Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de Manchester United (du 14e au 7e)

Dans l'histoire de Manchester United, il y a eu de sacrés numéros 7, mais pas seulement. De Brian Kidd à David Beckham, en passant par Paul Scholes, Duncan Edwards et Ruud Van Nistelrooy, plongée dans l'histoire des Red Devils.

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#14: Peter Schmeichel

« Tous les enfants rêvent de devenir quelqu’un. Je jouais au football tous les jours. Le football anglais était le seul football que l’on connaissait à l’époque. Je n’ai aucune idée de pourquoi je suis tombé amoureux de Manchester United. C’était peut-être les noms qui m’inspiraient : Bobby Charlton, George Best… Et, vous savez, quand les enfants ont un rêve, ce dernier est relativement tenace. » Mais alors, pourquoi Old Trafford est-il tombé amoureux de Peter Schmeichel ? Peut-être avant tout car il était le meilleur de sa génération, ce que Fergie a rapidement compris, parlant souvent du gardien danois comme de « l’affaire du siècle » (Schmeichel avait été acheté 530.000£ à Brøndby en 1991, ndlr).


Peut-être aussi parce que pendant neuf ans, le gamin de Gladsaxe aura fait flipper l’Europe entière par son talent, sa capacité à capter des ballons qu’un gardien normal aurait claqué, à commander sa défense et à annihiler ses adversaires. Que retenir ? Son embrouille salvatrice avec Ferguson en janvier 1994, sa puissance sur penalty comme lorsqu’il détourna celui de Bergkamp en demi-finale de la FA Cup 1999, son but contre le Rotor Volgograd ? Gardons l’ensemble et surtout cette saison 1998-99 où Schmeichel aura touché ses sommets, jusqu’à soulever la Ligue des Champions au Camp Nou, remplaçant dans la peau du capitaine un Roy Keane suspendu, avant de partir. Un putain de héros. MBr

#13: Roger Byrne

Personne n’a jamais osé s’élever devant Matt Busby. Personne sauf peut-être le plus effronté - et talentueux - de ses enfants : Roger Byrne. Dans la caste des capitaines de l’histoire de Manchester United, Byrne restera certainement l’un des plus charismatiques. Quelques raisons à ça : en sept saisons, la belle gueule a révolutionné son rôle, le poste de défenseur, n’hésitant pas à sortir de sa simple fonction de latéral gauche pour soulever les foules et à bousculer la tactique de Busby. Avant de disparaître tragiquement dans la nuit de Munich, Roger Byrne était considéré comme le meilleur arrière gauche du monde et plusieurs observateurs expliquèrent à l’époque qu’il était largement en avance sur son temps. Ce qui donna trois titres de champion d’Angleterre et un souvenir indélébile. MBr

#12: Cristiano Ronaldo

Denis Law, Sir Bobby Charlton, George Best… et Cristiano Ronaldo. Ils sont quatre à avoir remporté le Ballon d’Or en défendant les couleurs des Red Devils. Il suffit de regarder la bouille à peine dégrossie de Ronaldo posant aux côtés de Kleberson dans un maillot trop large le jour de sa présentation, puis son large sourire au moment d’embrasser son premier Ballon d’Or pour comprendre le chemin parcouru par le Portugais à Manchester. En six saisons, Ronaldo a tout connu. Il a d’abord épuré son jeu, fait dégager ses bagues, éliminé les gris-gris inutiles pour privilégier le but et l’efficacité. Puis s’est transformé en bête de travail, en perfectionniste obsessionnel qu’il est encore aujourd’hui. Il aura perdu son père biologique, mais trouvé un père spirituel avec Sir Alex Ferguson. Il aura, tout simplement, lancé son irrésistible ascension vers les sommets, et écrit les premières pages de sa légende personnelle. Il aura troqué son costume d’adolescent boutonneux pour celui de patron. Bref, à Manchester, Cristiano Ronaldo est devenu un homme. PP

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#11: Gary Neville

Gary Neville, c’était avant tout ça : un mec qu’on détestait voir partir mais qu’on adorait voir s’en aller. Le résumer, c’est avant tout se repasser cet extrait d’une nuit de janvier 2006 où Rio Ferdinand avait arraché, à Old Trafford, un succès aux tripes face à Liverpool (1-0). Là, on avait vu Gary imploser, hurler face aux supporters des Reds en frappant en rythme sur le logo de l’unique club qui le fait vibrer : Manchester United. Neville aura été le coeur des Fergie’s Fledglings mais aussi la raison, parfois, tout en étant bien moins talentueux que Paul Scholes et Ryan Giggs. Au total, cela aura donné 602 matchs, huit titres de champion, trois FA Cup, deux C1, deux League Cup, des blessures, un brassard, des retours, de la passion, des larmes et de la sueur. Lors de sa première saison au club, Gary Neville avait soulevé la FA Youth Cup avec sa génération. Avant de partir, il affirma en public qu’aller en sélection était pour lui une perte de temps et qu’il aurait préféré passer tout son temps à Carrington. Au point de le voir revenir un jour en costume ? Certainement. MBr

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#10: Bryan Robson

A l’époque, on savait présenter les nouvelles recrues. Ainsi, le 3 octobre 1981, avant match de championnat contre Wolverhampton, on installa une petite table d’écolier sur la pelouse d’Old Trafford. Costumé, permanenté, Bryan Robson se plaça derrière, flanqué de part et d’autre par Ron Atkinson, l’entraîneur, et Martin Edwars le président. On apporta le contrat et, tout sourire, Robson parapha les pages les unes après les autres. C’était parti pour une magnifique histoire de 13 ans marquée par plusieurs blessures graves, de nombreuses virées au pub et de bien des déceptions sportives, mais surtout marquées par un incroyable rayonnement. Huit ans après son départ, Manchester United tenait enfin le successeur de Bobby Charlton.

