Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du BVB

Du Stadion Rote Erde au Westfalenstadion, ils sont nombreux, ces joueurs qui ont fait chavirer le cœur des supporters du Borussia Dortmund. Parmi eux, cinquante ont particulièrement compté dans l'histoire du club aux huit titres de champion d'Allemagne, aux quatre DFB-Pokale et aux deux Coupes d'Europe.

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#50: Felipe Santana

Il a suffi d'une seconde de folie pour faire entrer Felipe Santana dans la légende. À côté de cette seconde, les longues heures passées sur le banc comme un modeste remplaçant ou les mois cumulés sous le maillot de Schalke 04 comptent bien peu. Car il y a eu cette seconde. Felipe Santana est hors jeu de quelques centimètres. C'est évident. Seulement, ce jour-là, le stade a perdu la raison, le football a perdu la raison. Plus rien ne compte. Il n'y a plus de règles. Il n'y a plus de stars. Il y a des hommes et un fait : en cas de but face à Málaga, Dortmund se qualifie pour les demi-finales de la Ligue des champions 2012-2013, chose impensable trois minutes plus tôt. Sur ce fameux but du 3-2, Felipe Santana est hors jeu. Lui, le défenseur central, joue depuis le temps additionnel tout devant. La première fois, il n'a pas su mettre le ballon au fond, mais Reus était là. Cette fois-ci, le ballon ne vient pas sur lui. Il est sur la ligne. Hors jeu. Schieber n'a pas vraiment réussi à tirer. Santana est là. Sur la ligne. Il pousse au fond. Dortmund gagne. Dortmund passe. Dortmund écrit son histoire et Santana en fait désormais pleinement partie. Pour une seconde de folie. CT

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#49: Marco Reus

M le maudit. Depuis son retour à Dortmund en 2012 après un exil forcé de six ans, Marco Reus semble atteint d’une malédiction. Alors que les blessures ne le quittent jamais, les titres, eux, le fuient. En cinq saisons au sein du BvB, le blondinet n’a gagné qu’une Supercoupe d’Allemagne (2013) et une Pokal (2017). Un bien maigre palmarès pour celui qui n’a même pas un titre de champion du monde pour se consoler. Mais de tout ça, les supporters s’en fichent. Car Marco Reus, seul joueur actuel de l’équipe première à être né à Dortmund, aime le Borussia au moins autant qu’eux. Partir pour être mieux payé et gagner plus de titres n’a jamais été dans ses plans, pas même en 2015, alors que le club flirtait avec la relégation. Si les supporters du BvB ont appris avec le temps que tout le monde pouvait faire ses bagages, ils ne peuvent envisager ce scénario pour Marco Reus. Quand tous les joueurs ou presque voient le BvB comme un tremplin, lui semble envisager le club de sa ville comme une finalité. Il n’y a qu’à voir son bonheur lorsque après la victoire en Coupe d’Allemagne en mai dernier. Pour la première fois de sa carrière, il a paradé en ville. Et malgré une jambe en vrac, Marco Reus n’a pas pu se défaire de son sourire béat. SS

#48: Jens Lehmann

En quatorze saisons de Bundesliga, Jens Lehmann, l’homme qui essayait tant bien que mal de concurrencer Oliver Kahn, n’a gagné qu’un seul titre de champion. L’ironie du sort, c’est que lui, le Knappe, l’ait remporté avec Dortmund. Arrivé au BvB en 1999, Jens Lehmann n’est pas passé directement de Gelsenkirchen à Dortmund. Il y a eu une étape intermédiaire (l'AC Milan), ce qui n’a tout de même pas empêché les fans du Null-Vier de lui en mettre, temporairement, plein la gueule. Ils peuvent aujourd’hui se consoler en se disant qu’hormis un titre de champion et une finale de C3, Lehmann n’a pas fait grand-chose. Enfin si : il a pris plus de cartons rouges en seulement 4 saisons et demie que n’importe quel autre joueur du BvB en carrière. Schalker un jour, Schalker toujours. SS

#47: Marcio Amoroso

Amoroso a coûté cher au Borussia Dortmund. Dès son arrivée, sur le plan comptable, son transfert est tout simplement le plus élevé de l'histoire de la Bundesliga à l'époque : 25 millions d'euros. La somme paraît vite rentabilisée : le club vit là l'une des meilleures saisons de son histoire. Le Brésilien montre sa puissance, sa force de frappe, son talent à la finition. Avec dix-huit buts au compteur en Bundesliga, il porte Dortmund vers le Meisterschale recherché depuis cinq ans. Mieux, en Coupe UEFA, il fait croire à un nouveau sacre jusqu'à la finale. Son but sur penalty est inutile. La finale est perdue. Et son investissement va commencer à coûter cher au BvB. Blessé en début de saison suivante, il ne retrouve pas son niveau. Dortmund s'empêtre dans la galère financière. Le club doit faire jouer sa star et commence un conflit à distance. Deux ans après le titre, Amoroso repart, viré par le club, en laissant Dortmund dans un certain pétrin, les caisses vides. CT

#46: Kevin Großkreutz

Un gamin de la Ruhr, authentique et insolent si nécessaire, qui porte fièrement le maillot du BvB depuis le berceau, mais doit se contenter du Rot-Weiss Ahlen pour achever sa formation (comme un certain Marco Reus). Un colosse au cœur tendre, attachant à souhait, adoré des supporters, mais dont la carrière a été freinée par autant de blessures que de coups de sang, comme ce jour où Kevin, de passage à Cologne, balance son Döner au visage d’un passant fan du 1.FC Köln qui lui cherchait des noises. Pour sa défense, il affirme avoir visé le sol. Insuffisant pour effacer son étiquette de bad boy, qui compte malgré tout 176 capes sous la vareuse du BvB, le club avec qui il a remporté deux titres de champion, dont un cumulé avec la Pokal, et l’a propulsé, un court instant certes, dans les rangs de la Nationalmannschaft (avec laquelle il compte tout de même parmi les champions du monde de 2014). Les Marseillais, eux, se rappellent le bourreau qui a validé leur phase de groupes légendaire de cette Ligue des champions 2013, dont les Olympiens étaient ressortis la queue basse et avec zéro point dans la musette. Le départ de Jürgen Klopp pour Liverpool signifie la fin de sa relation avec Dortmund, la mayonnaise n’ayant jamais vraiment pris avec Thomas Tuchel. Il quitte alors sa région natale pour Galatasaray, avant de rebondir dans des clubs de D2. Après avoir été viré de Stuttgart, pour une sordide histoire de bagarre après une virée en boîte de nuit avec des jeunes du centre de formation, il fait amende honorable en implorant le BvB de le laisser s’entraîner avec la réserve. On croit alors à un retour d’un chouchou du public dans son jardin, mais l’opération tourne au fiasco et Großkreutz s’engage finalement avec le SV Darmstadt, tout juste relégué de l’élite. Triste. JD

#45: Mario Götze

Mario Götze a tout fait plus vite que les autres. Pour entrer dans le cœur de la Südtribüne et clamer son amour du maillot jaune et noir, notamment, tout comme pour partir au moment où personne ne s'y attendait. Pour revenir, il aura été moins rapide que Şahin, Kagawa et ses amis de la fin des années 2000. Mais avec Mario Götze, Dortmund s'est offert une nouvelle image. Le club est devenu celui des talents du siècle, de la jeunesse allemande qui pousse au portillon du football mondial avec la ferme intention de devenir la meilleure. Sans être directement concerné par les résultats les plus probants du BvB ces dernières années, Götze a rayonné et recueilli toutes les promesses, tous les échecs aussi, toutes les erreurs de jeunesse et toute la difficulté à perdurer au haut niveau. La seule question qui demeure est de savoir s’il pourra revenir et assommer une fois de plus le championnat de sa classe. CT

