les buts sont des actions collectives magnifiques, dans la plus pure tradition du jeu sochalien. En plus le dimanche soir sur canal contre le grand Paris.
Cette année on bat PLM sur la phase retour d'ailleurs, mais on ne se sauve qu'à la dernière journée.

Moi, ma plus grande émotion, je dirais que c'est le quasi-triplé de Nogueira sur Coup Franc en 15 minutes contre Lille alors qu'on était mené 3-0. Tellement beau et improbable.
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Patxikudelatxams Niveau : District
Sochaux!???
'Tain... fallait oser quand même...
lolpiergenial Niveau : District
Magnifique dossier sur ce club que j'affectionne tout particulièrement... Allez Chosseaux et sa fameuse devise :
"Qui va bien va bien, peut aller mieux"
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ils ont quand même eu de sacrés gardiens: Laurent Di Lorto, François Remetter, Albert Rust, Joël Bats et Teddy Richer, le seul non-international de la bande.
J'ai l'impression que Remetter est un peu oublié de nos jours: il prit pourtant la relève du génial Vignal "le français volant", lui-même successeur du grand Julien Darui. Il participa aux CDM 54 et 58. C'est le plus capé des gardiens des années 50 (26 sélections), partageant l'affiche avec les Claude Abbes, César Ruminski et Dominique Colonna (l'algérien Abderrahmane Ibrir assurant quelques piges en 49-50).
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et ce n'est pas les gardiens suivants: Georges Lamia le niçois, Jean Taillandier le parisien, ou Pierre Bernard le nîmois puis stéphanois qui purent le faire oublier; en attendant Georges Carnus, et...Joêl Bats.
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Kit Fisteur Niveau : Loisir
Waouh... Par ou commencer ?...

Déjà merci, ce jour viendrai je le savais !!!!!!!

Ensuite... Gérard Gnanhouan putain, un gardien pas toujours titulaire mais qui a laissé des supers souvenirs, il était même titulaire quand on a reçus l'inter à Bonal, sans doute une des plus grandes soirées de sa vie.

Boudarène ? Je me souviens d'un de ces buts ou il marque une frappe de 30 mètres contre Nice en 2003, alors que Nice était encore invaincu à l'extérieur jusque là (bon j'avais 10 ans, mon souvenir a sans doute enjolivé la frappe)

Kevin Anin ? Il a fait une très bonne saison, une deuxième en demi teinte mais est surtout connu pour être parti en clash et refuser de jouer... Bon rétablissement à lui mais je ne le regrette pas une seule seconde, contrairement aux deux autres pré nommés.

Wilson Oruma... Wilson... Arrêtez de nous faire chier avec ce s surcotés de Beckham, Zidane, Ronaldinho et consorts... On a eus Wilson, WILSON ! Des boulets de canons mémorables, un vrai diable sur le terrain, le "Lion from the North" de Sabaton c'était lui en fait et personne d'autre ! Le joueur ayant le plus marqué mon enfance entre 2002 et 2005 juste derrière Santos !

Zaïri ? Trop perso putain... Méritait d'être dans le top, mais la 49 place lui va très bien, j'aurais même limité échangé sa place avec Gnanhouan...

Posca et Soler ? Mon père et mon oncle m'en parlait sans cesse. Même sans jamais les avoir vus je les connais par coeur.

Jérémy Mathieu ? Son but contre sainté en demi finale de coupe de la ligue vaut toutes les ligues des champions du monde ! Même si lui n'est sans doute pas de cet avis,; le Roux de secours c'était le best sur le côté gauche !

Souley Diawou ? Je me souviens encore d'un match ou il viole l'attaque du grand Lyon de l'époque sur 90 minutes, c'était juste abusé... Sans compter que c'est lui qui marque Koller contre Dortmund au match retour, et on a vus le résultat...

Meghni ? Il n'a fait qu'un an et ne mérite pas qu'on en parle. Même pas que j'écrive son nom d'ailleurs. Contrairement à son pote Karim Ziani qui en un an, LUI il n'a pas raté son unique saison et les marseillais s'en souviennent sans doute encore.

Martin aussi bas ? Soit Boudebouz ne sera pas dans le classement, soit il sera devant Martin et ça c'est un scandale. Martin a toujours été largement devant Boudebouz qui a été incapable de tenir le milieu sans lui. Martin a toujours été bien supérieur à Boudebouz sans aucune hésitation. Sans oublier qu'il finit meilleur passeur en 2011 et marque un doublé avec les Bleus. Ca fait chier de le voir à Dijon aujourd'hui...

Erding ? Devant Oruma ? Un peu abusé, mais bon son tout premier ballon restera épique...


Sinon pour la suite : TEDDYYYYY RICHEEEERT en 1, obligé, et s'il vous plait mettez nous le roi Omar dans le top 10 ! Omar Daf > Omar Da Fonseca, tout le monde le sait dans les travées de Bonal !

Et oubliez pas cette bonne vieille doublette Frau-Santos !