Sans savoir, elle tenait aussi celui qui allait mettre Paul Ince, puis Roy Keane, sur le chemin de l’excellence. Bryan Robson était un formidable leader, à la fois joueur et bagarreur, fin et brutal. Son chef d’œuvre ? L’élimination du Barcelona de Diego Maradona, en quarts de finale de la C3, en 1984. A l’aller au Camp Nou, les Espagnols l’avaient emporté 2-0. Au retour, dans un Old Trafford volcanique, ils explosèrent (3-0). Ce soir là, Robson marque deux fois. Pendant 90 minutes, il cadenasse aussi l’attaquant Argentin. Pour beaucoup, et surtout pour ceux qui savent, cette soirée reste la plus folle soirée européenne de l’histoire d’Old Trafford. Pour les mêmes, Robson reste une icône absolue. A qui on ne pourra finalement reprocher qu’une seule chose : s’être essoufflé juste avant que le Manchester de Ferguson ne connaissent ses plus belles heures de gloire. MB

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#9: Wayne Rooney

Bizarre, le meilleur buteur de l’histoire de Manchester United n’est pas son meilleur joueur. Lorsqu’il le voit arriver en 2004, Sir Alex Ferguson a pourtant un espoir : « Il faut se rendre compte qu’il a dix-huit ans et qu’il pourrait passer toute sa carrière au club. » Wayne Rooney sera finalement rester treize ans, 559 matchs, 253 buts et de multiples titres. Immense, donc. À quoi tient donc un statut de légende ? À de multiples choses. Rooney, c’est d’abord une gueule géniale et un sourire d’enfant, du charisme pur et surtout une calvitie débarquée dès l’adolescence. Rooney, c’est aussi l’un des meilleurs joueurs de son époque, un mec qui aura regardé pendant plusieurs années Cristiano Ronaldo et Lionel Messi à la table des références des années 2000, qui aura fait sauter de nombreux records, de nombreuses défenses, de multiples barrières.


Mais Rooney à Manchester United, c’est aussi cette tâche : avoir fait plier une institution qu’on n’avait, a priori, pas le droit de dépasser en menaçant de partir à City pour faire grimper son salaire. Voilà pourquoi son image restera à jamais écornée malgré tout ce que Rooney a pu offrir et donner à un public qui ne peut s’empêcher de l’aimer comme on aime le plus beau des sales gosses. Wazza était plus Gascoigne que Beckham. Mais n’est-ce pas lui qui avait fracassé la raquette du frère de sa future femme avant de la faire tomber dans ses bras ? MBr

#8: Roy Keane

Entre lui et Manchester United, tout a commencé par un coup tordu. Eté 92. Roy Keane sort d’une saison pleine avec Nottingham Forest, il est très convoité. Kenny Dalglish, l’entraîneur de Blackburn, est le plus offensif. Il offre 4 millions de livres au club entrainé par Brian Clough et un pont d’or au joueur. Un accord est trouvé. Le contrat doit être signé et officialisé le vendredi. Mais il manque un papier administratif. Pas de souci, la signature est repoussée au lundi. Sauf qu’Alex Ferguson, lui, travaille le week-end. Dès le samedi, il se met d’accord, en douce, avec le joueur irlandais pour un contrat de quatre ans. Finalement, Roy Keane restera douze années au club, imposant son jeu, son esprit, son caractère, ses écarts. Rarement, sous Ferguson, un joueur aura exercé une telle influence sur United. Cantona, peut-être ? Et encore… Sur le terrain, Keane était un chef de meute extraordinaire, l’archétype du box to box anglais, capable de tacler, de relancer, de voir l’espace dans la profondeur, et pourquoi pas de conclure lui même (33 buts en 326 matches quand même). En la matière la saison 98-99 fut son chef d’œuvre absolu. Cette saison là, en demi-finale de la C1, sur le terrain de la Juventus, United perdait 2-0 lorsqu’il marqua de la tête, remit son équipe dans le bon sens et l’envoya en finale, alors même qu’un carton jaune de début de match allait le priver de l’événement.



Dans le vestiaire, Roy Keane était le gardien du temple et l’empêcheur de tourner en rond ultime. Jamais rassasié. Jamais content. Toujours prêt à coller au mur un gamin penché sur son portable, à rabrouer une recrue trop dilettante à l’entraînement ou à fustiger des conditions d’entraînement pas à son goût (à ce sujet, une engueulade monstrueuse l’opposa à Fergusson, en 2005, lors d’un stage de pré-saison au Portugal). Hors du terrain, Roy Keane était une bombe à retardement. Quand il buvait, et dieu sait qu’il pouvait boire, même à deux jours d’une finale de Cup (celle de 99, en l’occurrence), la baston n’était jamais loin, la cellule de dégrisement non plus. Mais ses périodes d’abstinence étaient peut-être pires encore. Trop lucide sur des faiblesses, et celles des autres, Roy Keane, misanthrope dans l’âme, ne supportait alors que la présence de ses deux chiens et pouvait s’avérer extrêmement nuisible pour le groupe. Comme ce jour de 2005, où il se paya un à un ses coéquipiers, sur MUTV, après une défaite humiliante à Middlesbrough. Remis en cause de son autorité, Ferguson décida que l’histoire ne pouvait plus durer. Le règne du Roy s’acheva finalement comme il avait commencé. Par un coup tordu. MB

