Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du Bayern Munich

Le Bayern Munich a vu passer les meilleurs joueurs allemands de l'histoire, de Müller à Beckenbauer, en passant par Philipp Lahm, Giovane Elber ou encore Oliver Kahn. Sofoot.com les a classés, de 50 à 1. Pas une mince affaire.

Modififié

#50: Kurt Landauer

Si Kurt Landauer est resté dans les mémoires du côté du FC Bayern Munich, ce n'est peut-être pas pour ses qualités de joueur. En effet, ce fils de commerçants juifs n'a effectué que quelques arrêts pour le compte du club bavarois. Et encore, c'était avec la réserve. Mais si le Bayern Munich est devenu le club incontournable qu'il est aujourd'hui, c'est grâce à Kurt Landauer, qui en a posé les bases. Devenu président en 1913, il entame une sorte de révolution, en faisant venir des joueurs et des coachs étrangers, et en organisant des matchs amicaux contre les meilleures équipes d'Europe. Malheureusement, Kurt Landauer devra quitter son poste à plusieurs reprises, la faute à la Première Guerre mondiale, puis aux nazis, qui appellent la Seconde. Mais à chaque fois, Kurt Landauer reviendra, pour l'amour de sa vie, son œuvre. Quand il est débarqué en 1951, il n'hésite pas à revenir quatre ans plus tard et mettre la main au portefeuille pour aider son Bayern, en proie à de grosses difficultés financières. « Le Bayern et moi ne formons qu'un, nous sommes inséparables » , aimait-il à dire. Sans Kurt Landauer, il n'y aurait pas eu de FC Bayern. Et donc pas la liste de joueurs à suivre. AF

#49: Christian Ziege

Quand il débarque au Bayern en 1990, Ziege n’est qu’un bleu-bite issu d’un petit club de quartier de Berlin-Ouest. Relégué sur le banc en première partie de saison, Jupp Heynckes finit par lui faire confiance et Christian le lui rend bien. En sept saisons, il dispute 185 matchs et marque trente-huit buts. Pas mal pour un latéral gauche. Gauche, il ne l’était pas vraiment, sa contribution aux titres de 1994 et 1997 en sont la preuve, tout comme la Coupe de l’UEFA 1996. Et dire que Ziege veut dire chèvre en allemand... JD

#48: Michael Tarnat

Michael Tarnat, c’est ce nom qui fleure bon les soirées Ligue des champions sur TF1 et les patates du gauche balancées hors de la surface. C’est aussi un palmarès long comme le bras avec de la Bundesliga en veux-tu en voilà et une C1. Membre éminent du Bayern version FC Hollywood, Tarnat était un des rares joueurs du groupe qui ne saoulait pas tout le monde ou en tout cas qui ne se battait pas en boîte avec ses coéquipiers. Sinon, c’est aussi un mec qui a joué 30 minutes en tant que gardien – en lieu et place d’Oliver Kahn, sonné après un contact avec Samuel Kuffour – et qui n’a pris aucun but à cette occasion. Costaud de partout. SS

Vidéo

#47: Mario Basler

En octobre 1999, Beckenbauer annonce lui-même en conférence de presse la peine que le Bayern vient de choisir pour son joueur : une suspension pure et simple, à effet immédiat, et irrévocable. Mario Basler n'aura plus l'occasion de mettre le maillot du Bayern. Cela met un terme à trois années de dingueries sur les bords de l'Isar, la faute à une dernière soirée arrosée avec quelques bières de trop jusque tard dans la nuit... alors qu'il est à Regensbourg pour se soigner. Le Bayern ne veut plus de ces fortes têtes ingérables. Tant pis pour le talent d'un joueur qui a conduit le FC Hollywood jusqu'à la finale de Ligue des champions quelques mois plus tôt et aurait dû offrir la victoire sur coup franc. Basler était « le plus fou de tous » dans une équipe de timbrés. Cela ne pouvait que mal finir. CT

#46: Patrik Andersson

19 mai 2001, 17h18 : le FC Schalke 04, qui vient de battre Unterhaching 5-3 pour la dernière dans son mythique Parkstadion, est sacré champion d'Allemagne pour la première fois depuis 1958. C'est ce qu'annonce un journaliste de Premiere à Andreas Müller, ancien joueur devenu manager aux côtés du légendaire Rudi Assauer. Le Bayern a perdu à Hambourg 1-0, un but de Barbarez à la 89e minute. C'est du moins ce que croit le journaliste. Car en vrai, le match n'était pas encore terminé. 17h22 : à la toute dernière seconde de jeu, les Bavarois obtiennent un coup franc dans la surface, parce que le gardien Mathias Schober (prêté par... Schalke) a pris le ballon à la main à la suite de ce qui a été considéré comme une passe en retrait par l'arbitre Markus Merk. Patrik Andersson s'avance, et met toute sa vie dans une patate qui finit au fond des filets. But et fin du match. 1-1, le Bayern remporte le championnat grâce à un point d'avance. Tandis qu'à Schalke, on a été champion pendant 4 minutes et 38 secondes. Terrible. AF

Vidéo

#45: Mario Gómez

Arrivé pour près de 35 millions d’euros en Bavière à l’été 2009 (un record à l’époque), Mario Gómez n’a pas été l’attaquant phare que le Bayern attendait. Sa hype n’a duré que deux ans, et du triplé de 2013, il n’a pas vraiment été partie prenante. Mais durant les deux années où le Bayern voyait son leadership contesté par le Borussia Dortmund, Mario Gómez a eu le mérite de tenir un Rekordmeister quelque peu fatigué à bout de bras. En moins de 100 matchs entre août 2010 et juin 2012, le plus beau des joueurs allemands aura inscrit 80 buts. Des buts pas forcément magnifiques, mais toujours importants. Sans lui, le Bayern aurait sans doute connu une place bien plus mauvaise que celle de dauphin. Dommage que dirigeants et entraîneurs ne s’en soient pas vraiment souvenus au moment de son départ abrupt à l’été 2013. SS

