Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du FC Nantes

Club historique de l'élite française, le FC Nantes a imprimé sa marqué au milieu des années 1960, sans jamais quitter la première division pendant 44 saisons, jusqu'à ce que la Socpresse ne vienne y mettre son nez. Voici les joueurs qui ont marqué toutes ces années canaris, avec les meilleurs, les tout meilleurs, mais aussi les plus marquants des joueurs, bons ou pas.

Modififié

#6: Philippe Gondet

C’était il y a plus de cinquante ans, et il en a 75 aujourd’hui, mais Philippe Gondet se souvient encore de ce match à Cannes, le 11 juin 1966. Pour la dernière journée du championnat, l’enjeu du match est pourtant assez minime : Cannes est déjà certain de descendre, tandis que le FC Nantes a validé son titre de champion dès la 35e journée en battant Sochaux à Marcel Saupin. Mais il reste, néanmoins, un petit challenge à Philippe Gondet. Avec 33 buts, l’attaquant nantais est à deux unités du record de réalisations en une saison de championnat de France, établi par Serge Masnaghetti en 1963 avec Valenciennes. « Mes coéquipiers m’ont épuisé, en sourit encore Gondet, ils jouaient tous les ballons sur moi. J’avais envie de battre le record, mais eux en avaient peut-être encore plus envie que moi. » Mais après avoir ouvert le score dès la 7e minute, le meilleur joueur du championnat 1965 et 1966 reste bloqué. Il multiplie bien les occasions, mais ses frappes loupent systématiquement le cadre, si bien que le score est encore de 1-0 à un quart d’heure de la fin. Et puis la folie. Philippe Gondet inscrit son 35e but, puis cinq minutes plus tard son 36e, et la rencontre se termine finalement sur le score de... 6-1.

Bien sûr, Josip Skoblar fera exploser le record cinq ans plus tard avec 44 buts, et Carlos Bianchi (37, en 1978) et Zlatan Ibrahimović (38 buts en 2016) le dépasseront également. Mais cinquante et un ans plus tard, Philippe Gondet reste le meilleur buteur français sur une saison de championnat de France. Et pourtant : « Ce match, c’est à la fois un bon et un mauvais souvenir. Parce que quand je marque mon 36e but, Daniel Eon (le gardien de Nantes à l’époque, ndlr) saute de joie et en retombant, il se blesse au tendon d’Achille. Une blessure dont il ne s’est jamais vraiment remis. » Le portier loupe en effet la Coupe du monde 1966 et met fin à sa carrière professionnelle deux ans plus tard, à 29 ans. Gondet lui-même ne reviendra jamais au même niveau après cette saison héroïque. Quatre jours après Cannes, il se blesse aux adducteurs lors d’un match de gala contre Reims, mais part tout de même en Angleterre pour la World Cup sur l’insistance du sélectionneur Henri Guérin. En septembre suivant, il se fait le genou gauche. Puis le 25 novembre 1967, le défenseur sedanais José Broissart le découpe et lui déglingue le ménisque du genou droit, où il se fera une entorse quelques matchs après son retour de convalescence.

Bref, incapable de réaliser une saison complète, il ne dépassera plus les 14 buts en championnat, suffisant pour rester aujourd’hui encore le deuxième meilleur buteur de l'histoire du FC Nantes. Resté dans la région, Gondet continue longtemps à fréquenter Marcel-Saupin, puis la Beaujoire. « Mais depuis un ou deux ans, on ne le voit plus trop » , s’inquiète Patrice Rio, dont le siège attitré n’était pas loin de celui de Gondet. Suaudeau et Budzynski, ses compagnons de toujours, le voient encore de temps en temps. « Désolé, mais je m’essouffle vite, je vais devoir vous laisser » , écourte-t-il au téléphone au bout de deux minutes. Son record, de toute façon, parlera toujours pour lui.

#5: Mickael Landreau

Lorsque Micka a égalé en décembre 2013 le record de matchs en Ligue 1 détenu par Jean-Luc Ettori, Sofoot.com avait pris sa plume pour lui écrire une très belle lettre d'amour, qui commençait ainsi :

« Micka,

L’équipe pour laquelle tu joues, ton statut sur le terrain et la proportion de cheveux blancs sur ta tête. En dix-sept ans, tout s’est inversé. Même l’audience de tes matchs. Alors que ce dimanche, Bastia affronte Évian sur beIN Sport pour ta 602e apparition en " première div'" , dont seuls profiteront donc les téléspectateurs en mal de vie sociale ce dimanche, tes débuts le mercredi 2 octobre 1996 n’avaient eu pour témoins directs que les 5 000 spectateurs d’un Furiani pas encore reconstruit, mais déjà chauffé à blanc...
 » Clique ici pour lire la suite de cette déclaration


#4: Maxime Bossis

Le 26 juin 2015, Sofoot.com avait célébré le soixantième anniversaire de Maxime Bossis par une belle et longue interview. Max parle d'une époque où les stagiaires se mélangeaient avec les pros et jouaient au billard dans un café, parle des exigeants José Arribas et Coco Suaudeau, des conseils qu'il n'a pas donnés à Marcel Desailly, d'équipe de France et évidemment de son style tout en chaussettes baissées, « sans doute pour éviter les crampes » . Un petit régal.


