LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE LIVERPOOL

Du recordman parfait au beautiful loser, Liverpool a surtout flashé sur ses joueurs quand ceux-ci montraient un profond respect pour le Liver bird. Pour le cas Fernando Torres, la déception n'en fut que plus grande lorsque El Niño est parti à Chelsea.

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#29: Fernando Torres

Une tête blonde virevoltant sur le front de l’attaque, élevé au grain par les passes délicieuses de Tonton Stevie, Nando Torres n’a pas mis longtemps pour se faire adopter par Anfield. Après son éclosion à l’Atlético de Madrid, l’Espagnol a trouvé en Angleterre le club qui lui fallait pour confirmer son énorme potentiel. Chose qu’il ne tarde pas à faire, puisqu’il inscrit 33 buts en 46 matchs dès sa première saison. Liverpool profite de son « baby-face killer » , considéré comme le troisième meilleur joueur du monde en 2008, pour apporter de la variété à son jeu : ultra-efficace en contre par ses appels en profondeur, précieux sur les attaques placées grâce à son sang-froid dans la surface. L’histoire de Torres à Liverpool est sûrement la plus passionnelle de cette période où la langue de Cervantès était courante sur les bords de la Mersey, mais n’en fut pas moins tortueuse sur la fin. Annoncé avec insistance chez les clubs rivaux, son départ en janvier 2011 à Chelsea contre 58,5 millions d’euros sera vécu comme une vraie trahison par les supporters. Car El Niño a pris les Reds par la main, avant de les lâcher au beau milieu du chemin.

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#28: Elisha Scott

À peu de choses près, il aurait pu être une légende d’Everton, là où son défenseur de frère l’avait recommandé. Mais jugé trop jeune par les Toffees, c’est chez les Reds que le gardien nord-irlandais signe en 1912, à l’âge de 17 ans. Un club dont il ne repartira que 24 ans plus tard. Un siècle après son passage, Elisha Scott y détient toujours le record de longévité. Exilé au Belfast United pendant la Grande Guerre, il reprend ensuite le contrôle des bois des Scousers et tient un rôle principal dans l’équipe double championne d’Angleterre 1922 et 1923. « Il a l’œil d’un aigle, l’agilité d’une panthère lorsqu'il bondit sur une frappe et la prise d’un étau lorsqu'il se saisit du ballon » , écrivait-on à son propos dans la presse. Sa popularité est telle dans les travées d’Anfield, qu’après une partie phénoménale contre Blackburn, un spectateur surgit sur le terrain pour l’embrasser. Au fil des saisons, il perd progressivement sa place de titulaire. Le 21 février 1934, « Lisha » dispute à quarante berges son 467e et dernier match sous les couleurs de Liverpool. Pour ses adieux, il grimpe en tribune présidentielle pour adresser un discours à faire chialer les fans les plus endurcis.

#27: Jerzy Dudek

Andriy Shevchenko n’en dort toujours pas la nuit. Comment ? Comment le gardien polonais a-t-il pu claquer ces deux parades à bout portant face à l’un des attaquants les plus prolifiques que le sport roi ait jamais porté ? « Je ne sais vraiment pas comment j’ai fait » , dira plus tard Dudek à propos de ce double arrêt aussi décisif que monstrueux, effectué à la 118e minute d’une finale de Ligue des champions. Personne ne le sait, Jerzy, tant ces sauvetages défient les lois de la rationalité. Débarqué à Liverpool durant l’été 2001, Jerzy se pose rapidement dans la lignée des portiers spectaculaires à laquelle Liverpool s’est habitué, quelque part entre Ray Clemence, Bruce Grobbelaar et David « Calamity » James. Héros injustement oublié par beaucoup lors du miracle d’Istanbul, Jerzy Dudek s’impose néanmoins comme l’élément sans qui rien n’aurait été possible. Au même rang que Steven Gerrard, oui.

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#26: David Fairclough

Anfield, mercredi 16 mars 1977, 21h09. 84e minute de jeu. David Fairclough grille la défense stéphanoise d’un appel tranchant. Un astucieux contrôle de la tête, une légère temporisation, un plat du pied. En trois caresses du cuir, l’attaquant anglais fait chavirer un Kop bouillant comme rarement. De fait, le rouquin, entré dix minutes auparavant, vient de marquer le pion qui qualifie les siens pour les demi-finales de la Coupe des clubs champions. Un mois plus tard, Liverpool pose son Liver bird sur le toit de l’Europe pour la première fois de son histoire. Trois autres couronnements suivront lors des sept éditions suivantes. Malgré un statut de super sub et pas même 100 rencontres disputées avec la tunique rouge, personne n’a oublié le nom ni la dégaine de David Fairclough. Encore moins son importance dans l’histoire du club. Qu’en serait-il du palmarès des Reds sans ce premier triomphe européen, qui a véritablement lancé la machine à gagner jusqu’au milieu des années 80 ?

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#25: Gordon Hodgson

358 matchs, 233 buts. La description de Gordon Hodgson pourrait s’arrêter là tant le gaillard a marqué l’histoire des Reds grâce à ses statistiques affolantes. À l’époque, il était qui plus est en pleine rivalité avec Dixie Dean, le buteur d’Everton qui accumula de son côté 383 caramels pour les Toffees. Repéré en 1924 alors qu’il effectuait (avec le gardien de but Arthur Riley) une sorte de tournée avec une équipe sud-africaine qui regroupait quelques meilleurs joueurs du pays, Hogdson ne tarde pas à convaincre les recruteurs du LFC... qui ne le regretteront jamais. Ce fan de cricket détient toujours le record du club de hat trick inscrits : 17. Sa popularité fut tellement forte auprès des supporters qu’une biscuiterie de la ville décida de renommer un de ses produits en son honneur. Le buteur tentera bien de se lancer dans une carrière d’entraîneur – qu’on lui assurait prometteuse –, mais le cancer l’emportera à 47 ans alors qu’il s’occupait de Port Vale, en D3.