Vidéo

#44: Markus Babbel

Comme Philipp Lahm, Markus Babbel est né à Munich. Comme Philipp Lahm, Markus Babbel jouait derrière, mais dans l’axe. Comme Philipp Lahm, Markus Babbel est un pur produit du centre de formation bavarois. À ses débuts, comme Philippe Lahm, Markus Babbel est allé s'aguerrir deux ans dans un club de seconde catégorie (le HSV) avant de revenir confirmé et capable de faire des merveilles avec l’Étoile du Sud. Comme Philipp Lahm, Markus Babbel en a eu des titres avec le Bayern, mais moins : quatre Meisterschalen et deux Pokals seulement. Mais contrairement à Philipp Lahm, Markus Babbel était plus volatile, ce qui l’a mené à aller goûter à l’odeur des prés de l’autre côté de la Manche, avant de revenir chez lui comme joueur, puis entraîneur. Oui, contrairement à l’inamovible et placide Lahm, Babbel, lui, n’a jamais manqué de monter dans les tours. JD

#43: Dieter Hoeness

Le 1er mai 1979, Uli Hoeness devient manager du FC Bayern Munich. Coïncidence ou pas, son frère Dieter atterrit quelques semaines plus tard du côté de la Säbener Strasse en provenance de Stuttgart. Et très vite, l'attaquant montre qu'il est là pour ses qualités, et non parce qu'il a du piston : en huit saisons, le cadet de la fratrie Hoeness inscrira 138 pions en 293 matchs, permettant à l'Étoile du Sud de ramener cinq Meisterschale dans l'armoire à trophées, ainsi que trois Coupes d'Allemagne. Il est d'ailleurs le héros de la finale de 1982 face au 1. FC Nuremberg, lui qui s'ouvre le crâne à la suite d'un choc avec Alois Reinhardt dans un duel aérien et qui fera quand même deux passes décisives (dont une de la tête) avant d'inscrire le dernier but de la victoire 4-2. De la tête, bien sûr. C'est peu dire que du côté des Hoeness, on a beaucoup donné pour le FC Bayern Munich. AF

Vidéo

#42: Breno

Quand il arrive en Allemagne, Breno a une réputation flatteuse en son honneur. Kicker annonce tout simplement que le Bayern vient de faire signer le « meilleur défenseur que le Brésil puisse offrir » en 2008 parmi les joueurs encore au pays. Breno est une signature pour l'avenir, pour prendre doucement, mais sûrement le rôle de Lúcio. Seulement, prendre la place d'un compatriote de ce calibre n'est pas évident, surtout s'il est encore là. Breno s'ennuie sur le banc, quand il n'est pas blessé. Les embrouilles commencent. L'alcool n'aide pas. Et Breno, déprimé, fini par mettre le feu à sa propre baraque un soir de dispute, en septembre 2011. La justice allemande traite le cas sérieusement. Breno est à l'ombre, accompagné timidement par le Bayern et Hoeneß pour l'aider à se réhabiliter et rejouer au football, tout simplement, au pays. CT

#41: Carsten Jancker

Carsten Jancker et son crâne chauve ont été six saisons durant le tank du Bayern Munich. Soit une machine à effrayer les défenseurs adverses, à rouler droit devant pour flanquer sa tête et à faire parler une technique intéressante. Même si son ratio par match n'est pas si extraordinaire (moins de 50 pions pour 140 matchs) et même si cela ne rend pas justice à sa qualité balle au pied, son physique marque l'époque et la représentation du Bayern qui veut reprendre la C1 en main : jamais dans la finesse, tout dans la puissance. De près comme de loin. Pourtant, au passage des années 2000, il est progressivement mis sur la touche au profit de profils plus sexy. Dans l'incompréhension la plus complète, comme il l'avoue à l'époque : « Quand je demande à Ottmar Hitzfeld, il me dit que je suis aussi bon que Giovane Élber, mais cela ne m'explique pas pourquoi il le choisit toujours avant moi. » Il n'y a aucune raison de ne pas le faire jouer et ça, Jancker ne l'admet pas. Il n'est pas là pour attendre et quitte le club, non sans un dernier coup de casque. CT

Vidéo

#40: Javi Martínez

Quarante millions. L'investissement est sans précédent dans l'histoire du Bayern. À l'été 2012, les Munichois sont encore sous le choc d'une finale perdue contre Chelsea et d'un Dortmund toujours plus rieur et agaçant. Alors la thune est mise sur le tapis pour un joueur clé, à placer entre les lignes. Athlétique, fin techniquement et polyvalent, il apporte un petit supplément qui permet dès sa première année de donner une leçon collective au FC Barcelone et se dégager la voie vers un triplé parfait. La C1 est revenue en Bavière. La mission est accomplie. Certes, les saisons suivantes avec Pep Guardiola sont moins réussies, avec un physique souvent fébrile. Mais prendre trois titres en une fois, cela valait bien 40 millions. CT

#39: Michael Ballack

À Munich, Michael Ballack a losé un peu moins qu’à l’accoutumée. En quatre ans au sein du club bavarois, le meilleur joueur allemand des années 2000 a fait trois fois le doublé Coupe-Championnat (2003, 2005, 2006), a marqué 44 buts en seulement 107 matchs et a accessoirement survécu à Felix Magath. Le problème, c’est que pas grand monde ne se souvient de son passage en terres munichoises. Il faut dire que l’ancien joueur de Leverkusen n’a jamais semblé particulièrement attaché au club et que les dirigeants historiques n’ont jamais pu le piffrer. Après son dernier match avec le Bayern en 2006, Franz Beckenbauer avait déclaré à la ZDF : « On voit qu’il joue sur la réserve car il veut juste garder son talent pour Chelsea. De tout façon, je me suis toujours demandé s’il jouait pour nous ou contre nous. » À cela, Ballack avait répondu qu’il n’avait « rien à faire » de ce que pensait le Kaiser. Ballack / Bayern, c’était l’association qui faisait bien sur le papier, mais qui, dans la pratique, a donné plus de punchlines que d’émotions. SS

Vidéo

#38: Zé Roberto

Son nom fait esquisser un sourire. Rarement un Brésilien n’aura autant fait chavirer les cœurs de l’Allemagne du football. José Roberto da Silva Junior, c’était beaucoup de passes simples et soyeuses, des coups francs malicieux, des dribbles aussi, mais pas trop. Comme beaucoup d’excellents joueurs du championnat, il a fini par rallier la Bavière. « J’en ai assez d’être tout le temps deuxième » , avait déclaré lors de son arrivée dans le sud du pays celui qui venait de vivre une fin de saison cauchemardesque avec le Bayer Leverkusen (2e du championnat, finaliste de Coupe d’Allemagne, finaliste de la Ligue des champions) – mais qui, à la différence de ses coéquipiers allemands, avait quand même remporté le Mondial asiatique. À Munich, Zé Roberto a régné sur le milieu du terrain, pris double ration de trophées Championnat-Coupe (2003, 2005, 2006 et 2008) et a régalé le public tout au long de ses deux passages au FC Bayern. Car s’il est retourné un temps en Uruguay, puis au pays, le Brésilien s’est vite rendu compte que chez lui, c’était la Säbener Strasse. AF