Je rajoute perosnnellement une mention spéciale à MArcelo Trapasso, car il a marqué le but de la victoire (1-0 score final) lors du Monaco-Sochaux de 2001-2002, soit le tout premier match de Sochaux que j'ai vu de ma vie, à Louis II à l'age canonique de 8 ans

Merci les mecs ! <3
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ce que l'on apprécie chez toi, c'est ton sens de la mesure !
"s'il vous plait mettez nous le roi Omar dans le top 10 ! Omar Daf > Omar Da Fonseca, tout le monde le sait dans les travées de Bonal !"

Si ton voeu venait à être exaucé, tu ne seras pas le seul heureux de l'histoire alors que je ne suis pas Sochalien pour un sous!
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Note : 1
Mon premier match dans un stade c'était dans le vieux Bonal encore inachevé.
Un bon match de D2 remporté 4/0 ou 4/1 par le FC avec 2 ou 3 buts d'un des frères Bouger (je sais plus le prénom ni même lequel des frères).
C'était dans les années 90. L'entraîneur sera pas loin du podium du classement puisqu'il me semble que c'était Faruk Hadzibedjic (je me risque à l'orthographier).
C'était quelques années avant les épopées européennes. Il y avait déjà les vieux de la vieille comme Isabey et Flachez si ma mémoire ne me joue pas des tours (je devais avoir 10 ans).

Pour le Top 10 je pense que Faruk aura sa place avec son compère bosniaque Mecha, accompagnés des joueurs du titre d'avant guerre que je ne connaient pas.
On bétonne avec Rust suppléé par Richert dans les bois. Derrière on compte sur Silvestre et Flachez (je revois R. Song lui massacrer la cuisse, aïe!). On plante du buts avec Frau et Paille et on construit avec Isabey et Genghini et le compte y est je pense?
Personne n'a parlé de Santos aussi le bresilo- tunisien, il devrait truster une 20e place méritée.
Un petit clin d'œil à JC Plessis aussi, un super président. Pas innocent dans les bonnes années sochaliennes du début du 21e siècle.
Bkz
Ah ah, moi aussi c'était mon premier match à Bonal (version ancienne) ! C'était un 4-0 contre Sainté en D2 avec un triplé de Bernard Bouger et le premier but de Frau avec le FCSM (je crois). Il y avait déjà Flachez et Isabey en effet mais aussi... mon idole de jeunesse à Sochaux : Manac'h (qui partageait ma préférence aussi un peu avec Chedli) !!
On n'en parle pas souvent mais il formait une paire complémentaire et solide avec Flachez (avant Saveljic dont je garde aussi un excellent souvenir) et mettait des bons coups de casque sur les coups de pied arrêtés !! Dommage qu'il ait dû arrêter sa carrière à cause d'une vilaine blessure...
Tu mentionnes évidemment Frau et Santos mais impossible de les dissocier de Pagis qui était aussi l'une des idoles de Bonal et pas seulement qu'un sacré joueur ! (en témoignent ses récentes visites au FCSM)
Et on ne peut que remercier Plessis et les différents staffs et joueurs du début des années 2000 pour avoir écrit quelques-unes des plus belles années du club !
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Kit Fisteur Niveau : Loisir
Mon équipe type de Sochaux :

Gardien : Teddy Richert (la raison dit que Rust mériterait cette place mais Teddy, c'est mon enfance alors c'est Teddy aux cages et c'est tout, avec Gnanhouan en sub de luxe et personne d'autre !)

Défense : Jérémy Mathieu à gauche, tonton Omar "a tuer la ligue 1" à droite, et un tandem Souleymane Diawara-Hadzibegic au centre de la défense.

Au milieu : René gardien sur la gauche (avec Ziani en sub, malgré tout...), Oruma-Pedretti au centre, et sur la droite... Hum... Ya tellement de choix possibles, mais le coeur va parler et mettre MICKAËL ISAAAAABEY !

et l'attaque, c'est Frau-Santos, et puis c'est tout. Alors oui y a sans doute mieux, mais je suis né en 1993 pas en 1960, alors c'est Frau-Santos et basta.
Diawara-Hadzibegic en defense ca enverrait du bois
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Mes petits préférés sochaliens :
Philippe Raschke, et sa trogne qui faisait peur.
Le très soyeux Franck Durix, parce que depuis son passage à Cannes je l'adorais et que j'étais content qu'il aille à Sochaux (même si n'y a rien fait de mémoire..)
Stéphane Cassard, qui envoyait des trémolos dans la voix de Gilardi a chacune de ses interventions
Stéphane Crucet, super tireur de CF, qui avait aussi enchanté mon Stade Lavallois.

Nicolas de la Quintinie, qui avait un blase super classe.
Et bien entendu Caveglia, dont on savait déjà qu'on tenait un attaquant de classe pour notre D1


Sinon, en compagnie de Pagis, Trapasso, Sylvestre, il y aura forcément Maraval dans le top 10, non ?

Je me rends compte que Sochaux est un de mes clubs préférés !