#24: Sami Hyypiä

En Finlande, ce n’est pas comme en Suède : on ne déconne pas avec les meubles. Pas de kit, pas de carton contreplaqué, pas de vis en rab... Juste un petit passage par l’entrepôt néerlandais de Willem II pour les finitions, mais tout est prêt à l’emploi lors de la livraison. Et quand Gérard Houllier a reçu son « Big Finn » en 1999, il n’a plus eu qu’à le poser avec satisfaction au centre de sa défense, à côté de la commode Stéphane Henchoz. Avec le temps, on l’a même mis au milieu de salon entre 2001 et 2003, orné d’un petit brassard pour bien montrer son important. Ligue des champions, Coupe de l’UEFA, Supercoupe d'Europe, deux Coupes d’Angleterre et deux Coupes de la Ligue : ce ne sont pas les trophées qui manquent à cette armoire d’1,93 m pour 88 kg. Et puis Sami Hyypiä est fait d’un bois si robuste qu’il a eu le temps de voir changer la déco autour de lui avant de monter, au bout de dix longues et bonnes années de service, dans un camion de déménagement en 2009 en direction de Leverkusen, où il sera ensuite recyclé en un coach tout aussi prometteur.

#23: John Toshack

Mais que serait Batman sans Robin ? Bah, toujours le meilleur des super-héros. L’inverse, en revanche, mérite réflexion tant Batman Toshack et Robin Keegan formaient un duo de feu, à la grande époque des Reds. D’un côté, le grand gaillard gallois, de l’autre, la fougue de l’Anglais de poche ; ensemble, ils épouvantent les défenses de la perfide Albion et du Vieux Continent. Débarqué à Anfield en 1970 (un an avant le double-K), « Toch  » marque de la tête dans le derby du Merseyside dès son premier match. Sa complémentarité avec Keegan est telle que le « Toshack to Keegan, one-nil ! » , raisonne comme un classique de David Coleman, la voix de la BBC. Et puis, il y a cette frappe croisée qui fait taire le Camp Nou, face au Barça de Cruyff, en Coupe UEFA 1976. À l’origine du but ? Un une-deux Keegan-Toshack, évidemment.

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#22: Luis Suárez

Il a tiré les cheveux de Rafael, offert son majeur à Craven Cottage, insulté Évra de « negrito » , et la liste pourrait s’allonger encore et encore... Mais quelle vista ! Quel buteur ! Quel crac ! Celui que Sir Alex Ferguson voyait comme « un aimant à polémiques » est simplement un enfant sauvage. Un félin depuis ses débuts à Montevideo. « Tu peux lui donner la meilleure nourriture, les meilleurs soins, mais un jour, le tigre va ouvrir la porte et te bouffer, expliquait son ancien coach, Alejandro Garay, dans le So Foot #113. Pourquoi ? Parce que c’est un tigre putain ! » En tout, 69 coups de griffe en 110 matchs sous la tunique rouge, avec un penchant particulier pour déplumer les Canaries de Norwich City. « His name is Suárez and he wears the famous red / I just can't get enough, I just can't get enough ! »

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#21: Phil Thompson

Lorsqu’il remplace John Toshack à huit minutes du terme d’un match contre Manchester United en 1972, Phil Thompson réalise son rêve de gosse : jouer pour Liverpool. Car le Phil est un Scouser, un vrai. Né à Kirby, dans la banlieue de Liverpool, il suit déjà les exploits des Reds comme supporter depuis le Kop. Passé pro en 1972, Thompson s’impose alors dans le 11 de base de Bill Shankly qui gagne le premier titre européen du LFC en 1976 contre Bruges. S’il inscrit une première C1 à son palmarès en 1978, c’est trois ans plus tard que le Phil écrira ses plus belles lettres de noblesse en soulevant ce même trophée en tant que capitaine. Tout un symbole pour ce gosse de la Mersey, 24 ans avant Steven Gerrard. Après sa retraite, et une pige à Sheffield Utd, Tommo épaulera successivement Dalglish, Souness et Houllier sur le banc des Reds. Un parcours rappelant celui de Ronnie Moran, l’autre Mr Liverpool.

#20: John Barnes

La mode des minishorts de la fin des années 80 était immonde, mais elle a au moins eu le mérite de mettre en valeur le jeu de jambes de John Barnes. Comme en ce jour de 1987, quelques semaines après son arrivée, où l’Anglo-Jamaïcain va slalomer toute la défense de QPR et glisser astucieusement le ballon sous un gardien encore inerte. C’est cela le style Barnes : des qualités athlétiques impressionnantes, un temps d’avance sur tout le monde, un sens de la passe aiguisé pour ses complices John Aldridge et Peter Beardsley. L’international anglais est un des artisans du titre de 1987 et de la série de 29 matchs sans défaites. Aux bananes lancées depuis les tribunes de Goodison Park, il répond en devenant en 1988 le premier joueur noir à être désigné joueur de l’année de Premier League. À l’instar de Bastian Schweinsteiger, Barnes va reculer au fil des années et des blessures pour devenir un excellent milieu relayeur. Numéro 10 sur le dos, il reprendra le brassard de Ian Rush en 1996 et chaperonnera les jeunes pousses qu’étaient Robbie Fowler, Jamie Redknapp ou Steve McManaman. S’imposer en patron après avoir porté des culottes aussi courtes, ce n’est pas donné à tout le monde.