#44: Wolfgang de Beer

Arrivé au BvB en 1986 dans un club qui venait tout juste d'éviter la descente (merci les barrages), Wolfgang de Beer s'est très vite installé dans les bois du club de la Ruhr, remportant notamment la Coupe d'Allemagne face au Werder Brême en 1989 (4-1). Et même si avec le temps, il a perdu sa place de titulaire au profit de Stefan Klos puis de Jens Lehmann, il a gagné le cœur des supporters, qui lui ont filé un surnom, « Teddy » , en référence à son nom (Beer-Bär), mais aussi à son physique un peu généreux. C'est d'ailleurs par amour qu'il décidera de rester à la fin de sa carrière, en 2001, pour entraîner Roman Weidenfeller, Marc Ziegler et Guillaume Warmuz. Aujourd'hui encore, son nom est chaleureusement scandé par le Westfalenstadion quand il fait son entrée pour l'échauffement des gardiens. Teddy de Beer, affectueusement vôtre. AF

#43: Marcel Raducanu

Quand Raducanu joue pour la première fois à Dortmund, ce n'est pas encore sous les couleurs du BvB. L'heure est plutôt au rideau de fer et au régime de Ceausescu, qui tient son pays d'une main glaciale. Alors, comme parfois pendant la guerre froide, les déplacements sportifs servent aux défections. Venu avec le Steaua pour un match amical, Raducanu sort du terrain sur blessure... et disparaît des radars. Il vient de trouver refuge en Allemagne et cherche tous les moyens possibles pour rester sur place, quitte à faire l'erreur de signer deux contrats dans deux clubs différents : Dortmund et Hanovre. La FIFA n'apprécie pas la blague et le suspend pour plusieurs mois. Dortmund accepte finalement d'être son asile allemand lorsqu'il peut retrouver les terrains. Avec le maillot jaune et noir, il fait état de son talent de dribbleur, de son envie de jeu offensif, de sa qualité de passe et de vision : tout ce qui avait fait de lui une idole roumaine est encore là. Plus qu'un refuge, Raducanu trouve un club et une ville qui lui plaisent et qui conviennent à son football. Alors même après sa carrière, il reste pour des joueurs qui lui ressemblent, vifs des yeux et des jambes. Des joueurs comme Mario Götze, pensionnaire de son école de football dans son enfance. Il n'y a pas de hasard à Dortmund. CT

#42: Mirko Votava

Quand la petite histoire rencontre la grande, ça donne le destin de Mirko Votava. En 1968, peu avant le printemps de Prague, dont il est originaire, ses parents fuient la Tchécoslovaquie, transitent par l’Allemagne et s’installent un temps en Australie avant de revenir s’établir dans la Ruhr. C’est là que le jeune Mirko continue un apprentissage débuté sous les couleurs du Dukla Prague et sous la houlette de son père. Lorsqu’il débute dans l’équipe première du BvB en 1974, l’équipe est en D2 et Votava suit en parallèle une formation pour devenir électricien. À l’usine le matin, à l’entraînement le soir. Deux ans plus tard, il est professionnel à temps plein, ce qui aide lorsque l’on est promu en Bundesliga. En 1978, Mirko obtient la nationalité allemande. Auparavant, il était inscrit comme apatride sur les feuilles de match. Ce tournant va lui permettre de jouer à cinq reprises sous le maillot de la RFA, avant de quitter la Ruhr pour l’Atlético de Madrid et un transfert record pour l’époque : 650 000 euros. C’est sûr, ce temps-là est bel et bien révolu. JD

#41: Jürgen Wegmann

« Je suis plus dangereux que le plus dangereux des serpents. » C’est un fait, Jürgen Wegmann n’avait vraiment pas sa langue dans sa poche. Après, sur le terrain, le « Kobra » a montré à de nombreuses reprises qu’il savait s’y prendre pour mordre et faire mordre la poussière aux gardiens de but. Tour à tour buteur au RWE, au Schalke 04 ou encore avec le Bayern Munich, c’est néanmoins au BvB qu’il vivra ses plus grandes émotions. À la fin de la saison 1985-1986, Dortmund finit seizième, et joue sa survie dans l’élite dans un barrage contre le Fortuna Cologne, troisième de 2. Bundesliga. Les Colonais remportent la première manche 2-0. Au retour, alors que le BvB mène 2-1, le « Kobra » surgit à la dernière minute et inscrit un troisième but décisif. La règle du but à l’extérieur n’étant pas appliquée, il y a match d’appui, que le Borussia remportera 8-0. Si Wegmann connaîtra d’autres joies au cours de sa carrière, comme le but de l’année 1988 ou encore le titre de champion d’Allemagne avec le Bayern Munich en 1989, la suite est plutôt triste : des blessures, un retour à Dortmund, des blessures, un boulot au fanshop du BvB, puis le chômage, un boulot de vigile (dégoté par Uli Hoeness), et l’invalidité. Aujourd’hui, Wegmann vit dans un appartement de 44m2 à Essen, sa ville natale. Ce qui fait immédiatement penser à une autre de ses phrases célèbres : « Nous n’avons pas eu de chance, et puis la malchance est venue s'y greffer. » AF

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#40: Lucas Barrios

Le nom de Lucas Barrios évoque ce monde pré-Lewandowski/Aubameyang où les attaquants du Borussia étaient considérés comme des héros lorsqu'ils marquaient tout juste 20 buts toutes compétitions confondues par an. Lors des saisons 2009-2010 et 2010-2011, le Paraguayen a rempli ce contrat en collant une vingtaine de pions à chaque fois. Mais le nom de Lucas Barrios évoque aussi et surtout le but du titre, celui de 2011. On est alors le 30 avril et la donne est simple : si le Borussia gagne à domicile face à Nuremberg, il remportera son huitième titre de champion, le premier depuis 2002. Lucas Barrios délivre alors le Westfalenstadion dès la demi-heure de jeu grâce à un but de raccroc aux six mètres. Si de prime abord, Lucas Barrios n’est qu’un trait d’union entre l’emblématique Alex Frei et la machine Lewandowski, ce but lui permet d’être dans toutes les vidéos qui narrent les meilleurs moments de l’histoire du club. Pas mal pour un mec qui depuis traîne de façon plus ou moins convaincante ses crampons de pays en pays (Chine, Russie, France, Brésil...) SS

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#39: Jörg Heinrich

Né en République démocratique allemande et plus précisément à Rathenow, Heinrich commence sa carrière dans l’équipe locale : la BSG Motor Rathenow, première étape de sa prolifique carrière de milieu gauche, destiné à se sublimer sur la rive occidentale des ruines du mur de Berlin. Lorsqu’il débarque à Dortmund (son cinquième club en huit ans) en 1996, il est déjà international allemand, mais ne perd pas de temps pour remporter son premier titre de Bundesliga, avant d’enchaîner avec la Ligue des champions la saison suivante. Un destin qui lui ouvre les portes de l’international et plus précisément de la Fiorentina, qu’il rejoint pour deux saisons en 1998. Après deux années blanches, il retourne dans la Ruhr pour s’adjuger un deuxième championnat. C’était en 2002, l’année de son cinquième et dernier trophée, tous glanés au BvB. Neuf ans plus tard, il prend enfin sa retraite dans sa ville natale et entraîne le club de ses débuts, rebaptisé depuis Optik Rathenow. Comme un signe du destin pour cet œil de lynx dont les deux pieds ont régalé les couloirs gauches d’Allemagne et d’Italie pendant presque un quart de siècle. JD

#38: Jakub Błaszczykowski

À la fin de l'année 2011, le Borussia Dortmund, champion en titre, accuse du retard sur le Bayern Munich. À la trêve, le BvB a trois points en moins. Pire, Lucas Barrios ne tourne plus comme avant et Mario Götze se blesse pour le restant de la saison. Autant dire que la lutte pour le championnat semble peine perdue. Pourtant, le BvB va trouver des ressources dans ses rangs avec un homme : Jakub Blaszczkykowski. Quasi partant, car poussé sur le banc pour le jeune Mario, « Kuba » a faim de matchs et de victoires. Avec Piszczek dans son dos, il va former un côté droit resplendissant, fracassant et imbattable. Grâce à son Polonais, Dortmund réalise une phase retour exceptionnelle, mange le Bayern et bat le record de points en championnat. Mieux, son équipe fait la leçon au Rekordmeister à Berlin. Une victoire 5-2 en finale de Pokal qui sonne comme une fessée et le paroxysme de la relation entre les Schwarzgelben et leur Kuba... avant le retour de l'enfant prodige, Mario Götze.
CT