Dans cet article

Ah max bossis....
Ce péno loupé contre l'Allemagne à Séville, puis cette pose accroupi dans la foulé, l'air stupéfait, comme pour se protéger de reproches qui ne viendront jamais.
Le genre de joueur qui, gamin, te fait aimer le poste de défenseur. Un exploit de plus pour lui.
La scène que tu décris, c'est comme Baggio qui baisse la tête en 94, une des images tellement tristes et fortes, qui arrivent à des types qui méritent tout sauf qu'on se souvienne d'eux pour ça.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Baresi aussi en 94, sa détresse était éprouvante, surtout après le match de patron qu'il sort sur une seule jambe...
Il me semble que la Gazzetta Dello Sport avait mis 9/10 à Baresi dans ce match
3 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  08:13  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
On aura donc un podium Henri Michel / Japhet N'Doram / José Touré qui transpire la classe ! C'est à peu près celui que j'imaginais même si je pense que Max Bossis aurait pu s'y immiscer (avec ces quatre-là, on tenait le quatuor de tête en tout cas - pour le top 5, j'avais mis Blanchet à la place de Landreau).

Je tombe trop de sommeil pour commenter les trois loustics du jour mais avant de sombrer, mes félicitations à So Foot pour nous avoir enfin entendu : visiblement, vous avez rallongé la durée de vos tops clubs et celui-ci devrait s'étaler sur cinq jours (ce qui est quand même plus logique) ! :)
Touré top 3, c'est pas un peu too much?
Ok c'est le joueur sofoot par excellence mais pas certain que les historiques du FCN le placeraient aussi haut et devant Bossis, Bertrand-Demanes, Landreau, etc...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Je suis d'accord, parti-pris assez fétichiste, mais comme tu le dis c'est aussi la signature de So Foot.
1 réponse à ce commentaire.
J'allais gueuler car je ne voyais pas de Pedros mais je ne suis pas bien réveillé, il était déjà dans le classement.

Par contre, c'est moi ou il n'y a pas Ziani (qui aurait pu, à mon avis, figurer dans les 40e ?

Touré, Michel et N'doram donc, comme dit plus haut. Super top.

Je sais déjà que pour Touré, vous mettrez cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=MtOXNGY2l_A
Japhetauvillage Niveau : DHR
Sympa, la citation de Gondet. C'est bien de l'avoir appelé pour avoir des révélations comme ça !

Le pauvre a fait l'effort de vous répondre, il n'y avait vraiment rien d'autre à exploiter ?
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:01  //  Aficionado de l'Argentine
J'ai relevé trois citations au total : sur une interview de deux minutes, c'est pas si mal, je trouve, non ? ;)

« Mes coéquipiers m’ont épuisé, en sourit encore Gondet, ils jouaient tous les ballons sur moi. J’avais envie de battre le record, mais eux en avaient peut-être encore plus envie que moi. »

« Ce match, c’est à la fois un bon et un mauvais souvenir. Parce que quand je marque mon 36e but, Daniel Eon (le gardien de Nantes à l’époque, ndlr) saute de joie et en retombant, il se blesse au tendon d’Achille. Une blessure dont il ne s’est jamais vraiment remis. »

« Désolé, mais je m’essouffle vite, je vais devoir vous laisser »
1 réponse à ce commentaire.
TheDoctor Niveau : CFA2
Chaque fois je reste étonné de voir qu'il n'y a pas eu de grands joueurs internationaux passés par Nantes malgré le statut de grand club hexagonal et du palmarès.

Mais les joueurs qui peuplent ce classement sont assez atypiques, suintent la classe, des esthètes même pour certains d'entre eux : Touré, N'Doram, Amisse, Pedros, Loko, Blanchet, Carrière, Vahirua...

Des joueurs aux qualités et caractéristiques presque exclusive au FC Nantes. Peu de club peuvent avoir cette prétention de véhiculer un réelle identité de jeu et de joueur.

Merci le FCN !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:01  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Je ne sais pas ce que tu entends par "grands joueurs internationaux" mais si tu parles de joueurs ayant connu une grande carrière en sélection et/ou ayant très bien réussi ailleurs qu'au FC Nantes, il y en a quand même eu quelques-uns : Bossis, Henri Michel, Ayache, Deschamps, Desailly, Karembeu, Makélélé pour les Français ; Bargas, Marcos, Gadocha, Trossero, Burruchaga, Olarticoechea, Vercauteren, Naybet, Fabbri, Moldovan, Yepes pour les étrangers...
1 réponse à ce commentaire.
J'ai lu il y a longtemps que le FCN avait un fonctionnement quasi sectaire ce qui expliquerait que les canaris aient ensuite des difficultés à exporter leur talent. Je ne sais pas si c'est vrai. En tout cas, Loko et Toure ont montré beaucoup de fragilité apres avoir quitté le nid.
Merci, merci, merci, merci SO FOOT pour ce top FCN !

