LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE LIVERPOOL

Du recordman parfait au beautiful loser, Liverpool a surtout flashé sur ses joueurs quand ceux-ci montraient un profond respect pour le liverbird. Bon, c'est pas le cas de Charles Itandje, mais que dire de Tommy Smith, Ray Kennedy, Jon Arne Riise ou Ian St.John ?!

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#50: Charles Itandje

À l’été 2007, Charles Itandje a les fesses vissées sur le banc du stade Bollaert. Habile, celui qui est barré par la concurrence de Vedran Runje et Ronan Le Crom trouve un point de chute chez le vice-champion d’Europe : Liverpool FC. En deux saisons chez les Reds, l’international camerounais enfile les gants à seulement sept reprises. Au bout de ce désert, il y a une journée qui va attiser une haine profonde chez les fidèles d’Anfield : le 15 avril 2009, c’est le vingtième anniversaire de la tragédie d'Hillsborough, où 96 Scousers ont perdu la vie. Pendant les commémorations, Itandje se marre comme un gamin. « Deux jours plus tard, c'était la panique. Les supporters voulaient ma peau, expliquera-t-il a posteriori. Au club, on me disait : "Ne marche pas dans la rue, tu vas te faire agresser." » Résultat : un prêt illico au Kavala FC et une fin de carrière dans des équipes obscures, entre Grèce et Turquie. Comme quoi, ce bon vieux Charles-Hubert aurait mieux fait de rester peinard au RC Lens.

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https://www.youtube.com/watch?v=uPAfFML8aq8

#49: Gary McAllister

Bien qu’il ne soit resté que durant deux saisons au club, Gary Macca a écrit des lignes de l’histoire des Reds dont les fans garderont un souvenir indélébile. De son épique et décisif coup franc lors d’un derby en passant par son penalty qui envoya les siens en finale de Coupe UEFA, les Kopites ne cessent de chanter ses louanges. Une intelligence de jeu rare chez les milieux britanniques sur une gueule d’Écossais typique, voilà ce qu’était McAllister. Gérard Houllier le décrivit même comme le « transfert le plus inspiré » de sa carrière de manager. Avec cinq trophées en 87 apparitions avec la tunique rouge, ce n’est plus de l’inspiration, mais de la cartomancie, Gérard.

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#48: Daniel Agger

Si le Danemark est le pays des gens heureux, Liverpool avait tout pour l’être avec Daniel Agger. Un phare de 191 centimètres comme point de repère pour les offrandes de Stevie-G, droit face aux vagues des dribbleurs et illuminant régulièrement par ses sorties balle au pied incisives et ses chiches du pied gauche. S’il formait un beau duo punk avec Martin Škrtel, lui assurait le lead technique, laissant le Slovaque bourriner sur les parties rythmiques. Red depuis 2006, le « Dagger » a dû quitter prématurément un club qu’il avait dans la peau. Fissuré de partout physiquement et ignoré par Brendan Rodgers, il est reparti en 2014 de là où il était venu, au Brøndby IF, avant de prendre sa retraite à 31 ans seulement. Saleté de new-wave.

#47: Geoff Twentyman

À ne pas confondre avec Geoff Twentyman Junior, son fils, dont la carrière – certes honorable – s’est arrêtée à Bristol Rovers. Bien que joueur entre 1953 et 1959, c’est principalement en tant que scout que Twentyman a fait entrer son nom dans l'histoire des Reds. Il faut dire que sur la pelouse, le mec a fait partie en 1955 de la première équipe reléguée depuis 50 ans en D2... où il passera le reste de son aventure avec les Scousers. En revanche, une fois retraité, Twentyman ira pêcher des gaillards comme Ian Rush, Phil Neal, Alan Hansen, Kevin Keegan, Ray Clemence, Terry McDermott ou encore Phil Neal. Ah ouais.

#46: Javier Mascherano

Comment ça ? Steven Gerrard et Xabi Alonso ne suffisaient pas pour mener les troupes ? Visiblement pas, puisqu'en janvier 2007, l’état-major a flanqué dans les pattes de ses deux maréchaux un nouveau lieutenant, en la personne de Javier Mascherano. Intelligent tactiquement, hargneux et prêt à mordre des mollets sans se salir, El Jefecito va rapidement prendre une place centrale dans le dispositif de Rafa Benítez. Au bout de deux campagnes et demie et 139 batailles, le passage de l’Argentin sur les bords de la Mersey aura au moins permis aux Scousers de mieux digérer l’après-Xabi Alonso. Masche, lui, y aura pris du galon avant d’aller servir son compatriote Messi du côté de Barcelone.