#37: Christian Wörns

« Personne ne renonce facilement à de l'argent, mais pour le bien du club, nous, joueurs, l'avons fait volontiers. » Venu après un court passage parisien sans conviction, Wörns n'a pas trouvé le club de la facilité pour la dernière moitié de sa carrière, mais il a aimé ça. Lui qui ne pensait même pas revenir en Bundesliga lorsqu'il signe pour le PSG vit une première saison assez difficile à Dortmund. Tout est aussi chaotique qu'à Paris. Il faut en fait un ancien partenaire de jeu pour le mettre sur le bon chemin : c'est l'heure où le BvB a la bonne idée de rappeler aux affaires Matthias Sammer. Avec l'ancien Ballon d'or, Wörns dévoile ses meilleures années en défense centrale. Il est une véritable plaie pour les attaquants adverses, à la fois rugueux, truqueur, malin et efficace. Un modèle idéal pour les jeunes pousses du Westfalen, comme Metzelder. Et pourtant, là encore, rien ne reste facile pour lui. Quand Sammer part, Dortmund s'enfonce et Wörns se fait vieux. Il loupe la Coupe du monde 2006. Pire : malgré les sacrifices consentis, il devient sujet des moqueries, lorsqu'il forme avec Robert Kovač une charnière de « papys » . Il est temps de raccrocher les crampons, en oubliant presque le capitaine solide qu'il a été. CT

#36: Thomas Helmer

Bien avant Mats Hummels, Robert Lewandowski et Mario Götze, le cas Thomas Helmer a été une référence en matière de transfert polémique entre le Borussia Dortmund et le Bayern Munich. Après six ans au BvB (1986-1992), le défenseur central émet le souhait d'être envoyé en Bavière. Le Borussia refuse, et fait savoir au FC Bayern que Helmer vaut six à sept millions de marks. Une somme que les Bavarois ne sont pas disposés à payer. Seulement, dans le contrat de Helmer, une clause lui permet de signer pour n'importe quel club étranger contre trois millions de marks. Uli Hoeness s'en mêle, et veut envoyer Helmer à l'AJ Auxerre avant de le rapatrier du côté de la Säbener Strasse. L'histoire devient publique, le BvB crie au scandale, Helmer se met tous les supporters à dos et finit par s'engager à l'été 1992 au FC Bayern. Une fin un peu tristoune pour celui qui aura montré beaucoup de belles choses au sein de l'arrière-garde du Borussia, club avec lequel il a remporté son premier trophée majeur, la Coupe d'Allemagne 1989, au terme d'une finale épique face au Werder Brême (4-2). AF

#35: Euzebiusz Smolarek

Pas besoin de passer dix-sept saisons d’affilée dans le même club pour en devenir une légende. Euzebiusz Smolarek, dit « Ebi » , en sait quelque chose. L’essentiel de sa carrière s’est écrit aux Pays-Bas et dans son pays natal, la Pologne, mais en deux saisons, de 2005 à 2007, il n’aura pas manqué de faire chavirer les esprits. D’abord en 2007 justement. Peu avant son départ, Smolarek inscrit le but du 2-0 dans le derby de la Ruhr. Mais au-delà de la victoire face à l’ennemi juré de Schalke, le pion d’Ebi réduit en poussière les espoirs de titre des Königsblauen qui finiront dauphins de Stuttgart pour deux petits points seulement. Ensuite parce c’est après un quart de finale de Coupe de l’UEFA face au Borussia Dortmund qu’il est testé positif à la THC. Trois mois de suspension et un surnom de « Haschisch-Bomber » (Cannabuteur en français approximatif) donné par le tabloïd Bild qui ne manquera pas de le rappeler lorsqu'il paraphe son contrat au BvB, sa dernière période de gloire avant une longue descente dans les affres des clubs de seconde zone. JD

#34: Robert Lewandowski

Quand il arrive au BvB en 2010, son adaptation est facilitée par la présence dans le groupe de Jakub Błaszczykowski et de Łukasz Piszczek (même si finalement, le courant ne passera pas avec eux). Malgré son statut symbolique de transfert sortant le plus cher de l’histoire de l’Ekstraklasa (un peu moins de cinq millions d’euros), le natif de Varsovie doit attendre une blessure de Lucas Barrios pour se révéler pleinement à la face du monde comme le buteur de génie qu’il est. Artisan du doublé de 2012, il finit deux fois joueur de l’année sous la tunique jaune et noir. Mais son plus grand coup d’éclat restera sans aucun doute le quadruplé inscrit en demi-finale de la Ligue des champions 2013 face à un Real Madrid tout simplement impuissant. Dire que pareille performance n’était plus arrivée depuis Ferenc Puskás ! Comme un signe du destin, la finale perdue face au Bayern n’était que le premier clin d’œil aguicheur d’une longue série qui le poussera à finalement rejoindre la Bavière en 2014 sans opposer trop de résistance. Et continuer à entrer un peu plus dans la légende. JD

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#33: Nuri Şahin

À l’applaudimètre, il est encore le vainqueur. Pourtant, le temps où Nuri Şahin marchait sur la Bundesliga est bel et bien révolu. Alors pourquoi tant d’amour, encore ? Parce que le peuple jaune et noir a de la mémoire et se souvient comme si c’était hier de ses plus beaux buts dont cette patate face au Bayern en 2011 ? Oui, mais pas que. Si Nuri Şahin est toujours adulé, c’est aussi parce qu’il est le premier à être revenu au bercail et à reconnaître qu’il était parti un peu trop vite. Avant #FreeShinji et #FreeMario, il y a eu #FreeNuri. Dans l'imaginaire collectif, l’international turc a été le premier Borusse de l’ère Klopp à être « maltraité » . Maltraité par le Real Madrid après une blessure au genou, mais aussi par Liverpool pour des raisons encore moins évidentes. En rentrant à Dortmund en janvier 2013, Nuri Şahin a juré qu’il ne bougerait plus. On n'est jamais aussi bien qu’à la maison. Aujourd’hui, le beau Nuri, gêné en permanence par les blessures, n’a plus vraiment le niveau pour jouer au Borussia, mais tout le monde s’en cogne, car son aura reste lumineuse. Après la tentative d’assassinat dont ont été victimes les joueurs du BvB en avril dernier, il est celui que tout le monde a écouté religieusement. Lorsqu’il évoque en interview la difficulté de jouer au football dans ces conditions, les supporters souffrent avec lui. Toujours honnête dans ses intentions, Nuri Şahin a, au fur et à mesure des années, tissé un lien fort entre lui et les fans, car il sait mieux que quiconque combien ils peuvent manquer lorsqu'on est à des kilomètres d’eux. SS

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#32: Dieter Kurrat

Peut-être le plus Borusse de tous les Borussen. Né à Dortmund en 1942, il est ce gamin de la Ruhr qui joue au foot avec une boule de chaussettes dans les rues de l’après-guerre et s’émerveille devant les exploits du cow-boy Hopalong Cassidy, dont il imite à merveille la manière de dégainer son revolver, ce qui lui vaut le surnom de Hoppy. À dix-huit ans, il passe pro au BvB. « C’est ma mère qui a dû signer mon contrat, car à l’époque, la majorité était fixée à 21 ans » , se souvient-il. Avec son mètre soixante-deux, il détient le record du plus petit joueur de l’histoire de la Bundesliga. Pas de quoi effrayer ce prédécesseur de Berti Vogts dans le rôle du terrier hargneux, qui disputera 312 matchs pour le BvB, non sans avoir participé à l’aventure de la C2 1966, la première Coupe d'Europe remportée par un club allemand au nez et à la barbe du Liverpool de Bill Shankly. Malgré les offres du Hertha, de Cologne et de l’Atalanta, Hoppy ne quittera jamais Dortmund, même après la relégation de 1972, où il s’essaie au métier d’entraîneur-joueur. Mais sa reconversion s’effectue dans la restauration. Quarante ans durant, il tient une gargote, le Hoppy’s Treff, où l’on peut boire des bières et manger le steak « Liverpool » entouré de photos souvenirs en noir et blanc. Depuis 2013, l’année de ses noces d’or, Kurrat goûte à une retraite bien méritée, mais jamais loin de son jardin du Westfalenstadion. Et du Stadion Rote Erde, le théâtre de ses exploits JD