#37: Jean-Marie Pfaff

Venu de Beveren, Jean-Marie Pfaff arrive dans un monde bien éloigné de ce qu’il connaissait jusqu’alors. Les débuts sont difficiles... et le font pourtant entrer dans la légende du Bayern, déjà. Pour son premier match, sur une longue touche, il s'aventure dans les airs, loupe le ballon et marque contre son camp. Cette entame loufoque lui assure les faveurs du public munichois – surtout grâce à une suite de bien meilleure facture. Spectaculaire sur sa ligne et farceur en dehors du terrain, il rappelle inévitablement Sepp Maier et lui succède à tous les niveaux. Il ne lui manque qu'une chose par rapport à son prédécesseur allemand : l'Europe. En 1987, en finale contre le FC Porto, il est battu et ouvre la voie au geste fou de Madjer. Et une fois encore, Pfaff entre dans la légende du FCB à ses dépens. Trop sympathique pour tout le monde. CT

Vidéo

#36: Jérôme Boateng

Sa chute face à Messi, ses coupes de cheveux improbables et ses tatouages de faux bad-boy le feraient volontiers passer pour un rigolo, un mec qui n’a pas grand-chose à faire au sein de la vénérable institution Bayern Munich. Du reste, à son arrivée à l’été 2011 en provenance de Manchester City avec un genou en vrac, il était difficile d'anticiper que Boateng deviendrait un taulier du Rekordmeister version triplé. Pourtant pendant au moins trois ans, de 2013 à 2016, Jérôme Boateng a été le meilleur défenseur central du monde, le talisman, le mec quasiment incapable de perdre un match en Bundesliga. Sous Pep Guardiola, le meilleur joueur du Bayern Munich ne s’appelait pas Arjen Robben, Thomas Müller ou encore Robert Lewandowski, mais bien Jérôme Boateng. D'ailleurs, en 2016, le natif de Berlin est devenu le premier défenseur à être élu meilleur joueur de la Bundesliga depuis Jürgen Kohler, 19 ans auparavant. Si depuis le départ de Pep, Boateng enchaîne les blessures et semble être redescendu sur terre, le voir pendant trois saisons martyriser les attaquants de BuLi et balancer des ballons de quaterback par-dessus tout le bloc munichois, c’était comme voir un chien jouer du piano. Un truc improbable, mais franchement plaisant. SS

Vidéo

#35: Robert Lewandowski

Il y a des moments où l’on regarde un match de football et on ne comprend pas trop ce qui se passe. Par exemple, les quatre buts inscrits par l’Allemagne contre le Brésil en demi-finales de Coupe du monde en l’espace de six minutes (7-1), ou encore les cinq pions marqués par Robert Lewandowski ce fameux 22 septembre 2015 face au VfL Wolfsburg. Après avoir passé toute la première mi-temps sur le banc, le Polonais entre sur la pelouse et va livrer une prestation majuscule. Un plat du pied gauche, frappe du droit et re-frappe du droit : triplé bouclé en 3'22. Puis un quatrième but, pour un quadruplé en 5'42. Et enfin une volée, pour le quintuplé. En 8 minutes et 59 secondes, Robert Lewandowski a montré pourquoi il était un attaquant complet, racé, technique, malin et tueur. Ne lui reste plus qu’à soulever la Ligue des champions pour définitivement faire partie des plus grands. AF

Vidéo

#34: David Alaba

Pur produit de la formation viennoise, ce fils d’un DJ nigérian et d’une chanteuse philippine est parvenu à régaler tout un pays jugé plutôt conservateur. La recette est simple : en plus de garder les pieds sur terre malgré le succès, ce qui le rend immédiatement plus sympathique, il possède depuis tout petit des qualités tant physiques que techniques qui le rendent irrésistible. Dès lors, il paraissait évident que le Bayern vienne le chercher dans un petit tournoi de jeunes organisé dans son pays natal. Le temps de terminer sa formation et il devient, à seulement dix-sept ans, le plus jeune joueur de l’histoire du Bayern à être aligné en championnat, en coupe et en Ligue des champions. Consécration, il signe un contrat pro de trois ans le jour même où il devient majeur. Depuis, Alaba charbonne, accepte sans sourciller un prêt d’un an à Hoffenheim pour laisser sa place à Luiz Gustavo recruté par Louis van Gaal et progresse. Lorsqu’il revient, il forme une paire admirable avec Franck Ribéry et devient indispensable dans le noyau. Être auréolé de six titres de champion d’Allemagne, de quatre coupes nationales, d’une Ligue des champions tout en étant le capitaine de la sélection de son pays, autant de signes qui montrent que l’on a affaire à un grand. Qui s’apprête tout juste à fêter son quart de siècle... JD

Vidéo

#33: Samuel Kuffour

Ses larmes après la finale de Ligue des champions 1999 perdue face à Manchester United ont fait le tour du monde et hanté les supporters bavarois. « Encore aujourd’hui, je suis incapable de regarder une minute de ce match » , avoue l'intéressé. Arrivé à 17 ans au Bayern, Samuel Kuffour a joué plus de 200 matchs avec le Rekordmeister, et heureusement pour lui, les bons moments ont été plus nombreux que les mauvais avec notamment 16 trophées majeurs grappillés sur le chemin. Mais ce que le Ghanéen retiendra de toutes ses années au Bayern, c’est le sentiment d’avoir appartenu « à une grande famille un peu bordélique où tout le monde avait son caractère, mais où on se marrait bien » . Et si la famille s’est aujourd’hui assagie, l’ancien défenseur est toujours aussi fier d’en défendre les couleurs. En 2013, alors qu’il était consultant pour une chaîne sud-africaine, il n’avait pu cacher son bonheur quand Lahm and co avaient soulevé la cinquième Ligue des champions de l’histoire du club. SS