Après 10 années de gestion Kitastrophique, c'est bon de pouvoir se rappeler pourquoi on est tombé amoureux du FC Nantes.
Ah, Mickaël Landreau ...

Les gens ont oublié mais entre 1996 et 2001, ce mec avait quand même une espèce d'aura qui est assez difficile à exprimer pour moi. A cette époque, dans les jeunes gardiens (né à la fin des années 70 donc) je le trouvais même meilleur que Gianluigi Buffon. Malheureusement, Nantes a commencé sa phase de déclin après le titre de 2001 pendant que Buffon signait à la Juve dans le même temps, bref 2 trajectoires différentes ...

Mais ce qui est impossible à oublier, ce sont tous ces penaltys arrêtés, notamment face à de gros clients de notre belle Ligue 1:

Lubomir Moravcik


Frank Sauzée


Pierre-Yves André


Juninho


Ronaldinho


Pauleta


Landreau, chapeau l'artiste ...
Landreau n'arrête pas les pénaltys de Juninho, Ronaldinho ou Pauleta, non.

Il les bloque.
Landreau n'arrêtes pas les penaltys, il hypnotise le tireur.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Celui de Ronnie, cette feinte de placement, on l'a tous faite entre potes. Sauf que lui l'a fait devant Ronnie et ça a marché (j'aime beaucoup la mine du brésilien après coup "Mais qu'est-ce qu'il m'a fait lui ? Il m'a eu à la fantaisie ? A mon propre jeu ?"
C'est dingue, ce péno je m'en rappelle comme si c'était hier. Je peux encore décrire parfaitement ce que je ressentais à ce moment-là. Un mélange d'excitation, de stupéfaction et une quasi-certitude, celle que le ballon n'allait pas rentré. On ne voit plus autant de culot sur nos terrains de L1 et c'est bien dommage.
Après le titre de 2001, il aurait dû se barrer vers un club style Arsenal.
Une carrière, c'est avant tout des bons choix. Bien plus que le talent.
Note : 3
D'Ailleurs le match de poule contre united en C1 en 2001 reste surement son plus grand de tous. Il les avait tous degouté jusqu'au penalty a la derniere seconde et le fameux "putain c'est pas vrai!!!" de Thierry roland...

https://m.youtube.com/watch?v=_QNvICBIpkQ
Note : 1
J'ai vraiment été déçu par sa carrière après Nantes... Je me rappelle de ses débuts... Il était impressionnant et on lui prédisait une carrière dans les plus grands clubs européens... Pourquoi aucun club étranger, même moyen-bon, n'a cherché véritablement à lui mettre le grappin dessus ? Landreau se trouvait-il si bien à Nantes?

Concernant la finale de la coupe du monde de 2006, je crois que l'on a tous pensé au changement consistant à le faire entrer pour les tirs au but. Que Landreau ait arrêté les tirs au buts ou pas, on aurait pardonné à Domenech bon nombre de ses erreurs...
Je l ai voulu, ce changement, je l ai voulu...d ailleurs que Barthez ait fait les péno...bah au fond est ce que ca aurait changé qq chose ?

Ca fait un moment que je n avais plus pensé à 2006 tiens, sacré souvenir
8 réponses à ce commentaire.
Quelle carrière aurait eu Landreau en partant ailleurs qu'au PSG?
Je me poserai toujours cette question.
Parce qu'effectivement, à 20 ans, on pouvait vraiment le comparer à Buffon.
Il eut pu, mais il n'a pas...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Merci Fred pour ces infos !
Ce commentaire a été modifié.
Il faut quand même rendre hommage à cette équipe nantaise du milieu des années 60 avec la tactique 4-2-4 de José Arribas que va reprendre l'AS St-Etienne d'Albert Batteux. Nantes et St-Etienne qui sont remontés parmi l'élite en même temps en 1963.

Il y avait le gardien et capitaine Daniel Eon; Georges Grabowski, Gilbert Le Chenadec, Robert Budzynski, Gabriel De Michèle en défense; Ramon Muller (père d'Oscar Muller) et Coco Suaudeau au milieu; Bernard Blanchet, Philippe Gondet, Jacky Simon et Bako Touré (père de José Touré) à l'attaque.
Sans oublier le défenseur Georges Bout, le milieu de terrain Sadek Boukhalfa ou l'attaquant argentin Rafael Santos.