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#19: Roger Hunt

À en croire une certaine tranche de supporters des Reds, il s’agit là du joueur le plus important des 125 années du Liverpool Football Club. Pour partager cet avis, il faut être un sexagénaire confirmé, avoir connu l’écurie en seconde division et posséder un certain goût prononcé pour les pions enquillés par douzaines. Pionnier parmi les pionniers de la montée en grade du club au début des années soixante et fidèle machine à buts, Roger Hunt servit l’équipe de Bill Shankly onze saisons durant, trouant les filets à 245 reprises en un peu plus de 400 parties. C’est avec lui comme fer de lance offensif que la cité portuaire devint à nouveau une place forte du football britannique après plusieurs décennies de marasme. Pour son jubilé, pas moins de 56 000 Scousers se massèrent dans les gradins d’Anfield, sans compter les autres milliers coincés aux portes de l’enceinte. Idole absolue dans la ville du nord-ouest de l’Angleterre, Hunt reste également une légende dans toute la perfide Albion. Auteur de trois buts en six rencontres lors du Mondial 66, il participa activement à l’unique sacre d’une sélection britannique sur la scène mondiale. Un sacré chasseur de titres, ce Roger.

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#18: Alex Raisbeck

Les dirigeants de Liverpool ont été jusqu’à débourser la somme de quatre pounds par semaine en plus de lui offrir un job de superviseur des factures du club. C’est dire la valeur du type. Si plus personne en ce bas monde n’osera affirmer qu’il l’a vu jouer de ses propres yeux, tous les historiens du LFC s’accordent à dire qu’Alex Raisbeck a été la première superstar des Reds. Élégant avec sa chevelure blonde et sa moustache bien taillée, le look du défenseur n’aurait certainement pas laissé Adidas et Nike indifférents... s’il était né 100 ans plus tard. Arrivé à maturation la fin du XIXe siècle, il n’a besoin que de deux mois pour convaincre Liverpool de le déloger de Stoke City. Petit, mais avec un timing parfait, l’Écossais est une véritable dynamo qui plaît au public pour son allégeance au club. Lors de sa première saison, il refuse ainsi une sélection nationale pour mieux se concentrer sur les deux objectifs des Scousers : la League et la Cup. Indéboulonnable dans la première équipe de l'histoire de Liverpool à remporter le championnat anglais en 1901, il arrêtera son compteur Reds huit ans plus tard sur 341.

#17: Xabi Alonso

Rafa Benítez avait prévenu ses Reds. En vain, le maestro espagnol a épaté la galerie dès son arrivée sur les bords de la Mersey. « Quand je pense à Xabi, mes souvenirs remontent au premier entraînement auquel il a participé à Melwood, en août 2004. Et, à chaque fois, le même mot me revient en tête : Waouh ! » , confiait il y a quelques semaines Jamie Carragher, à l’annonce de la retraite du gentleman. Xabi Alonso, c’est la classe incarnée sur et en dehors du terrain. Un milieu à tout (bien) faire, entre distribution du jeu soyeuse et transversales téléguidées de 50 mètres ; entre coups francs dans la lucarne et but du milieu de terrain. Gerrard, Xabi Alonso, Mascherano, trois rouages destinés à former la mécanique parfaite. Et puis, ce but, à l’arrachée, face à Dida, un soir de miracle d’Istanbul, dans la cisaille de Nesta...

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#16: Bruce Grobbelaar

« Je suis arrivé dans ce pays avec dix livres dans ma poche et après que les Lords en ont terminé avec moi, il me restait une livre. Mais quelle vie j’ai eu avec neuf livres ! » Avant de se faire dépouiller les poches par le Sun, pour une histoire opaque de matchs arrangés, Bruce Grobbelaar s’est épanoui en Angleterre en gardant les cages de Liverpool FC pendant treize saisons. Entre 1981 et 1994, le Zimbabwéen remporte notamment six titres de champion. Grobbelaar, c’est d’abord un style excentrique, qu’il pousse au paroxysme le soir où la Coupe des clubs champions se dispute pour la première fois aux tirs au but. Liverpool–Roma, 3-2 pour les Reds quand Francesco Graziani, champion du monde avec l’Italie en 82, s’avance vers le point de penalty. C’est alors que le portier de LFC déambule sur sa ligne avec des spaghettis à la place des jambes. Graziani tire au-dessus, et Liverpool remporte la séance... sans le moindre arrêt de Grobbelaar. Bruce tout puissant.