Vidéo

#32: Konrad Heidkamp

Konrad Heidkamp fait partie du Hall of Fame du FC Bayern Munich aux côtés de Franz Beckenbauer, Gerd Müller ou encore Philipp Lahm pour deux raisons. La première est sportive : « Konny » était le capitaine de cette équipe du Bayern qui a remporté le premier championnat de son histoire, en 1932 (2-0 face à Nuremberg, avec notamment un penalty d’Oskar Rohr, le grand-oncle de Gernot). La seconde, elle, est morale : en pleine Seconde Guerre mondiale, de nombreux clubs répondent à l’appel de Hermann Göring, le chef de la Luftwaffe, et filent tous leurs trophées et médailles pour qu’ils soient fondus et transformés comme matériel militaire. Magdalena Heidkamp, la femme de « Konny » , refuse de voir les récompenses glanées par le club de son mari finir de cette façon. Bien que le Bayern ne fut pas aussi important qu’aujourd’hui (à l’époque, le club numéro un était Munich 1860), il y avait quand même quelques coupes régionales inscrites au palmarès. Magdalena et Konny décident alors de tout planquer dans une ferme au sud de Munich où elle passait souvent ses étés, en famille. Des trophées qu’ils devront une nouvelle fois exhumer et enterrer ailleurs quelques années plus tard, au moment de l’arrivée des Américains, avant de les restituer au club une fois la situation apaisée. Derrière un grand homme se cache souvent une grande femme, dit-on. Ici, l'inverse fonctionne aussi. AF

Vidéo

#31: Lúcio

Lúcio, c’est une éclosion avec le Bayer Leverkusen au début du siècle et un transfert obligatoire chez le rival bavarois en 2004. Comme quoi, les époques changent, mais le club rouge et blanc, lui, reste irrésistible. En cinq ans au Bayern, Lúcio a martyrisé les attaquants adverses à 144 reprises. Dans sa défense centrale, ses partenaires s’appelaient tantôt Daniel van Buyten, Robert Kovač, Valérien Ismaël, mais surtout Martín Demichelis. Que du beau monde en somme. Mais Lúcio, c’est aussi un étranger qui a su s’imposer en patron, à tel point que lors des absences d’Oliver Kahn, c’est lui qui était parfois amené à porter le brassard de capitaine, jusqu’à ce que Mark van Bommel ne s’en empare définitivement. L’exil déchirant du Brésilien pour l’Inter intervient après l’arrivée de Louis van Gaal, incapable de se décider quant à quel ancien titulariser pour faire la paire dans l’axe avec deux petits nouveaux de l’époque : Edson Braafheid et Holger Badstuber. On connaît la suite... JD

#30: Mark van Bommel

Lorsqu’on regarde la liste des capitaines officiels du Bayern Munich, un fait saute rapidement aux yeux : Mark van Bommel est le seul joueur étranger à avoir occupé cette fonction. C’était entre 2008 et 2011, une époque où Philipp Lahm ou encore Bastian Schweinsteiger, joueurs du cru, auraient très bien pu faire le boulot à sa place. Il ne faut donc pas sous-estimer l’importance du milieu de terrain dans l’histoire du club, même si son palmarès, qui ne contient « que » deux doublés Coupe/Championnat et une finale de Ligue des champions perdue, n’est pas franchement impressionnant. Évidemment, ses détracteurs pourront toujours dire qu’il a profité de deux entraîneurs néerlandais (Louis van Gaal et Andries Jonker) pour garder le brassard de 2009 et 2011, mais lui doit s’en cogner. Avoir été capitaine de la plus grande équipe allemande lorsqu'on est batave, c’est quand même un sacré pied de nez à l’histoire. Et puis, le bonhomme est sans doute la dernière grande gueule à avoir porté le maillot du Bayern. SS

Vidéo

Ce commentaire a été modifié.
N*1: robben !











Nan j'déconne ruud, rendors toi...
 //  14:17  //  Fidèle de Laval
Note : 2
Christian Ziege, c'est presque le premier nom qui me vient en tête quand je pense Bayern.
Un latéral moderne, Puissant, rapide.
Seul problème indispensable pour être au firmament : cette vilaine peau qu'il n'a jamais su soigner.

Punaise les gars, je sais pas comment vous allez en faire rentrer 50 là-dedans, il y a trop de noms, de générations, etc..
Il a fait un passage au Milan, moins mémorable il me semble.
À sa décharge, c'est pas la période la plus faste du club malgré le titre presque improbable de 99.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:16  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui, c'est bien le problème pour ce genre de clubs : autant pour Bastia, Châteauroux, voire l'OL (désolé là, c'était gratuit ^^), un top 50 peut éventuellement se justifier, autant pour la Juve, Liverpool, l'Ajax et maintenant le Bayern, il aurait fallu un top 100 pour éviter de laisser trop de grands joueurs sur le carreau ! Et ce sera également le cas pour les futurs tops Milan, Real, Barça, Man U, Inter, etc...
 //  15:23  //  Amoureux de la Bolivie
De memoire, Ziege realise une grosse coupe du monde en 2002, l'un des joueurs clés de la manschaft sur cette edition.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  16:02  //  Amoureux du Curaçao
Ziege, quelle merveilleux joueur !

Véloce, beau joueur de tête, très grand tacleur (il avait une superbe appréhension des trajectoires), excellent centreur, doué d'une frappe de balle redoutable (y compris sur CPA), le mec se payait en plus le luxe d'être intelligent sur un terrain (il avait sa façon de repiquer parfois dans l'axe comme un meneur, à la manière de ce que faisait Lahm il n'y a pas si longtemps).

Seul petit reproche, je l'ai toujours trouvé un peu tendre au contact.
Ce commentaire a été modifié.
Spécialement pour toi O Alegria, quand Ziege repiquait dans l'axe, voilà comment ça pouvait finir:

Une-deux avec Bierhoff, qui n'était pas qu'n joueur de tête !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:37  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Un but venu d'ailleurs... Ziege Stardust !
6 réponses à ce commentaire.
Donc, "ziege heil !" signifie allez les chèvres ?
Ziege, footballeur sous-côté.
Typiquement le joueur qui aurait buzzé de fou dans les années 2000.

Dieter Hoeness, vrai poissard. Deux finales de C1 perdues alors que ça devait être pour nous.
Même en sélection ça ne voulait pas sourire : en 1986, il rentre en finale quand l'Argentine mène 2-0, hop 2-2... et puis défaite.

