Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du Bayern Munich

Le Bayern Munich a vu passer les meilleurs joueurs allemands de l'histoire, de Müller à Beckenbauer, en passant par Philipp Lahm, Giovane Élber ou encore Oliver Kahn. Sofoot.com les a classés, de 50 à 1. Pas une mince affaire.

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#29: Thomas Helmer

À l’époque où Thomas Helmer débarque au Bayern, la rivalité montée de toute pièce avec Dortmund n’existe pas encore. Auréolé d’une Coupe d’Allemagne avec le BvB, ses sept saisons en Bavière seront celles d’une révélation personnelle, puisque ce milieu de terrain de métier est replacé en défense centrale par Erich Ribbeck jusqu’à devenir l’un des derniers liberos contemporains. Si le point culminant de sa carrière reste la victoire de l’Euro 1996 avec la Mannschaft, ses années bavaroises sont aussi richement garnies : trois titres, une Pokal et la C3. Autant de trophées qui ne parviendront jamais à effacer son plus grand fait d’armes : un but fantôme contre Nuremberg qui exigera que le derby soit rejoué. Une performance jamais égalée à ce jour en Bundesliga. JD

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#28: Jens Jeremies

« Je n'ai pas vu de Jens Jeremies sur le terrain, de joueur qui aille dès le coup d'envoi mordre les mollets de l'adversaire. » Quand le Bayern perd sa finale à domicile contre Chelsea aux tirs au but, Uli Hoeneß rend le plus beau des hommages possible à un ancien vainqueur de la C1 pour le FCB. Si un joueur du Bayern doit regrouper le sens du sacrifice pour tous les autres, Jens Jeremies est celui-là. Lui n'allait pas dans la déconne et dans la dégonfle avant les grands rendez-vous. En 2001, il est sur le terrain pour affronter le Real Madrid douze jours après une opération du genou... et marque le but du 2-1. Tant pis pour la finale, qu'il doit abandonner sur blessure. Au moment de tirer un trait sur sa carrière en 2006, il admet : « J'étais prêt à risquer beaucoup pour mon rêve de gagner la Ligue des champions.  » Car si les multiples opérations laissent des traces et obligent à une retraite précipitée, il aura tenu les grandes oreilles dans ses mains. Il n'y a que ça qui compte. « De mon côté, il n'y a donc aucun regret. » CT

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#27: Roland Wohlfarth

Pour qu’il y ait des héros, il faut des anti-héros. Roland Wohlfahrt représente mieux que quiconque la seconde catégorie. Attiré par l’Étoile du Sud en 1984, le gamin de Bocholt arrive au Bayern auréolé du titre de meilleur buteur de D2 avec Duisbourg et y restera jusqu’en 1993. Neuf années au cours desquelles il remporte cinq titres de champion, une Coupe d’Allemagne et termine meilleur buteur du championnat à deux reprises... tout en gardant un certain embonpoint dont il ne parviendra jamais vraiment à se débarrasser. Il tente néanmoins de lutter contre en utilisant des coupe-faim, mais cette méthode l’amènera à devenir le premier cas de dopage de l’histoire de la Bundesliga (lorsqu'il jouait à Bochum). Pas de bol pour ce buteur prolifique, qui pointe aujourd’hui au troisième rang des meilleurs buteurs du club, derrière Gerd Müller et Karl-Heinz Rummenigge. Sa carrière en équipe nationale, elle, tient davantage du lot de consolation : deux sélections. La faute, à en croire l’intéressé, à une trop forte concurrence (Klinsmann, Völler, Riendle), mais surtout à un caractère taciturne, peu prompt à s’imposer face aux grandes gueules de l’époque. JD

#26: Werner Olk

Arrivé dans le sud de l'Allemagne en provenance de Hanovre, le natif de Prusse orientale n'a, de ses propres dires, jamais vraiment appris le bavarois. Ce qui ne l'a pas empêché de prendre le brassard de capitaine et de guider Sepp Maier, Gerd Müller et Franz Beckenbauer vers l'élite. Car au moment de la création de la Bundesliga en 1963, il ne pouvait y avoir qu'une seule équipe de Munich, et c'est le 1860 (alors plus puissant et plus populaire) qui a été choisi, au détriment du FC Bayern. Pas grave : le FCB montera en 1. Bundesliga dès la saison 1965-1966, pour ne plus jamais la quitter. Et Werner Olk aura beau soulever la Coupe d'Allemagne en 1966, faire le doublé Coupe-C2 en 1967 avant de finir sur un doublé Coupe-championnat en 1969, son plus beau souvenir restera la montée en première division. Pas de parade ni de fête sur le balcon de la mairie, mais simplement un tour d'honneur dans le stade et un bon resto à Viktualienmarkt. Avec du mousseux coupé à la Weizenbier. Une autre époque. AF