#31: Reinhard 'Stan' Libuda

Dans les années 1960, un gars qui dribblait comme peu de joueurs allemands l'avaient fait avant lui, a fait les beaux jours de Schalke 04, son club formateur. Mais comme la vie n'est jamais tendre avec le club de Gelsenkirchen, c'est avec le Borussia Dortmund que Reinhard « Stan » Libuda – surnommé ainsi en référence à un autre dribbleur fou, Sir Stanley Matthews - connu sa plus belle heure de gloire. En 1966, lors de la finale de la Coupe des vainqueurs de coupes, l'ailier inscrit le but de la victoire pour les Borussen, lors de la prolongation face à Liverpool, et permet au club de remporter sa première coupe européenne. Revenu à Schalke deux ans après cet exploit, il ne tardera pas à redevenir une icône pour tout le peuple bleu-roi, et ce malgré son incartade en jaune et noir. Selon la devise introduite par des supporters du Null-Vier dans les 60’s : «   Personne ne peut échapper à Jésus - sauf Stan Libuda.   » Et pour une fois, du côté de Dortmund, tout le monde était d’accord avec eux. SS

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#30: Marcel Schmelzer

2005, une époque où le FC Magdebourg n’avait pas encore entamé sa mue vers un retour au plus haut niveau. Du coup, lorsque le jeune Marcel a l’opportunité de poursuivre sa formation dans la Ruhr, il se dépêche de passer son bac pro et quitte sa Saxe-Anhalt natale. Au BvB comme en sélection, il franchit les catégories de jeunes palier par palier, mais c’est en club que sa carrière décolle véritablement. Depuis 2008, il s’impose comme l’un des meilleurs latéraux gauches d’Allemagne, à tel point qu’il se voit confier le brassard de capitaine par Thomas Tuchel au début de la saison précédente. Un choix presque par défaut, justifié par les départs de cadres comme Mats Hummels et Marco Reus. Et c’est là que le bât blesse. Car ce petit morceau d’élastique autour de son bras semble peser le poids d’un âne mort. Schmelzer, c’est un mec qui vit foot, pense foot, respire foot, qui ne se laisse pas démonter lorsque le fantasque Aubameyang lui envoie une pique via Twitter. Un bosseur, un soldat, un exécutant silencieux. Pas un showman, pas une grande gueule, pas un excentrique, même si quelques expériences capillaires laissent parfois penser le contraire. Au fond, Schmelzer c’est un peu le BvB à l’ancienne, celui qui charbonne dans l’ombre et que la lumière effraie. Le football à visage humain à l’heure des tournées estivales en Chine. Et Dieu sait que dans les travées du Westfalenstadion, les admirateurs ne doivent pas manquer. JD

#29: Florian Kringe

« Si on me demande un jour ou l'autre, je jouerai volontiers avec les anciens du BvB. » Kringe est devenu professionnel dans la Ruhr, avec le jaune et le noir pour couleurs. À peine les pieds posés dans l'équipe première qu'il devient officiellement champion d'Allemagne, sans jouer une seule fois. Au contraire, quand il atteint son âge de raison footballistique et ne loupe plus un match sur le terrain, le BvB est à la dérive. Le club flirte avec la relégation. Lui tient bon. Il a vécu l'AG à l'aéroport de Düsseldorf, l'angoisse d'un club en banqueroute, la galère sportive. Pour son club, il donne ce qu'il peut, en s'adaptant aux postes nécessaires. Kringe insiste et reste, jusqu'à vivre l'arrivée de Klopp, le renouveau, un second titre, puis un dernier (avec un seul match joué en deux ans). Et pourtant, sans être décisif les meilleures années, Kringe était essentiel. Il a été le pont nécessaire dans les années creuses, celui qui a su tenir le club sur le terrain et conserver le lien avec les supporters. Parce que Kringe est un homme de valeur, un vrai « Pöhler » , comme Dortmund en a besoin pour ne pas oublier d'où il vient. CT

#28: Alexander Frei

Où serait le Borussia Dortmund sans Alex Frei ? La question mérite d'être posée, tant les buts du Suisse auront compté pour un BvB qui a failli mettre la clé sous la porte en 2005. Dès sa première saison, l'ancien de Rennes fait parler la poudre, et inscrit seize buts au terme de l'exercice 2006-2007. Quelques années après Stéphane Chapuisat, voilà qu'un Suisse fait de nouveau chavirer les cœurs dans les travées du Westfalenstadion. Et même si les blessures l'ont souvent handicapé, rien n'a pu arrêter Alex Frei quand il était sur le terrain. Le plus bel exemple : le Revierderby du 13 septembre 2008. Mené 3-0 à la mi-temps par le FC Schalke 04, Dortmund réduit la marque par Subotić à l'heure de jeu, avant qu'Alex Frei, entré à la pause, ne marque le but du 2-3 à la 70e et égalise sur penalty à la dernière minute de jeu dans une ambiance survoltée. Comme quoi, certains matchs nuls peuvent avoir le goût de la victoire. AF

#27: Jan Koller

Avec ses 2,02 m de hauteur, son crâne chauve et son allure dégingandée, Jan Koller n'est pas du genre à passer inaperçu. Son passage à Dortmund ne laisse personne de marbre. Par sa qualité de jeu de tête tout d'abord, à bientôt trente ans, Koller se glisse doucement dans la peau d'un buteur craint et dangereux. Avec ou sans Amoroso à ses côtés, il forme une paire d'attaquants redoutable, capable de profiter de la moindre opportunité. Si son passage en jaune et noir reste aussi mémorable, c'est également parce que Koller peut être fantasque, surprenant et drôle derrière son visage impassible et neutre. Mieux, en 2002, après l'exclusion de Lehmann contre le Bayern Munich, il prend place dans les cages et le supplée avec un certain talent. Kicker n'hésite pas à le mettre dans son onze type de la journée comme gardien. Tant qu'il ne jouait pas avec les mains, Koller pouvait faire ce qu'il voulait sur une pelouse. Car même si les adversaires le voyaient venir, ils ne pouvaient rien faire face à sa grandeur, sa puissance et son envie de marquer. CT

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#26: Tomáš Rosický

Combien de personnes sont devenues fans du Borussia en regardant Tomáš Rosický jouer ? Un bon nombre. Parmi elles, un certain Marco Reus. Si le natif de Dortmund était programmé pour devenir fan du BvB, c’est bel et bien le Tchèque qui l’a définitivement convaincu. « Mon joueur préféré a toujours été Tomáš Rosický. Je passais ma vie à le regarder jouer et je voulais tout faire comme lui. Sa vision du jeu, mais surtout sa manière de conduire la balle de façon si fluide m’ont toujours impressionné » , révélait-il lors de son retour au Borussia, en 2012. Tomáš Rosický n’a pas forcément fait partie du plus grand des Borussia. Après la saison 2001-2002 ponctuée d’un titre de champion et d’une finale de C3, le club a connu des heures assez sombres, mais « le Petit Mozart » a toujours été un des joueurs les plus populaires. Plus de 10 après son départ, des gens portent encore son maillot pour aller au stade. Au milieu du marasme des années 2004-2006, Rosický était une lueur d’espoir. Le genre de joueur tellement classieux que toutes les autres équipes rêvaient de l’avoir.
SS