#7: Eric Cantona

« S’il y a jamais eu un joueur sur Terre fait pour Manchester United, c’était Cantona. Je pense que toute sa vie il avait cherché quelqu’un qui le regarderait et lui donnerait l’impression d’être chez lui quelque part. Il avait voyagé dans des tas de pays ; chez certaines personnes, il reste une infime trace du nomade. Mais lorsqu’il est arrivé ici, il l’a compris : c’est chez moi » . Lorsque Alex Ferguson se plaît à conter la romance entre Éric Cantona et Manchester United, c’est toujours la passion qui affleure. L’histoire d’un coup de foudre qui s’est inscrit dans le temps – cinq années – et qui semble depuis éternel. Le col constamment relevé, l’arrogance toujours perceptible, le port altier, un talent unique et un charisme confinant à la fascination. Le Frenchman n’a pas seulement été un capitaine emblématique ou celui à qui le numéro 7 seyait le mieux. Cantona a dépassé le statut de simple mortel sous la tunique rouge. Devenu le « King » , il est celui qui a permis aux Red Devils d’entrer dans une nouvelle dimension malgré une influence moindre sur la scène européenne et d’asseoir enfin leur domination sur l’Angleterre.


Par son génie – souvent incompris –, ses fulgurances inouïes, son importance indissociable dans les titres majeurs (4 titres de Premier League, 2 FA Cup) ou encore ses buts venus d’ailleurs. Sans oublier, aussi, cette célébration magnétique passée à la postérité où il paraît toiser le monde après un chef-d’œuvre signé à Old Trafford contre Sunderland. Manchester a été pour Canto une pièce de théâtre où chacun de ses gestes faisait sens, quitte à tomber dans la démesure. Comme ce fameux jour en 1995 où l’excès s’est traduit par un « kung fu kick » dans la gueule d’un supporter de Crystal Palace. Mais Fergie, parce qu’il l’aimait d’un amour inconditionnel, a pardonné l’impardonnable. Pour lui offrir un retour presque irréel, moins d’un an plus tard lors d’un derby contre Liverpool, au cœur d’une foule emportée par la fièvre. « Cantona est l’homme qui a fait chanter « La Marseillaise » dans les tribunes d’Old Trafford. Vous imaginez plus de 60 000 Anglais chanter « La Marseillaise » d’une seule voix ? » confiera plus tard Ferguson, épris comme rarement. Le « King » était le seul à pouvoir le faire. Pourquoi ? Il le disait lui-même : « I’m not a man, I am Cantona » . HS

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Gary Neville, titulaire à l'Euro 1996... à 21 ans !!!!
Patron et absent pour la demi-finale.
Ce frisson en me voyant hurler sa rage et se frapper le cœur devant les supporters de Liverpool... C'est beau le football.
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Note : 1
Haha ce pull de Cristiano !!
Les années 2000 ont aussi eu leur lot de bizarreries vestimentaires.
π d'abord Niveau : DHR
Oh la la ! Je viens de prendre 20 ans dans la tronche sous la forme d'un uppercut en voyant la tête de Fergie, alias Monsieur United...
Ce commentaire a été modifié.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Et la tête de Keane qui hurle sur l'arbitre, le lion va manger la gazelle !
U'Marranzanu Niveau : CFA
En plus il a convié son pote Jaap au repas.

Sans déconner ça doit être l'une des pires choses qui peut t'arriver dans la vie, être coincé entre Keane et Stam qui te hurlent dessus.

Brrr...
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Ce commentaire a été modifié.
Petit portrait de ma part sur Roy Keane, avec en fond le clash de Saipan 2002.

Si le Ballon d'Or récompensait les têtes de con, Roy Keane aurait été sur le podium. Chaque année.
Pour lui, le trash talking est une façon de vivre. Il dit ce qu'il pense, avec agressivité si possible. Puis il y a Roy Keane le footballeur. Et là, il vaut mieux l'avoir dans son équipe plutôt qu'en face. Pour garder son physique intact tout d'abord, mais aussi et surtout pour avoir des chances de gagner.
Le méchant Roy est un battant. Un vrai. Le gaillard est rugueux et ne recule devant rien. Keane c'est Joe Pesci dans Les Affranchis, en plus grand et sans les flingues. Impulsif, grande gueule, violent, capable de défendre ses partenaires sur le terrain avant de les pourrir en dehors si cela lui chante. Le genre de mec à ne pas attendre ses trente piges pour se faire une place dans le milieu.
À même pas 23 ans, la teigne est le meilleur Irlandais lors de la World Cup 1994. Aux États-Unis, le bougre ramène deux poumons supplémentaires à chaque match et crève l'écran avec son abnégation.
En club, Keano devient aussi un patron à Manchester United.
Indispensable au milieu, il domine son sujet et fait peur à toutes les équipes du championnat.
En 2000, il est élu par ses pairs et les journalistes comme ''meilleur joueur de Premier League''. Malgré son caractère de cochon, le bonhomme fait l'unanimité tout en se gavant de titres (Premier League, Cup, LDC).
En sélection, l'affaire est plus compliquée. La Green Army rate les Euro 1996 et 2000 ainsi que la Coupe du monde 1998, à chaque fois en barrage.
Autant dire que lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2002, l'Eire aimerait se qualifier directement. C'est raté avec un nouveau play-off à disputer, mais pour le coup l'exploit est déjà à souligner car les coéquipiers de Keane ont réussi à éliminer les Pays-Bas.
Mieux, ils mettent fin à la malédiction en battant l'Iran (2-0, 0-1) et obtiennent leur billet pour la grand-messe du football.
Pour préparer le Mondial asiatique, les Verts partent à Saipan et cela ne convient pas du tout à Keane. Il le fait savoir, dans la presse.
Les conditions d'entraînements sont mauvaises selon lui et Roy la menace considère que le manque de professionnalisme est aberrant.
Embrouille avec les membres du staff avant que le sélectionneur Mick McCarthy ne voie rouge et lâche à son tour quelques dossiers... notamment celui d'une blessure soi-disant simulée par Keano pour rater le match retour en Iran. Le milieu de Manchester United pète un boulon, insulte McCarthy en s'essayant à la poésie : « Mick, tu es un menteur... un putain de branleur. Tu étais un joueur nul, tu es un manager pourri. Tu es un putain de branleur et tu peux te mettre la Coupe du monde dans le cul. La seule raison qui fait que je te parle, c'est que tu es sélectionneur de mon pays. Tu peux le graver sur tes couilles ».
Keane avait dit à Sir Alex Ferguson qu'il allait en Asie pour remporter la Coupe du monde. Le voilà à la maison avant même le début de la compétition. Et il assiste sans aucun regret au bon parcours de son équipe, battue en huitième de finale aux tirs au but par l'Espagne.
Note : 1
Pas exacte pour la fin. Il l'a lui meme avoué dans la superbe itw avec viera "the best enemies" qu'au finale c'etait un gros regret et qu'il aurait agis différemment.