#25: Willy Sagnol

Après un épisode mitigé à Bordeaux sur le banc des Girondins, Willy Sagnol vient de trouver un refuge et un lieu où apprendre, où s'améliorer, où devenir meilleur et être vraiment celui qu'il peut être dans sa nouvelle carrière. Cela ne pouvait évidemment se faire qu'ici, à Munich. Devenu le nouvel adjoint d'Ancelotti pour la saison à venir, Sagnol confirme ainsi son lien tout particulier avec le club allemand. Dans la lignée de Lizarazu, Willy est venu en Allemagne en 2000 pour y être un joueur apprécié à sa juste valeur, quand Monaco ne le voyait qu'en jeune méritant. De l'Olympiastadion à l'Allianz Arena, Sagnol se taille un nom, un statut d'international et devient synonyme de « Flankengott » ( « le dieu des centres » ), qui offre des caviars en série et chope cinq titres de Buli au passage. En 2006, dans Libération, il confie le changement d'échelle : « J'ai eu enfin le sentiment d'appartenir à un grand club, d'être sur une autre planète. » Il lui fallait ce transfert en Allemagne pour trouver sa place et son rang. Depuis, Sagnol a son droit de résidence sur cette planète Bayern où il sera toujours le bienvenu, parmi les joueurs du Rekordmeister. Et parmi les meilleurs. CT

#24: Uli Hoeness

Avant de vendre des saucisses, d’être ce président omniprésent, limite impossible à remplacer, et de faire un séjour en prison pour fraude fiscale, Uli Hoeneß a passé quelque temps avec le maillot du Bayern Munich sur les épaules. Recruté à seulement 18 ans par le club, il devient, malgré son âge, un rouage essentiel du grand Bayern des 70’s. Lors de la saison 1973-1974, arrivé à maturité, il claque 26 buts dans la saison, dont un doublé magnifique en finale de Ligue des champions contre l’Atlético de Madrid. Malheureusement, l’année d’après, toujours en finale de C1, Uli Hoeneß se blesse au genou. Cette blessure freine sa progression, puis l’oblige carrément à prendre sa retraite sportive en 1979, à seulement 27 ans. Si sa carrière de joueur n’a même pas duré dix ans, sans cette dernière, Uli Hoeneß n’aurait certainement pas l’aura qu’il possède aujourd’hui et ne se permettrait pas de faire la leçon à tout le monde. Quoique... SS

#23: Claudio Pizarro

Claudio Pizarro a eu le droit à deux passages au Bayern. Arrivé du Werder Brême, le premier Pizarro a l'envie de bien faire et de continuer de progresser à toute vitesse. Sa vista séduit Uli Hoeneß, son entente avec le Brésilien Élber lui permet de marquer des points, mais la case palmarès reste maigrichonne (pour un joueur du Rekordmeister), et une bisbille sur un contrat pas assez avantageux le pousse au départ. Avec une pointe d'ironie, Rummenigge va jusqu'à dire que « s'il veut gagner autant que Shevchenko, il doit jouer comme lui. » Outch. Le deuxième Pizarro vient encore du Werder Brême. Avec la bouteille, Pizarro revient comme un joker idéal... et file, doucement, mais sûrement, dans l'histoire du Bayern comme le meilleur buteur étranger de l'histoire du club, devant son pote Élber. Et avec un triplé historique dans la musette pour bonifier le tout. Costaud. CT

#22: Raimond Aumann

Arrivé au Bayern en 1982 en provenance du FC Augsburg, Raimond Aumann a conquis sa place de titulaire à la force du poignet. Littéralement. À la suite d'une altercation avec Jean-Marie Pfaff, numéro un à l'époque, celui qui est surnommé « Baloo » en raison d'un physique généreux se met donc au travail à partir de 1984 et, à l'aide de ses pattes, sort tout ce qui s'approche un peu trop près de ses bois. Coéquipier modèle, il remporte le championnat à six reprises, deux fois la Coupe, et est même élu deux fois meilleur gardien de l'année par Kicker. Son seul regret ? La demi-finale retour de la C1 1991. À Belgrade, le Bayern mène 2-1, les deux équipes sont à égalité sur l'ensemble des deux rencontres (3-3). Mais dans les dernières minutes, un centre de Mihajlović est dévié par Augenthaler. Chandelle, et Aumann anticipe mal la trajectoire. 2-2, le Bayern est éliminé sur une erreur de main de son gardien. Néanmoins, les supporters bavarois n'en voudront pas vraiment à « Baloo » , qui sera promu capitaine en 1992, jusqu'à son départ pour le Beşiktaş, en 1994, pour laisser la place à un certain Oliver Kahn... avant de revenir, pour s'occuper de la section fans du club bavarois. Une place qu'il occupe encore aujourd'hui. AF