#45: Tommy Smith

Une tête aussi terrifiante que celle du Gitan dans Scout toujours et une attitude qui n’en était pas éloignée, voici la description rapide, mais efficace de Tommy Smith. Pur Scouser, il a joué 638 matchs en 18 saisons consécutives à Anfield, a remporté quatre League, deux Cup, une Coupe des champions et deux UEFA... mais c’est surtout pour son style de jeu que Hard Man restera dans les annales. Le Magpie Malcolm MacDonald doit s’en souvenir mieux que personne, lui qui n’a mystérieusement plus jamais planté contre les Reds après avoir pourtant inscrit un terrible triplé. « Ce jour-là, alors qu’il était étendu au sol blessé, j’ai été lui dire qu’il ne marquerait plus jamais contre nous tant que je serais sur le terrain » , témoignera Smith.

#44: Pepe Reina

À Londres, la reine d’Angleterre et ses brushings sont bien gardés dans le Buckingham Palace. Mais à Liverpool, on s’en est remis pendant un septennat à Reina, un Espagnol dégarni débarqué de Villarreal, pour tenir Anfield. Produit de la Masia et déjà considéré à son arrivée comme le dauphin de San Iker, José Manuel prend immédiatement la succession de Jerzy Dudek, le héros d’Istanbul. Pour compenser sa petite taille, il arrive à s’imposer en faisant des penaltys et des arrêts réflexes ses spécialités. Capitaine intérimaire et portier infranchissable à mi-temps avec un taux record de 153 cleansheets sur 330 matchs, il est bouté en 2012 hors de ses terres par un putsch moisi du Belge Simon Mignolet.

#43: Coutinho

« Prends soin de lui, c’est un bon gamin. » Les mots sont de Luis Suárez à l’oreille de Steven Gerrard, le jour de son départ pour Barcelone, à l’été 2014. Presque trois ans plus tard, Stevie-G a tiré sa révérence et le gamin inspiré par El Pistolero est devenu le taulier des Reds. Numéro 10 dans le dos, Philippe Coutinho rayonne à Anfield. Un joyau à la technique imprévisible – forgée au futsal –, virevoltant sur le front de l’attaque, qui incarne, avec son pote Neymar, le renouveau du Brésil joga bonito. Surtout, à 24 ans, « Petit Couteau » aka « O Mágico » , s’impose enfin comme le joueur décisif qui va terminer la saison 2016-2017 en double-double, malgré plusieurs mois à l’infirmerie. Coutinho, Oh, Oh ! Coutinho, Oh, Oh !

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#42: Ron Yeats

« Faites donc une promenade autour de mon nouveau défenseur central, gentlemen. C’est une montagne. » Bill Shankly a toujours eu le sens de la formule. Pour présenter sa toute nouvelle recrue à la presse en 1961, le manager écossais la joue façon bête de cirque. Il faut dire qu’avec son mètre 90 et sa tronche de veilleur de nuit, Ron Yeats avait de quoi captiver. Roc emblématique des Reds durant les sixties, le natif d’Aberdeen fut l’un des éléments primordiaux qui permit aux Shankly Boys de faire remonter Liverpool en première division, avant de la remporter, puis de goûter aux joutes européennes. Reste à savoir si The Colossus tapait dans le cuir avec des pieds en argile.

#41: Emile Heskey

Le bouledogue anglais. « La force d'Emile, c'était sa capacité à encaisser les coups sans rien dire, en se battant comme un chien » , concédait à So Foot Jacques Crevoisier, l’adjoint de Gérard Houllier. Arrivé en 2000 avec le statut de légende de Leicester, le besogneux Heskey s’est avéré être le meilleur compagnon de Michael Owen, (163 buts à eux deux lorsqu'ils étaient associés). Un mec capable de planter 23 pions lors de sa première saison, ponctués de sa fameuse célébration du DJ, de se dégager du marquage d’un généreux coup de cul, de mettre son front massif là où les autres n’y risqueraient pas un pied, mais aussi de frappes toutes molles mourant en tribune ou au poteau de corner. Qu’on se le dise : c’était avec tous ses défauts qu’Emile était joli.