- Champion de France en 1965 et 1966
- Finaliste de la Coupe de France en 1966
- Jacky Simon, meilleur buteur du championnat 1964-65 (24 buts)
- Philippe Gondet, meilleur buteur du championnat 1965-66 (36 buts)

Un style, une conception de jeu fait de passes courtes, où chaque joueur se fond dans l’ensemble et fait confiance à son partenaire par la prise de conscience de leur valeur collective. La vedette, c'était l'équipe.
Avec des des exercices originaux comme les fameux entraînements sans ballon et les séances dans la « fosse » de la Jonelière, petit terrain entouré de murs qui permet le contact physique et favorise le jeu court, technique et rapide. Et tout ça fait travailler l'intelligence de jeu, la science du mouvement, de la course et du déplacement.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Et puis un truc qui ne trompe pas sur la classe de cette équipe : ils ont quasiment tous la moustache à Don Diego de la Vega !
Bien vu, haha!
J'ai toujours trouvé que le maillot nantais de cette époque avait un faux air du maillot mythique de Fluminense.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ou à la Franck Villard, le "Gigolpince" de "Le Cave se rebiffe".
J'ai écrit la Jonelière, mais la Jonelière n'existait pas encore dans les années 60, navré ...
Pour être plus précis, l'équipe s'entrainait dans un premier temps dans les installations de la Saint-Pierre de Nantes (château du Vivier) ou de la Mellinet (stade de la Contrie, doté d'un éclairage à partir de 1953), au parc du Grand-Blottereau, ou encore le plus souvent au parc de Procé.
8 réponses à ce commentaire.
Mickaël Landreau est le seul du top 5 que j'ai vu jouer de mon vivant. Pour moi il est LE gardien du club si l'on devait faire une dream team de légende. Quel gardien c'était. Je me sentais toujours en sécurité quand il jouait et je pense que ça devait être pareil pour ses défenseurs. Il aura fait une belle carrière malgré son plantage au PSG. Je lui souhaite le meilleur pour sa carrière d'entraineur.
Ce commentaire a été modifié.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 4
Le grand Max, avec Manu Amoros, je les mets dans le top 5 de mes défenseurs français préférés (je traîne trop avec Alain Proviste en ce moment, j'ai chopé sa listite). J'associe ces deux-là pour leur formidable rendement et aussi, un peu bêtement, à cause de cette histoire de péno raté, Max à Séville, Manu à Bari.

J'étais un peu trop jeune pour le voir jouer en direct mais grâce à la caverne aux trésors d'internet, j'en ai soupé des matchs du grand Max. Même sur des archives dégueulasses, des images baveuses et pixelisées comme une vieille partie de Nintendo Soccer sur Nes, je reconnaissais le grand Max, c'était ce grand amas de 3 pixels qui coupait souvent l'intervalle, 3 gros pixels (là où les autres n'en faisaient que 2) toujours placés là où il faut.

Moi je l'adorais dans l'axe parce que c'est là où sa science du placement, son art pour isoler ses adversaires, était le plus utile. La manière non-athlétique et toute en jugeote dont Bossis défendait, c'est l'enfance de l'art défensif. Une façon de défendre non pas agressive mais dissuasive, sans jamais se jeter, toujours debout. La profondeur ? Max l'avalait. L'axe ? En deux foulées, il t'érigeait une muraille digne de Vauban pour le couvrir. Il forçait les offensives à aller se perdre sur les ailes, comme un flic à un carrefour : "Circulez, y'a rien à espérer !"

LesRemontéesDeBalleDeMaximeBossis. Le buste droit, la tête haute, ses petites tocades du droit et du gauche pour conduire la balle, appliqué comme un pointilliste, et puis soudain au détour d'un coup de rein inattendu, ses longs segments se déployaient, l'entraînant dans une folle cavalcade, une chevauchée furieuse. Quand Bossis remontait la balle et passait le rond central, il donnait l'impression de conduire aux renforts toute une cavalerie avec tambours, trompettes et force munitions.

Un pointilliste qui n'hésitait pas à jeter sur sa toile des traînées de couleurs barbaresques, éclaboussures d'héroïsme, comme si Seurat se faisait soudain posséder par la frénésie de Pollock.
Magnifique hommage, à la hauteur du talent du grand Max.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:31  //  Aficionado de l'Argentine
Pas mieux que le camarade portista, superbe hommage et toujours aussi belle plume !
2 réponses à ce commentaire.
Le grand Max a raison. Les Français qui ont vécu Seville se souviennent exactement de ce qu'ils faisaient ce jour-la. Max, auteur d'un très grand match, a raté son péno, Didier Six aussi. Et il semble que la France en ait surtout voulu au seul Six. Pedros digne héritier de Six, des joueurs flamboyants mais donc la carrière laisse un goût d'inachevé.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:09  //  Aficionado de l'Argentine
Le penalty de Six qui, si je me souviens bien (je parle de mes souvenirs en différé, en 82 j'étais trop jeune pour le voir en direct), n'a même pas été diffusé car le réalisateur espagnol était encore en train de filmer la réaction de Stielike après son échec...
C'est vrai qu'on a surtout retenu l'échec de Six et moins celui de Bossis, peut-être grâce ou à cause de l'énorme match produit ce soir-là par le grand Max.
D'ailleurs, petite question pour les plus anciens : à Séville (et plus globalement au Mondial 82), Bossis jouait bien latéral, non ? Il me semble que la charnière centrale était Trésor-Janvion...

