Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de Manchester United (du 6e au 4e)

Dans l'histoire de Manchester United, il y a eu de sacrés numéros 7, mais pas seulement. De Brian Kidd à David Beckham, en passant par Paul Scholes, Duncan Edwards et Ruud Van Nistelrooy, plongée dans l'histoire des Red Devils.

Modififié

#6: Duncan Edwards

Il faut s’y faire : certaines questions n’auront jamais de réponses. Se demander quel était le niveau réel de Duncan Edwards en est une. Alors, il faut se fier à Stanley Matthews qui parlait à l’époque de son ancien coéquipier en sélection comme d’un «  roc dans une mer démontée » . Ou peut-être mieux vaut-il écouter Bobby Charlton qui n’a jamais caché que le gamin de Dudley était « le seul  » qui le faisait « se sentir inférieur » . L’histoire a commencé sur un télégramme envoyé des mains de Jack O’Brien à Matt Busby, sans lequel Duncan Edwards aurait probablement continué sa formation de charpentier, tuant le reste de son temps entre la pêche et les jeux de cartes. Le foot serait peut-être alors passé au second plan et il n’y aurait pas eu de mythe Edwards. Puis, le destin : l’étoile est devenue Big Dunc, The Tank ou Boom boom, selon les sensibilités. Cinq saisons chez les pros, cinq saisons de plaisir, cinq saisons de rêve et d’espoir. Cinq saisons où l’on aura compris qu’il pouvait tout faire : guider, attaquer, marquer, défendre. Cinq saisons et la mort. Duncan Edwards a disparu dans la nuit de Munich, en 1958, à 21 ans et une question restée sans réponse : n’était-il pas simplement le meilleur ? MBr

#5: Denis Law

Oui, Denis Law aura un jour détesté le but. Il faut revenir au 27 avril 1974, à Old Trafford, pour le croire. L’enfant d’Aberdeen vient alors de rechanger de veste depuis quelques mois et vit ces dernières semaines de footballeur professionnel. Law n’est plus un joueur de Manchester United et vient de revenir à Manchester City. « Après 19 ans passés à essayer de marquer les buts les plus difficiles, je venais de rencontrer le but que je ne voulais pas marquer. C’est une honte pour toute ma vie. J’ai joué avec tous ces mecs, c’étaient mes potes » , racontait-il en 2012 dans les colonnes du Daily Mail. L’histoire retiendra que Denis Law, statufié devant Old Trafford aux côtés de Charlton et Best, a un jour fait descendre le club de sa vie en deuxième division. Terrible, non ? Assez pour détruire une légende ? En aucun cas, car Law, c’était la United Trinity, c’était le Roi, c’était un amoureux du but, un Ballon d’Or, un champion d’Europe, et des chiffres : 237 buts en 398 titularistions. Ce n’est peut-être pas pour rien qu’un jour, les parents Bergkamp ont décidé d’appeler leur fils Dennis. La vie d’une légende, quoi. MBr

#4: Paul Scholes

Septembre 1994. Manchester United s’apprête à affronter, au deuxième tour de la Coupe de la Ligue, le club de Port Vale, alors en deuxième division. Pour Ferguson, l’occasion est belle de reposer ses vedettes. En conférence de presse, il annonce qu’il alignera plusieurs jeunes formés au club. Du côté de Port Vale, on tire la tronche, on veut les stars (Cantona, Hughes, Giggs) pour remplir le stade et faire venir la télé. Les dirigeants menacent de poser une réclamation auprès de la fédération, voire d’attaquer le club en justice pour manque à gagner. Qu’en penser, 23 ans après ? Que les dirigeants de Port Vale, ces ingrats, auraient mieux fait d'ériger une statue en l’honneur d’Alex Ferguson. Ce soir de septembre, ils virent la toute première titularisation de David Beckham sous le maillot de Manchester United. Ce soir là, ils assistèrent surtout aux premiers pas en équipe première d’un génie mancunien. Contre Port Vale, Paul Scholes, vingt ans, marqua deux fois, d’un piqué subtil puis d’une tête rageuse, offrit la victoire à United et lança une parfaite histoire d’amour. Entre United et son rouquin, tour à tour attaquant, relayeur ou quarterback devant la défense, il n’y a jamais eu de nuage, de menace ou de chantage. Scholes n’a jamais eu envie de partir, il n’a jamais eu d’agent. En 2012, après près de six mois de retraite, il est même revenu sur sa décision pour rechausser les crampons. United lui manquait trop. Ou l’inverse. Au fond, Paul Scholes, né à Salford, au plus près d’Old Trafford, a toujours ressemblé à Manchester. Comme elle, il est âpre, taiseux, austère, travailleur, parfois violent. Comme elle, il entretient des relations compliquées avec le pays (Manchester n’a jamais été patriote et Scholes n’a jamais été digne de son rang en sélection). Comme elle, surtout, il est créatif et inspiré. Entre deux tacles de boucher, combien de transversales les yeux fermés, de piqué subtils, de louches décisives ou de frappes sous la barre ? Et puis combien de stars l’ayant côtoyé, à United, en équipe nationale, ou même sur le terrain, dans le camp adversaire, pour dire qu’il est le joueur le plus impressionnant qu’ils aient jamais croisé ? Beaucoup trop pour que Scholes soit autre chose qu’une légende. MB