https://m.youtube.com/watch?v=FGAQhCAMV1k

Mais quel joueur il etait. Superbe aussi a la wc94. Il meritait top 3 pour moi tant il etait le symbole des grandes années fergie 1er partie. Et sa fin au club est a son image. Plein d'ego de coeur et de rage
Je voulais dire sur le moment.
Après, il s'est même "réconcilié" avec McCarthy.

Oui, top 3 aussi pour moi. Derrière Scholes et Charlton, devant Giggs sans aucun doute.
Quel regret qu'il ne l'ait pas jouée qd meme. Avec lui contre l'espagne y'avait matiere a passer et puis il aurait bien savater les coreens derriere. Vraiment dommage
Qui sait, ils auraient peut-être pu finir 1er du groupe et avoir le tableau des Allemands.
Enfin, on ne saura jamais
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Ah, Roy Keane ...

Il fait partie de ces mecs hyper engagés, agressifs physiquement mais que j'aime bien parce qu'ils savent jouer au ballon a coté de ça. Dans le top Liverpool, j'avais fait l'éloge de l'écossais Graeme Souness et Roy Keane est de cette trempe des joueurs celtes compétiteurs jusqu'au bout mais qui n'en oublie pas l'animation du jeu dont ils sont un rouage indispensable. Et les buts qu'il mettait, waouh !



Roy Keane, c'est le mec BADASS de ton équipe qui te fait gagner la bataille psychologique au milieu de terrain, surtout dans les moments délicats où tu te fais dominer.

Même Zizou ne tient pas debout, haha !

Et dire que Scholes et Keane n'ont pas pu jouer la finale de C1 1999 à cause de leurs suspensions ...
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Perso Roy Keane, aussi grand joueur a-t-il été, j'ai jamais pu vraiment lui pardonner l'attentat sur le Norvégien. J'ai toujours adoré les joueurs rugueux voir à la limite (lui, Di Meco, Scholes..) mais sur le coup, je trouve ça vraiment degueulasse. Pareil pour son pain de la gueule de Shearer.

Sinon, évidemment très très grand joueur. Un de ces soldats qui aiment le sang qui font gagner les guerres comme dans Capitaine Conan ou les 12 saopards. Tellement précieux. Il disait: si tu touches Beckham ou Giggs, tu auras affaire à moi, et je suis un ouf! Et dans le jeu, il était parfait, hyper complet. À noter pour l'anecdote : dans PES2, c'était un des joueurs avec les plus hautes stats cumulées. Un gage de qualité irréfutable.
La différence entre un guerrier et un boucher?
Le talent.
Et personne ne pourra nier qu'il en avait.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Roger Byrne évidemment. Et Harry Gregg dans les 6 ?
(voir mon post d'hier "Les Busby Babes")
Cantona numéro 7, c'est sa place.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Et ça colle avec son numéro.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, ma phrase est à double sens !
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Article sur Bryan Robson, poissard ultime.

Coupe du monde 1982, Angleterre/France : la doublette Thierry
Roland-Jean-Michel Larqué n'a pas le temps de faire part de son
chauvinisme que Bryan Robson se fait déjà remarquer.
Après 27 secondes de jeu, l'international mancunien frappe d'entrée.
Un autre but pour redonner l'avantage aux siens (2-1), et lancer
idéalement une compétition que les Anglais quittent sans perdre un seul match (sortis au deuxième tour après deux matchs nuls).
Lors des qualifications pour l'Euro 1984, l'ami Bryan est absent pour les réceptions de la Grèce et du Danemark.
Résultat, un nul (0-0) et une défaite (0-1) pour une élimination d'un petit point au profit des danois. Ce genre de coïncidence qui démontre bien l'importance de Robson chez les Trois Lions.
Promu capitaine, Robbo est important lors des qualifications pour le Mondial 1986 et les Anglais s'envolent pour le Mexique en vrais
outsiders.
Équipé d'un pied gauche brillant, Bryan veut montrer sa finesse et son intelligence de jeu afin d'exploser aux yeux du monde.
Seulement, le tournoi vire au cauchemar pour le joueur de Manchester United : défaite au premier match contre le Portugal (0-1) puis blessure face au Maroc.
C'est en spectateur qu'il assiste à la suite d'un tournoi qui prend fin avec la Main de Dieu de Maradona.
Pour l'Euro 1988, celui que l'on surnomme Captain Marvel est au top de sa forme… ce qui n'est pas le cas de tous ses partenaires.
Trois matchs, trois défaites. La guigne semble coller à la peau de
Robson et ce n'est pas la Coupe du monde 1990 qui va lui retirer.
Un match et demi avant de se blesser à nouveau. Direction le banc,
sans pouvoir prendre part à la merveilleuse campagne italienne qui voit l'Angleterre disputer sa première demi-finale depuis 1966.