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#15: Billy Liddell

Comment ça, du hard discount ? On parle là d’un garçon à l’influence et la popularité telles qu’on a un temps surnommé le club « Liddellpool F.C. » lorsqu'il le fréquentait. C'est-à-dire 534 matchs entre 1938 et 1960. Ça pose le personnage. L’Écossais était de toutes les expéditions : les fructueuses, lors du titre de 1947 ou la finale de la FA Cup 1950 disputée pour la première fois à Wembley, comme les plus abyssales, avec cette relégation en seconde division en 1954. Lors de cet épisode, il est un des rares joueurs majeurs de l’effectif à ne pas quitter le navire, à mettre son talent et son charisme au service d’un club en pleine tempête, n’hésitant pas à tenir la barre en bon capitaine. Ailier virevoltant capable d’éclairs de génie, « King Billy of Anfield » a inscrit lors des six saisons en D2 119 de ses 228 buts. À domicile, on entendait même le Kop souffler à ses coéquipiers : « Donne-la à Billy ! » Malgré ses efforts, il n’arrivera pas à faire remonter les Reds dans l’élite, mais jouera sa dernière saison sous les ordres d’un certain Bill Shankly. Et si les sixties ont pu être si glorieuses, c’est aussi grâce au fait que Billy Liddell s'était décarcassé pour maintenir Liverpool à flot.
La hyène Niveau : DHR
Vous savez, parait que Liverpool était un grand club avant Houllier et Benitez.

J'ai quand même l'impression qu'on nous sort principalement les mecs qui ont gagné la C1 contre Milan...

Alors certes, la plupart des supporteurs des Reds ici sont des footix qui sont supporteurs depuis toujours depuis 2005, mais quand même je trouve cela réducteur pour le club.

Et c'est un Toffee qui vous dit ça en plus :p
Le classement est fait par des jeunes loups, donc il y a plus une vision récente qu'une vision globale.
Après, je ne vais pas pinailler là dessus, c'est un classement forcément subjectif, lisons le, commentons le et apprécions le du mieux que l'on peut.
Perso j'ai peur qu'Owen soit en dessus de Fowler. Ce serait un grand manque de comprehension de qui a vraiment marqué le club. Mais tu parlais de l'époque Houiller, a part la très belle saison 2001, ca reste quand meme un gros gâchis à mes yeux. Et quel misère au niveau du recrutement..
le fait que des joueur du miracle y soit n'est pas immérité et je trouve sa simplexe de qualifié tout ceux qui supporte lfc depuis 2005 de footix tant bien même j'en fait pas parti ce classement est un bon mix je trouve si tu veut voir les légendes et anciens de liverpool regarde des documentaires cet article doit pouvoir touché tout les publics et n'en déplaise a bcp c'est les jeunes qui fréquente le plus ce site
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:19  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Pas trop d'accord avec toi !
Déjà on est, je pense, une bonne proportion de trentenaires (souvent bien tassés ^^) et plus sur ce site.
Et puis, l'âge des forumeurs ne doit pas du tout entrer en compte dans les choix, d'ailleurs je ne vois pas vraiment le rapport pour être honnête.
Pour prendre mon cas personnel, j'ai 37 ans donc je n'ai pas pu voir en direct les grands joueurs des décennies pré-80 (ceux ayant évolué avant 86). Pourtant, si So Foot fait un top 50 de certains de mes clubs fétiches, je préfère souvent lire les présentations de grands joueurs du passé plutôt que celles des joueurs actuels (j'y apprendrai beaucoup plus de choses) ! Si je prends les exemples de l'OM, Roma, Barça et Boca, je suis plus intéressé par les textes consacrés respectivement à Skoblar, Paulo Cesar et Andersson, Falcao, Ghiggia et Conti, Kubala, Sotil et Kocsis ou Sanfilippo, Marzolini et Boyé, que par ceux sur Payet et Mandanda, Nainggolan et Salah, Messi et Neymar ou Tevez et Gago...
Après, comme tout le monde, j'ai un petit faible pour les joueurs qui m'ont fait vibrer plus jeune, dans les années 80-90, mais pour les footballeurs contemporains, on lit déjà beaucoup de trucs sur eux tous les jours... Et le but de ces tops est aussi de nous cultiver et nous remémorer les exploits oubliés. ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:23  //  Aficionado de l'Argentine
Et pour compléter, il ne faut pas sous-estimer la culture footballistique des "sofootiens". Pour la plupart d'entre nous, on connaît bien l'histoire de nos clubs et équipes favoris, y compris celle des joueurs que l'on a découvert seulement a posteriori.
comment c'est loin Niveau : CFA2
37 ans et une culture foot de dingue ! Je tenais à te remercier zizou gabor, algeria, penarol et toi.
J'ai 25 ans à des trentenaires comme vous que je me cultive niveau foot.
comment c'est loin Niveau : CFA2
Il y a dautres forumeurs que j'ai malheureusement oublié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  12:23  //  Aficionado de l'Argentine
Je pense que tu me (nous) fais trop d'honneurs mais merci pour le compliment ! ;)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Au contraire, il faut leur reconnaître un louable effort pour mentionner un plus grand nombre de joueurs "Sepia" que d'habitude.
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Torres derrière Suarez, c'est NON. Un grand NON.
Suarez a été lourd mais moins longtemps. Il n'a pas eu à gérer la Coupe d'Europe.
Moins classe aussi, et Torres c'est la base du dernier grand Liverpool en terme de jeu.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : -1
Oui mais Torres n'a jamais été assez dévoué pour manger un adversaire de Liverpool !
Il a fait de Vidic sa petite catin... Torres peut pas être derrière Suarez, l'Uruguayen c'est une saison énorme Torres c'est 3 saisons de fous
100 % d'accord avec Franz. En 2009 quand le Barca remportait la C1 je rêvais surtout d'une confrontation face aux Reds plutôt que face aux Mancuniens. Car c'étaient les deux plus belles équipes d'Europe a ce mmoment là. Et puis Victor Valdes face à son plus grand bourreau ...