#21: Bernd Dürnberger

Repéré par Paul Breitner père, Bernd Dürnberger débarque au Bayern en 1972 et se lie d'amitié avec Breitner fils. Mieux : grâce à son caractère discret, il se fond sans problème dans un collectif de stars, court pour toute l'équipe, et s'installe durablement dans l'entrejeu bavarois. Celui qui est surnommé l'Arbeitsbiene (abeille travailleuse, en VF) est de tous les succès de l'époque : cinq Meisterchale (1973, 1974, 1980, 1981, 1985), deux Pokale (1982, 1984) et, bien sûr, trois succès de rang en Coupe d'Europe des clubs champions. Sa modestie, son opiniâtreté font très vite de lui un joueur incontournable, apprécié de tous. Avec un tel abattage et un tel lobby, Bernd Dürnberger aurait dû avoir sa chance en équipe nationale. Malheureusement, des blessures graves lui feront rater ses rendez-vous avec la Nationalmannschaft. Pas grave : Dürnberger n'aime pas trop l'exposition et tout ce qui va avec. « Il n'aime pas le champagne, disait de lui son entraîneur, Max Merkel. Il préfère soulever des Maße de bière avec ses vieux copains maçons. » Bernd Dürnberger, ou la définition du triomphe modeste. AF



#20: Manuel Neuer

Il est aujourd’hui difficile de s’en souvenir, mais il y a quelques années de cela, Manuel Neuer ne faisait pas vraiment l'unanimité en Bavière. On est au printemps 2011 et, à cette époque, les supporters du FC Bayern, fâchés de se voir imposer un pur produit de Schalke 04 dans leurs bois dès la saison prochaine, n’hésitent pas à brandir des pancartes affichant « Koan Neuer » ( « Pas de Neuer » , en bavarois) à l’Allianz Arena. Pour son premier match de Bundesliga avec le Rekordmeister, quelques mois après, les pancartes sont toujours là et, pour ne rien arranger à la situation, Neuer commet une belle boulette qui emmène une défaite du Bayern. La partie semble mal engagée pour le natif de Gelsenkirchen. Mais plutôt que de se morfondre, Neuer se remet au boulot. Résultats : 18 clean sheets en championnat et deux pénos arrêtés en demi-finale de LDC, sur Ronaldo et Kaká, excusez du peu. Si, à la fin de la saison, le Bayern finit deuxième partout, le public bavarois reconnaît s’être trompé sur Neuer. Ce gars-là a un truc. Cinq ans plus tard, Manuel Neuer, devenu le meilleur gardien du monde entre-temps, a tout gagné (plusieurs fois) avec le Bayern et vient d’obtenir l’honneur de succéder à Philipp Lahm en tant que capitaine. Une position qu’il devrait occuper pendant un bon paquet d’années. Pas mal pour un mec dont le public ne voulait pas. Comme quoi, à Munich, être le plus fort reste encore le meilleur moyen de fermer des bouches. SS

#19: Hasan Salihamidžić

234 matchs de Bundesliga, 365 au total. Une année entière. Assez discrètement, le Bosniaque s'est imposé comme le joueur étranger avec le plus d'apparitions sous le maillot du Bayern. Arrivé en 1998 d'Hambourg, alors que d'autres grosses écuries lui font les yeux doux, Hasan Salihamidžić arrive pourtant dans une colonie de fortes têtes qui aurait pu le rendre chèvre. Au contraire, solide et sûr de lui, « Brazzo » s'impose entre Matthäus et Effenberg pour dominer l'entrejeu bavarois et pousser le club vers de beaux succès, dont deux finales de Ligue des champions (pour une victoire) et six titres de champion d'Allemagne. Au-delà du jeu, Salihamidžić et Munich vivent un coup de foudre mutuel dès son arrivée. En Bavière, il trouve sa ville et son club de cœur. Même en partant après neuf ans pour la Juventus, Brazzo conserve un pied-à-terre et promet de revenir, tôt ou tard, les crampons raccrochés. Mais pour quel rôle ? Un seul pouvait lui convenir vraiment : ambassadeur du club, et presque prêcheur, pour reprendre son rôle du vestiaire décrit par Hitzfeld en 2007 : « Quand il entre dans le vestiaire, le soleil brille : c'est un grand professionnel et un fin psychologue, un père pour les plus jeunes. » CT

#18: Giovane Élber

D'Élber de Souza, c’est encore UIi Hoeneß qui en parle le mieux. Juste avant son dernier match sous le maillot du Bayern après six saisons, 265 matchs et 139 buts, il avait déclaré : « C’est un super joueur, un super gars, avec un sens de l’humour fabuleux... Bref, tout le monde l’aime. » Il est vrai que, de tous les joueurs passés par le Bayern Munich, Giovane Élber est un des rares qui a toujours fait l’unanimité. Les gamins adoraient son style de jeu spectaculaire et son sourire inamovible, les adultes sa hargne et ses punchlines. Chouchou d’Ottmar Hitzfeld, qui l’a un jour adoubé comme « le meilleur attaquant » qu’il ait jamais entraîné, le Brésilien est resté présent dans le cœur des Munichois bien après son départ. En novembre 2003, alors qu’il évolue à Lyon, il marque un but décisif pour l’OL lors d’un match de poule contre le Bayern. En réaction, les fans du Bayern lui réservent une standing ovation de plusieurs minutes. Parce qu’ils aimaient le voir marquer plus que tout, même quand ce n’était pas pour eux. SS