Sinon petite question à propos de Didier Six : vous le mettriez dans les tops 50 de quels clubs ? Pas évident vu le nombre de clubs où il a évolué.
Perso, je dirais Valenciennes évidemment, peut-être Stuttgart (mais je connais pas assez l'histoire du VFB)...
Si je ne dis pas de bêtise, c'est Trésor-Janvion dans l'axe, Amoros latéral gauche et Max Bossis coté droit.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:49  //  Aficionado de l'Argentine
Ah oui, c'est ça, t'as raison Zizou : il me semble aussi que Manu Amoros jouait à gauche et non à droite en 82.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je pense qu'il faut inverser les latéraux.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:23  //  Aficionado de l'Argentine
@ Fred, je pensais aussi, Amoros ayant surtout joué latéral droit et Bossis ayant commencé comme arrière gauche avant de basculer en défense centrale mais après vérification, j'ai bien l'impression que Zizou a raison sur ce coup-là (as usual ^^)...
On parle du France-RFA de Séville hein, pas de leur poste habituel durant leur carrière. ;)
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
 //  21:55  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 2
"Sinon petite question à propos de Didier Six : vous le mettriez dans les tops 50 de quels clubs ?"

Bonne question, d'autant que je me la suis posé, attention exclu mondiale pour vous : car j'ai commencé à rassembler des infos en vue de préparer mes commentaires pour le futur top 50 du club français le plus attendu : le RC Lens :)

(pour infos, j'ai déjà listé un top 50, et pour coller à l'esprit Sf j'ai réservé la 50ème place à ... Didier Six. Pourquoi ? Emblématique de l'histoire du club. Je m'explique.

Six, l'enfant du nord, qui rejoint le Racing qui nourrit de grandes ambitions : le club vient de terminer vice-champion en 1977 (derrière les Verts), le recrutement de l'international français (chose pas très courante pour le club, qui n'a pas connu non plus des masses d'internationaux français sélectionnés quand ils portaient le maillot sang et or), mais comme à chaque fois dans l'histoire du club au moment de gravir dans la hiérarchie nationale, l'histoire qui aurait pu être belle finit rapidement en eau de boudin.

1 seule saison (77-78) et ça se termine par une rélégation, malgré 13 buts en 29 matches, set de tennis infligé à la Lazio en coupe de l'UEFA, et un statut d'international français qui lui permirent d'être dans la ligne d'attaque titulaire au Mondial 78, et dans la foulée quitter Lens descendu en D2 pour l'OM.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:15  //  Aficionado de l'Argentine
Merci pour ton avis, ajde : effectivement je me suis posé la question pour Six et Lens mais j'hésitais à cause de la brieveté de son passage sang et or.

Je serais d'ailleurs curieux de connaître ton top 10 RC Lens. Sans trop réfléchir, je verrais bien un truc du genre (mais je connais mal l'histoire du club avant les 80's, en-dehors de 3-4 joueurs emblématiques) :
Eric Sikora
Ahmed Oudjani
Tony Vairelles
Maryan Wisniewski
Daniel Leclerc
Jean-Guy Wallemme
Georges Lech
Philippe Vercruysse
Vladimir Smicer
Guillaume Warmuz
Daniel Xuereb ou Roger Boli

Bon, je viens de relire mon top 10 qui est en fait un top 11. Tant pis, je laisse comme ça, j'arrive pas trop à trancher.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:19  //  Aficionado de l'Argentine
Sinon je retire ma question (sauf si tu veux le dévoiler bien sûr), c'est peut-être pas plus mal de garder le secret pour le moment venu. ;)

Et rien à voir mais je t'oublie pas pour ma liste des Sud-Américains : faut juste que je trouve le temps de saisir les 250 noms et aussi que je sache où poster ça (car si je le fais ici, ça va faire un com énorme qui va exploser les limites en nombre de signes et en plus, ce serait un peu gros pour un post hors-sujet)...
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ajde,
Je sens qu'avec toi, on va se régaler pour le top RC Lens, avec Ubriacone pour le Top Reims et Lemoine pour St Etienne.
Qui pour Lille, Nice, Strasbourg ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:29  //  Aficionado de l'Argentine
Pour le LOSC, je pense que l'ami So-Frites serait le guide idéal.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Comme ça manque d'anciens, je mettrais l'emblématique Stanis (36-49), connu pour son invraisemblable record (français, et peut-être mondial)
Quiz: quel est ce record ?
Ajde, on ne souffle pas; Alain, on ne copie pas sur son voisin, le dénommé Google.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai aussi repéré un Bordelais et un Auxerrois, mais leurs noms m'échappent.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
 //  23:10  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
@Alain