Vidéo

3.Giggs
2.Best
1.Charlton
Ce commentaire a été modifié.
En parlant de Best et Charlton, je vois que très peu ici connaissent le seul ballon d'or écossais Denis Law, alors je m'y colle !

D'accord, on ressassera toujours son but avec Manchester City qui relègue Man United en Division 2, oh le méchant ...
C'est oublier qu'avant de signer à Manchester United en 1962 après un passage correct au Torino mais où il a du mal à s'adapter à la vie en Italie, il avait déjà joué à Manchester City la saison 1960-61. Vous le saviez ou pas ?

Et c'est oublier le formidable joueur qu'il était et les titres qu'il a fait gagner avec un ManU en pleine reconstruction après le crach de Munich de 1958: FA Cup 1963, champion d'Angleterre 1965 et 1967, C1 1968 même s'il ne joue pas la finale, blessé au genou.

Et ce qu'on oublie de dire, c'est qu'il a permis au foot britannique son saut qualitatif définitif au milieu des années 60 en abandonnant le WM et Manchester d'adopter un hybride 4-2-1-3 (tandis que son concurrent direct Liverpool adoptait le 4-2-4) grâce à des joueurs hyper talentueux et offensivement très mobiles qu'étaient les Charlton, Law, Best ou le buteur David Herd, ce qui provoquera le départ de John Connelly qui était de trop offensivement.

Law était un caractériel, mais c'était un meneur d'hommes, qui jouait avant tout pour l'équipe, avec une des meilleurs pointes de vitesse des années 60, malgré son physique frêle. Il savait tout faire: récupérer et construire les actions de très loin comme Di Stéfano, créer, dribbler, centrer, marquer des buts de loin ou de renard avec un jeu de tête remarquable. Un mec avec un timing exceptionnel. Et le plus spectaculaire était ses ciseaux retournés. Il avait le toucher de balle technique d'un latin avec la combativité et l'engagement du joueur britannique. Le cocktail parfait !




Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Heureusement que tu es là !
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Je remets ça ici, non par fainéantise mais parce que tous les mots ne sauraient rendre hommage à l'immense scholes mieux que ceux qui en parlent ici. Et ils sont bien placés pour la ramener...
http://www.sofoot.com/ils-ont-dit-de-pa … 69714.html
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Pour ceux qui l'ont pas lu et relu. Foncez, y en a des magiques, dommage y a pas celle de Ronaldo.
l'hommage de zidane, sincère et hyper lucide.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
J'adore faire le rapprochement entre les 2. Y a tellement de points communs. Et j'aime cette sorte de respect mutuel, les vrais savent.
Je ne sais plus où j'avais vu/lu l'ITW mais il y avait eu quelque chose du genre :
Journaliste : "Ça fait quoi d'être le meilleur milieu du monde"
Zidane : «Je ne sais pas. Allez demander à Paul Scholes».
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Oui oui, mais, comme Xavi, il a du vraiment l'admirer pour de vrai, parce qu'il l' a dit à plusieurs reprises. Il avait aussi dit du bien de Giggs. Quel bel homme, ce Zizou.
Garde des SO Niveau : District
Merci Boulaouane. Je me suis régalé
7 réponses à ce commentaire.
zinczinc78 Niveau : CFA
 //  09:34  //  Supporter de Bordeaux
Note : 4
Zlatan devant Scholes donc.. Honte sur vous Sofoot !
Zlatan ET David Bellion s'il te plaît!
C'est surtout Djemba Djemba qui va l'avoir severe
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gaucherforever Niveau : CFA2
Comment a t on pu laisser scholes prendre sa retraite international a 29 ans?
Il fallait choisir entre gerrard,lampard et lui...et on a trouvé les deux autres plus flashy...
Un pays de foot digne de ce nom ne laisse pas un joueur de cette trempe quitter la sélection
Pendant quelques années, les 3 que tu cites jouaient ensemble, dans un système en 4-4-2. Le problème, c'est que Scholes était milieu gauche et ne brillait pas vraiment et voyant que la situation n'allait pas changer après l'Euro 2004, il a préféré arrêter.
Note : 1
Bien vu. Je pense aussi qu'il y avait pas mal de frustration de pas etre reconnu a sa juste valeur nonobstant la position. De Hoddle a Eriksson, l'equipe n'a jamais ete construite autour de lui ce qui retrospectivement etait une grave erreur
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
C'est vrai qu'ils le faisaient jouer milieu gauche. Quelle connerie.
D'autant plus que Gerrard jouait parfois sur les côtés à Liverpool si mes souvenirs sont bons.
4 réponses à ce commentaire.
Faustino Asprilla Niveau : Loisir
Cristiano Ronaldo pas dans le top 3? C'est une blague?
Le mec redonne un souffle au club apres le vide post 1999 avec en poin culminant la CL 2008 surlequel le club surfera jusque la retraite de SAF...
Serieusement les mecs....
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
S'il-te-plait, mets le aussi pour Giggs, Charlton et Best, c'est drôle à chaque fois!
Faustino Asprilla Niveau : Loisir
Toi contente toi de poster sur le classement de Vidic.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Ha mais tu rigoles pas???
Ha ouai.
Et merde, j'ai encore répondu à un troll sans faire gaffe.
Mais oui CR7 devant Charlton Giggs et Best... Allons y gaiement.
Faustino Asprilla Niveau : Loisir
Ou est ce que t'as vu que je disais de le mettre en premier?
Ce commentaire a été modifié.
 //  10:54  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Et Best ? Et Charlton ? Les mecs ont mis le club sur la carte europenne apres le vide post-naissance d'abraham et 1968.
Faustino Asprilla Niveau : Loisir
T'es supremement con ou tu le fais expres?
J'ai dis qu'il devait etre dans le top 3 pas numero 1.
Retourne cogiter sur ton choix de fac pour la rentree.
Andy Millman Niveau : DHR
Calme toi.

Quand on parlera de CR7 dans 20 ans, on ne pensera pas à MU mais au Réal. Même s'il a été monstrueux à MU, l'histoire, d'une certaine manière oubliera qu'il a été à Manchester.
En gros, ce n'est pas une légende de MU mais du Réal.

Voilà tout.
 //  15:05  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 2
Non le con de l'histoire c'est toi. En 2001 MU remporte son 3eme titre de premier league d'affilée. Plus d'autres titres de champion, FA cup et des bons parcours en C1 avec une equipe qui est toujours resté competitive jusqu'en 2008. Mais tu persistes à dire que c'etait le vide avant 2008 et que Ronaldo a sauvé le club. Et tu te permet d'etre desagreable.
C'est quoi cette agressivité gratuite ?
Dans les meilleurs joueurs de tous les temps tu mets Pelé ou Maradona en deuxième position? Derrière CR7, bien sûr.
Le vide apres 99? Combien de titre de champion et de parcours en C1. LDC bien plus longue a l'epoque. Mais je sais meme pas pq je te reponds
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Tout troll vit au dépend de celui qui lui répond.
Jean de LaFontaine
"Avec ta grosse bite"
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:22  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Je te fais un copier-coller de ma réponse sur l'article d'hier :