A son sommet, Torres m'a davantage impressionné que Suarez qui aura toujours eu du déchet dans son jeu.
3 réponses à ce commentaire.
John Toshack, c'est la Coupe UEFA 1973 surtout.
Match aller vs Mönchengladbach, le match est arrêté à la demi-heure de jeu, et on doit le rejouer le lendemain.
Ni une ni deux, Shankly en profite pour sortir le petit Brian Hall de son onze de départ pour titulariser Toshack afin de régner dans les airs grâce à son jeu de tête légendaire.
Par deux fois, il fait une remise pour Keegan qui marque.
Vrai coaching gagnant.
J'ai retrouvé le plus beau de John Toshack, du pied droit:
Ce commentaire a été modifié.
il veut clairement centrer, et j ai peu apprécié
l entraineur :)
mais le joueur etait pas mal
2 réponses à ce commentaire.
 //  08:42  //  Hooligan du Népal
Jon Flanagan sera donc dans les 14 premiers... <3
Barnes est terriblement bas dans ce classement. Incompréhensible pour moi.
C'est une des figures de ce Liverpool post-Heysel.
Trop de classe, une élégance rare avec son pied gauche. Ses longues transversales, ces petits ballons fouettés ou ses débordements, WOW c'était juste bandant.
Quand il s'arrêtait là, fixait son défenseur et hop coup de reins pour frapper pied droit; vrai délire à l'époque.
Ses slaloms, ses coups-franc avec un pas d'élan, ses petits lobs, ses passes soyeuses, ses petits râteaux, ses chevauchées, etc. Il avait un bon jeu de tête et était bon dans les face-à-face.
Il a pratiqué un football d'amour, avec en prime un sourire communicatif.
Il méritait vraiment mieux selon moi.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
T'as tout dit.

Barnes, c'était la classe incarnée. Un pied gauche qui envoyait du velours, la légèreté d'une ballerine dans un mouchoir de poche, et cette maîtrise des petits pas digne d'un danseur de claquettes.
Ajouté à cela qu'il dut composer avec les errements de son époque (la fameuse banane jetée par les fans des Toffees, les brimades racistes de l'inénarrable tête de lard Tommy Smith...), bravant les offenses sans jamais se départir de son élégance légendaire.

Un de mes buts préférés, celui qu'il inscrivit en 84 au Maracana pour la 1ère victoire anglaise en terre brésilienne. Les plots en face se nomment Junior, Leandro, Mozer et Ricardo :

https://www.youtube.com/watch?v=9SCyXGiJ-jc
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Merci pour le lien Alegria, c'est toujours bon de réviser ces classiques pendant les vacances . Mais pour moi Barnes c'est le top 5 !!
Note : 1
Tellement.
John Barnes, c'est la première vedette étrangère que j'ai connu lorsque je me suis intéressé au football (au point que certains le considérait comme le meilleur joueur mondial de son époque).
Personnellement c'est le joueur qui représente mon Liverpool des 80's car j'étais trop jeune pour connaitre l'âge d'or de Ian Rush.
Je me rappelle aussi de son crépuscule au mondial 90, alors que tout le monde l'attendait.

Bref Barnes est une légende du club, peut-être pas le meilleur, mais je suis sur que pour un anglais supporters des reds, il est dans le top 10.
En fait, le véritable crépuscule de Barnes, ce sera après ce match en Finlande début Juin 1992, préparation à l'euro 92 qu'il loupera: https://www.youtube.com/watch?v=21Z_OJ3UV9A


Sa meilleure saison reste celle de 1989-90, 22 buts en 34 matchs et un nombre incalculable de passes décisives:

Liverpool Season review 1989/90 (1h40)
https://www.youtube.com/watch?v=DGHr8DF3lv0


Sinon John Barnes c'est pas que du foot, c'est aussi de la musique:

1987-88 "Beastie Liverpool Boys" - Anfield Rap
https://www.youtube.com/watch?v=_ZLp4b8XIVw

New Order & John Barnes - World In Motion
https://www.youtube.com/watch?v=Re4aDJL3heA


Est-ce que vous saviez que sa dernière sélection nationale, c'était lors du fameux match contre la Colombie en 1995 ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:25  //  Aficionado de l'Argentine
Le match du coup du scorpion d'Higuita ?
Un vrai joueur frisson!Dommage qu'il ait eu une grave bléssure et suite a ca il a joué milieu relayeur car c'etait un ailier magique!
7 réponses à ce commentaire.
Suarez il a généré tant de passion chez les supporters des Reds.

On savait qu'on allait se prendre des buts, mais avec lui sur le terrain, on était sûr d'en mettre plus que l'adversaire.

Sa saison à 31 buts avec 6 matchs de suspensions.. quel pied putain!

Bon.. Sami Hyppia derrière Suarez c'est dur a comprendre (voir Torres) mais le mec marchait littéralement sur l'eau.
Et il nous a ramené le dernier trophée au club (en étant associé à Carroll en pointe svp!)
Kame House Niveau : CFA
Sans tirer les pénaltys :)
Ce commentaire a été modifié.
MON TOP 10 LIVERPOOL GOLAZO DE LUIS SUAREZ












Pour Moi, Suarez à Liverpool était le méchant dans le film, le type que la majorité des gens détestent mais qui au fond d'eux aimeraient avoir sa folie, sa liberté et son putain de talent. Et qu'au final on aimait voir échouer avec Liverpool (happy ending, la morale est sauve haha...) Et qui depuis manque cruellement à la premier league depuis qu'il est devenu tout gentil en Catalogne (un Face Turn comme on dit dans le catch).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:53  //  Aficionado de l'Argentine
Un jour, faudra que je te demande comment tu fais pour inclure des vidéos dans tes coms, Zizou... ;)
3 réponses à ce commentaire.
Que ce soit les passes ou les frappes, incroyable cette qualité globale en jeu long chez Xabi Alonso...
Un joueur vraiment particulier, il n'y a qu'à voir comment Liverpool a galéré à réunir un bon milieu depuis son départ.
Grabbelaar premier africain à avoir gagner la C1..