Par contre voir Breno, c'est pas sérieux.
Les blagues, c'est bon pour remplir les top 50 de Bastia ou Chateauroux. Quand c'est le Bayern, faut rester dans le respect.
Tu dois bien porter le costard, toi.
Oh, les petites vierges effarouchées sont de sortie, comme c'est mignon.
Arrêtez un peu l'hypocrisie.
On parle du top 50 de l'histoire du Bayern,, un Breno qui apparait, et faudrait rien dire? Oui So Foot aime bien le décalé, et oui dans un club comme Bastia ou Châteauroux, ça ferait pas forcément désordre vu l'histoire. Mais là...
Il n'y a aucune condescendance en fait, juste la réalité.
Après, vous pouvez mettre des -1, venir sortir les éternels clichés ou tenter la punchline (j'ai bien dit "tenter"), les faits sont là : Breno, il n'a marqué en rien l'histoire du Bayern. Disons, moins que 50 joueurs en tout cas.
Tu peux penser ce que tu veux de l'apparition de breno, là n'est pas le souci.
C'est la grosse mandale gratuite que tu mets à Châteauroux et Bastia (club qui ont une belle histoire au passage) qui nous a fait réagir.
Take it easy sports !
Allah Votre Niveau : Loisir
C'est surtout le fait que tu dises que pour les petits club, ok, on peut leur chier à la gueule par contre les Gros non du respect et du lechage de fion.
J'aurai pas aimé t'avoir comme voisin en 40 toi!
Note : 1
Comme je suis étonné que tu répondes à côté de la plaque !

Le besoin d'abaisser pour apprécier une grandeur, c'est juste minable et insignifiant.

Tout ça pour dire qu'on aurait préféré autre chose qu'une demi phrase positive (où tu profites de l'occasion pour te placer comme un connaisseur), un paragraphe de fiel et un autre commentaire où tu te moques des autres commentateurs de ta part sous un article du Bayern.

Mais comme dit le si sage boula : restons sport.
T'inquiète Franz ; Sofoot avait désigné Mekhloufi comme joueur ayant le plus marqué le football en Afrique où personne ne le connaît !
Fallait oser...

Breno est une sous-merde, il ne mérite même de figurer dans le Top 2500
Tout à fait d'accord avec Franz : il y a trop de supers joueurs à caser dans ce top 50 du Bayern pour y inclure des tocards. N'en déplaise à certains, on peut se permettre de faire ceci, au nom de l'humour (et pas seulement), avec les clubs cités...
Je rabaisse pas, je resitue. Si tu vois pas la différence, j'y suis pour rien.
Après, tu peux jouer le puriste genre "ouais mais Châteauroux et Bastia ce sont des vrais grands clubs de football, avec une grande histoire, des valeurs" blah blah blah
Reste que voir Breno dans un top 50 du Bayern, c'est bavure. Même lui serait gêné d'y être.

Et dans mon intervention, il y a plus d'une demi-phrase positive justement, autant pour toi.
je ne le méprise pas, encore moins l'insulte.
De plus, j'ai absolument rien contre lui.
Mais bon, parait que c'est logique de voir un mec qui a joué même pas 30 matchs avec nous dans le top 50 d'un club comme le Bayern ouais ouais
Ça se trouve, les Dremmler, Torstensson, Hansen, Kapellmann, Linke, Pflüger, Strunz, Helmer Hargreaves (voir même un Dürnberger) seront zappés. Même un Brehme en deux saisons mériterait d'y être par rapport à Breno.
Mais non non, faut rien dire : Breno, c'est trop trop bien et juste de le voir dans un top 50 du Bayern.

À choisir dans l'original, fallait mettre Deisler. Lui au moins, il avait un truc de spécial balle aux pieds.
Vivement l'apparition de Sforza à la 26ème place pour voir les grands penseurs venir nous dire que je suis méprisant.
encore une fois, je ne pense pas que ta remarque sur Breno fasse débat, on est tous plutôt raccord avec toi.
c'est ton mélange de condescendance et mépris qui fait réagir.
je te rejoins sur le switch breno/deisler (encore qu'il y sera peut-être). ce dernier avait un talent fou balle au pied. et le thème de la dépression touche beaucoup nos sociétés, c'est une pathologie sur laquelle on lève tout juste le voile honteux dont elle était nimbée depuis longtemps.
pas très classe la fin de ton com, ou alors l'ironie m'échappe ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sans tomber dans le cliché germanophobe, l'humilité, ça jamais été trop votre truc au Bayern !
HerbyCohen Niveau : CFA
Note : 2
Tu peux cracher sur le Bayern sans être germanophobe, ils sont très spéciaux ces gens. Et puis le Bayern, c'est Munich surtout.

Par contre, c'est oui, Breno c'est une vaste blague qu'il soit là. Lell, Ottl ou Rensing dans ce cas là aurait légitimement pu avoir leur place (je les cite eux car même génération et époque même statut, longtemps au club, etc...).
Haha c'est clair que "humilité" et "Bayern" c'est clairement antinomique !

Cela n'empêche que je trouve que le Bayern a su garder son identité et cet ADN de club arrogant, gagneur qui n'abandonne jamais avec des joueurs fous incroyablement emblématiques (Müller, Neuer etc...) malgré l'inévitable mondialisation qui touche tous les tops clubs (surtout le Barça ou United).

Le retour contre le Real à Madrid confirme cela à mon sens : voir mon Bayern attaquer à outrance à 10 contre 11 (ou 12 hihi) au mépris des contres fulgurants du Real restera l'image de la saison bavaroise et, malgré le score finale très lourd, me remplit de fierté à chaque fois que j'y repense :)
Andreas Ottl... Je ne sais pas pourquoi, mais l'adolescent que j'étais avait fait de ce joueur un de ses chouchous. J'étais persuadé qu'il finirait titulaire indiscutable au milieu de la NM.
Clairement quand j'ai vu Breno dans le classement, j'ai mes yeux qui picotaient et le coeur qui me chatouillait la poitrine. Je m'insurge.