Pour ta liste des 250 (à côté le Fifa 100 de Pelé c'est une broutille...^^) ne te presse pas, vaut mieux la publier à un moment plus "propice". Je pense qu'il serait plus adéquat de la poster sous un article traitant du foot latinoaméricain, peut être quand viendra un top 50 joueurs de River Plate ou de Boca Juniors (2ème exclu mondiale du jour, je me suis aussi penché sur un top 50 Boca Juniors pour être là aussi prêt le jour j ... sans la moindre certitude qu'il arrivera ! bon après j'arrêtes,Lens, Boca, c'est déjà assez ^^)
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
 //  23:18  //  Amoureux de la Bolivie
Au delà du record, Stanis sera dans le top 10. je pense que c'est le joueur emblématique pour représenter toute une période du club en lien avec l'identité et l'histoire du bassin minier. Je parle en grande partie de la polak-connection evidemment, y'aura pas mal de nom finissant par -ski dans ce top 50. Son lien avec le club c'est au delà du simple fait du statut de joueur, c'est un pan de l'histoire du bassin minier nordiste à lui tout seul.

Mon cher Alain, pour un aperçu du top 10, parmi les surs on retrouvera : Sikora, Wisniewski, Oudjani, Dembicki (Stanis)et Leclercq
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je le dis et le redis à chaque fois: rien ne nous permet d'affirmer que la France aurait battu en finale, l'Italie, ou le...Brésil (bah oui, si l'histoire diverge d'un côté, elle peut diverger de l'autre, tous les amateurs d'uchronies le savent).

https://daidin.wordpress.com/tag/second … -mondiale/

Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai les mêmes noms que toi, plus Georges Lech.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
A propos des anciens, je les vois bien faire un grand schelem dans le Top 10 du Stade de Reims: Kopa, Vincent, Piantoni, Fontaine, Batteux, Jonquet, Marche, Lerond, Penverne, Siatka, Glovacki, Bliard, Appel, le seul Bianchi pouvant s'y faufiler en douce.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
@ ajde, oui je la posterai à un moment plus propice. En attendant, je continue d'écrire mes portraits : là je suis sur les Péruviens (gros kiff pour moi car grand fan du Pérou des 70's notamment) ainsi que sur la sélection des joueurs colombiens et paraguayens que je n'ai pas complètement finie.
Sinon c'est marrant, j'ai moi aussi "bossé" un peu sur un éventuel futur top Boca. Si So Foot exauce nos souhaits, on pourra comparer nos tops à ce moment-là (ça promet d'être passionnant).

@ Fred, ahah ben justement je n'ai pas copié sinon je t'aurais sorti les noms des grands anciens du RC Lens que je ne connais pas (hormis les Oudjani, Lech, Leclerc et Wisniewski), voyons !^^ T'as presque failli me vexer là... ;)
18 réponses à ce commentaire.
C'est effectivement difficile de placer Six dans un Top 50 vu qu'il faisait office de chat noir car souvent le club où il jouait était relégué à la fin de la saison. Perso, Je le mettrais dans celui de Lens pour le chef d'œuvre en Coupe d'Europe contre la Lazio. 6-0 il me semble dont 3 ou 4 buts du génie. Je le mettrais aussi dans le top 5 des joueurs qui ont brillé contre le Brésil. Deux matchs d'anthologie avec l'équipe de France : Maracana 76 ou 77 et Parc des princes 82.
J'ai eu un doute mais effectivement en vérifiant, Amoros (mais uniquement sur la demi-finale) joua latéral gauche pour contrer l'ailier de poche Littbarski (choix de dernière minute de M.Hidalgo) et donc Bossis glissa à droite et ainsi put être offensif puisque Magath évoluait plus en milieu gauche offensif.
Le second attaquant allemand, Fisher était surveillé par Janvion.

Sur le reste de la compétition Manu était bien latéral droit et le grand Max à gauche.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:58  //  Aficionado de l'Argentine
Ok merci pour les explications, j'avais du mal à capter pourquoi Amoros était aligné comme latéral gauche face aux Allemands.
Ce qui n'a pas empêché Littbarski d'ouvrir rapidement le score...
Ce qui n'a pas empêché Manu du haut de ses 20 ans de décocher une mine sur la barre qui devait nous ouvrir la finale...
Ce qui ne l'a pas empêché non plus de transformer son tir au but...

Finir de latéral en défenseur central c'est monnaie courante mais passer aussi aisément à droite qu'à gauche, tu mesures le talent de ces 2 joueurs d'alors !! pas sûr que Thuram ou Liza auraient pu en faire autant...

Pour revenir sur la séance des tirs au but il ne faut pas oublier que Six était parmi les 5 tireurs (donc volontaire) alors que Bossis n'avait plus trop vraiment le choix.