Sinon d'accord avec Franz pour Suarez, je pense meme pas qu'il méritait le top 50. Quant à Barnes, je le voyait un peu plus haut
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Suarez mérite sa place dans le top 50 . Comme dit plus haut il a généré tellement de passion chez les supporters et à failli offrir le titre a Pool , mais je pensais pas le voir si haut . Après ça reste le classement de quelques mecs , Barnes , Hunt , Scott c'est beaucoup trop bas dans le classement comparé à ce qu'ils ont fait pour le club. Même Xabi Alonso est pour moi trop haut dans ce classement. Mais bon ça fait quand même plaisir de la part de So foot ces classements , et ça permet à certains jeunes ( et vieux comme moi ) de connaître certains joueurs que le temps nous a fait oublié.
Mouai peut être mais on parle quand meme d'un club qui a gagné 5 C1 et 18 leagues. Je veux bien reconnaitre la passion que pouvait susciter suarez, mais en fin de compte il n'a fait qu'une seule saison exceptionnelle. Apres, l'affaire evra ou la morsure donnent une dimension à son passage, mais encore un fois, le club a tellement gagné dans les 70' 80' que je trouve ca place pas forcement méritée
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Je suis d'accord avec toi Barton mais je pense que certains joueurs de ce classement ont moins leurs places que Suarez comme Coutinho par exemple. Bien sûr que certains joueurs vont être oubliés mais pour moi Suarez doit y être
Peut être peut être en fin de compte. Symboliquement en numero 50 alors. D'accord aussi pour coutinho j'ai pas saisi vu que sa presence n'avait rien de facetieuse comme celle d'itandje. Mais barnes si bas c'est moche et encore plus qu'owen soit devant lui
Ce commentaire a été modifié.
Suarez mérite le Top 50, si tu veux faire de la place dans ce top c'est Itandje et Coutinho qu'il faut enlever en premier.
Et Lucas Leiva.
Surtout Lucas Leiva, le "récupérateur fantomatique".
6 réponses à ce commentaire.
Fallait bien faire un article sur l'OM anglais !
super ravioli Niveau : Loisir
est ce que pour la ligue 1, on aura juste eu droit à Paris et Marseille?
Et les supporters des autres clubs vont juste gentillement aller se faire mettre. Quand on pense aux joueurs qui sont passés par Monaco, Sainté, Bordeaux ou Lyon, entre autre...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ne désespère pas: leur tour viendra, ainsi que celui de Lille, Nice et Nantes, enfin j'espère.
Pour les clubs à la gloire passée comme Lens, plus compliqué, à fortiori pour le Stade de Reims où le top 10 serait presque entièrement constitué de joueurs d'il y a 60 ans.
Et dans les grands européens une première fournée avec:
MU, Arsenal, Ajax, Bayern, Inter, Milan Juve, Barça, Real, Benfica, etc...
Pour les Sudam, c'est plus aléatoire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Pour les clubs français, je pense qu'on aura droit au minimum aux tops Monaco, Nantes, Sainté, Bordeaux, Lyon, Reims (+ peut-être Lille, Montpellier, Nice, Bastia, Toulouse, Auxerre, Sochaux, Lens, Metz, Rennes, Nancy, Strasbourg...).

Sinon pour prêcher pour ma paroisse, après avoir eu l'OM et j'imagine bientôt le Barça, j'espère voir les tops suivants d'autres clubs qui me sont chers (n'ayant pas beaucoup d'espoir pour Laval). Tous pourraient donner de jolis top 50 :

- Roma : Totti, Falcao, Conti, Giannini, De Rossi, Cafu, Cerezo, Di Bartolomei, Ghiggia, Pruzzo, Montella, Batistuta, Aldair, Völler, Delvecchio, Graziani, Ancelotti, Ferraris, Candela, Pizarro, Nainggolan, Strootman, Amadei, Berthold, Emerson...

- Fiorentina : Batistuta, Julinho, Antognoni, Baggio, Rui Costa, Amarildo, Hamrin, Gren, Graziani, Passarella, Toni, Chiesa, Montuori, Dunga, Albertosi, Gilardino, Bertoni, De Sisti, Petrone, Frey, Edmundo, Rossi, Toldo, Mijatovic, Di Livio...

- Valence : Kempes, Mendieta, Claudio Lopez, Kily Gonzalez, Bonhof, Ayala, Angloma, Salif Keita, Baraja, Albelda, Fernando Morena, Villa, Aimar, Banega, Canizares, Angulo, Diego Alves, Waldo, Carboni, Wilkes, Marchena, Jordi Alba, Farinos, Soldado, Saura, Gerard...

- Boca Juniors : Riquelme, Maradona, Rojitas, Marzolini, Rattin, Schelotto, Palermo, Sanfilippo, Grillo, Caniggia, Tevez, Boyé, Paulo Valentim, Carlos Sosa, Marcico, Severino Varela, Varallo, Cherro, Gatti, Battaglia, Zanabria, Mastrangelo, Delfin Benitez Caceres, Pescia, Brindisi...