Je n'oublierai jamais ce match en 2009, il me semble, où Breno et toute la clique bavaroise ont pris la poussière face à un Wolfsburg du tonnerre. Face à un Grafite qui sentait la dynamite et un Dzeko de feu, résultat 5-1 dans les dents du Bayern par Wolfsburg.

https://www.youtube.com/watch?v=7F9IeWPRyuA
Une petite précision tout de même sur le top avant que tout le monde ne s'écharpe sur le cas Breno (ou autre) : il ne s'agit pas de classer les 50 meilleurs dans l'histoire du Bayern, mais bien les 50 plus marquants dans son histoire. Voici pourquoi il a trouvé sa place ici.
HerbyCohen Niveau : CFA
Okay, vu comme ça, c'est un fait Breno à plus marquer l'histoire du Bayern que Ottl, Lell, Rensing ou Görlitz, es ergibt alles Sinn!
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:13  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Le même débat et les mêmes réactions indignées reviennent quasiment à chaque top So Foot : jurisprudence Apruzesse/OM, Edel/PSG, Itandje/Liverpool, Kallon/Afrique, Carlovich/Amsud (encore que pour ce dernier, je trouvais ça assez bien vu) et j'en oublie...

En soi, l'idée d'inclure un joueur ayant marqué l'histoire d'un club de manière plus négative que positive ne me choque pas plus que ça. Ici, c'est surtout la 42e place de Breno qui peut surprendre ou même choquer les supporters bavarois (ça m'avait fait un peu pareil avec Apruzesse et Jambay pour le top OM)... Ce qui est dommage pour des grands clubs, c'est plutôt le fait que ces footballeurs-trolls soient cités au détriment d'un "vrai" grand joueur - surtout quand il n'y a que 50 places !
Vu qu'il est trop tard pour passer de top 50 à top 100 pour les clubs, une solution serait peut-être de classer systématiquement ces joueurs "improbables" à la 50e place, voire d'instaurer une 51e place spéciale...
19 réponses à ce commentaire.
El_Tabasseur Niveau : District
So Foot, mécontent des qualificatifs de "journal de bobo", "site dérivant vers footmercato", "pompe à like" etc, a décidé de faire fort pour l'été et la nouvelle saison...

Ils ont carrément engagé un ancien SS pour nous raconter le Bayern d'antan... Très fort.

Sûrement lié à ligne éditoriale portée par les 3H (Humain, Humour et Histoire)...

De là à y voir un sous-entendu "Heinrich Himmler Hitler", il n'y a qu'un pas... Que je ne franchirais pas mais méfiez-vous quand même, les complotistes sont désormais aux portes de Paris...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Heureusement que Sophie Serbini n'a pas signé l'artice sur Kurt Landaeur, ça aurait fait étrange !
1 réponse à ce commentaire.
frednorthlondon Niveau : DHR
j'en suis au 46 et j'ai déjà des frissons. La patate de forain de Andersson... quel club! Que des mecs qui ne lâchent jamais et qui puent la gagnent à 100KM.
Le football est un sport qui se joue à 11 et à la fin ce sont les Allemands DU BAYERN qui gagnent.
GreatestShowOnField Niveau : District
Et Sagnol qui fait signer à Kahn de se calmer.
Amazing
1 réponse à ce commentaire.
Note : 1
Basler et la fameuse equipe de la wc 94. Jamais vu un effectif avec autant de joueur de classe mondiale. Enorme souvenir son but contre kiev en 99. Je me rappelle du matche commenté par CJP et vincent hardy avec liza avec eux qui etait blessé. Le mec est quand meme bas dans le classement
Son but en demi-finale retour contre le Dynamo Kiev, c'est une madeleine de Proust pour moi.

Le match aller de cette demi-finale est assez fantastique également (3-3 avec de sacrés beaux buts!)
Basler était encore plus fort au Werder Breme, mais quel joueur c'était. Beaucoup de charisme, d'énergie, quitte à péter parfois les plombs et puis quelle frappe de balle !


Des buts d'anthologie des deux pieds !
2 réponses à ce commentaire.
Note : 5
Quel joli début de classement.

J'étais au Stade Olympique de Berlin - c'est vraiment un très joli stade de sport ce machin, quelle arène ! Le poids de l'histoire alourdit l'air ambiant de manière assez impressionnante. Il y a de ces endroits qui portent l'Histoire dans leurs murs, ce stade en fait partie - le soir du quintuplé de Lewandowski.

Une petite musique retentissait à chaque but marqué dans un autre match et, après un petit suspens durant lequel on sentait les regards se figer sur le grand écran, apparaissaient le score du match actualisé avec le nom du dernier buteur.

Personne ne fut vraiment étonné de voir le nom de Lewandowski s'afficher une première fois et la nouvelle ne fut accueillie qu'avec des sifflets. Les sifflets redoublèrent quand le panneau signala le second but de Lewandowski.

"Décidément, quel joueur ! Ce Bayern est donc tellement fort qu'il réussit à inverser le score en deux minutes" devaient se dire les supporteurs berlinois.

Puis vint le troisième alors que la nouvelle du 2-1 alors que le panneau chauffait encore de la mise à jour précédente.

Là, les berlinois devinrent quelque peu circonspects. Je ne comprends pas l'allemand, mais leurs visages étaient de ceux qui ne comprennent pas vraiment ce qui se passe et qui commencent à s'imaginer un problème informatique ou une blague devant les réchauffer face au temps glacial qui régnait dans l'antre ouverte aux vents (nous n'étions pourtant qu'en septembre).

Ils n'eurent de toute manière pas eu le temps de vraiment réfléchir au problème que déjà vint la quatrième nouvelle.

Là, j'entendis un souffle traverser la foule. La circonspection était toujours présente, mais elle laissait petit à petit place à une sorte d'incompréhension amusée.

Quand le cinquième et dernier gong retentit, les rires éclatèrent de toutes les tribunes.
Je peux vous dire que c'est très joli un stade de 40 000 personnes qui éclate de rire.
C'est très rare aussi, on a plutôt l'habitude des cris, des pleurs et des vociférations.

Ibisevic, beaucoup plus humble que Lewandowski, signa un doublé ce soir là et quand nous rentrâmes au centre de Berlin dans le train régional, les discussions des supporteurs de Herta voguaient entre la belle victoire de leurs protégés et l'exploit qui venait de se passer plus au Sud du pays.
Salut Algiers, merci pour cette histoire !