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#17: Bixente Lizarazu

Bixente Lizarazu au Bayern, c’est six titres de champion d’Allemagne, cinq Coupes d’Allemagne, une Ligue des champions et une Coupe intercontinentale. Pas mal, donc. Mais c’est aussi des tonnes de sujets Téléfoot tournés pendant l’Oktoberfest, du surf sur l’Isar, une baston avec Lothar Matthäus et un des plus beaux buts de l’histoire du Bayern. De tous les étrangers passés par les rangs du club, Lizarazu est un de ceux qui a le plus vite adopté la mentalité du coin sans avoir pourtant jamais appris l’allemand... Sans doute parce que son caractère, emprunt à la fois de décontraction et d’une certaine prétention, était finalement fait pour la Bavière. Aujourd’hui, lorsqu'en France on pense Bayern Munich, il est impossible de ne pas évoquer Liza'. Avant Franck Ribéry, Bixente Lizarazu était tout simplement le Français préféré des Allemands. Les dirigeants du Bayern ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisque le Basque a été choisi comme un des nouveaux ambassadeurs du club il y a quelques mois. SS

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#16: Klaus Augenthaler

Quand le Bayern commence vaguement à envisager que Franz Beckenbauer n'est pas éternel et qu'il lui faudra un successeur, le club ne cherche pas un nom sympathique, cher et étranger qui viendra faire le nombre pendant quelques années. Non, il va chercher des jeunes talents dans les environs et tombe sur un buteur, là, dans un village sur les bords du Danube. Il s'agit de Klaus Augenthaler, rapidement repositionné comme libéro. Le Bavarois devient ainsi le chef d'une ligne 100% locale qui cumule les titres nationaux dans les années 1980 (sept titres de Bundesliga au total pour lui), sans parvenir à gagner au niveau européen à cause de deux échecs en finale. Chez lui, au Bayern, Augenthaler s'installe dans la durée et reste actif vingt ans, jusqu'en 1996, n'hésitant pas à se reconvertir comme joker de luxe en équipe B avant d'entraîner. Mais si « Auge » ( « l'œil » en allemand) reste si important dans l'histoire du Bayern, au-delà de ses racines, c'est aussi parce qu'il n'a pas oublié son talent de buteur en reculant en défense. Sur coup de pied arrêté, de la tête ou... en montant balle au pied depuis sa défense. Avant de tirer de cinquante mètres, toujours. Légendaire. CT

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#15: Hans-Georg Schwarzenbeck

Il n'est pas scandaleux de dire que sans Hans-Georg Schwarzenbeck, le FC Bayern Munich serait sans doute un grand club, mais ne se serait peut-être jamais affirmé comme puissance européenne. Car c'est une frappe à la 120e minute de « Katsche » qui permet au Bayern d'égaliser face à l'Atlético de Madrid (1-1) à Bruxelles en 1974, avant de désosser les Colchoneros en match d'appui (4-0) quelques jours plus tard, permettant ainsi au FCB de soulever sa première C1, la première d'un formidable triplé consécutif à celui de l'Ajax Amsterdam. Il n'est pas scandaleux de dire non plus que l’immense Franz Beckenbauer n'aurait pas eu cette carrière prolifique sans l'existence de Schwarzenbeck qui, au fil des années, s'est mué en garde du corps du libero, protégeant le Kaiser de l'ennemi pour que celui-ci puisse exprimer tout son talent. Avec six titres de champion, trois Coupes d'Allemagne et trois C1, Hans-Georg Schwarzenbeck est certainement l'un des meilleurs hommes de l'ombre que le Bayern ait jamais connu. AF



Dans cet article

Uli Hoeness, il a été très important lors de notre première C1.
Il avait donc marqué un doublé en finale replay mais surtout au 1er tour, il avait inscrit le but qui nous avait permis d'arracher la prolongation contre Atvidaberg.
Au tour suivant, doublé en 1/4F retour à Dresde dans ce match qui fut si casse gueule.
On lui doit beaucoup.
Jens jeremies et sa gueule à faire du headbanging a un concert de craddle of filth...
Note : 1
Jeremies a mis un super but en 1999 contre la Finlande, je sais pas si vous connaissiez:

On cite toujours Ballack ou Sammer dans les est-allemands à avoir percé en bundesliga mais on oublie toujours de le citer.
1 réponse à ce commentaire.
Petit passage sur le grand Klaus Augenthaler (extrait issu de mon bouquin).