#40: Lucas Leiva

Mine de rien, cela va bientôt faire dix balais que le milieu brésilien a posé sa science du jeu sur le pré d’Anfield. Cinq entraîneurs et une ribambelle de stars se sont succédé, lui est toujours resté. Tapi dans l’ombre, Lucas a traversé la dernière décennie sans jamais s’intéresser à la couverture, si ce n’est défensive. Récupérateur fantomatique, il ne devient indispensable que lorsque que l’on commence à douter de sa nécessité chez les Reds. Sans compter son authenticité et sa simplicité, qui font de l’ancien de Grêmio l’un des joueurs les plus respectés par les Scousers. Et tant pis s’il est le moins sexy de la Brazilian Connection.

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#39: Steve Finnan

À sa manière, il constitue une sorte de héros discret de l'histoire des Reds avec sa double centaine de matchs et son unique but inutile lors d’un succès 3-0 contre West Brom. Et l’arrière droit rentre lui-même parfaitement dans son personnage quand il revient en mai 2015 sur l’exploit des Reds en Ligue des champions dix ans plus tôt. « J’ai toujours dit que j’avais changé le match ce soir-là. Si je n’avais pas été blessé, nous n’aurions pas remporté la finale. La blessure que j’ai subie (il a été remplacé à la pause par Dietmar Hamann, ndlr) est la meilleure chose qui ait pu arriver à Liverpool, car avec moi dehors, Rafa a changé le système. » Finnan n’a pas vu les trois buts du come-back : il était aux soins.

#38: Ray Kennedy

« Mon travail, c’est ma vie. Et ma vie c’est mon travail » , disait-il. Et pourtant, ce 12 juillet 1974, Bill Shankly, 60 ans, finit par tirer sa révérence à la tête des Reds. Le jour même, l’arrivée d’un milieu de terrain en provenance d’Arsenal, pour à peine 180 000 pounds, passerait presque inaperçu. Nom : Ray Kennedy. Fait d’armes : un coup de tête qui donna le titre de champion 1970-1971 aux Gunners... sur la pelouse de White Hart Lane. À Liverpool, ce classieux gaucher va devenir l'un des hommes clés des grandes années Bob Paisley – lequel le décrira comme « l’un des plus grands joueurs de Liverpool et sûrement le plus sous-estimé » . À la question d’un magazine people : « quelle personne voudriez-vous rencontrez dans le monde ? » , Razor répondit « Mohammed Ali » . Tragique quand on sait que Kennedy devra, lui aussi, se battre contre la maladie de Parkinson.

#37: John Arne Riise

Sa peau délicate ne risquait pas grand-chose dans le nord-ouest de l’Angleterre. Alors John Arne Riise ne s’est pas privé de soulever son maillot rouge après chacun de ses buts. Sur des frappes jamais prises à moins de dix-huit mètres des cages, bien entendu – on tient là la raison la plus probable de son échec lors la séance de tir au but à Istanbul. Débarqué de Monaco en 2001, le Norvégien s’est imposé comme l'un des hommes forts du Liverpool de Houllier puis de Benítez, utilisé aussi bien sur la gauche de la défense qu’au milieu. Parce qu’il enchaînait les raids conquérants, parce qu’il dégageait une assurance de guerrier et parce que son pied gauche dégelait pas mal de rencontres. La prou(x) du drakkar.

#36: Steve McManaman

Le top 5 de ses plus beaux buts chez les Merseysiders est saisissant de ressemblance : une récupération de ballon à la ligne médiane, une accélération, un dribble ou l’autre, une finition de l’intérieur du pied. Si la fin de l’histoire d’amour entre Steve et Liverpool s’est conjuguée avec des conneries d’affaires de salaires et de contrat (que l’Anglais nie toujours aujourd’hui), ses neuf saisons passées à Anfield ont réjoui plus d’un Scouser. Et puis McManaman, c’est aussi des dizaines d’assists pour Robbie Fowler, un mec avec qui il partageait une vision du monde largement hédoniste... et avec qui il a donc rempli quelques pages faits divers des tabloïds anglais.

#35: Phil Taylor

Arrivé à Liverpool quelques années avant la Deuxième Guerre mondiale, Phil Taylor se verra contraint de mettre les crampons de côté pendant le conflit. Mais au retour de la compétition, il récupère sa place de titulaire au sein de l’équipe qui finit championne lors de la première compétition d’après-guerre, en 1947. Taylor prend de plus en plus d’importance dans l’équipe et se voit finalement confier le brassard de capitaine qu’il arbore fièrement lors de la première finale de FA Cup des Reds contre Arsenal en 1950. Il célèbre son dernier match le 25 décembre 1953... quelques mois avant que Liverpool ne tombe en D2 où le club s’éternisera pendant huit longues saisons.