En te lisant je peux presque visualiser les 40.000 personnes penchées sur leur téléphone pour vérifier que c'est bien le responsable de l'affichage du stade qui se fout de leur gueule, avant de constater qu'ils ont effectivement pénétré dans la 5ème dimension.
1 réponse à ce commentaire.
 //  14:50  //  Supporter du Red Star
Pour moi Carsten Jancker, c'est le joueur qui a humilié le PSG de Christophe Revault... Je crois que le gardien du PSG ne s'en est jamais vraiment remis...
ziege j'étais fan! 1ere remarque sur ce top je trouve déjà qu'il y a trop de joueurs "récent" quand il y a une histoire comme ça dans un club comme celui là mais je kiffe carrément déjà ce fou de pfaff la tronche de janker... dieter hoeness un peu bas (mais je suis le 1er à dire qu'on s'en fou du classement^^)
les grosses tronches seventies vont arriver à la fin.
1 réponse à ce commentaire.
pointu_du_gauche Niveau : DHR
J'adore ces grands attaquants du style de Janker, Drogba, voire même le décrié Giroud, dont le taf est de donner des coups de coudes, de fesses, d'occuper une charnière centrale adverse en général vicieuse et avide de combats.
Ils représentent un système de jeu à eux seuls, générant une flopée d'occasions de marquer pour une équipe qui défend bien et joue intelligemment les contres.
Un point de fixation imposant interdit le surnombre à l'équipe adverse, les deux centraux étant focalisés dessus. Il devient difficile pour un central comme Laurent Blanc par exemple https://m.youtube.com/watch?v=rtYixFSeBCk de provoquer un déséquilibre.
La finesse de ce type de jeu est de savoir être démarqué au coeur même du merdier (le point de péno) : un Janker ou un Drogba font le ménage autour d'eux, s'arrangeant pour contrôler le ballon de manière à envoyer une frappe lourde en pivot, un pointard, ou rentrer dans le but avec la balle et 3 défenseurs accrochés au short et aux chaussettes.
Les joueurs comme Giroud ou Koller profitent quand à eux, en plus de leur aisance dans le jeu aérien, de plus de finesse technique, qui leur permet de jouer en une-deux, de remiser et de conserver le ballon les quelques secondes nécessaires à l'arrivée de renforts.
Des joueurs plus petits comme Suarez ou Diego Costa remplissent très bien la fonction de casse-couilles des surfaces, Suarez ayant même la faculté de se téléporter pour se retrouver étrangement seul au point de péno alors qu'il vient de bouffer l'oreille de son maton.
Je ne peux finir sans évoquer Guivarc'h, qui fit un match fabuleux contre la Croatie et des défenseurs adverses shootés aux amphétamines de combat, et qui stupéfia par une reprise de volée, certes foirée, une charnière brésilienne pensant pourtant bien être au marquage.
Javi Martinez Niveau : District
ouais on va plutôt mettre Mario Mandzukiç ou Mario Gomez à la place de Giroud
1 réponse à ce commentaire.
Je suis jamais contre des trolls dans ce genre de top. Mais mettre Breno aussi haut...

On sait tous que Beckenbauer sera premier. Je veux juste la gueule du top 10 pour bien pleurer sur ce qu'on a perdu...
Allah Votre Niveau : Loisir
Je trouve qu'il y a beaucoup de joueur de l'equipe actuelles.
Etonnant quand on connait la richesse de l'Histoire du Bayern.
c'est exactement la reflexion que j'ai eu! c'est pas grave on a qq fous qui vont nous pondre des pavés de dingue
frednorthlondon Niveau : DHR
Il reste les 30 premiers. Y a peut être une ou 2 erreurs de type Mario Gomez, mais ça commence solide. dans les 30 prochains on va avoir les tauliers de RFA et RDA champions du monde des 70's au 90's, une ribambelle de capitaines cultes (Lahm, Effenberg, Mathaus) et quelques étoiles récentes (Schweini, T.Muller, Robben...)
Ribery à sa place rien que pour le blocage du bus dans le virage à 90 degrés
2 réponses à ce commentaire.
à votre avis sagnol et liza dans les 20 1er? (liza du moins) comme à la juve les gardiens vont être haut le kaizer gerd muller rummenigge le trio de tête?
Liza est dans le all of fame du bayern qui contient tres peu de joeur. Sagnol y a fait une belle carriere mais il a moins marqué le club que ce qu'on veut nous dire. Sa fin de carriere la bas a ete tres compliquée. Il devenait assez exasperant et avait notement etait sifflé par son publique.
1 réponse à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
 //  15:12  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 3
Les noms de ces grandes gueules des 90s, mi-fou, mi-genie, bourré a la gagne, a la testoterone et au talent; s'egrennent au son des voix de rolland, larqué, zabel, hardy et consorts des grandes soirees ligue des champions de TF1, me rappelant leurs frappes de mules, avec leurs degaines d'acteurs de serie b et leurs actions de maldades.

Le roí de tous ce petit monde etait Effenberg pour moi, ce joueur m'hypnotisé par sa hargne et sa presence au milieu. Et puis Scholl, qui etait peut etre le plus talentueux, et que de buts avec ses frappes chirurgicales de loin.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et ce bon Mehmet Scholl, il savait mettre la "semelle" quand il fallait !
Que devient Vicent Hardy svp ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Wikipedia: En 2004, après quatorze ans passés à TF1, Vincent Hardy est évincé de la chaîne et se reconvertit en tant que commercial dans une entreprise vendant des pelouses synthétiques.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 3
2004 Fred! 2004 ! 13 ans une éternité :

En 2004 Sarko pensait à l'Elysée même en se rasant
Ronaldhino n'empêchait pas le FCB d'être 13ème de la Liga à mi saison
Messi n'était encore connu ni de toi ni de moi
Je remarquais un jeune Portugais à l'Euro ( Ronaldo) qui dribblait tout seul et avait un football un peu trop compliqué. Il n'aura jamais la carrière de Figo tu le pensais autant que moi.
Nedved était pour moi le meilleur joueur du Monde, la République Tchèque la plus sublime équipe nationale du 21 ème siècle naissant
Le Barca ne comptait qu'une Ligue des Champions
Zidane quittait (définitivement?) l'EDF au terme d'un Euro individuellement assez reussi (il sera dans l'équipe type).
Cruyff, Di Stefano, Carlos Alberto , Alcides Gigghia, Eusébio, Nilton santos, Fachetti étaient de ce monde.
Mais Leonidas rejoignait déjà le Paradis du football


Facebook, Uber, l'Iphone n'existaient pas.