Je veux bien que CR7 soit classé un peu mieux que 12e (top 10 ça me choquerait pas ou même 5e à la limite, pourquoi pas) mais top 3 impossible : tu ne peux pas décemment le mettre au-dessus du quatuor de tête Charlton-Giggs-Best-Scholes ! C'est un top des joueurs ayant écrit l'histoire de Man U, pas des meilleurs joueurs ayant évolué pour les Red Devils. On juge les performances du joueur avec ce club, le palmarès qu'il y a acquis, et surtout l'empreinte laissée (par le jeu, les coups d'éclat, le charisme, l'influence sur l'équipe, l'impact sur les titres, etc) dans la mémoire collective et auprès des supporters. A ce niveau-là, dans quelques décennies, on se rappellera avant tout de Cristiano pour son passage au Real et quelle qu'aient pu être ses perfs à Man U, on ne pourra pas dire qu'il aura autant marqué le club que les quatre joueurs cités plus haut, ne serait-ce qu'au niveau de la longévité...
14 réponses à ce commentaire.
bestclic 2.1.2 Niveau : Loisir
Paul scholes, mon milieu préféré des années 2000, même en sortant de sa retraite, il donnait la leçon sur le terrain.
Jemincruste1 Niveau : National
C'est à dire que Scholes maitrisait parfois tellement le match qu'il jouait que cela en devenait indécent.

A ce niveau, c'est même plus de l'emprise qu'il avait, il jouait et les 21 autres s'adaptaient. Pour le bonheur de ses 10 coéquipiers et le malheur des 11 adversaires réduits à faire du running.
Sentiment partagé.
Le plus beau et efficace, avec une palette encore plus complète que xavi.
Plus méchant, plus agressif, meilleur frappe, meilleur jeu long...
2 réponses à ce commentaire.
Note : 1
1. Massimo Taïbi
2. Kleberson
3. Eric Djemba-Djemba
GovouLegend Niveau : CFA
 //  09:46  //  Supporter de Lyon
Note : 1
Et Gabi Obertan ?
3 réponses à ce commentaire.
GovouLegend Niveau : CFA
 //  09:44  //  Supporter de Lyon
J'en profite pour dire que Paul Scholes est probablement mon joueur préféré de tous les temps dans l’univers connu.

Plus Jeune j'envoyais des parpaings devant en me disant que je faisais des ouvertures magnifiques comme Paulo.
Pareil, ce mec était incroyable.
1 réponse à ce commentaire.
BarajaVicente Niveau : District
3- David Bellion
2- Dong Fangzhou
1- Gabriel Obertan
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Paul Scholes c'est le mélange parfait entre modernité tradition. Un joueur d'un seul club, sans agent, sans étalage dans la presse. Un mancunien accessible, la première anecdote que n'importe quel habitant de la ville te raconte, c'est qu'il l'a rencontré: au pub, au super-marché. Parce que le mec est comme ça, simple et discret.

Sur le terrain, ben c'est mon joueur préféré avec Zizou et ça tombe bien, ce dernier avait dit que c'était le joueur avec il regrettait de pas avoir joué.

Passons sur ces tacles assassins, rétrospectivement, c'était pas vraiment son fort. Le geste est plus pour impressionné l'adversaire qu'autre chose, on sent que c'est un attaquant à la base. Déjà en récupération sans tacler, ça commence à vraiment briller, en plus d'être un infatigable bagarreur (la marque de fabrique des poulains de SAF) il est aussi toujours bien placé.

Et puis alors dès qu'il a le ballon, les enfants... Le type réfléchit vite, très vite. C'est le genre d'alien à la Iniesta ou Xavi qui connait très exactement la place de tous les joueurs sur le terrain au moment où il touche le ballon. Résultat, une prise de décision hyper rapide souvent décisive.

Et dans l’exécution: là il commence à être vraiment spectaculaire avec des passes qui cassent les lignes, un jeu long incroyable avec ses fameuses transversales laser. Tout le monde connait l'anecdote raconté par Ronaldo où il touche (ben oui, c'est comme ça, les génies comme lui, c'est les autres qui en parlent).

"Quand j'étais à l'entrainement, j'avais l'habitude de faire beaucoup de dribbles ou de jongles que personne d'autre ne pouvait faire. Une fois, j'ai montré mes dribbles à Scholes. Quand j'ai eu fini, il a pris la balle et m'a montré un arbre à plus de 50 mètres. Il a dit, 'Je vais le toucher en une seule fois'. Il a pris le ballon, tiré et a touché l'arbre. Il m'a demandé de faire la même chose. J'ai essayé une dizaine de fois, mais je n'ai jamais réussi. Il a souri et est parti".