#34: Alan Kennedy

« Lors d’un match où je n’étais pas convoqué avec l’équipe de Newcastle, à cause d’une blessure, je suis allé les supporter dans le Kop de Liverpool. Je crois que nous avons perdu 4-0. On aurait dit des hommes contre des enfants. J’ai trouvé le Kop magnifique et j’ai pensé qu’un jour, je jouerais pour Liverpool » , narre Kennedy dans les colonnes du Liverpool Echo. Vrai, mais il ne se doutait sûrement pas qu’il allait devenir le double héros le plus improbable de l’histoire des Reds. En 1981, l’arrière gauche s’échappe dans la surface du Real Madrid et transperce Agustín Rodríguez. 1-0, LFC soulève la coupe aux grandes oreilles au Parc des Princes. Trois ans plus tard, ce bon vieux Alan ouvre son pied face à Franco Tancredi et inscrit ainsi le tir au but vainqueur face à la Roma, qui recevait dans son stade olympique. Le Lilian Thuram à la sauce scouse, en somme.

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#33: Dietmar Hamann

Un des rares Allemands de l’époque à s’aventurer et briller hors des frontières de la mère-patrie. Pas surnommé pour rien le « Kaiser » par le Kop d’Anfield, le longiligne Bavarois a apporté à l’entrejeu toute sa science du jeu, sa solidité et sa sérénité sept saisons durant. Après quelque temps de rodage, Dietmar Hamann s’est révélé, lors du triplé FA Cup-League Cup-UEFA Cup en 2001, comme la courroie de transmission idéale de la machine Red. Il n’y qu’à voir son entrée déterminante à la mi-temps de la finale de 2005, où il a écrasé Kaká, pour comprendre à quel point son rôle était précieux pour Liverpool. La Deutsche Qualität qui a filé libre à Manchester City en 2006, comme une vulgaire Corsa sur LeBoncoin.

#32: Dirk Kuyt

Résumer le Batave à sa faculté inouïe à se battre sur tous les ballons comme un chien enragé serait une grave méconnaissance de ses innombrables qualités. Sixième joueur le plus capé de l’histoire de la sélection néerlandaise, Kuyt restera dans le cœur des Reds comme un formidable finisseur aux bouclettes rayonnantes. Un type que l’on nomme rarement homme du match, mais dont le nom est inscrit en premier par ses entraîneurs sur leur tableau noir. À l’image de son triplé rempli de malice en 2011 lors d’un Derby of England, Dirk Kuyt était un homme sur qui l’on pouvait compter dans les moments importants. Et dirk le club ne l’avait acquis que contre 10 petits millions de livres...

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#31: Ian St.John

Au fil des sixties, Ian St.John fut l’un des artisans en chef de la montée en puissance du Liverpool FC. Débarqué de Motherwell en 1961, ce buteur écossais plein d’entrain inscrit 95 buts en 336 rencontres, dont un coup de tête salvateur au bout de la prolongation de la finale de la Cup 1965 contre Leeds (2-1), qui ramena le trophée à Anfield soixante-treize ans après. Mais c’est aussi par un après-midi d’averse de 1962 que « The Saint » a vécu l’un de ses meilleurs souvenirs, à l’issue d’une victoire contre ... les Saints de Southampton. « Je portais un imperméable blanc. J’ai rejoint les gars sur le terrain boueux et avant qu’on ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, les fans nous ont submergés, rembobine-t-il quelques années plus tard dans un LFC matchday programme. Mes chaussures étaient couvertes de boue, mon imper blanc était dans un sale état, mais ça n’a pas rebuté les fans pour nous porter en triomphe sur leurs épaules. C’était encore un jour rempli d’émotions, celui où on est remonté en première division. »

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#30: Luis García

La gauche raisin. Si les amateurs de complots ne cessent de débattre quant à la validité – ou non – de son but face au Chelsea de Mourinho en 2005, le reste du monde préfère gigoter sur le chant composé par le Kop à son honneur. En trois petites saisons sur les bords de la Mersey, l’habile gaucher aura réussi à glaner les trois seuls titres majeurs de sa carrière tout en gratifiant Anfield de touchers de balle plus doux les uns que les autres. Pour autant, l’exploit de Luis García restera à jamais d’avoir réussi à convertir les supporters du LFC à ce doux breuvage qu’est la sangria. Ça vaut bien toutes les Carlsberg du monde.

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Note : -1
Bon ça va être compliqué parce qu'on connait moins quand même. Mais steve MacManaman, ça me semblait métier, au moins, la première moitié du classement non ?