Septuple champion d'Allemagne avec le Bayern, Auge aurait bien
échangé une ou deux BuLi pour une victoire en C1. Cette maudite Coupe d'Europe pour laquelle il s'est toujours battu et a tant couru. Oui, la Coupe des clubs champions et Augenthaler, c'est l'amour vache.
Tout commence en 1981, avec l'élimination à domicile face au grand
Liverpool en demi-finale retour (0-0, 1-1).
Un an plus tard, le Bayern retrouve Aston Villa en finale. Un club qui végète dans le milieu de tableau du championnat anglais et qui perd son gardien Jimmy Rimmer dès le début de match (9e). Son remplaçant Nigel Spink effectue là sa seconde apparition en
équipe première, ce qui renforce l'idée que le Bayern est favori. Reste à marquer et là, les Allemands déconnent.
Clairement dominateurs, les Bavarois se ratent à multiples reprises ou butent sur un Spink déchaîné.
Par deux fois, l'offensif Klaus a la possibilité d'ouvrir le score.
Après avoir transpercé la défense anglaise, il croise trop sa frappe (56e), là où la passe semblait évidente. Puis Auge voit sa tête plongeante repoussée sur la ligne (64e). Un manque de réussite qui se transforme en cauchemar avec le but victorieux de Peter Withe (1-0, 67e).
La Coupe aux grandes oreilles prend la direction de l'Angleterre alors qu'elle tendait les bras au Bayern et à Augenthaler.
Manque de chance pour lui, l'occasion de la soulever ne se
représentera plus. Car si le Bayern revient en finale en 1987, Klaus rate le rendez-vous pour cause de suspension. Une absence préjudiciable pour ce Bayern qui n'avait perdu qu'un seul match en championnat cette année-là. Et c'est donc du banc qu'Augenthaler contemple la défaite des siens face à Porto (2-1).
Au total, et en plus de ces deux finales, le libéro bavarois se sera fait éliminer à huit reprises par le futur vainqueur de la compétition : C1, C2, C3, ça n'a jamais souri. Une carrière européenne bien poissarde donc. Et comme un symbole, son dernier match en C1 est un drame personnel.
Battu à domicile en demi-finale aller par l’Étoile Rouge (1-2), le Bayern tient la prolongation dans l'enfer du Marakana de Belgrade grâce notamment à un but sur coup franc du capitaine (et à la bavure du gardien Stojanovic).
Il reste quelques secondes à jouer dans ce match retour quand, en
voulant dégager un centre de Sinisa Mihajlovic, Auge se fait hara-kiri en lobant involontairement Raimond Aumann pour éliminer le Bayern (2-2,90e). C'est bien connu : les histoires d'amour finissent mal, en général.
Plus de 500 matchs sous le même maillot et aucun trophée continental.

À titre de comparaison, en 27 petites sélections au sein de la
Nationalmannschaft, Augenthaler dispute deux Coupe du monde et
remporte l'édition 1990 en tant que titulaire indiscutable.
On peut le trouver où ton livre ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sacré Frantz, jamais le dernier à faire sa promo !
Ce commentaire a été modifié.
T'as l'air d'être un grand comique, mais manque de bol pour toi :
1/ je précise que c'est mon bouquin par rapport au site de So Foot, afin que mon commentaire ne soit pas supprimé (droits d'auteur)
2/ je n'ai jamais touché un centime sur mon livre, malgré le fait qu'il se soit plutôt pas trop mal vendu (à mon échelle)
3/ j'ai dû balancer le titre de mon livre deux ou trois fois (à chaque fois sur demande) sur les dizaines et dizaines d'extraits que j'ai balancé sur différents articles
4/ un mec fait gentiment tourner un truc, juste par passion et là il y a un petit geek frustré qui la ramène juste pour plaisir de critiquer. On est bien en 2017.
5/ 1/, 2/, 3 et 4/
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 3
Si on ne peut plus chambrer ses collègues, où va-t-on ?
Frantz, reste cool !
Je me doute bien que tu ne touches pas un centime.
Celà dit, il a l'air plutôt bien troussé ton bouquin.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
le - 1, ce n'est même pas moi !
Note : 4
C'est vrai Franz, Julien, tout le monde apprecie ton erudition sur le foot allemand et internationale mais t'as une petite tendance a etre suceptible et limite desagreable lorsque tu n'es pas d'accord ou n'es pas flatté par un com. Relax toi stp, il reste pas mal d'article sur ce top 50 Bayern. En plus Fred Astaire ne vient jamais tancer personne ici donc aucune raison de reagir de la sorte
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Thank You, Barton !
j'suis parfaitement relax.
En gros, Fred Astaire a le droit de balancer plusieurs petites piques et moi j'ai le devoir de me taire? Ouais, ba non en fait.
J'ai expliqué, après si tu considères ça comme de la susceptibilité, c'est ton droit.
J'ai pas d'ego donc pas besoin d'être flatté.
Brazzo
Salut ou trouvé ton bouquin stp ? Je suis interessé
Brazzo
Salut ou trouver ton bouquin stp ? Merci
Merci pour l'article sur Augenthaler, un des tout meilleurs défenseurs du Mondiale 90 (ce qui veut dire beaucoup).
11 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 1
Oh Gun ! t'as l'heure ?
Note : 1
A l'époque avec les potes, avant de se retrouver le soir, on se disait "augenthaler !".
Pas étonné de voir qu'on était pas les seuls...
Et aujourd'hui, avec un pote ok se dit "Yvan" quand on sait qu'on va se retrouver plus tard.
Note : 4
Ah, Klaus Augenthaler ...
C'est un de mes défenseurs préférés des années 80. Il avait la vista, le sens de l'anticipation, une qualité de passes hors normes et techniquement c'était loin d'être un manchot. Capitaine de ce Bayern des années 80, le problème c'est qu'il y avait le "fantôme" de Beckenbauer qui a plané sur lui tout au long de sa carrière et il ne pouvait pas éviter les comparaisons.
Il n'avait pas son charisme ni son élégance balle au pied, ni le palmarès, mais niveau finition je le trouve plus balèze que le Kaiser, plus versatile, avec une frappe beaucoup plus puissante:






Merci Zizou :)

Tous les buts sont superbes, j'aime beaucoup le dernier, avec ses une-deux redoublés, et les 7 joueurs du Bayern dans les 25m adverses.
Note : 3
en vrai tu fais comment, t as une encyclopédie animée du football sur ton ordi?

Qui es-tu, à la fin ?

(en tt cas merci)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:11  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Je pensais peut-être voir Augenthaler un peu plus haut, pas loin du top 10, mais c'est vrai qu'il reste du lourd à classer !
Super défenseur - l'un des meilleurs libéros des 80's - mais pour des clubs multi-titrés comme le Bayern, l'absence de Coupe d'Europe au palmarès fait sans doute la différence pour départager ces monstres sacrés...
7 réponses à ce commentaire.
Lizarazu ne parle pas allemand ?
En tout cas il prononce très mal les noms allemands.
Il ne sait surtout pas que les étoiles sur le maillot du Bayern ne représentent pas les victoires en C1/LDC mais plutôt le nombre de titres en Bundesliga.
C'est gênant.
Plus de dix ans dans le pays sans parler la langue, c'est fou. Je me demande même comment on peut faire.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Je me souviens d'une de ses phrases dans un article sur lui : « En allemand les sons sont trop différents, il faudrait se faire opérer de la bouche »
Il avait surtout dit du genre "je suis arrivé ici pour jouer au foot je vais pas commencer a devoir apprendre la langue". Reste qu'il est une legende du club et present dans le all of fame
Il avait dit une fois en itw que c'était un choix de ne pas apprendre l'allemand pour établir une barrière entre lui et la presse trash genre Bild et cie et ne pas rentrer dans le jeu médiatique.
6 réponses à ce commentaire.
Super cette série d'articles mais il manque quand même quelques joueurs beaucoup plus évidents qu'un Breno. Oublier Van Buyten, Luca Toni ou Roy Makaay c'est un peu dommage... Mais bon l'histoire du Bayern est tellement riche qu'un top 100 n'aurait pas été de trop.
Ce commentaire a été modifié.
 //  15:18  //  Amoureux de la Bolivie
Makaay c'est surtout le Depor. Là, il a marqué le club et la Liga durant ces années à La Corogne, pour son passage à Munich c'est carrément nettement moins le cas

Son passage au Bayern a été prolifique en terme de buts, mais a t-il vraiment marqué le club ? Il a joué dans une période creuse au niveau européen de l'histoire du bayern au milieu des années 2000, il a certe gagné la bundesliga mais aucunes performances européennes majeurs du Bayern sur cette période, pas plus loin que les quarts ; et un bon ton en dessous de ces rivaux européens à l'époque. Et non plus souverain et hégémonique sur le plan national à cette même période. Donc je ne vois pas de scandale à son absence, Pizarro qui apparait dans ce classement et qui était là en même temps que Makaay, a plus marqué l'histoire du club et de la bundesliga que Makaay.


Raisonnement que je ferais aussi pour Luca Toni (qui a réalisé une seule saison pleine au Bayern) ou Van Buyten très irrégulier et qui n'a jamais été un incontournable dans la défense bavaroise, faisant une dizaine de matches par saison, rarement titulaire sur toute la saison (mis à part peut etre une sasion ou deux) et à la différence que ce dernier était des succès européens du Bayern à partir de 2010.

En parlant d'absents, j'aurais bien aimé voir Thomas Linke, très bon défenseur rugueux, intelligent et bon relanceur dans la belle ligné de ces défenseurs originaires de la RDA qui ont été importants dans le succès des clubs et de la NM dans le foot allemand post-réunification dans les 90s.
Oui je ne suis sûrement pas très objectif étant donné que je les ai regardés avec des yeux d'enfant mais tout de même.

Makaay a quand même inscrit le but le plus rapide de l'histoire de la LDC lors d'une confrontation épique avec le Real. Et son ratio avec le Bayern n'est pas vilain du tout si ma mémoire est bonne.