Comme Zidane, Scholes est un taiseux mais un gros ambitieux avec un caractère en acier de Tolède. Ses tacles assassins comme consultants montre bien que le fait de ne pas donner son avis publiquement ne l’empêchait pas dans avoir un très tranché (au passage il est pas terrible comme consultant, un peu comme...).
Ce qu'il a en commun avec beaucoup de génies du foot, c'est de voir ce que d'autres ne voient pas. Du coup, ils nous surprennent et marquent nos esprit. C'est cette étincelle qui les différencient des autres et nous font les adorer au delà du raisonnable. Dès qu'il avait le ballon, on se disait: alors mon petit Paulo, qu'est ce que tu vas nous faire...

Et le mec marquait aussi: il était surnommé le Cantonna roux, au début. La plus célèbre de ses réalisations: ce scud contre Barcelone en demi-finale de C1 pour sa deuxième C1 personnelle.

Enfin cette longévité. On parle de 94 à 2013. Durant ce temps c'est 4 finales de C1 dont 2 titres et 11 titres nationaux. 11. Avec cette son retour incroyable en 2012 ou United passe à un cheveu du titre. Cette demi-saison là, c'est le scénar d'un film américain: le vieux guerrier qui sort de sa retraite pour (presque) sauver les siens.
A noter quand même que le mec a toujours connu la difficulté, outre l'ombre de Cantonna, puis Beckham, puis Giggs, il a toujours été en concurrence avec des gros au milieu, mais c'était lui le diamant. Et je crois que c'est en 2006 qu'il fait une saison quasi blanche suite à problème à l’œil. A l’œil, pour un sniper, c'est dur. Il revient aussi fort. Il a encore des pages à écrire dans l'histoire de son club.

Il aura pâti de son anonymat en équipe nationale, éclipsé par de Gerrard, des Lampard, bien plus solaires. Mais c'est pas le propos, on parle de United. Juste pour résumer: je suis 100% d'accord avec Xavi. Il lui a manqué son Jacquet pour lui filer les clés du camion.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Désolé pour les fautes, pourtant je me suis relu, mais y a rien à faire quand t'es nul en orthographe, t'es nul à vie.
Note : 1
Alors toi comme ça t'es nul en orthographe ? C'est bon à savoir.
Tu me diras quand c'est ton prochain texte, parce que lire un nul en orthographe pareil, c'est un vrai plaisir.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Non mais quand je me relis, on dirait que je me suis pas relu, ça fait saigner les yeux. Mais j'en ai déjà corrigé plein! J'ai eu 11 à la dictée du Brevet. Quand tu pars d'un niveau pareil...
The Chosen One Niveau : CFA2
Merci pour ce commentaire qui défini parfaitement le génie rouquin

La classe de 92 c'était quelque chose

On peut remercier Fergie et Cantona pour les avoir aider à etre ce qu'ils sont devenus par la suite, des grands joueurs
Marek Jankulalaneige Niveau : District
C'est joliment dit tout cà.

Moi ce que je retiens c'est l’abattage sur le terrain.
Un mort de faim. Un Gattuso rouquin.

Que ce genre de joueur me manque.
Les Roy Kean, Gennaro Gattuso, Pat Vieira, Effenberg ... Même Van Bommel et ses coups de pute bref le foot des 90/2000.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
J'en parle pas, parce sur toute la fin, il l'a plus, on le voit souvent marcher. Pourtant il a encore des stats de points marqués avec et sans lui énormes!
Mais c'est vrai que ce côté dalleux, j'adore aussi. Ça fait partie des aspect qui m'ont fait adorer United en général (parce que dans les dalleux, t'avais Butt, Keane ou Fletcher, mais t'avais aussi Beckham, Rooney ou Ronaldo).
Fletcher, tu as'impression que dans la cours de récré il ne serai pas sorti du lot tellement il était peu élégant, besogneux mais que joueur!
J'adorais!
Le vrai fighting spirit.
Je préfère prendre un bois de scholes ou fletcher droit dans les yeux qu'un croc vicieux de motta ou busquets.
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Ibrahim-Affolé Niveau : District
Giggs était l'un de mes joueurs préfèrés, mais à mon humble avis, Scholes était au dessus de lui.
En meme temps tu compares un pur ailier a un 8 meneur de jeu. Et en terme d'aura je vois pas l'un au dessus de l'autre
Ibrahim-Affolé Niveau : District
Bien sûr que je compare l'incomparable, mais je ne comprend pas vraiment pourquoi Giggs est toujours considéré comme plus emblématique que Scholes, alors que pour moi, si je devais faire un classement, je pense que je ne les dissocierai pas, comme Xavi et Iniesta.
Ibrahim-Affolé Niveau : District
Bien sûr que je compare l'incomparable, mais je ne comprend pas vraiment pourquoi Giggs est toujours considéré comme plus emblématique que Scholes, alors que pour moi, si je devais faire un classement, je pense que je ne les dissocierai pas, comme Xavi et Iniesta.
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paul scholes Niveau : DHR
Je pourrais gueuler 25 fois de pas voir Scholes dans le top 3.
mais au final, le voir 4ième correspond au bonhomme. Tu sais que c'est le meilleur, le genius, celui pour qui Charlton à eu le coup de cœur pendant 20 ans,mais tu sais aussi, que c'est lui qui sera jamais en haut de l'affiche, car il est pas assez bling.