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#25: Reinhold Wosab

Le nom de Reinhold Wosab est intimement lié à deux joutes européennes du Borussia Dortmund. La première est bien sûr la remontée fantastique face au Benfica en Coupe d'Europe des clubs champions, édition 1963-1964. Après une défaite 2-1 à Lisbonne, Wosab (buteur à l'aller) et ses camarades marchent sur les Portugais au retour et s'imposent 5-0, avec notamment un but de l'ailier. La seconde rencontre a lieu un tour après. À Prague, le BvB explose le Dukla de Josef Masopust (0-4), et Wosab en profite pour marquer un doublé. Malheureusement, il ne sera pas de la partie lors de la finale de C2 1966 contre Liverpool, sa place ayant été ravie par un certain Stan Libuda. Quoi qu'il en soit, Reinhold Wosab, c'est 91 buts pour 269 matchs sous les couleurs du BvB. Un mythe, donc, qui est aujourd'hui connu comme le « Seigneur des trophées » . En effet, Reinhold Wosab a une petite fabrique de récompenses. C'est notamment lui qui a fabriqué le trophée du Soulier d'or des dernières Coupes du monde, ou encore celles des trophées de meilleur joueur et de meilleur gardien que remet le magazine Kicker. Sans oublier celui du 50 000e but en Bundesliga, récemment décerné à Karim Bellarabi. AF

GrunWeiss Niveau : DHR
49eme?
C'est vraiment... La 5eme roue du cas Reus.
*S'évanouit dans le brouillard dans un rire maléfique*
c'est le troll traditionnel de la rédac' sur les tops 50 des clubs.
cecit dit, et alors qu'on se demande encore comment on va se remettre du départ de totti dans un foot de plus en plus cynique, ça fait du bien de penser à marco reus.
et c'est déjà beaucoup.
Alkasetzer Niveau : CFA2
Je suis sur que dans le classement des 50 meilleurs joueurs du ROT WEISS AHLEN ou il a joué deux saisons, il serait mieux que 49eme !!!!!!!!
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BundesFrappe Niveau : DHR
Ah je l'attendais depuis un petit moment ce top.

Je trouve Reus trop bas, même si il n'est pas l'homme d'un titre.

Dans le top 5, il y aura sûrement zorc et sammer.

Et dans le top 10, j'aimerais bien du Dede, du Manni, du Kehl et du Chapuisat !
Jurgen Kholer, Möller, Riedle pourquoi pas un Stefan Klos !!

Je ne connais pas du tout les joueurs du BVB avant les annees 90's, ca va être sympa en tout cas.
Für immer WS Niveau : CFA2
Lothar Emmerich, Adi Preissler, Aki Schmidt, Susi Zorc, Lars Ricken, Mathias Sammer, Fussballgott Kohler, Stéphane Chapuisat, Dede, Sebastian Kehl, Manfred Bürgsmüller je pense que le top-10 doit ressembler à peut près à ça.
Rosicky, Jan Koller, Sahin, Hassler, Moller, Frings, Kehl, Evanilson, Worns, Sunday Oliseh, Patrick Berger, Paulo Sousa, Sergei Barbarez, Stefan klos, Freddi Bobic... dans les 90ies et 00ies, y'en a eu quelques-uns. Après il y en a forcément que SF va sortir des cartons des années où je n'étais pas né.
pinpin666 Niveau : CFA
Chapuisat était jiste magnifique. Paolo Sousa une seule saison, en prêt en plus je crois, mais ça en a valu 10 pour certains, quelle classe. Ibrahim Tanko, le vrai super sub, un super joueur dont je me demande rétrospectivement si son statut était bien justifié. Lars Ricken, le Gôtze de la finale 1997.
Gundogan un régal pour un puriste comme moi, bien supérieur à Veratti.
Matthias Sammer celui qui m'a fait comprendre que jouer défenseur central pouvait être élégant. Enfin Hummels, la régalade permanente etc.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:50  //  Aficionado de l'Argentine
@ Für immer WS, tu mettrais pas Andreas Möller dans le top 10 BVB ?
C'est une question hein, je connais moins bien ton club que toi (encore heureux ^^), mais spontanément, je l'aurais classé assez haut sans trop réfléchir... ;)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:56  //  Aficionado de l'Argentine
@ Tatayoyo, j'adore Thomas Hassler (l'un de mes joueurs allemands préférés alors que j'étais vraiment pas fan du foot allemand dans les 80's et 90's) mais je n'ai pas l'impression qu'il ait vraiment marqué l'histoire du BVB : déjà, il n'y a joué qu'une saison et en plus, il était sur la pente descendante en arrivant à Dortmund.
En tout cas, ça me semble insuffisant pour briguer une place dans le top 50. Pour moi, Hassler c'est d'abord Cologne et la Roma ! ;)
Für immer WS Niveau : CFA2
Andy est parti à Schalke après le BVB; sans Markus Merk et Patrick Andersson à la dernière seconde du championnat en 2001, il leur aurait même amené le Meisterschale, ça a suffit pour brouiller le souvenir qu'il a laissé au Westfalenstadion.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:03  //  Aficionado de l'Argentine
Merci pour les précisions, j'avais complètement oublié son départ à Schalke.
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Alkasetzer Niveau : CFA2
@ Alain Proviste : Andreas Möller, y a sa place au niveau talent. Le seul bémol est qu'il a joué pour Schalke. je sais pas si pour le classement c'est un critere ou pas ....
Alkasetzer Niveau : CFA2
Sorry. j'avais pas lu les reponses a la question ...
Au moins tout le monde est d'accord ...
andreas mollard Niveau : CFA2
Absolument d'accord avec toi
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HansMoleman Niveau : DHR
Sammer!!
Et Ricken n'a pas trop marqué l'histoire, mais pour son lob en finale de finale de C1 sur son premier ballon touché, j'aimerais l'y voir.
Quand même, un seul club dans sa carrière professionnel et le gars accepte même d'aider la réserve pendant 2 ans. Il mérite d'être dans ce top, assurément.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:51  //  Aficionado de l'Argentine
Justement si, pour moi Lars Ricken a incontestablement marqué l'histoire du BVB avec son but en finale de C1 97 !
C'est justement toute la différence entre un top des meilleurs joueurs passés par un club (là, vraiment pas sûr que Ricken soit dans les 50) et un top des joueurs ayant écrit l'histoire d'un club (dans ce cas, voir Ricken dans le top 10 ou 20 me choquerait pas).
Für immer WS Niveau : CFA2
Ces top 50 ne veulent pas dire grand chose. On juge quoi ? Le talent, le palmarès, la fidélité ?
Une chose est sûre: Lars Ricken est l'une des légendes de l'histoire du BVB, c'est un Dortmunder Jungs, il est toujours resté fidèle au club et y a joue encore un rôle clé comme responsable de la formation, actuellement on vend encore par milliers des t-shirts à son effigie pour les 20 ans de la victoire en Ligue des Champions, au final il n'a peut-être pas confirmé toutes les promesses de ses débuts et pas connu une carrière internationale aussi brillante qu'espéré mais si ce sont les fans qui établissaient le classement, Ricken serait sans le moindre doute dans le top-10 (et Nobby Dickel aussi, alors qu'en dehors de Dortmund personne ne connaît Nobby).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui, de toute façon le classement, on s'en fout un peu... Le principal intérêt de ces tops, c'est justement de se remémorer tous ces grands joueurs du passé et d'enrichir nos cultures foot respectives grâce aux commentaires toujours pointus des supporters et spécialistes des clubs en question.
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Vous vous souvenez de ce but ? Marcio Amoroso face à Milan, demi-finale de Coupe UEFA 2002, score final 4-0:

Le pauvre défenseur de Milan, Laursen ...
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 //  14:33  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 3
je l'avais complètement oublié ce but.
Quel mouvement-remise à une touche de Koller, loin du cliché de l'attaquant de 2 mètres bon seulement de la tête...
Magnifique. Merci ZG
Cluquette de Gaillac Niveau : District
Le duo Rosicky-Koller les amis, c'était pas Rui Costa Batistuta mais quand même !
Note : 1
Toujours un plaisir de te lire, ZizouGabor, ta culture foot égaye mes journées :)

@ajde59 : super joueur Koller, puis finir sa carrière à Cannes après l'ASM c'est définitivement la classe !
Note : 1
En parlant de joli but, celui ci est plus récent, mais tout aussi légendaire : https://media.balls.ie/uploads/2013/04/ … LJpaHC.gif

Le BVB de Klopp était une merveille à voir jouer, cette volonté de tout faire le plus vite possible, quelle pied ! Comme quoi "jeu direct" et beau jeu ne sont pas autonymique !
Boxe-to-Bosse Niveau : DHR
Le premier but contre l'OM en 2013 aussi... Cette contre-attaque de l'espace...

https://www.youtube.com/watch?v=l4kWX_xjGzo

(à partir de 1'05)
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il s'annonce sympathique ce petit Top Borussia Dortmund: j'espère que je vais m'enrichir avec vos coms, car connais peu ce club (sauf les saisons récentes).
On va dire que j'ai l'esprit mal tourné, et l'ironie facile, mais s'appeler Sophie Serbini (très joli patronyme, au demeurant), et signer de ses initiales des articles sur du foot allemand, c'est assez cocasse !