Ok, c'est pas Ian Rush ou John Barnes mais tout de même..
Note : 2
pour suivre liverpool depuis le milieux des année 80, je suis plus "choqué" de retrouver deja kuyt que mac manaman...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 3
Mac Manaman a été un détonateur pour le Pool de Souness, comme il le fût dans pratiquement tous les clubs où il mis les pieds. Hyperpolyvalent, complémentaire, un joueur juste à n'importe quelle place, dans n'importe quel dispositif.

La place de Ray Kennedy et Ron Yeats dans ce classement, c'est du blasphème pur et simple pour n'importe quel scouser.

SoFoot, vous me faites de plus en plus penser à Mr Valet, prof d'histoire en 4ème, incapable de communiquer la moindre passion - juste bon à rabâcher son programme - et qu'on prenait un malin plaisir à mitrailler de boulettes quand il écrivait ses balivernes au tableau.
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O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
L'histoire de Ray Kennedy, sa vaillance en tant que joueur, en tant qu'homme aussi - pour les tristes circonstances que l'on connait - méritait un plus bel hommage.

Ron Yeats, c'est juste l'os primordial qui a crée et maintenu la colonne vertébrale de l'équipe de Shankly. Rien de bien remarquable...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Moins de maestria que Diego ou Lionel, pourtant il part de beaucoup plus bas. Mais contrairement aux deux pré-cités,il a su s'éviter les complications inutiles.
C'est ça, Mc Manaman, la simplicité, la fluidité, sans fioritures :

https://www.youtube.com/watch?v=hQEAUYu8tnw
Je place mon com' sous celui de mon pote O Alegria pour dire que ce classement est déjà nul et non avenu. Même dans un top 100 fait par les habitants de la ville supporters de ce club, Itandje et Lucas Leiva n'y feraient jamais parti. Ce qui veut donc dire que des légendes comme Sammy Lee, Steve McMahon, Mark Lawrenson, Craig Johnston ou encore Ronnie Whelan, sous prétexte qu'ils sont quasi inconnus dans notre pays, vont vraisemblablement passer à la trappe et c'est bien triste ...
@ tous
Djimi Traoré, tu le mets où ?
Note : 1
juste concernant le cas lucas leiva, et comme tu le souligne tout est une question de matrice de jugement, regarde ou ce trouve lucas leiva :

http://liverpoolfc.wikia.com/wiki/100_P … k_The_Kop_(2013)
Et dans 20 ans, même moins, la nouvelle génération l'aura déjà oublié. Tu prends le classement qu'ils ont fait en 2006, dedans t'avais Anelka et Titi Camara qui ne sont plus là en 2013, donc ces classements ne sont pas vraiment des preuves ...
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
On a tous connu son M. Valet.
Flaghenheimer Niveau : CFA2
C'est chouette de te revoir Alegria.
Note : 1
@ZizouGabor
Bien vu. N'aurait-il pas été plus judicieux de se cantonner d'abord à la L1 Conforama avant de la ramener sur des clubs étrangers ?
Je comprends bien que nous sommes à l'heure de l'Europe mais commençons par analyser ce que nous connaissons. Et n'y voyez pas du patriotisme mal placé hein ? Pour me dédouaner, je vous confirme que je n'irai pas voter dans 15 jours.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
C'est chouette de vous revoir aussi les copains ! (enfin, je ne vous ai jamais perdu de vue, je suis un espèce de Jacques Pradel mixé à Patrick Sabatier).

D'ailleurs je sais qu'AlainProviste a fait ses armes au collège Robert Larousse de Montauban. J'ai déjà réuni plusieurs de ses petits camarades, dont Louis Littré, Jean-Claude Bescherelle et sa petite amie australienne de l'époque, Mia Wiki.

Je t'organise ces belles retrouvailles pour ton jubilé mon Manu, compte sur moi.

https://www.youtube.com/watch?v=sgmnhADWuLU
Bonjour Alegria,

Je ne poste jamais, mais je suis un lecteur assidu des commentaires de SoFoot, et c'est toujours un bonheur de te lire.

Tu as l'air de bien connaitre l'histoire de Liverpool, je ne sais pas si tu as lu "Red or Dead" de David Peace qui retrace l'épopée de Bill Shankly à la tête des Reds - mais si ce n'est pas le cas je te le conseille (et à vous tous) vivement !

L'écriture est un peu spéciale, phrase courte, énormément de répétitions - mais ce bouquin m'a happé. J'ai pris énormément de plaisir à découvrir tout ça.

Bonne soirée !

Gnarn
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Salut Gnarn,

Red or Dead est un petit bijou, tu as bien raison de le conseiller.