Sofoot était un nourrison de 1 an.

Putain 13 ans Fred presque 2 septennats de Tonton.
Facebook était un nouveau-né en fait.
Note : 3
Meghni etait le joueur de demain
 //  02:13  //  Supporter d'Arsenal
Les Invincibles d'Arsenal
Usher au sommet du billboard avec son tube Yeah
Carlos Alberto, un jeune de 19 ans marque en finale de LdC contre Monaco, un joueur a suivre
Qui est Lebron James?Connais pas
Les Pistons avait gagne le titre en NBA
Un jeune Zlatan Ibrahimovic debarque a la Juve
7 réponses à ce commentaire.
Numéro 1 : Van Buyten :D
mara donna des frissons Niveau : CFA
S'il avait pas été belge.
1 réponse à ce commentaire.
Jeu est un autre Niveau : DHR
Je lui trouve un air de Tolisso à Boateng sur la photo. Ça vous dit pas qu'on les échange?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  16:33  //  Amoureux du Curaçao
Note : 3
C'est vrai qu'on a le sourire aux lèvres rien que d'évoquer le souvenir de Zé Roberto. C'était pourtant loin d'être gagné qu'un joueur aussi "samba" puisse se fondre dans le système bavarois.
A Leverkusen, je me souviens d'un joueur encore assez atypique, capable de sortir de son chapeau des lapins fabuleux, et d'en poser de beaux à son latéral chaque fois qu'il s'agissait de défendre.
Le Bayern l'a poli, a gommé ses aspérités, ses velléités de soliste et lui a offert un écrin à sa mesure, le couloir gauche du Bayern.

Avec une mobylette basque en prime.
Depuis "La Cité de Dieu", je ne peux m'empêcher de penser à Zé Pequeno, dès que je vois le nom de Zé Roberto quelque part...

Voilà, c'était le commentaire inutile du jour :)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:15  //  Aficionado de l'Argentine
Ze Roberto, sans doute l'une des plus belles carrières brésiliennes de ces 20 dernières années.
C'est pourtant un club qui me laisse assez largement indifférent (ni fan ni hater quoi ^^) mais ce Bayer Leverkusen 2002 avec Ze Roberto, Ballack, Lucio, Bastürk, Schneider, Ramelow, Placente, Neuville, Nowotny, etc, c'était quelque chose ! Dommage que cette génération n'ait rien remporté (leur saison 2001-2002 est la définition-même de la lose), en terme de jeu, c'était peut-être la plus belle équipe allemande du début des années 2000...

Sinon je suis curieux de voir le classement d'un autre Brésilien emblématique du Bayern, Giovane Elber. En France, on a trop souvent tendance à rester sur son passage mitigé à l'OL (bon j'exagère un peu, sa première saison lyonnaise était quand même pas mal) mais au Bayern (et même avant à Stuttgart), c'était un sacré buteur !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:29  //  Aficionado de l'Argentine
D'ailleurs Alegria, j'en profite pendant que je te tiens (façon de parler hein, je sais que l'ami Mané était insaisissable ^^) : je ne sais pas si tu l'as vue mais en parlant de Brésiliens, ma dernière devinette du quizz me semble parfaite pour toi... ;)
http://www.sofoot.com/le-quizz-eclair-t … ml?2702157
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste, j'avais un petit kiff pour Leverkusen à ce moment-là à partir de la saison 1999/2000 alors la saison 2001-2002 m'avait rendu complètement dingue.

Entre le match de Lyon où le vieux Kirsten marque un but qui passe juste sous l'aisselle de Coupet, la frappe de Lucio contre Fenerbahce à l'aller, la reprise de Bernd Schneider de l'extérieur du pied au retour en Turquie, le gardien Butt qui tirait les penaltys et en a mis un contre la Juve, la double confrontation contre Liverpool avec le match retour dingue à la BayArena, le match aller contre MU à Old Trafford, le retour crispant à Leverkusen dans lequel Zé Roberto se fait suspendre pour la finale bêtement en voulant perdre du temps, cette campagne de Leverkusen était mythique sur tous les points avec Ballack mais aussi Bernd Schneider, Nowotny qui réalise le quadruplé de la lose (2ème en Bundesliga, finalistes de la Coupe d'Allemagne, de la C1 et de la Coupe du Monde!).

Ce Leverkusen est et sera sans doute pour toujours dans mon panthéon de souvenirs personnels du football.

PS: Et une pensée pour Yildiray Basturk qui était un formidable meneur de jeu!
4 réponses à ce commentaire.
vangaalforever Niveau : District
Breno et Martinez sont anormalement hauts, ils ne devraient meme pas etre la...
Martinez c'est surtout pour le coup du transfert qui a pas si longtemps été le transfert le plus élevé du Bayern
J'ai un sentiment de gâchis pour Martinez. Entre sa polyvalence et ses blessures trop nombreuses, on a jamais vraiment pu le voir sur la durée en 6. Pourtant le peu qu'il nous a montré à ce niveau nous a laissé la bite à la main. Pas très loin d'un Busquets qui le barrait en EN. Hargneux, récupérateur, technique, une très bonne lessiveuse essoreuse.
Tristesse, que ces joueurs gâchés....
Javi Martinez Niveau : District
Ne t'inquiète pas je serai plus fort encore la saison prochaine vu qu'on à recruté ce diable de Süle et que je ne me blesse plus je vais peut-être revenir au Milieu à côté de Vidal
tu ferai une belle doublette avec guizmo.
vivement la saison prochaine !
4 réponses à ce commentaire.
Heu, rassurez moi, le gars qui signe la bio de Tarnat, c'est ses vraies initiales hein ?

Parce que sinon c'est limite.
C'est Sophie Serbini. Après faut lui poser la question de la symbolique entre son attrait pour le foot allemand et ses initiales.
Elle aurait pu aussi s'appeler Hélène Herbert...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bnarck,
Tu n'avais pas vu mon com un peu plus haut ? j'avais déjà fait la remarque.

Je me permets de m'auto-citer: "Heureusement que Sophie Serbini n'a pas signé de ses initiales l'artice sur Kurt Landaeur, ça aurait fait étrange !"
Ce commentaire a été modifié.
Oh putain j'avais pas relevé.

My bad Fred.
3 réponses à ce commentaire.