Qu'importe, il n'y a et n'aura qu'un Scholes, même si certains petit fourbes lui prennent son nom, à chaque inscription de sites footballistique...
1 réponse à ce commentaire.
Givet, Givet pas Niveau : District
Une autre citation sur Scholes que j'adore, par un Seba Veron neurasthénique en Angleterre.

"Paul Scholes would turn up and fire off a shot, without warming up, from 50 metres towards the goal even when it was minus five degrees.
I did that once and I pulled a muscle from my knee to my hip.”

1 réponse à ce commentaire.
Jemincruste1 Niveau : National
Putain Paul Scholes.

L'âme de Manchester. Et le pilier de United.

Le meilleur à son poste.

A se demander si l'on reverra un jour des joueurs de sa trempe.

Le football change très vite. Heureux d'avoir pu vivre la fin des années 90 / années 2000 dans les stades ou devant la TV.

Quand tu vois qu'aujourd'hui, un puceau de 18 ans fait un caprice pour s'en aller ou surtout pour être augmenté alors qu'il joue au football depuis 4 mois et a planté 10 buts.. Bref, je vais m'arrêter là. C'est triste et vain.
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
En fait, je crois que ce qui me saoule le plus à Propos de Paul Scholes, c'est la réaction des gens quand tu leur dis que c'est ton joueur préféré de tous les temps: "Ha ouai? Lui? Bof, t'exagères un peu".
Putain PAUL SCHOLES merde.
Une citation pour résumer: "Quand je partirai, le football me manquera, pas la vie de footballeur"
Tout pour plaire aux vieux cons.
Patxikudelatxams Niveau : District
Est-ce qu'il buvait des pintes le Paul?
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Très intéressant encore une fois cependant sur Paul Scholes c'est le club de Port Vale et non Porte Vale (l'outil correction n'y est pas)
de tourtel, of course...
(d'où les rumeurs de transferts au pez au mitan des 90's
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Tu t'es pas trompé de commentaire à commenter?
2 réponses à ce commentaire.
Je me joins au louanges sur Scholes. J'ai exprimé mon amour pour Carrick plus tôt, je pourrais en faire de même pour le rouquin.

Par contre, c'est quaRterback, bordel. Pas quaterback. Je crois qu'à chaque fois qu'un de vos rédacteurs le place, c'est avec la faute. Et si c'est un running gag, faut me l'expliquer.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Comme on dit au Canada "quart arrière"
Yep. Et ils lancent la balle sur plusieurs verges.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'était sans compter sans l'hommage de ZizouGabor à Law.
Si quelqu'un veut bien traduire les articles sur Edwards, la traduction google est à peu près incompréhensible.
Je te traduis l'article du Telegraph:


Duncan Edwards aurait pu être le plus grand
par Robert Philip

Quand j'entendais Muhammad Ali proclamer au monde qu'il était le plus grand, je sourirais toujours. Le plus grand d'entre eux tous était un footballeur nommé Duncan Edwards
- Jimmy Murphy

Est-ce possible que Duncan Edwards était si bon? Aussi grand, peut-être, que Pelé ou Alfredo di Stefano? Le plus frustrant, il y a peu de films disponibles sur lui, nous devons dépendre de la preuve des témoins (oculaires) de l'époque."Il était le meilleur joueur que j'aie jamais vu et le meilleur footballeur avec qui j'ai jamais joué", explique Sir Bobby Charlton. "J'ai toujours senti que je pouvais bien me comparer avec n'importe quel joueur - à l'exception de Duncan. Il était tellement talentueux, je me suis toujours senti inférieur à lui".