Un des rares livres qui retrace une épopée à sa juste mesure.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : DHR
He is back!

Ravi de te revoir parmi nous camarade!

N'oubliez pas Billy Liddell !




Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 1
Héhé merci camarade, je sais apprécier l'hommage à sa juste valeur !
gerrard1892 Niveau : DHR
We lost Steven Gerrard, I don't think you understand.

Alegria, t'es un peu mon Stevie G des grands soirs parmi cette communauté de la sphère taille 5, tu fais tu bien.
17 réponses à ce commentaire.
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Note : 1
Itandje, il était aux portes de l'équipe de France en 2006. Et il termina 8 ans plus tard par une Coupe du monde moisie avec le Cameroun en 2014...
 //  14:21  //  Hooligan du Népal
Note : 2
Lucas dans le classement?
J'en connais qui vont faire sauter des touches du clavier
J'ai vomi.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : -1
"L'un des joueurs les plus respectés par les Scousers" Sofoot a dit..
2 réponses à ce commentaire.
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Faire Liverpool sans passer par l'OL ou Sainté, ça va râler dans les chaumières !

Sinon je me mouille : Dalglish 1er, Steevie 2e, Rush 3e, Callaghan 4e, Barnes 5e. Carragher / Fowler ds les 10. Owen entre la 10 et 15e place.
seulement de ceux que j'ai vu jouer :

dalglish gerrard rush suarez barnes carragher fowler hyypia torres xabi alonso

apres il y a quelques legendes: clemence fairclough keegan souness calaghan qui pourrait s'incruster ... malheuresement je les ai jamais vu jouer ...
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA2
Moi j'aurai mis 1 Dalglish ; 2 Gerrard ; 3 Keegan ; 4 Yeats et 5 Barnes ... C'est hallucinant que Yeats soit 42ème, alors qu'il est à la base de la solidité défensive de l'équipe a Shankly .
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Il est pas mal ton top. Manque peut-être Callaghan, mais pour moi t'es pas loin.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA2
Faut faire des choix mon ami , y'a tellement eu de joueurs importants dans ce club mythique qu'est Liverpool que chacun donnera son classement. Après je reconnaît que certains joueurs que j'ai vu dans le classement So foot m'ont fait bondir. J'avais récupéré un bouquin là bas sur les 120 personnes qui ont fait le club, super intéressant mais je sais pas si on peux le trouver en France
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Si tu te rappelles du nom du bouquin, je suis preneur ;)
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA2
120 men who made LFC. Après je pourrais pas te dire si il a été commercialisé ailleurs qu'à Liverpool , je l'avais acheté dans un petite librairie la bas. C'est un livre de poche mais super intéressant, ça te parle du jardinier à Dalglish et surtout des hommes influents depuis la création du club.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
C'est noté, merci !
Tu as enfin fais une recharge 3G?

Bises.
8 réponses à ce commentaire.
Torres et Suarez en 10 et 20, Gerrard 1er
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ne connaissant pas assez bien l'histoire de Liverpool pour la ramener, je vais la (re) lire et scruter avec impatience vos brillants commentaires, que j'espère du niveau de ceux du Top Marseille.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Pareil que toi Fred, autant je pourrais disserter des heures sur les foots sud-américain, italien, espagnol, français et à un degré moindre hollandais, allemand, portugais, yougoslave ou africain, autant j'avoue des lacunes sur le foot british des décennies pré-70 et 80 (à mon grand regret d'ailleurs).
Du coup j'interviendrai surtout sur les joueurs que je connais mais je ne donnerai pas de classement ou top perso, je risquerais trop de zapper des légendes incontournables de la première moitié du XXe ou des 50's et 60's...
Je déteste déjà ce classement, comme je l'ai dit plus haut, expédier autant de joueurs d'un seul coup, c'est presque leur manquer de respect car finalement on peut pas vraiment en parler au cas par cas (personnellement j'ai tellement à dire mais je peux pas, ça me prendrait trop d'heures) et 50 joueurs, c'est trop peu pour ce club. Mais comme il y a des joueurs qui me plaisent quand même, j'arrête d'écrire, place aux images avec ce que j'estime les plus beaux buts des joueurs que j'aime dans ce classement:

Ian St.John (dans le 4-2-4 du Liverpool des années 60 de Shankly, il faisait la paire avec le célèbre Roger Hunt)


Tommy Smith (une pourriture humainement mais immense joueur)


Alan Kennedy (latéral gauche très offensif qui marquait souvent en finale des coupes, gaucher mais qui marque du droit dans ce gif)


John Arne Riise (pas besoin de le présenter !)