Robson avait tout, de la vista à l'instinct en passant par la vitesse. Un vrai joueur de ballon. Malgré toutes ces qualités et un gros physique, ses blessures en sélection lui ont coûté une plus grande reconnaissance qu'il aurait méritée.
Même à la retraite, Bryan prend des bad beat : Hakan Sukur lui
confisque la place du buteur le plus rapide en Coupe du monde en 2002, après que la FIFA le fit reculer de deux places dans le classement en validant les pions de Vaclav Masek (1962) et Ernst Lehner (1934).
Chienne de vie.
Ce commentaire a été modifié.
Résume de la finale de FA Cup 1990, avec Robson en capitaine et Fergie en coach.
Elle avait été diffusé sur TF1 en deuxième partie de soirée, la bonne époque.

Si une équipe méritait d'aller en finale de cette Cup 1990, c'était bien Manchester United.
Quatre victoires à l'extérieur et une demi-finale remportée en replay : les hommes d'Alex Ferguson n'ont pas chômé.
En face, le promu Crystal Palace vient d'éliminer en demi-finale le futur champion, Liverpool (4-3).
Les Mancuniens sont largement devant dans les pronos des
bookmakers, grâce notamment à des individualités bien plus fortes.
Le début de match est intense et Crystal Palace débloque la situation suite à une mauvaise lecture de son gardien Jim Leighton lors de laquelle Gary O'Reilly met un coup de casque (1-0, 19e).
On attend le réveil des rouges et il vient de Bryan Robson, seul au deuxième poteau, avec une tête détournée par le tibia de John Pemberton (1-1, 35e).
En seconde mi-temps, suite à un dégagement contré, le Gallois Mark
Hughes frappe du gauche et donne l'avantage aux Red Devils (2-1, 62e).
Heureux, coach Ferguson a raison de regarder sa montre car le match est loin d'être terminé.Steve Coppell, l’entraîneur des Eagles et ancienne gloire de Man U, fait rentrer son joker Ian Wright.
Le buteur a permis à son club de monter en première division et
revient de deux fractures du tibia. À peine quatre minutes dans les jambes qu'il évite le tacle de Mike Phelan, fait trébucher Gary Pallister sur un dribble avant de tromper Leighton d'une frappe du droit (2-2, 73e). But magnifique qui relance totalement cette finale.
À la 83e minute, Robson touche le poteau de la tête. Instant cruel mais qui offre un bonus de trente minutes.
Les prolongations ne tardent pas à prendre du cachet quand
l'inévitable Wright effectue une reprise du plat du pied pour redonner l'avantage à l'outsider (3-2, 92e). Plus rien ne bouge et Wembley pense assister à une nouvelle surprise dont les Anglais sont si avides. Mais quand il n'y en a plus, il y en a encore et Hughes croise sa frappe pour égaliser (3-3, 113e). Rideau.
« Je suis vidé. Pour entraîner cette équipe, on devrait me payer un million de livres par an ! À 2-1, je ne nous voyais pas perdre, mais ces gars-là vous font vraiment souffrir et passer par tous les états... » Alex Ferguson résume à sa façon le stress que lui a généré une telle rencontre. Comment faire mieux que ce match ? Surtout quand le replay a lieu cinq jours après ?
Pour ce deuxième round, Crystal Palace change de maillot et arbore
une tunique jaune & noire. Ferguson aussi fait des retouches mais qui n'ont rien de vestimentaire.
En effet, le gardien Jim Leighton est remplacé par Les Sealey. Un choix couillu, qui porte ses fuits.
Sur un coup franc d'Andy Gray, le nouveau portier des mancuniens
effectue un arrêt du genou et maintient le score vierge.
Mieux pour United, Lee Martin prend son couloir gauche pour réceptionner un long ballon et placer une frappe du droit (1-0, 59e).
Steve Coppell décide de faire (enfin) rentrer Ian Wright... trop tard : Crystal Palace ne trouve pas le chemin des filets face à un Sealey impeccable.
Man U remporte son septième trophée afin de revenir à hauteur de
Tottenham et d'Aston Villa au palmarès.
Quant à Bryan Robson, il devient le premier capitaine mancunien à
remporter trois finales de Cup
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Tu te rappelles de la finale de la FA Cup 1990 ?
Putain de troll
Moi ca me scie que TF1 l'ait diffusé en 2eme partie de soirée. Mais du coup en differé vu que la finale se joue tjr a 4pm heure locale?
Oui en différé, je l'ai (je vérifierai à l'occasion), Roland toujours au micro.
J'me souviens plus pour le replay, mais ils avaient dû aussi le faire j'pense.
Après c'est Canal+ qui avait pris le relais
https://www.youtube.com/watch?v=LaQZbtfYmg0

Tiens Barton Fink (le replay devait être deuxième partie de soirée du coup)
@Franz he ben un souvenir mythique (ben ouais mes vieux n'ont jamais eu canal alors les matchs etrangers c'était rare)vient de réapparaitre, je me souviens effectivement de ce match a la tv française! par contre j'étais persuadé depuis 27 ans que c'était sur le service public!!! mince alors un mythe s'effondre!!. il me semble cependant que le 1er match etait en direct c'est le second qui était en différé.. ou alors ma mémoire me joue des tours
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Merci pour ces posts Franz.
Merci pour ces 2 articles laissés sur Robson. J'adorais ce joueur complet, malheureusement pour lui, malgré ses "Cup", c'est Liverpool qui trustait quasiment tous les titres de champion entre 80 et 90.