- Botafogo : Garrincha, Didi, Nilton Santos, Jairzinho, Gerson, Quarentinha, Amarildo, Heleno de Freitas, Carvalho Leite, Zagallo, Manga, Marinho Chagas, Paulo Valentim, Dirceu, Paulo Cesar, Bebeto, Alemao, Roberto Miranda, Leonidas, Josimar, Brito, Tulio Maravilha, Nilo...

- Flamengo : Zico, Junior, Zizinho, Leonidas, Leandro, Domingos da Guia, Mozer, Friedenreich, Bebeto, Romario, Ronaldinho, Adilio, Andrade, Evaristo, Gerson, Leonardo, Jorginho, Renato Gaucho, Adriano, Aldair, José Peracio, Joel, Dida, Nunes, Tita, Julio Cesar...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Waouh !
Je ne sais pas comment tu fais, mais moi qui en fait dix fois moins de saisie que toi, j'ai souvent des problèmes de névralgies servico-bracciales, nécessitant un collier servical.
C'est pour ça que je n'arrive pas à taper de longues listes (sauf si c'est du copier-coller, bien sûr).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:56  //  Aficionado de l'Argentine
Du copier-coller, moi ? Jamais de la vie, amigo ! ;)
Pour te répondre plus sérieusement, c'est mon boulot de taper toute la journée (journaliste en presse écrite) donc j'ai un peu l'habitude...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et en plus, tu traduis l'espagnol, chapeau !
5 réponses à ce commentaire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Je donnerais cher pour pouvoir entendre le fameux discours d'adieux de Lisha Scott. Selon les témoignages, il a ce jour-là arraché des larmes à tout le kop d'Anfield.

Et pourtant l'homme était plutôt réputé pour son trashtalking, si l'on en croit son grand rival et ami Dixie Dean. Y'a vraiment une jolie histoire entre ces deux-là.
L'un des plus beaux hommages à Lisha fut d'ailleurs celui du canonnier de Goodison Park :

"Elisha was the greatest I've ever seen. You can have Swift, Trautmann, Banks, Wilson. You can have them all. I'll take Elisha Scott." - Dixie Dean.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Si l'on devait établir un classement de la loyauté au peuple red, Billy Lidell serait assurément de la partie.
Pour ma part, je le mets même au dessus d'un Callaghan (que j'espère top 5), ou d'un Gerrard en terme de dévouement.

Parce qu'il est resté sur le pré pendant la période des vaches maigres. C'est même lui qui venait les abreuver à la mamelle de son génie.
Il a joué sous les bombes de la Luftwaffe, dans un stade d'Anfield ruiné, devant 2000 pauvres spectateurs. Il participe au premier titre ; il est l'un des rares à rester après la relégation, à se battre comme un diable sous Welsh et Phil Taylor, manquant à deux reprises de faire remonter le club. Il accompagne les débuts de Shankly et prend malheureusement sa retraite un an avant que le club ne remonte en Premier League et ne truste tout sur la scène européenne.

Une pure légende scouser, et le plus drôle, c'est qu'il fût repéré en Écosse par un certain... Matt Busby.
Un très grand joueur, avec une histoire passionnante. Pour les anglophiles, je recommande sa biographie ("My Soccer Story").

" When your maker calls your name,
He will not ask if you won or lost,
But how you played the game.
and believe me when I say
Boy, did Billy play the game."



j'attends avec impatience les 15 premiers parce que ( a mon gout ) il y a enormement de joueur qui viennent d'etre cité qui devrait etre beaucoup plus proche du top 10 ...

Molby Aldridge Neal Hansen Souness Dalglish Clemence Gerrard Rush Fowler Owen Keegan Callaghan Beardsley sont manquant ...
sachant que je ne connais que tres peu les joueur des 70's et pratiquement pas les joueurs pré sixties, je pense que vous allez avoir un probleme ...
a et j'ai oublié carragher ...
et emlyn hughes...

ce qui fait 16 joueur pour 15 places ...

un de ceux la ne serra meme pas dans le top 50 ...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
D'autant plus difficile d'établir un top 15, qu'il ne reste que... 14 places, si j'ai bien compté !
Chriswillow Niveau : Loisir
Aldridge n'y sera pas, il ne mérite clairement pas une place dans les 15 de légende de Liverpool.
Beardsley je le verrais plutôt dans les légendes de Newcastle que celui des Reds.

En revanche je pense que tu peux ajouter sans pb Steve Heighway à ta liste. Je mise sur un top 10 sans sourciller.
Ce commentaire a été modifié.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ça veut aussi dire qu'on n'aura pas de Chris Lawler, de Gerry Byrne, Jimmy Case, Mc Dermott, Lawrenson, Mc Mahon, Steve Nicol ni ce bon vieux Ronnie Whelan.

C'est dommage parce que ces mecs-là furent de grands joueurs de devoir, à mon sens bien plus représentatifs de l'esprit du club que certains joueurs cités dans ce top.
Chriswillow Niveau : Loisir
C'est malheureusement le lot de ces classements qui se veulent représentatifs de toutes les époques et qui souhaitent parler aux plus grands nombres, à toutes les générations.