Même Matt Busby, qui était véhément dans son refus de reconnaître qu'un «Babe» pouvait être considéré comme plus important que les autres, ne pouvait pas camoufler le ton de la colère qui entrait dans sa voix chaque fois que le nom d'Edwards était élevé. "Duncan avait tout. Il était si grand, si fort, tellement confiant et toujours si jeune. Dès le début, nous avons abandonné en essayant de repérer les défauts dans son jeu. John Charles était un autre joueur géant, un géant avec un grand, grand talent. Mais en tant que joueur, même John n'en avait pas autant de Duncan. Il avait l'habitude de se déplacer très haut, écartant les gens de côté pour mettre les buts tardifs quand nous avions besoin."

Le footballeur complet qui pouvait jouer dans n'importe quelle position - bien qu'on se souvienne principalement de lui comme un milieu de terrain défensif - Edwards avait seulement 18 ans quand il est devenu le plus jeune international d'Angleterre de l'après-guerre, un record qui a a tenu jusqu'aux débuts de Michael Owen en 1998. Mais bien avant qu'il ait joué dans le carton de l'Angleterre 7-2 contre l'Ecosse à Wembley le 2 avril 1955, chaque club du pays surveillait les mouvements du Wonder Boy de Black Country.

Dès 1948, une lettre manuscrite du chef scout de United dans les Midlands, Jack O'Brien, débarqua sur le bureau de Busby. "Aujourd'hui, j'ai vu un écolier de 12 ans qui mérite une attention particulière. Il s'appelle Duncan Edwards, de Dudley. Instructions, s'il vous plaît." La recommandation de O'Brien a été rapidement transmise à l'entraîneur Bert Whalley avec les instructions supplémentaires: "Veuillez organiser une détection spéciale immédiatement - MB."

Avec le jeune homme en question se révélant à l'école secondaire Wolverhampton Street, Dudley Schools XI, le comté de Worcester XI et Birmingham et District XI, organiser une «détection spéciale» représentait une sorte d'occupation à temps plein. À l'âge de 13 ans, il se déplaçait à Wembley le 1er avril 1950 pour gagner sa première sélection pour les Écoliers d'Angleterre contre les écoliers du Pays de Galles devant une foule de 100 000 personnes; À 14 ans, il était nommé capitaine des écoles d'Angleterre - un poste qu'il va occuper pendant deux saisons.

Avec Wolverhampton Wanderers survolant, le 2 juin 1952, United se précipita, Whalley frappant la porte d'entrée d'Edwards à 31 Elm Road sur le domaine du conseil municipal du Priory à 2h du matin, prenait des allures d'amateurs. Après avoir mis le stylo sur le papier, le jeune Duncan, toujours dans son pyjama, a laissé Whalley et son père, Gladstone, pour régler les détails pendant qu'il montait les escaliers au lit, marmonnant: "Je ne sais pas quel était le sujet de tout ce raffut. J'ai toujours dit que Manchester United était le seul club que je voulais rejoindre."

Dix mois plus tard, Edwards faisait ses débuts en équipe première comme demi-gauche à l'âge de 16 ans et 183 jours contre Cardiff City à Old Trafford; Non pas que la date du 4 avril 1953 est une grande histoire dans l'histoire de Manchester United, une défaite 4-1 qui laisse les champions en titre du pays au milieu de tableau. Busby était pleinement conscient que, malgré le succès du titre de champion de son équipe la saison précédente, la majorité des joueurs de United appartenait à l"Over-the-Hill Gang" (titre d'un film de 1969) et les 'Babes' suivant Edwards, David Pegg, Dennis Viollet, Bill Foulkes, Mark Jones et Jackie Blanchflower, ont également été intégré pendant les semaines de clôture de la saison.