Content de le voir soulever la C1 91 contre le Barça de Cruyff en temps que capitaine à 34 ans. Malgré sa taille moyenne je me souviens qu'il avait un très bon jeu de tête (Ettori s'en souvient encore !)
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VanBaston Niveau : DHR
Cool. Schmeichel quel goalkeeper c'était ! Plus fort que les allemands pour moi (Neuer compris). Bon vu qu'on a pas cité Barthez, j'ose croire qu'il n'est pas dans les 6 premiers.
Barthez n'a pas vraiment marqué le club meme si on revient le negatif avec ses boulettes et sa fin assez triste.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
il est même pas dans les 50 ... ni même dans les 200
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D'ailleurs, les gens ont oublié mais quand Schmeichel débarque à Manchester en 1991, c'est pas vraiment un inconnu. Car lors de la saison 1990-91, son équipe danoise de Brondby, entrainé par le mythique libéro Morten Olsen, atteint quand même les demi-finales de la C3, éliminant au passage l'Eintracht Francfort d'Andy Möller avec un 5-0 à l'aller et le Bayer Leverkusen de Kirsten. Il s'en est fallu de peu pour que ce club joue la finale contre l'Inter si Rudi Völler ne marquait pour la Roma dans les dernières minutes du match retour à domicile.

Et dans cette épopée, tu retrouves plusieurs joueurs comme Schmeichel, John Jensen, Kim Vilfort, Kim Christofte, Lars Olsen ou Torben Frank qui deviendront champions d'Europe avec le Danemark en 1992.
@zizou merci de faire revenir à la surface ces souvenirs de morten olsen et des danish dynamites^^de 84 et 86
D'ailleurs jamais vraiment trop compris pourquoi il avait signé a city par la suite. Ni Neville du coup

https://m.youtube.com/watch?v=hnxuDsc16cg
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volontaire 82 Niveau : CFA2
Incroyable de se dire qu'on a déjà eu CR7, Rooney, Cantona Keane et Neville, alors qu'il reste encore 6 joueurs...
Il reste qui ?
Giggs / Scholes / Best / Charlton / ? / ?

Prono : Qui en Top 1 ?
Giggs pour le plus capé/titré ?
Charlton ?
Midnight_City Niveau : CFA2
Law et Edwards à priori ...
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : 3
Zlatan n'est pas encore passé.. J'ai beau l'aimer, je trouve que le mettre devant Canto et Keane est un peu exagéré !
Pour rentrer dans ce classement, le Z doit prolonger gratos et gagner la ligue des champions en plantant au moins 15 buts.

D'ailleurs, ça lui ferait pas de mal de lire ce classement avant de s’autoproclamer Dieu de Manchester.
Je vais aller me faire operer des yeux
el.maestro Niveau : CFA
Aussi légendaire que soit Giggs je vois mal quelqu'un être devant Charlton dans un classement avec Manchester, mais peut être que je peux me tromper!
Je le vois bien 3 e de ce classement, derrière Charlton et scholes ou Best ! Je ne pense pas que so foot mettra Duncan edwards sur le podium mais à voir !
Charlton/best/Giggs/scholes/edward/Law.
Je vois bien celui qui était présenté comme le fer de lance des Busby Babes se greffer dans le top 5 malgré son décès tragique et prématuré (21 ans ...)
Charlton sera premier et Best deuxième.
ou l'inverse.
Il vont mettre Giggs premier. Pour les titres, la longévité et la fraternité
el.maestro Niveau : CFA
@barton, franchement meme si j'aime beaucoup le joueur ca me ferait chier. Alors certes ce n'est pas le classement des meilleurs footballeurs passes à MU (auquel cas Giggs, aussi fort soit-il, ne serait même pas dans les 5), mais il y a une aura quasi mystique entourant Best et Charlton qu'il n'y a pas vraiment chez le Gallois. 3e, personnellement je trouve que c'est une place correcte et assez représentative au final
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Sounders United Niveau : CFA2
Énorme Schmeichel et ce pantalon de jogging remonté jusqu'au nombril!
Sounders United Niveau : CFA2
Cantona seulement 7ème alors que les supporters mancuniens eux-mêmes l'ont voté #1... WTF???
Denistar Bergkampov Niveau : District
Les deux premiers sont incontestablement Best et Charlton (peut importe l'ordre). Cantona aurait pu être mis plus haut mais symboliquement, il est LE 7 de Manchester pour moi.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 4
On se fout un peu de la place de Cantona. Avant lui United a connu des joueurs plus méritants (en terme de palmarès ou de fidélité) et après lui, un Scholes ou un Giggs se sont à mon sens inscrits de manière plus conséquente dans l'histoire du club.
Je considère que Scholes est un footballeur plus précieux pour son équipe, mais Cantona est un footballeur plus précieux pour son public. Je me trompe peut-être mais il me semble que la ferveur mancunienne autour de Cantona n'est pas uniquement due aux titres (ou à l'absence de titres diront les plus exigeants), ni même à son rendement réel (il n'a jamais été un monstre de constance), mais à une certaine dimension mythique qu'il a su savamment orchestrer.