Qui dans le Top 10 ?
Y-a-t-il, cette fois-ci des nominés dans la catégorie "Boulets" ?

Sympa de voir Kringe dans ce top 50 tant ce type de joueur dit "joueur de club" se perd de plus en plus dans le football moderne.
Für immer WS Niveau : CFA2
A Dortmund, les clubbistes ont toujours été davantage mis en avant que les artistes, beaucoup des légendes du club ne sont guère connus en dehors du BVB, des mecs comme Kringe, Dede, Erich Schanko (qui a même une rue à son nom vers le centre d'entraînement à Brackel), Lothar Huber, Teddy de Beer...
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Alkasetzer Niveau : CFA2
Kevin Grosskreutz 46 eme, top 10 ou TOP 5 du Rot weiss Ahlen aussi

Voila, c'est tout pour moi.
Quel dommage qu'il n'est jamais pu être dans la même équipe que Quaresma
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 //  14:28  //  Amoureux de la Bolivie
Ah cool ! j'espère apprendre pas mal de choses. Surtout qu'il y a des fans du club qui traînent sur So Foot.

Dortmund se résume d'un point de vue historique, malheuresement pour moi, en mettant de côté les 10 dernières années, à 2 matches : la LDC 1997 gagnée contre la Juve avec les Sammer, Moller, Kohler, Ricken, Chapuisat et Riedle ; et la finale de l'UEFA perdue contre le Feyenoord, avec le duo tchèque Rosicky-Koller.
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Ce que le texte ne dit pas sur Mirko Votava, c'est qu'il fait parti des joueurs sélectionnés lors de la victoire de la RFA à l'Euro 1980 (il joue face à la Grèce). Et après son aventure de 2 ans à l'Atletico Madrid (où il remporte la coupe d'Espagne 1985), il va devenir l'un des plus grands joueurs de l'histoire de l'histoire du Werder Breme, époque Otto Rehhagel évidemment.
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Et je sais pas si le record a été battu depuis, mais il marque avec le Werder en 1996 contre Stuttgart à 40 ans (et 121 jours), faisant de lui le buteur le plus âgé de Bundesliga.
Für immer WS Niveau : CFA2
Oui, Votava a réussi l'exploit de devenir un modèle de fidélité et de longévité dans deux des grandes Traditionsvereins historiques du foot allemand, Dortmund et Brême.
Sans son escapade en Allemagne, il aurait sans doute battu le record de Karl-Heinz Körbel du plan grand nombre de matchs disputés en Bundesliga.
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 //  14:39  //  Amoureux de la Bolivie
Tiens, en voyant Schmelzer, y'a un spécialiste du foot allemand pour me dire pourquoi il n'a pas eu de carrière international, au delà de quelques sélections ? (en plus c'est pas les latéraux qui abondent en NM)
Même chose pour Durm, champion du monde en 2014 si je ne dis pas de bêtise, annoncé comme un futur crack dans le couloir droit, il devient quoi ?
BundesFrappe Niveau : DHR
Pas copain avec Low, qui n'est en plus pas un grand fan des joueurs de Dortmund. De l'humain plus qu'une question de niveau.
Après, j'ai toujours trouvé Schmelle un cran en dessous du niveau du reste de la NM. Donc c'est pas non plus un scandale.
Son réel apport aurait été de par son excellente entente avec Reus, qui malheureusement est blessé avant chaque compétition.
Après, il y a pas nettement meilleur que lui non plus en Arg...
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BundesFrappe Niveau : DHR
Et Durm, comme Jojic m'avaient fait grosse impression quand ils commençaient à rentrer dans l'équipe première. Mais ils ne passeront pas le palier. En plus Durm est baladé sur plusieurs postes au gré des entraîneurs, ca aide pas au développement du joueur.
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Alkasetzer Niveau : CFA2
Durm est toujours au BVB, il a joué presque l'integralité di match amical samedi dernier (vu en streaming donc mon opinion vaut ce qu'elle vaut) et je l'ai trouvé pas trés bon pour pas dire trop de mal ....
Für immer WS Niveau : CFA2
Vu depuis le Gästeblock (donc avec pas mal de bières et de bousculades, mon opinion vaut aussi ce qu'elle vaut) mais y avait-il un Borussen qui était bon pendant les 85 premières minutes (à part Reimann) ?
Alkasetzer Niveau : CFA2
Passlack & Pulisic ont ete pas mal
Zagadou a l'air d avoir vachement de potentiel meme si pour l'instant il a l'air un peu perdi sur le terrain
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VanBaston Niveau : DHR
Cool. Par contre je sens qu'on va zapper Paulo Sousa comme pour le top Benfica (oui il n'y a passé qu'une saison je crois, mais c'est le facteur X qui passe de la Juve au BvB entre 96 et 97, pour une victoire historique en LDC ... deux pour lui)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:09  //  Aficionado de l'Argentine
L'absence de Paulo Sousa du top Benfica pouvait se justifier à cause de son transfert au Sporting qui, symboliquement, était très mal passé du côté des supporters benfiquistes.
Finalement, je trouve qu'il aurait davantage sa place dans les tops de la Juve et du BVB, même s'il est resté moins longtemps dans ces deux clubs qu'au Benfica. Rien que pour son doublé C1 96/97 (en battant en plus son ancien club en finale), il mériterait bien une petite place ici, je trouve...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:14  //  Aficionado de l'Argentine
C'est toute la différence avec un Rui Costa qui fait partie de la même génération dorée de la formation benfiquiste mais qui, lui, a eu le mérite aux yeux des supporters de revenir au club et de ne pas le "trahir" pour le grand rival lisboète.
2 réponses à ce commentaire.
Reus 49ème c'est franchement du foutage de gueule. Ne polémiquons pas, ils ne le méritent pas.
Rakamlerouge Niveau : National
Ce bon vieux Bayern-BVB bien crade et surchauffé dans la gadou de l'Olympiastadion, époque Liza, Kahn vs Lehmann et un Ballack encore tendre, et Jan Koller qui monte dans les arrêts de jeu avec le maillot de Lehmann sur le dos... une dinguerie!
Für immer WS Niveau : CFA2
Pour Stan Libuda, c'est quand même assez cocasse de savoir que le joueur qui a offert au BVB sa première Coupe d'Europe possède une rue à son nom, la Stan-Libuda-Weg juste devant la Turnhalle de ... Gelsenkirchen.
gaucherforever Niveau : CFA2
Chapuisat est le joueur qui m'a le plus marqué avec Sammer.
Für immer WS Niveau : CFA2
Plaisir aussi de voir Jörg Heinrich, il est maintenant ambassadeur du BVB (comme beaucoup d'anciens joueurs), il a passé deux jours entiers avec nous pour une fête de Fanclub en juin, c'était assez surréaliste de jouer un tournoi de foot pieds nus dans le sable sur une plage de la Baltique avec bières à la mi-temps contre un gars qui a gagné la Ligue des Champions. Un type vraiment super.
C'est ça aussi le BVB, malgré la médiatisation croissante et quelques dérives commerciales, la volonté de garder un aspect populaire et familial, conserver ce lien si particulier avec les fans qui va au-delà d'une relation entreprise-clients qui devient la norme dans les grands clubs d'Europe.
Sympa l'anecdote anecdotique !
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LaPaillade91 Niveau : Loisir
Normalement, Jürgen Kohler devrait être dans les top 50 du BVB, du Fc Köln, du Bayern, de la Juve, de Mannheim et de la Mannschaft.