Perso je me suis toujours pas remis de la présence d'un Itandje (même si c'est de l'ordre de l'anecdotique), d'un Lucas, d'un Coutinho voir d'un Suarez dans le top d'un des clubs les plus emblématiques de l'Histoire du foot, alors que dans le même temps (et tu les as cités) on laisse sur le carreaux des joueurs comme Byrne, Case ou Whelan qui ont autrement marqué le club...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:45  //  Aficionado de l'Argentine
Je ne vois pas forcément Aldridge dans le top 15 non plus (pas devant Barnes ou Toshack par exemple) mais le mettre carrément hors du classement, quand des joueurs comme Itandje et Lucas Leiva y figurent, ça me semble assez curieux...
Sinon quid de Peter Beardsley ?
Chriswillow Niveau : Loisir
Aldridge en dehors des 50, c'est incompréhensible c'est clair.

Pour Beardsley, même s'il a été immense à Liverpool et extrêmement apprécié des supporters, je l'associerais plus à Newcastle où il a un statut de vraie "Legend".
Après il n'est pas impossible qu'il soit également dans celui de Liverpool tant il a contribué aux titres de 87-88 et 89-90.
volontaire 82 Niveau : CFA2
C'est surtout Lucas qui est étrange, surtout aussi haut, sachant que beaucoup surtout de Liverpool n'aiment pas spécialement ce joueur..
9 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:43  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
John Barnes, l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire des Reds, seulement 20e ???
Pour moi, il est top 10 grand minimum, sans aucune hésitation ! Et j'hésitais même à le mettre dans le top 5, juste derrière le quatuor Dalglish-Gerrard-Rush-Keegan...
Je connais peu le foot pré 70/80 mais voir Owen devant Barnes c'est une sacré insulte l'histoire de ce club de mon point de vue.
Sans pinailler sur les positions (subjectivité, age des auteurs etc...) il y a quand même des notions qui relèvent du bon-sens!

"Tous les goûts sont dans la nature, disait la mouche dans le cul de l'âne"
Loin de moi l'idée de juger les personnes selon leur goûts et préférences mais on peut quand même avoir certaines échelles de valeur par rapport a ces goûts!
Certaines choses restent intangibles: la merde c'est dégueulasse même si certains aiment ça ^^
Comme si on disait Gourcuff>>Giresse ^^

Ps: je ne compare pas Owen a de la merde hein c'était juste pour illustrer mon propos, j'ai beaucoup aimé cette fusée a sa belle époque.
On a vite oublié sue David Fairclough, c'est pas seulement le 3e but face à Sainté, c'est aussi ce but mythique en Avril 1976 contre Everton: https://www.youtube.com/watch?v=9OEbv25pv3s
Franchement itandje et Leiva ont rien a faire la bordel!
Ceux qui devraient y etre:Callaghan qui a un palmarés incroyable,jouait a plusieurs postes ailiers pour finir milieu récupérateur et né a Liverpool.Ronnie Whelan international irlandais auteur de buts spectaculaires,super palmarés super réguliarité.Steve Mac Mahon Encore un Scouser,un battant qui marquait des buts formidables.

Ensuite Souness l'ecossais un milieu de terrain complet:Dur,trés bon passeur et buteur,jeu court jeu long...Keegan et Dalglish bien sur plus Owen et Fowler!

Ray Clémence surement le meilleur portier de l'histoire des Reds,Phil Neal un latéral qui marquait bcoup de buts et le joueur le plus titré de l'histoire des Reds,Aldrige un attaquant Scouser qui n'est pas resté trés longtemps mais etait au top,Ian Rush bien sur le soulier d'or auteur d'un triplé championnat,league cup et c1 en 1984 qui a marqué tellement de buts que ce soit dans des finales ou en championnat...Aprés il peut aussi y avoir des Jimmy Case,des Terry MacDermott,Rob Jones ou Jan Molby sans oublier Peter Beardsley,Ray Houghton et le favori pour le number one avec Dalglish,Gerrard!
Denistar Bergkampov Niveau : District
Voila Comment j'aime So Foot putain, quand il permettent aux incultes dans mon genre d'en apprendre plus sur l'histoire du jeu.

Je préfère ça aux brèves putaclic et aux news complètement sans intérêt (il y a l'équipe.fr pour ça)
Denistar Bergkampov Niveau : District
Je ne peux pas éditer mon message, mais je précise que mon manque de culture F m'incite à m'abstenir de commenter ce classement...
Mais au moins tu connais Denis Bergkamp, preuve que tu es quelqu'un de goût !
2 réponses à ce commentaire.
Ce que je ne comprends pas c'est la 36eme place de Macca. Certes il n'a pas un palmarès énorme avec Liverpool, mais dans le coeur des scousers, il est bien au dessus de beaucoup.

Pour l'avoir vu jouer très souvent dans les années 96/98, c'était un joueur magnifique, technique, combatif, avec une entente télépathique avec God...

Même God en 9ème place mérite d'être dans le Top 5, avec Keegan, Dalglish, Stevie G et Ian Rush.

Pour info, le classement fait par les supporters de L'Pool: http://liverpoolfc.wikia.com/wiki/100_P … k_The_Kop_(2013)
rinus-michels Niveau : DHR
Un classement qui sent bon le vintage, ça fait plaisir. Bon, on sait tous à peu prêt qui sera le premier mais c'est quand même intéressant !
rinus-michels Niveau : DHR
Pour ceux qui se demandent de qui je parle, c'est évidemment de Kenny Dalglish le vrai "King", avec en 2 Gerrard. J'imagine pas l'inverse, en revanche
1 réponse à ce commentaire.