Luca Toni n'a pas joué très longtemps mais sa première saison était d'un niveau stratosphérique surtout en comparaison de l'effectif de l'époque. Puis il a marqué un doublé de légende alors qu'on était mené 3-1 en prolongation contre Getafe. Certes, ce n'était que Getafe et ce n'était que la coupe de l'UEFA mais bon les émotions sont là quand même.

Et puis Van Buyten c'est presque 250 matches, la C1, 4 Buli, 4 Pokal et une personnalité dans le vestiaire. Puis sa complicité avec Ribéry dont même le Titan a fait les frais ça valait le détour ! Et y a le côté chauvin aussi, c'est un des plus beaux palmarès de l'histoire du football belge.

Enfin bref, ils auront eu leur petite bio dans les commentaires comme ça.
Mais oui... Van Buyten, c'est 314 matchs en 8 saisons... en gros près de 40 match par an... Ce qu'il faut pas lire hein...
(il a été blessé sur les dernières années, donc son ratio est énorme!!!)
A titre de comparaison, Robben, c'est 251 matchs en 8 saisons...Et Thomas Muller 394 en 9 saisons.. Donc aussi une moyenne de 40 matchs par an.
Bref, j'espère que tu vérifieras plus souvent les "stats" avant d'en sortir des idées définitives.
 //  22:39  //  Amoureux de la Bolivie
bah vérifies toi aussi tes stats, selon fussballdaten.de Van Buyten c'est 237 matches en compéttions officielles avec le Bayern en 8 saisons (29m/saison) dont 158 matches de buli (dont seulement 3 saisons à plus de 20 matches). Bref, j'ai exagéré sur la dizaines de matches (quoique assez vrai pour le championnat) mais ça reste néanmoins cohérent avec mon propos.

http://www.fussballdaten.de/person/dani … n/vereine/
4 réponses à ce commentaire.
Roland Wohlfarth, ça me rappelle mes premiers matchs de Coupe des clubs champions.
La demi-finale contre le grand Milan sur Canal+, match retour de fou furieux. Conditions météo difficiles, combat permanent, prolongation, débauche d'énergie totale et des ratés.
Rebelote l'année suivante vs l'Etoile Rouge.
Dur à encaisser mais beaucoup de souvenirs.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 1
Je ne sais pas si moi, je raconterai mes premiers matchs du Real: ça risque de faire "too much" !
Ou alors à une condition: que ZizouGabor nous raconte Angleterre-Hongrie, auquel il a assisté, le 25 novembre 1953 à Wembley.
Note : 4
En temps voulu, je vous raconterai le match Sheffield Football Club vs Halam FC le 18 Décembre 1860, match qui s'est joué à 16 contre 16, le jeu ressemblant plus à du rugby puisque les joueurs ne se faisaient pas encore de passes à cette époque, la FA a été crée seulement en 1863 et les règlements de jeu n'était pas unifié, rendant les matches "problématiques" et ça finissait en baston générale, mais c'était fun à voir !
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GreatestShowOnField Niveau : DHR
Jeremies, Salihamidzic...
Ca fleure bon les soirées Champions League sur TF1
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Allah Votre Niveau : Loisir
J aurai vu Hoeness plus haut moi mais bon..
VanBaston Niveau : DHR
Les 14 qui restent, dans le désordre : Beckenbauer, Breitner, Maier, Gerd Muller, Rummenigge, Matthaus, Effenberg, Scholl, Ribery, Thomas Muller, Robben, Schweinsteiger, Lahm, Klose (pas certain)
 //  15:27  //  Amoureux de la Bolivie
Tu as oublié Kahn et Roth.
VanBaston Niveau : DHR
Ah ouais Kahn quand même ! Bon ben je vire Klose.
Klose jamais de la vie.
Bide total, surtout comparé à sa période Werder.

Ta liste me plaît mais ça en fait des absents importants au final
VanBaston Niveau : DHR
Oui j'admets. Tu peux faire des modifications si tu veux
Ah mais ta liste est indiscutable !!! Mais du coup, quid des Hansen, Tortensson, Roth, Pfügler, Kapellmann et j'en passe?
Klinsmann non
Il fait une énorme saison (surtout en UEFA d'ailleurs : ah ce quadruplé vs Benfica et Preudhomme, de l'amour) mais c'est tout.
Comme Brehme, son prime fut ailleurs qu'au Bayern
VanBaston Niveau : DHR
Peut être bien, mais ce n'est pas au Bayern qu'il a le plus marqué les esprits ... Il y est allé après Monaco, pour dire
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Je ne savais pas que Sagnol était surnommé "Flankengott", mais c'était vraiment ça ! Sa précision en équipe de France était hallucinante, je me demande si on retrouvera un jour un latéral avec une telle qualité de centre. On avait l'impression qu'il pouvait mettre la balle exactement où il voulait.
 //  15:31  //  Supporter du Red Star
Lizarazu n'a jamais appris l’Allemand? S'il n'y avait passé qu'une année, à la rigueur, je comprendrais mais après avoir passé autant de temps dans le club, c'est pas normal...
Ce commentaire a été modifié.
Et si un faisait un anti top 50 ?
Les joueurs / coachs qui se sont le plus foiré au Bayern malgré un (petit) talent :