A son meilleur il n'avait pas de baisse de régime, impossible à lâcher pour un attaquant car à la fois vif, rusé, agressif, le genre de joueur qui ne te laisse aucune chance d'éviter un duel très très musclé quel que soit l'endroit du terrain où c'est nécessaire, et en plus il ressortait le ballon.
et cette moustache, je la classerai numéro 2 d'un top 50 moustache derrière celle de freddy mercury(rev).
Rivelino*stach Niveau : District
Rivelino,Freddy Mercury,Staline,hulk hogan,salvatore dali,Charlie Chaplin,Einstein,Brassens,tom selleck,Mario, evander holyfield,pablo escobar,bashar al asaad,fu manchu,groucho marx,ruud gullit,Gandhi,mr monopoly,Adolphe Hitler,theodore Roosevelt,Charles bronson. ... alors moustachos ?! Heureux?!
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:14  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Un top 50 footballeurs moustachus aurait vraiment de la gueule !

Rivelino, Junior, Chalana, Luque, Kohler, Völler, Allofs, Genghini, Valderrama, Higuita, Souness, Rush, Gullit, Rijkaard, Toninho Cerezo, Julinho, Seaman, Toni, Domenech, Revelli, Boniek, Ziober, Szarmach, Gadocha, Atilio Garcia, Leonel Alvarez, Iordanescu, Janvion, Zimako, Drago Vabec, Vulic, Panenka, Krankl, Thouvenel, Ricardo Villa, Stielike...

Sacrée team ! Et encore, ce sont les premiers noms qui me viennent à l'esprit mais j'en oublie un paquet...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:27  //  Aficionado de l'Argentine
Sans oublier ce bon vieux Paul Breitner et sa moustache à la Lemmy (quand il ne portait pas la barbe) !^^

Sinon j'ai une petite question pour ceux qui ont connu cette période : vous souvenez-vous de Mario Kempes avec une moustache ? Je suis quasiment sûr de l'avoir déjà vu moustachu (soit en revoyant un vieux match soit sur une photo, je ne sais plus) mais impossible d'en avoir la preuve : sur google images, il est toujours rasé de près...
D'ailleurs, à propos d'Argentins moustachus, outre le légendaire Leopoldo Luque, j'ajouterais aussi Aldo Poy, l'idole de Central et du clasico de Rosario.

Et bien sûr Christian Lopez ! Pour les Verts des 70's, il me semble qu'il me manque au moins un moustachu en plus de Lopez, Patrick Revelli et Janvion...
Enfin, cette liste ne saurait être complète sans l'incontournable Jean-Luc Ettori : quand on parle de moustache, il se pose là !
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:37  //  Aficionado de l'Argentine
Merde, avec mon côté obsessionnel (que ne manquerait pas de relever Alegria), je suis en train de me creuser la tête pour me rappeler de tous les moustachus que j'ai vu jouer !^^
Je relance donc avec Bernd Schuster, Roger Milla, Mick Mills, Salah Assad (pas toujours mais il l'a déjà eue), Ali Fergani... et peut-être Bergomi : je suis pas certain à 100 % mais j'ai des flashs de lui moustachu au début des 80's.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:47  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Conclusion : si Rivelino peut légitimement prétendre au titre de plus grand joueur moustachu de l'histoire, le plus complet est peut-être Rudi Völler qui peut briguer le top 10 dans les catégories moustache et mulet (ce qui n'est pas donné à tout le monde) !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alegria parle encore de toi dans le mercomplot.
Rivelino*stach Niveau : District
HAHAHAHAH je t'aime toi mr Alain proviste. Merci pour la moustache de Roger Milla! Rivelino moustache d'or, son "elastico" venait de sa pilosité, elle lui permettait de tenir l'équilibre.
Rivelino*stach Niveau : District
Rudi völler le renard c'était top, moustache choucroute mulet, un tuche teuton.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:31  //  Aficionado de l'Argentine
@ Fred, j'avais pas vu : va vraiment falloir que je rattrape mon retard sur le mercocomplot car apparemment, ça fait plusieurs fois que j'apparais dans les "merco stories" d'Alegria !

@ Rivelino*stach : héhé merci, avec un pseudo comme le tien, je devine qu'on a affaire à un connaisseur... ;)
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Alain, tu viens vraiment de nous sortir un top des meilleures moustaches du foot ? T'es encore plus névrosé que ton double du mercomplot !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:02  //  Aficionado de l'Argentine
Héhé il faut bien que je sois fidèle à ma réputation ! :P
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Cela fait plusieurs jours que je "travaille" sur St Etienne (je pensais bien que ça serait le tour), Reims et un peu l'Inter, et j'ai préparé des petits paragraphes d'introduction, où il y a plus qu'une grosse alusion à ta manie, et j'en suis assez content: mais ce n'est que partie remise.
Il reste deux semaines avant le top Milan (c'est Eric Maggiori qui l'a annoncé lui-même).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:28  //  Aficionado de l'Argentine
Hâte de voir ça !

Sinon je sais pas si c'est une règle mais j'ai remarqué qu'on a grosso modo à chaque fois un top club étranger suivi d'un top club français en alternance. Du coup, vu qu'on vient de finir celui du FC Nantes, on enchaîne sur un club étranger et le prochain devrait logiquement être un club français : je parierais bien sur Sainté ou Bordeaux...
Ce commentaire a été modifié.
Pour toi Alain:

Il y a même un article chez l'ami Old School Panini:
http://www.oldschoolpanini.com/2010/11/ … empes.html
Il la portait pour le 1er tour de "sa" coupe du monde et notamment face aux Français.
Quelques autres vrais moustachus bien connus durant mes 2 décennies préférées.
Chez les étrangers : Hellstroem, Southall, Higuita,Trossero, Mc Dermott, Valderrama, Chalana, Coeck, Del Bosque, Prohaska, Schachner, Zamora, Wark, Gerets, Katalinski, Reinders, Kipiani, Benetti, Causio...
en France : Bracci, Tempet, Castaneda, Xuereb, Zorzetto, G.Lacombe, Baronchelli, Rampillon, Posca, Synaeghel, Sahnoun, Gardon, Deutchmann, Lanthier etc...etc...
Abe Van Den Ban


Ronald Spelbos
Et dans les cages on aurait le choix entre



ou




Sauf dans les matchs qui comptent vraiment où l’inviolabilité des filets serait confiée à l'éternel:

19 réponses à ce commentaire.
Für immer WS Niveau : CFA2
Et encore une précision: l'Histoire du BVB ne va pas seulement du Rote Erde au Westfalenstadion mais de la Weisse Wiese au Westfalenstadion en passant par le Rote Erde.
Situé dans l'Innenstadt-Nord (près de la Borisgplatz où le club a été fondé), la Weisse Wiese a été le premier stade du BVB avant d'être détruit pour agrandir une usine d'armement dans les années 1930 dans le gigantesque complexe Hoesch à Westfalenhütte. Aujourd'hui, c'est un parc (Hoesch-Park).
Mais le seul homme qui a vraiment marqué le club de l'époque Weisse Wiese, c'est le président Franz Jacobi, on ne retrouvera donc pas de représentant de cette période dans ce top-50 j'imagine.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:42  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Cool ! Moi qui connais assez peu le Borussia Dortmund hormis les générations récentes des décennies 1990-2000-2010, ça va être l'occasion de découvrir plein de joueurs, notamment de la grande équipe des 60's vainqueur de la C2 et demi-finaliste de la C1 face à l'Inter d'Herrera (à part Lothar Emmerich, les autres sont quasiment inconnus pour moi).

Du coup, je ne ferai pas trop de commentaires sur le classement mais juste une petite remarque : je m'attendais à voir Reus un peu mieux classé quand même. Le voir derrière Grosskreutz par exemple, je trouve ça curieux... Même Gotze, je ne trouve pas qu'il ait plus marqué l'histoire du BVB que Marco Reus.