Gary McAllister (35 ans en 2000, arrivé à la surprise de tous, il sera le joueur le plus influent du triplé de 2001. Les coups de pied arrêtés étaient sa spécialité)


Ray Kennedy (gaucher, certainement le milieu de terrain le plus classe d'Angleterre dans les années 70. Aucun lien de parenté avec Alan Kennedy)



Steve McManaman (lui aussi, pas besoin de le présenter, de la dynamite !)

O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 2
J'adore tes compils, ZizouGabor !

Merci pour ces belles images, merci pour Ray Kennedy, merci pour tempérer le cas Smith, merci pour tout !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 2
Zizou, en effet cette manière d'expédier ces grands joueurs par paquets de 20 est assez frustrante ! Je préférais la présentation des tops 20 nationaux et continentaux, avec leur dizaine quotidienne et les présentations plus poussées pour les joueurs classés de 6 à 10 et les 5 derniers...
Merci merci !
Il y a tellement de joueurs d'un coup que j'ai même pas vu Dirk Kuyt:


5 réponses à ce commentaire.
Caribou West Niveau : CFA2
Itandje en 50ème pour l'anecdote, soit, mais Coutinho, au club depuis 3 ans, est mieux classé que Tommy Smith, qui, comme vous l'écrivez si bien, a un palmarès long comme un bras en 18 ans et plus de 600 matchs avec Pool ?
Pour une institution comme ce club, Coutinho est vraiment si marquant que ça ? Moi je l'aurais même pas mis dans ce top.
gaucherforever Niveau : CFA2
J adore Coutinho mais je pense qu il n a pas encore écrit son histoire avec les Reds..dans 10ans j espère le voir dans ce classement.
1 réponse à ce commentaire.
Donc la 50ème place servira à chaque fois pour troll, au moins c'est contenu.

Je trouve que Pepe Reina est étonnamment bas dans le classement, par rapport à d'autres joueurs de l'histoire récente.
Mascherano et le Liverpool 2008-09, c'était tellement jouissif. Un pied pas possible, permanent.
Le 4-0 vs Real à Anfield, c'était juste d'une rare pureté.
Lucas Leiva dans le top 50 des joueurs de Liverpool hein?

je répète, Lucas Leiva dans le top 50 des joueurs de Liverpool...
Vous le dites vous-même, récupérateur fantomatique...!

Même N'Gog a plus marqué Liverpool avec son but contre MU et son duel remporté face à Van der Sar!
Joueur de devoir et c'est ce qui plait à Liverpool... Des mecs pour qui "mettre sa vie sur le terrain" est une religion
2 réponses à ce commentaire.
McManaman est beaucoup trop bas.
OK le classement est secondaire, mais là pour le coup c'est franchement abusé.
Joueur plaisir, 1996-98 avec Liverpool, ça envoyait du rêve.
Et au Real Madrid, vrai patron direct.
Joueur sous-côté.
J'espère voir Peggy Arphexad et Patrice Luzi.
cul-terreux Niveau : CFA2
Poulsen, Jovanovic, Dundee, Tanner, Piechnick, Ferri "The Machine" sont également attendus.
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cul-terreux Niveau : CFA2
Coutinho, Finnan, Heskey et Lucas c'est non ! A coup sûr, vous n'allez pas mettre des types qui ont fait l'histoire de cette institution mais qui ne méritent pas le top 30, à savoir :

- Alex Raisbeck : 1ère vraie star du club, 11 ans de bons et loyaux services, un joueur qui reste malgré une rélégation en D2, 2 titres de champion d'Angleterre dont un glané en 1905-1906 l'année de leur remontée en D1 (1er club à effectuer cette performance).

- David Fairclough : même plus besoin de le présenter (ASSE 1977 pour ceux qui veulent en savoir plus).

- Ronnie Whelan : 15 ans au club entre 79 et 94, 6 fois champions, 3 FA Cup et 3 League Cup, la Coupe des clubs champions 1984 contre la Roma.

- Elisha Scott : chouchou d'Anfield dans les années 20, possiblement le gardien le plus emblématique du club, relation amicale et sujette à discussions avec Dixie Dean le scorer des Toffees https://vimeo.com/69755226

Et d'autres comme Toshack, Gordon Hodgson, Terry McDermott...
meme si je suis partiellement daccord avec toi, ne monte pas trop haut dans les tour cela te fait dire quelques sottises...