1 Mark Hughes
2 Breno
3 Rizzitelli
4 Götze
5 Hojbjerg
6 Hargreaves
...
Guardiola
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:36  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Pour les autres ok mais il me semble que le passage d'Hargreaves au Bayern a été plutôt pas mal, non ?
TU peux dégager Hargreaves de ta liste..... on gagne la LDC avec lui titulaire..... et il a eu un rôle important durant la campagne de part son abatage.
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clement6628 Niveau : CFA
Je sais qu'il est énormément apprécié mais Ribéry dans les quatorze joueurs qui ont le plus marqué une institution comme le Bayern, ce n'est pas un peu exagéré ?
tant qu'il est après Van Buyten, ah oui y a peu de chance que Van Buyten soit dans ce classement
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Hargreaves s'est raté au Bayern???? Really????

Obligé de citer les Braafheid, Papin, Benatia, Podolski, Dos Santos, etc.
En coach, Ribbeck, Trapattoni version 1, Rehhagel et bien sûr Klinsmann.
 //  16:11  //  Passionné du FC Porto
Ce top dédié au Bayern ( en attendant celui de Porto!!) me renvoi aux samedis après-midi passés à regarder sur les chaînes Allemandes les resumes des matchs de Buli plus les coupes d'Europe en semaine.

Les Ziege, Olaf Thon, Augie, Strunz, Wolfarth, Effie et tant d'autres magnifiques joueurs ont bercés ma jeunesse footballistique.

Bon il me semble qu'il y a une petite gueguerre, bien dommage car j'adore lire Franz et ses anecdotes que peu connaissent.
Strunz! Strunz ist zwei Jahre hier, hat gespielt zehn Spiele, ist immer verletzt. Was erlauben Strunz?!
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Uli Hoeness a détourné l'argent de SoFoot ou quoi?

Seulement vingt-huitième alors qu'il a participé à la période qui a installé le Bayern en tant que grand d'Europe en ayant bien plus qu'un rôle de figurant et dirigeant du Bayern pendant plus d'une quinzaine d'années.

Je le voyais dans le top 10!
Un peu comme Boniperti à la Juve en somme, même si sa carrière de joueur a été plus courte.
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Ne me dites pas que vous avez oublié Markus Babbel ?
Il est passé dans la première fournée hier.
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Uli Hoeness derrière Pizzaro? Ok.
 //  21:00  //  Amoureux du Rwanda
Le 1er ce sera Jose Paolo Guerrero ^^ <3
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 //  21:22  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Guerrero que tu mentionnes me fait penser que le Bayern a misé sur des attaquants sudams dans la fin des 1990s-début des années 2000 avec des fortunes diverses : si Elber est devenue une légende à Munich et Pizarro un buteur respecté en Buli, il y'a eu aussi le champion du monde brésilien Paulo Sergio qui a fait un très bon passage, décisif dans la conquête de la LDC 2001, et 2 espoirs arrivés très jeune au Bayern, Guerrero et Roque Santa Cruz (un des blases les plus mystiques du foot moderne), qui n'ont pas su s'imposer et concrétiser les espoirs placés dans leur talent.
 //  22:17  //  Amoureux du Rwanda
Note : 1
Santa Cruz etait pas mal en Angleterre, pas un attaquant de classe mondiale mais un tres bon joueur a Blackburn puis City

Guerrero il a quand meme marque le but qui donne la Coupe du Monde des Clubs aux Corinthians contre Chelsea
Mais c'est vrai que son passage en Europe n'est pas vraiment une franche reussite

Je le trouve excellent lorsqu'il joue pour son pays, il a ete, si je ne dis pas de betises 2 fois meilleur buteur de la Copa America, impressionant.
 //  22:49  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Absolument d'accord pour Guererro (toujours très bon avec le Pérou et qui a eu des bons moments aussi à Hambourg) et pour Santa Cruz. Ma dernière phrase s'adressait uniquement à leur carrière bavaroise, je ne jugeais pas leur carrière en général ;)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:18  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Paolo Guerrero est tout simplement l'un des meilleurs attaquants sud-américains en activité !
Certains trouveront sans doute que j'exagère mais s'il n'a pas eu la même carrière en club (en Europe) que des Agüero, Higuain ou, à un degré moindre, Hulk et Firmino, son rendement en sélection est très largement supérieur aux attaquants argentins et brésiliens !
Avec le Pérou, Guerrero est toujours excellent (double meilleur buteur de la Copa America 2011 et 2015) et depuis son retour en Amérique du Sud, il déçoit rarement et continue à enchaîner les buts, que ce soit aux Corinthians ou maintenant à Flamengo...
Bref, gros respect pour ce joueur (mon attrait pour le foot péruvien doit jouer un peu mais pas que).
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