Sinon pour les 25 dernières places, je m'attends à voir au moins ces joueurs :
Matthias Sammer
Lothar Emmerich
Andreas Möller
Jurgen Kohler
Michael Zorc
Stéphane Chapuisat
Manfred Burgsmüller
Karl-Heinz Riedle
Lars Ricken
Mats Hummels
Timo Konietzka
Stefan Reuter
Paulo Sousa
Julio Cesar
Dedê
Sebastian Kehl
Stefan Klos
Marcel Raducanu

En plus, bien entendu, des grands anciens des 50's, 60's et 70's...
J'aurais bien mis aussi Kagawa et Gundogan mais pas sûr qu'ils méritent un top 25 et surtout, je les vois pas aussi haut vu les classements de Reus, Schmelzer ou Lewandowski.

Petite question pour les fans du BVB qui traînent sur So Foot : quel est votre podium idéal ?
Perso, j'aurais bien vu un trio Sammer / Emmerich / Möller.
Für immer WS Niveau : CFA2
L'équipe de 1966 était composée essentiellement de gamins du Ruhrpott qui ont fait l'essentiel voire toutes leurs carrières au BVB.
J'ai au contraire l'impression que ce classement accorde une trop grande importance au passé récent, je crains que certaines légendes soient oubliées parce qu'il risque de manquer de places pour les drei Alfredos (Kelbassa, Preissler et Niepieklo), Konietzka, Aki Schmidt, Scharno, Dickel, Kwiatkowski, Tilkowski, August Lenz, Manni et Wilhelm Burgsmüller, Lothar Huber, Sigi Held, Wolfgang Paul, Michallek...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:24  //  Aficionado de l'Argentine
"J'ai au contraire l'impression que ce classement accorde une trop grande importance au passé récent"

C'est le problème de la plupart des tops clubs malheureusement...

D'ailleurs, c'est pour ça que j'avais trouvé les tops Juve, Lazio et Benfica mieux foutus que la moyenne : le mix de vieilles gloires et de joueurs récents était plutôt équilibré. Et globalement, celui du FC Nantes était pas trop mal dans le genre (malgré l'absence injuste de quelques grands anciens comme Ramon Muller, Daniel Eon ou Angel Marcos).
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Für immer WS,

J'avoue mon inculture, mais je ne connais aucun des joueurs que tu cites: ce serait l'occasion, pour nous, d'en parler !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Dans le Top Real, seulement 7 joueurs de l'époque 54-60, et 4 d'avant, (certes il y a une très forte densité de grands joueurs après).
Sochaux: manquaient plein de légendes des années 30.
Pour le Stade de Reims et le Torino, par exemple, on ne pourrait pas échapper au passé !
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:34  //  Aficionado de l'Argentine
Fred, je te rassure, j'en connais pas beaucoup non plus dans sa liste.

Après, on peut pas tout connaître non plus sur les joueurs des décennies 30-40-50-60 : toi c'est avant tout le foot français, moi le foot sud-américain, d'autres le foot allemand (y a que notre illustre ZizouGabor qui connait tout ^^)... C'est justement comme ça qu'on s'enrichit mutuellement. ;)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:41  //  Aficionado de l'Argentine
Pour les tops Benfica et Lazio, on avait quand même pas mal de grands anciens.
Et effectivement, ce serait forcément le cas pour des tops Reims ou Torino, mais aussi River, Peñarol, Santos, Botafogo, Genoa, Fiorentina, Rangers, Tottenham, Saragosse, Sporting, Nice, Lille, Lens, etc... Dans ma liste, il y a beaucoup de tops auxquels on n'aura sûrement pas droit mais pour parler de futurs tops probables, on peut citer le cas de l'Inter : là, il y aurait forcément une grosse proportion d'anciens de la "Grande Inter" des 60's !
Für immer WS Niveau : CFA2
Die drei Alfredos (Alfred "Fredy"Kelbassa, Alfred "Adi" Preissler et Alfred Niepieklo) constituait le trio d'attaque légendaire lors des deux premiers titres du BVB en 1956 et 1957, Adi Preissler est le joueur figurant au premier plan sur le Choreo organisé le 19 décembre 2009 pour les cent ans du club
Friedhelm "Timo" Konietzka est l'un des grands buteurs des années 1960, notamment lors de la victoire contre Benfica et la victoire en Coupe des Coupes, resté dans célèbre pour avoir inscrit le premier but de l'histoire de la Bundesliga
Alfred "Aki" Schmidt, c'est LA légende, un hommage ici lors de son décès: http://generationws.fr/alfred-aki-schmi … e-legende/
Erich Scharno, c'est le joueur le plus malchanceux de l'histoire du club, s'est cassé des dents en finale du championnat 1949 perdue contre le VfR Mannheim et écarté de la Nationalmannschaft juste avant le WM 1954, il a une rue à son nom près du centre d'entraînement de Brackel (parallèle à celle d'Heinrich Czerkus, résistant communiste exécuté en 1945 par la Gestapo et auquel le BVB rend hommage par une marche chaque année)
Norbert "Nobby" Dickel est notre speaker adoré, der Held von Berlin, double buteur en finale 1989 qu'il a jouée malgré une blessure au genou qui a plombé la suite de sa carrière
Hans Tilkowski, tout le monde le connaît sans le savoir: c'est lui qui encaisse ce fameux but anglais litigieux à Wembley en finale de Coupe du Monde 1966, c'était le gardien de la victoire du BVB en Coupe des Coupes contre Liverpool quelques semaines avant
August Lenz, premier Borussen en équipe d'Allemagne, le bâtiment à l'angle nord-est du stade avec l'ancien Fanshop et le bar Strobels porte son nom, il est l'emblème de THE UNITY, principal groupe ultra de la Südtribüne
Manfred "Manni" Burgsmüller, meilleur buteur de l'histoire du club
Wilhelm Burgsmüller, der Kapitän mit der Turban, défenseur et capitaine emblématique, est allé chercher le Meisterschale 1963 contre Köln avec un bandeau ensanglanté après une blessure à la tête
Lothar Huber, héros de retour en Bundesliga en 1976, devenu capitaine puis jardinier du Westfalenstadion
http://generationws.fr/der-konig-der-relegation/
(à terme, le but est de faire un portrait similaire pour tous ces joueurs mais il n'y a que 24 heures dans une journée...)
Siegfried "Sigi" Held, héros de la finale de 1966
Wolfgang Paul, capitaine lors de la victoire de 1966 etc.
Mais j'imagine que l'on retrouvera tous ces noms dans les 25 premiers.
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De passage sur cet article, bien que je n'apprécie guère ce BVB, pour dire une seule chose, o combien importante:

<3 Rosicky <3

C'est tout pour moi.
Alex Frei ♥

Vivement le top du Stade Rennais.

La place de Sahin me troue le cul sinon. C'est assez ouf comme malgré une période dorée depuis le début des années 2010, peu de joueurs de cette génération ont marqué vraiment le club (voir Reus, Gotze, Sahin, Lewandowski aussi bas...)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:12  //  Aficionado de l'Argentine
C'est surtout la 49e place de Reus qui me surprend !
Pour les autres tops, je suis le premier à râler de la surreprésentation des joueurs actuels par rapport aux grands anciens mais pour une fois, c'est l'inverse concernant Marco Reus : perso, de la génération des années 2010, c'est celui que j'aurais classé le plus haut... Pour moi, c'est LE joueur symbole du BVB de ces dernières années !
Für immer WS Niveau : CFA2
C'est anecdotique mais c'est pas vraiment surprenant, Marco est certes un Dortmunder Jungs mais il n'a pas fait partie de la folle épopée des Meisterschale 2011 et 2012, il a souvent été blessé, il sort sur blessure en finale de Pokal, son premier vrai trophée, on ne peut pas dire qu'il se voit vraiment inscrit dans les moments glorieux de l'histoire du club.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:26  //  Aficionado de l'Argentine
Je suis d'accord mais symboliquement, il représente bien le BVB actuel, je trouve, et sa fidélité au club fait que je l'aurais sans doute classé devant la plupart des autres joueurs des années 2010.
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