Certains à l'époque avaient même fait remarquer que Six évoluait alors dans le championnat ouest-allemand pour expliquer son "péno" manqué... (argument bien minable...)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ettori, le "protégé" d'Hidalgo, pas très impérial non plus, lors de cette séance, comme sur les buts allemands, d'ailleurs, il me semble.
D'ailleurs Patrick Battiston rentre à la 50e à la place de Genghini qui est touché à la cheville et avait un carton jaune. Du coup, Patrick joue au milieu de terrain, lui le latéral. Peu de temps après, il y a le but refusé de Rocheteau et à l'heure de jeu, c'est l'attentat de Schumacher le dopé. Et au final, c'est Christian Lopez qui rentre et joue relayeur (voire même libéro sur certaines phases de jeu) au coté de Tigana.
Clair ! jamais vraiment compris pourquoi Hidalgo avait titularisé Ettori d'autant qu'il n'avait quasiment aucune sélection en EdF mais surtout qu'il était passé au travers dès les 1ers matchs avec notamment des sorties aériennes bien foireuses. Jamais rassurant en fait...
Baratelli (plus que Castaneda) me paraissait bien plus expérimenté.

Notre maillot faible en quelque sorte (un peu du reste comme le gardien brésilien l'était à ce Mundial)

Rien raté des matchs diffusés durant cette CM !
@Zizou
Sans compter Derwall qui fait rentrer 2 attaquants (Hrubesch et Rummenigge) à la place de 2 milieux...
Malheureusement Fernandez n'était pas encore naturalisé et débutait chez les Bleus qu'en novembre 82... Avec lui ? et sans Ettori et si et si... on pourrait en débattre sans fin.
Maudit Corver Maudit Schumacher...
Match en tout cas à jamais inatteignable et irremplaçable.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, et là, au moins, pas de décalage horaire à la noix, comme en 78, 86, et 94.
je crois que la finale de 94 est une des plus chiantes de l'histoire. Ceux qui attendaient le concert des trois ténors ont du patienter jusqu'à minuit, ou pire, je ne sais plus ?
Ce concert est assez inregardable aujourd'hui, tant nos trois stars font assaut de cabotinage: la séquence où ils chantent "Singin' in the Rain", en se trémoussant devant Gene Kelly assis au premier rang, à côté de Sinatra (qui a droit, lui à My Way) est assez kitschissime !
Ce commentaire a été modifié 4 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 2
Héhé, la CDM 82, c'est vraiment un must en terme de "et si" et d'uchronie !

France :
Et si l'arbitre avait expulsé Schumacher pour son agression sur Battiston ?
Et si Genghini ne s'était pas blessé si tôt dans le match ?
Et si Amoros avait tiré quelques centimètres plus bas ?
Et si on avait fermé la boutique à 3-1 en prolongation ?
Et si Hidalgo n'avait pas titularisé Ettori ?
Et si Six et Bossis avaient frappé leur penalty autrement ?

Brésil :
Et si Careca ne s'était pas blessé à quelques jours du Mondial ?
Et si Reinaldo n'avait pas été blacklisté pour ses opinions politiques ?
Et si Serginho, lui, s'était blessé avant la CDM ?
Et si Tele Santana avait fait confiance à Leão au lieu de Waldir Peres ?
Et si le Brésil n'avait pas continué à attaquer après l'égalisation de Falcao contre l'Italie ?
Et si Cerezo n'avait pas manqué sa transversale sur le 2e but de Rossi ?

Algérie :
Et si la RFA et l'Autriche avaient joué le jeu lors du "match de la honte" ?
Et si tous les matchs de la dernière journée s'étaient déroulés en même temps ?
Et si l'Algérie n'avait pas laissé le Chili revenir de 3-0 à 3-2 ?
Et si cette 2e mi-temps face à l'Autriche n'avait pas été manquée ?

Argentine :
Et si l'Albiceleste n'était pas passée à côté du match d'ouverture contre la Belgique, se condamnant ainsi au groupe de la mort avec le Brésil et l'Italie ?
Et si Maradona avait été mieux protégé face à Gentile et Batista ?
Et si Menotti avait sélectionné Ricardo Bochini ?

Pologne :
Et si Boniek n'avait pas été suspendu pour la demie contre l'Italie ?

Angleterre :
Et si Keegan ne s'était pas blessé et avait pu être titulaire ?
Et si Glen Hoddle avait joué davantage ?

Pérou :
Et si les joueurs n'étaient pas arrivés complètement carbonisés après cette épuisante tournée de préparation en Europe ?
Et si Cesar Cueto avait été au même niveau que lors du match amical contre la France ?

Cameroun :
Et si les Lions indomptables avaient inscrit un seul petit but supplémentaire pour passer au goal-average ?

Yougoslavie :
Et si les attaquants n'avaient pas été aussi inefficaces face à l'Irlande du Nord en ouverture ?

URSS :
Et si l'arbitre avait un peu plus sifflé contre les défenseurs polonais au 2e tour ?

RFA :
Et si les joueurs n'avaient pas été cramés pour la finale après les prolongations de Séville ? (bon là, j'ironise car ils n'ont franchement pas le droit de se plaindre du déroulé de ce Mondial)
Énormissime Alain !
Les coupes de monde 74/78/82/86 sont celles que j'ai suivies avec le plus de passion et tu peux pas savoir comme j'apprécie l'originalité de ton intervention ! bien malin celui qui pourrait donner les réponses.