Elisha Scott est tres loin d'etre LE gardien emblematique du club. clemence et dans une moindre mesure grobelaar et dudek sont beaucoup plus marquant que scott
cul-terreux Niveau : CFA2
Que tu juges sottises. J'ai dit "possiblement" de part les bouquins et les forums que j'ai lus et les discussions que j'ai eues avec des scousers. Je le mets en balance avec Clemence pour la place de numéro 1. Grobbelaar juste en dessous mais Dudek je suis plus mitigé (enlevons la finale de 2005 et il devient un gardien parmi d'autres, surtout dans 100 ans).
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : DHR
Aïe Fairclough...

Il n'était pas titulaire mais il a mis le but qui a qualifié Liverpool en fin de match (Keegan avait ouvert le score mais je ne me souviens plus du nom du deuxième buteur de Liverpool).

Bathenay à l'aller et au retour pour nous.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ce diable de Kennedy... Génial buteur réinventé ailier par Paisley.
cul-terreux Niveau : CFA2
Et passeur sur le 3ème but des Reds. Dans une ambiance indescriptible.
5 réponses à ce commentaire.
darkwright Niveau : DHR
Luis Garcia! Ce mec était juste un régal. Quelle délicatesse dans sa conduite de balle et dans ses dribbles.

Je me rappelle notamment de sa fabuleuse volée contre la Juve en 1/4 de la Champions League, finalement remportée par Liverpool un mois plus tard.
gaucherforever Niveau : CFA2
Carrément.
Le soyeux Luis Garcia était un régal à voir jouer.
1 réponse à ce commentaire.
Putain mais Kuyt si bas...
On va avoir Steevie hors du top 10 et suarez dans le top 5 si ça continue.
Messibocou Niveau : DHR
Gattuso pour le penalty concédé et Shevchenko pour la grosse occasion manqué en prolongation et pour le dernier tir au but manqué lors du miracle d'Istanbul
gaucherforever Niveau : CFA2
Qu on ne M oublie pas Smicer et Berger.
Emile Heskey mérite d'être classé plus haut.

Entre sa vitesse, son jeu de tête excellent (placement, timing, audace, technique, précision, puissance), son coup d’œil qui lui permettait de trouver la solution (passe, tir), sa dominance dans les duels qui lui permettait de créer des situations et des espaces, et son altruisme, il était tout simplement super.

Il n'a clairement pas mérité les critiques qui lui sont tombées dessus il y a quelques années.
S'il n'a pas pu briller tout le temps, il l'a fait quand c'était possible et n'a jamais démérité.
Et "calamity" James.

McManaman top10..quel joueur, c'était beau le foot à l'époque.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Comme je le disais en réponse au com de l'ami Fred, j'ai trop de lacunes en foot anglais d'avant les décennie 70/80 pour avoir un avis valable.

Deux petites remarques quand même :
- Itandje et Lucas Leiva dans un top 50 Liverpool, seriously ???
- Et j'aurais bien vu McManaman, l'un des mes deux joueurs anglais préférés (avec Chris Waddle of course), un peu plus haut, même si je garde surtout des souvenirs du McManaman du Real fin 90's/début 2000. Quel joueur magnifique !
D'ailleurs petit aparté : c'est marrant mais j'ai beau kiffer le Barça (mon club n°3 derrière l'OM et la Roma) depuis le début des années 90, j'avais une énorme estime et même admiration pour le Real de cette période (98-2002 en gros). Le Real 2000 (mon préféré), avec Redondo, McManaman, Raul, Morientes, Hierro, Helguera, Roberto Carlos, etc, c'était quelque chose !
ce n'est pas forcement étonnant, le football anglais suite au suspension du au drame du heysel et de l'euro 88 a eu moins de visibilité en coupe d'europe.

Entre 85 et 90 les anglais ont joué entre eux et liverpool a gagné 3 championnat et une cup durant la periode ...
c'est pour ça qu'il y a quelque tres bon joueur de liverpool de cette epoque pas forcement connu du grand public bien plus marquant que mac manaman, qui etait bon a liverpool, mais qui et devenu encore plus fort au real.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
C'est pas faux mais les joueurs emblématiques du Liverpool de la fin des 80's restent quand même assez connus : je pense aux John Barnes, Peter Beardsley, John Aldridge, ainsi qu'aux anciens Ian Rush (après l'intermède Juventus), Alan Hansen ou Bruce Grobbelaar...
Certains se sont recyclés au début des 90's comme Grosselar dans Sauvé par le gong ou Hansen qui a monté un popband avec ses frères. Ian Rush s'est lancé dans le hard rock prog en solo.
Vraiment beaucoup de talent à Pool.
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