Qu'un français deviennent l'une des idoles du Théâtre des Rêves, c'était aussi improbable que de voir un authentique cannibale de Bornéo débarquer dans une soirée tupperware. Canto a débarqué avec sa grande gueule, son torse bombé, son col relevé, et il a envoyé du rêve et des coups de savate toujours bien sentis. Il était suffisamment acharné pour plaire aux ouvriers, suffisamment majestueux pour plaire aux esthètes, suffisamment iconoclaste pour plaire aux intellectuels et bien assez punk pour plaire à ceux qui cherchaient dans le football autre chose que la litanie habituelle. Un peu de dissonance. Le goût perdu du tragique.

J'ai jamais considéré que Canto était un beau joueur de foot, en revanche - et c'est indéniable - il possédait un putain de magnétisme. De part sa stature, sa nonchalance, l'explosivité de son génie jusqu'à ses coups de sang, il captait tous les regards. Il concentrait le spectacle comme un taureau dans l'arène.

Et c'est toujours le taureau qu'on regarde, surtout lorsqu'il saigne.
Note : 2
"un cannibale de Bornéo dans une soirée tupperware"

Les mots choisis et la façon de les balancer.
Cette barre de rire en lisant ça, merci
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Alvaro_Recoba Niveau : CFA2
Ce bon Roy Keane ...
Impossible de parler de lui sans repenser à sa rivalité dantesque avec Pat Vieira.

Les Manchester United vs Arsenal de la période Keane-Vieira ont été au foot anglais ce que les Bulls vs Knicks (Jordan, Pippen, ect ... / Ewing, Starks, Oakley, ....) ont été à la NBA.

Y avait en même temps du super football avec Bergkamp, Henry, Beckham, Giggs, ect ... Mais aussi une énorme intensité.

La manière dont Van Nistelrooy, juste après avoir raté un penalty litigieux, s'était fait pourrir par Keown, Lauren et cie, j'avais jamais vu ça.
Vraiment le joueur qui me faisait le plus peur dans la grande rivalité MU Arsenal. Quel reve ca aurait ete de le voir associé avec Viera au milieu de terrain
gaucherforever Niveau : CFA2
Cette epoque me manque grave.
Les duels Vieira-Keane c était du grand spectacle...les arsenal et man utd d aujourd'hui sont désespérément aseptisés..
Mais qu'est ce qu'Arsenal a pu se faire enfler niveau arbitrage. Jamais vu ca depuis. Combien d'attentats meme pas sanctionnés par un jaune. Grands souvenirs que ces matches la mais beaucoup de degout aussi
Je retiens surtout le mythique "see you there" dans le tunnel de Highbury après une embrouille avec Pat en 2005...Coïncidence ou pas Arsenal s'est fait marcher dessus ce jour là (2-4)
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Caribou West Niveau : CFA
C'est vrai qu'il aurait pu avoir sa place entre la 50ème et la 40ème place mine de rien. Il a été un des artisans de l'ombre des succès de MU dans les 2000 (il doit facturer dans les 300 matchs mine de rien je pense), très apprécié des supporters, Fergie et ses coéquipiers, ne s'étant jamais plaint, et est le premier (et seul) joueur asiatique à s'être imposé à MU.

Son absence n'est pas un scandale en soi non plus cela dit.
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 //  21:24  //  Amoureux de la Bolivie
je ne remets pas en doute les qualités du bonhomme mais si on doit commencer à inclure les remplaçants dans les top 50, on faut un top 200... J'ai vérifié ses stats, seulement sa première saison où il dépasse les 25 matches de PL (@Caribou il loin des 300 matches plutôt 200...).

Donc un très bon joueur, oui, qui s'est fondu dans la moule MU et de Fergie, très utile dans la rotation, parfois décisif, mais il n'a jamais été un taulier du club et décisif sur une période de plus longue durée qu'au délà d'1 match, c'est à dires sur un enchainements de plusieurs matches, dans une saison ou titre précis(e) ...
Il n'était pas un titulaire indiscutable effectivement, mais quand t'as des joueurs qui sortent du banc pour ne jouer que des petits matchs de coupe à la c*n lui c'était presque l'inverse : Il était de tout les gros matchs.

Sa rigueur, son endurance, son intelligence tactique, son abnégation, plus le fait, quand même, qu'il était loin d'être dégueu balle au pied faisait qu'il était quasi indispensable dans les grands rendez-vous au final. Surtout qu'il pouvait jouer à tous les posts au milieu, sur les ailes ou au coeur du jeu.

Il est pour moi l'un des joueurs majeurs de l'ère SAF.
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Mon prono :

1. Charlton
2. Giggs
3. Best
4. Scholes
5. Law
6. Edwards
J'inverserai juste Giggs et Charlton. Charlton a été ballon d'or avec MU et bien plus souvent capitaine. Mais Giggs c'est 35 trophées (dont 13 championnats nom d'une pipe) et pas loin de 1000 matchs avec MU.
Carambouilles Niveau : District
Best en premier, pour tout ce qu'il incarne au-delà du sportif. suivi de Charlton.
Mais juste après, j'aurais mis Canto. En tous cas, ovant Scholes et Giggs.
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Sinon quelques uns que j'aurais aimé voir dans le top :