Cependant concernant la France n'oublions pas que sans l'intervention d'Amoros contre les Tchèques au 1er tour, jamais tu n'aurais pu te poser toutes ces questions... par ailleurs finir deuxième nous évita de jouer l'Espagne et la RFA dés le second tour...
Ce commentaire a été modifié 11 fois.
Tiens, je rajoute juste à ce magnifique poste d'Alain un pays dont j'attendais beaucoup et qui a fait ... nada:

ECOSSE:
Et si la défense centrale n'avait pas été aussi naïve face à la faible Nouvelle Zélande, dont le seul grand joueur était Winston Rufer du Werder Breme, avec 2 buts encaissés qui va les pénaliser au goal average final face à l'Urss ?
Et si Alan Hansen et Willie Miller ne s'étaient pas télescopé de façon ridicule, permettant à Shengelia de partir seul marquer le but du 2-1 dans le dernier match hyper important en poule pour l'Ecosse ? (2-2 score final)
Et si Kenny Dalglish avait joué au top de sa forme ? Aurait-il gagné le ballon d'or 1982 ?

Tout le monde a oublié, mais l'équipe d'Ecosse en 1982 est l'une des équipes les plus alléchantes sur le papier:
- Dalglish, Souness et Hansen de Liverpool, double vainqueur de la C1 1978 et 1981 et champion d'Angleterre 1979, 1980 et 1982
- Allan Evans, défenseur champion d'Angleterre 1981 et vainqueur de la C1 avec Aston Villa
- Wark, Brazil et Burley, vainqueur de la Cup 1978 et de la C3 1981, 2e du championnat anglais en 1981 et 1982
- Strachan, Miller et McLeish, champion d'Ecosse 1980, vainqueur de la coupe 1982 et futur vainqueur de la C2 1983 avec l'Aberdeen d'Alex Ferguson
- John Robertson, le plus grand joueur de l'histoire de Nottingham Forest, double vainqueur de la C1 1979 et 1980

Sans oublier des joueurs comme Joe Jordan, Steve Archibald, l'expérimenté Danny McGrain du Celtic, Paul Sturrock et David Narey du grand Dundee United de l'époque. Et le tout entrainé par le légendaire Jock Stein, bref ...

Il y avait de quoi faire. Et pourtant ...
ils avaient le même problème que l'équipe d'Angleterre, une abondance de joueurs de qualité mais beaucoup trop éparpillé et n'arrivant pas à créer une véritable cohésion et jouer ensemble.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Chez Alain, une brêve intervention, c'est un pavé chez les autres !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et si So Foot n'existait pas, que ferait Alain Proviste à 4 heures du matin ?
Et si Alain Proviste n'existait pas, que deviendrait So Foot ?
Baratelli et Hidalgo s'était fâché avant le Mundial. Doumé n'était même pas sélectionné d'ailleurs (et c'est bien dommage car il était le meilleur gardien français de l'époque)

Dans le même genre, l'absence de jeff Larios (pour relation "compliquée" avec Platoche est regrettable. En 1982, c'était un monstre et le déroulement de la demi-finale était propice à son entrée (ou à celle de Girard).

Bref, avec des si, on fait des impératrices. (avec 2 si)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Baratelli était dans les 23, mais n'a pas joué une seule minute.
Et SI Soler était entré, il aurait "vengé" Battiston par un petit "taquet" sur Schumacher.
14 réponses à ce commentaire.
A cette époque tu n'avais "que" 22 sélectionnés.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
De tous temps, même à 22, il y a toujours eu 3 gardiens dans chaque groupe.

Il y a même le cas d'un 3ème gardien double-champion du monde (34 et 38) sans avoir jouer un seul match: Guido Masetti

Je n'en ai pas douté une seule seconde Fred, on est bien d'accord pour les 3 gardiens, un peu plus haut je mentionne bien le nom des 3 présents en Espagne.

Je rebondissais juste sur le fait que le groupe était alors composé de 22 joueurs et non 23.

Par contre merci pour l'info sur Masetti que j'ignorais !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
En fait, ils sont deux dans l'histoire, à être double-champion du monde sans avoir joué:

Le gardien italien Guido Masetti (34 et 38).
L'ailier gauche brésilien (de Santos) Pépé, au pied gauche dévastateur (58 et 62).
Et pendant que j'y suis, pour la route, les joueurs à avoir joué et gagné 2 finales:
- 2 Italiens: Giuseppe Meazza et Giovanni Ferrari
- 10 Brésiliens:
- 58 et 62: Gilmar, Djalma Santos, Nilton Santos, Zagalo, Didi, Zito, Vava, Garrincha
- 58 et 70: Pelé
- 94 et 2002: Cafu (entré comme remplaçant en 94 )
Jouer et gagner 2 finales c'est pas passé loin pour Zizou, Thuram, Barthez et Vieira...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est vrai. Il se pourrait qu'en 2018, quelques allemands y parviennent.
Suis chauvin alors préférerai largement qu'en Russie Deschamps rejoigne les légendaires Zagallo et Beckenbauer... ;)
6 réponses à ce commentaire.