Une figure permanente de l'équipe espoirs depuis l'âge de 17 ans, le sorcier adolescent de United semble avoir grandi dans la renommée lors de chaque matchs joués, mais il est resté relativement modeste tout au long de sa trop courte carrière . "Il aurait pu être le diamant de Koh-i-Noor parmi nos bijoux de la couronne", a déclaré Murphy, "mais il était un garçon préservé jusqu'à la fin, il avait la tête sur les épaules depuis le début. Même quand il avait gagné sa Première anglaise, mais était toujours éligible pour notre équipe de jeunes, il avait l'habitude de sortir avec le reste des jeunes. Il aimait juste jouer n'importe où et avec n'importe qui. (Il avait un vice reconnu étant enfant - ainsi que représentant son école au football, il était également membre de l'équipe de danse de Morris).

Selon Busby, "... plus l'occasion est grande, plus il adorait ça", et il y avait peu d'occasions plus grandes que l'Angleterre de 1956 contre les détenteurs de la Coupe du monde Allemagne de l'Ouest dans le stade olympique de Berlin, où Edwards a marqué un but. Avec 25 minutes de jeu et le score 0-0, il gagne la possession dans sa propre zone de jeu et démarre une course qui va laisser une pléiade d'Allemands de l'Ouest dans son sillage avant de frapper la balle des 25 mètres qui finit dans les filets.

Inspiré par le but incroyable d'Edwards, l'Angleterre va gagner 3-1, après quoi le capitaine Billy Wright observe: "Le nom de Duncan Edwards était sur les lèvres de tous ceux qui ont vu ce match, il était phénoménal. Il y a eu peu de performances individuels qui peuvent égaler ce qu'il a produit ce jour-là. Duncan taclait comme un lion, a attaqué à chaque occasion et assuré avec ce but imparable. Il n'avait encore que 19 ans, mais était déjà un joueur de classe mondiale. "

Après avoir été transporté de l'épave de l'avion, Edwards a lutté pour la vie avec le même esprit indomptable dans lequel il a joué au football. Souffrant d'un poumon effondré, de reins endommagés, de côtes cassées, de bassin cassé, de fractures multiples de sa cuisse droite et d'une litanie de blessures internes, pendant 15 jours, il a défié la mort dans l'hôpital Rechts der Isar avant même qu'il ait dû accepter la défaite.

Parmi les questions auxquelles on ne peut jamais répondre, c'est la question de savoir si l'Angleterre - avec les habitués internationaux Edwards, Tommy Taylor et Roger (et peut-être Jones et Pegg) de l'équipe 1956 et 1957 de United - aurait pu remporter la Coupe du monde de 1958 en Suède au lieu de s'incliner en poule après un nul 0-0 avec les éventuels gagnants le Brésil ? Et vient 1966, quand Edwards aurait seulement 29 ans, aurait-il été ses mains ou celles de Bobby Moore qui aurait tenu le trophée Jules Rimet?

Le jour de ses funérailles, plus de 5 000 personnes ont bordé les rues de Dudley, après quoi Jimmy Murphy a offert l'adieu suivant: "Si je ferme les yeux maintenant, je peux le voir, le pantalon troussé, les sauts sauvages de l'enthousiasme du garçon en sortant du tunnel, l'énorme puissance de ses tacles, toujours juste mais redoutable, son immense pouvoir sur le ballon. Le plus grand: il n'y en avait qu'un et c'était Duncan Edwards."
Duncan Edwards est enterré dans le Borough Cemetery, Dudley, où l'inscription sur sa pierre tombale se lit comme suit:
Un jour de souvenir,
Triste à rappeler,
Sans adieu,
Il nous a tous laissé . . .
"ne pouvait pas camoufler le ton de la colère qui entrait dans sa voix chaque fois que le nom d'Edwards était élevé."

Je me suis trompé. C'est pas la colère, c'est l'émerveillement, l'admiration, parce que j'ai mal traduit le mot "awe" dans l'article. Désolé ...
"Même quand il avait gagné sa Première anglaise, mais était toujours éligible pour notre équipe de jeunes..."

sa Première 'sélection' anglaise, on s'est compris !
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Zizou, je te kiffe; tu es un génie !
5 réponses à ce commentaire.
 //  13:25  //  Passionné de l'Ukraine
La photo pour l'article de Scholes, on pourrait croire que c'est un arrêt sur image du clip de Parklife...
VanBaston Niveau : DHR
haha, j'aurais dit Country House
 //  14:47  //  Passionné de l'Ukraine
Note : 1
Et au passage Blur > Oasis (Troll Gratuit)
2 réponses à ce commentaire.