- Dimitar Berbatov
- Park Ji Sung
- Phil Neville
- Teddy Sheringham
- Marouane Fellaini
VanBaston Niveau : DHR
Tevez, Hargreaves, Ince, Saha, Veron (bon en fait il y a pas trop réussi)
Sheringham 100 fois oui. Fellaini et Veron c'est pour rigoler? Phil Neville trop quelconque. Tevez et Hargreaves trop ephemeres et blessé. Ce top se tient quand meme. Le club a tellement eu de joueurs qui y ont fait une tres longue carriere que finallement il n'y a pas tellement d'oubliés
J'aurais aimé voir effectivement T Sherringham mais également P Ince et Kanchelski...
A priori c'est mort...
Best Number One...
gaucherforever Niveau : CFA2
Je viens de réaliser l'absence de Sheringham...
Voila ce qu'il en coûte de placer Bébé dans le top.
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Cantona que 7ème c'est quand même pas sérieux
Khamu_the_Scot Niveau : DHR
C'est une question de symbole de le mettre au n°7. Et cela évite la polémique en lui rendant hommage autrement qu'en le mettant en compétition avec des joueurs qui ont tout autant marqué le club. Faire un classement est subjectif et il n'y a pas un grand écart entre les 10 premiers joueurs...
D'accord avec toi. Canto élu par les supporters joueurs du siècle. Je ne vois pas qui le surpasse au XXIème siècle.
Curieux de voir la suite :)
Ca fait un baille qu'il a ete elu. Avec le recul Giggs et Scholsey l'ont largement depassé. Meme CR7 niveau football. Ses prestations en coupe d'europe n'ont jamais ete fameuses quand meme
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Elu par des supporters trop jeunes pour avoir connu Charlton et Best.
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Mine de rien, il y a quand même deux gros oublis : Steve Coppell et Paul Ince.
Pourtant, il y a des choses à raconter : le premier a joué avec le célèbre numéro 7, le second s'est barré à Liverpool (après son passage à l'Inter).
Law et Schmeichel sont allés à Man City, même si à l'époque s'était pas un concurrent sérieux.
 //  17:40  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Dans les oublis majeurs, l'irlandais Tony Dunne pour la C1 de 1968 et John Aston toujours dans l'équipe de 1968, pour les pus anciens Joe Spence grand buteur des années 1920 et Paul Ince effectivement, le seul oubli des joueurs "récents" à mon sens.
bon après les 35 premiers ne souffrent d'aucune contestation, en fin de classement entre la 40-50ème place, il y en 3 ou 4 qu'on aurait pu enlevé pour les inclure.
Mais ça la fout mal quand même, surtout quand c'est Bébé le n°50 ...
 //  18:11  //  Amoureux de la Bolivie
c'est sur. Bon après So Foot réserve la 50ème place pour son running gag traditionnel, perso je ne critique pas ce choix décalé, mais autant le faire plus "intelligemment" que de foutre Bebe, j'aurais bien mis Veron qui reste à ce jour le plus grand échec de Sir Alex, plus de 40 millions sur la bruja qui devait rayonner au milieu des red devils Fergie en était convaincu mais ce fut un flop monumenral, d'ailleurs Sir Alex s'est calmé pour un bon moment après.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:48  //  Aficionado de l'Argentine
@ ajde, dans mon com d'hier, j'ai relevé à peu près les mêmes absents que toi : Harry Gregg, Paul Ince, Teddy Sheringham, Tony Dunne, Joe Spence... ;)

Et parmi les joueurs plus récents, même si leur absence est loin d'être scandaleuse, je trouve que Nani et Tevez n'auraient pas forcément volé une petite place en fin de classement (entre 45 et 50).
 //  21:15  //  Amoureux de la Bolivie
j'avais pas vu amigo ;) pas encore lu tous les coms. j'ai pris le top en cours aujourd'hui.

Tevez ? sa première saison était très bonne notamment dans son duo avec ROoney bien aidé par C. Ronaldo, c'était moins le cas la 2ème, plutot dans un rôle de joker offensif, plus remplaçant que titulaire, et puis il est parti à City...

Sinon tu cites Harry Gregg, Fred Astaire l'a cité aussi, honnêtement je ne le connaissais pas du tout, j'ai vu qu'il était nord-irlandais et jouait au poste de gardien avant le sacre de 68, si vous avez un petit temps pour m'en dire plus je suis preneur ;)
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MathySmith Niveau : CFA2
Je vous trouve un peu dur avec Rooney. C'est comme si vous mettiez Lampard hors du top 5 de Chelsea juste parce qu'il est parti à City après. Pour rappel, quand Cristiano est parti, Ferguson a eu des mots très justes qui représente un principe caractéristique des grands clubs comme Man U par rapport à d'autres qui rêvent de l'être mais ne le sont pas encore, type City : "Quand un joueur se met au-dessus de l'institution du club, il doit partir."

Sauf que Rooney, lui, est resté. Il a même fait tête basse au plus fort des critiques qu'on lui a faites, y compris cette saison, avec en tête se mettre le plus possible au service du collectif et battre Bobby Charlton en termes de buts. Donc oui, je maintiens que le mettre seulement 9e est très sévère.
VanBaston Niveau : DHR
Il y a des choses qu'on reproche à certains, mais pas à d'autres. Comme quoi ce n'est pas très rationnel, mais passionnel, avec les incohérences que cela implique. Même un supporter de MU, ou son entraîneur, ne l'est pas. Ceci étant valable pour tout club.
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J'avais pas vu ton message avant de mettre le mien mais l'idée est la même.
Au delà de sa position dans ce classement, le résumé n'est pas terrible pour ce joueur qui représente carrément bien l'image du club.
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J'aimerais tellement que Scholes soit numéro 1 ...

Je sais je rêve, mais après tout c'est un top subjectif !