LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE LIVERPOOL

Du recordman parfait au beautiful loser, Liverpool a surtout flashé sur ses joueurs quand ceux-ci montraient un profond respect pour le Liver bird. Entrée dans le top ten avec la crème de la crème.

Modififié

#14: Steve Heighway

« All round the Fields of Anfield Road / Where once we watched the King Kenny play - and could he play ! / Steve Heighway on the wing / We had dreams and songs to sing / Of the glory round the Fields of Anfield Road. » Composé sur un air rendu célèbre par la terrible Grande Famine irlandaise du XIXe siècle, The Fields of Anfield Road est l’un des chants incontournables de l’enceinte des Reds. Outre Kenny Dalglish, les Scousers vantent le nom de Steve Heighway, milieu gauche virevoltant qui vêtit le rouge onze saisons durant. Ce sont les scouts de Bill Shankly qui le convainquent d’embarquer à bord d’un navire déjà habitué à naviguer à marée haute. « La première fois que je l’ai observé, ça m’a presque coupé le souffle, raconta son mentor. C’était le meilleur joueur amateur que j’aie jamais vu jouer. » L’arrivée du jeune Nord-Irlandais, puis celle de Kevin Keegan, vont ainsi permettre au club de s’imposer, à nouveau, sur la scène nationale, mais également continentale. Une première. Steve Heighway, c’est quatre championnats remportés, deux Coupes des clubs champions, deux Coupes de l’UEFA et des centaines de reins brisés. « Pour ma part, je n’ai jamais vu un footballeur aussi gracieux que lui, raconta Bob Paisley, qui entraîna Heighway de 1974 à 1981. L’équilibre de son corps était si magnifique qu’il aurait dû être un athlète olympique. » Pas certain qu’il aurait remporté beaucoup plus de médailles d’or.

(à regarder en coupant le son)
Vidéo

#13: Jamie Carragher

Plus qu’un « one-club man » , Jamie Carragher demeurera à jamais un « one-city man » . Élevé dans une famille purement bleu et blanc, il choisit pourtant le centre de formation du rival liverpuldien à l’âge de dix piges. Le début d’une histoire d’amour longue de 25 ans, ornée d’une dizaine de titres et d’une seconde place au classement des meilleurs buteurs contre leur camp de Premier League, avec sept réalisations. Un nombre évidemment supérieur à son total de buts inscrits en faveur du club, qui se situe à cinq. Derrière cette bouille au teint rougeot, se cache un défenseur qui, pendant plus d’une décennie, fit partie de ce que l’on pouvait trouver de mieux dans le Royaume en matière d’implication, de régularité et de leadership. En dépit d’une voix frôlant l’absence de puberté et un accent scouse nécessitant parfois l’ajout de sous-titres, Jamie savait s’imposer en patron. Sur le terrain, l’Anglais pestait comme un poissonnier sur l’arbitre, beuglait contre les mauvais replis défensifs – sans doute le seul à pouvoir le faire sur son altesse Gerrard – et s’imposa avec le temps comme un gardien inamovible du temple rouge. C’est simple, à l’image du chant qui lui est consacré, les supporters des Reds rêvent d’une équipe composée de onze Jamie Carragher. Gare aux scores négatifs, en revanche.

Vidéo

#12: Alan Hansen

Battu par Aston Villa en ouverture de la saison 1995-1996, Manchester United est rapidement critiqué par un des snipers de Match of the Day : Alan Hansen. Pour lui, Alex Ferguson commet une erreur s’il croit qu’il pourra remplacer les expérimentés Steve Bruce, Paul Ince et Andreï Kanchelskis par une bande de mômes nommés Beckham, Butt et Neville. « You can’t win anything with kids » , lâche franco le consultant écossais. Il ne le sait pas encore, mais cette phrase coïncidera avec l’avènement de la génération 92 à Old Trafford qui enchaînera alors deux titres de champions et qui prendra définitivement la place de Liverpool sur le toit du football anglais. Hansen l’avoue encore maintenant, cette phrase l’a construit en tant que Pundit pour les médias. Cela ne l’a toutefois pas empêché de poursuivre les clashs dans ses analyses. Car, que ce soit sur un plateau télé ou sur un terrain de foot, Hansen est dur sur l’homme.


S’il n’a pas la carrure d’un Ron Yeats quand il arrive à Anfield en 1977, le jeune Alan se fait vite respecter au plus haut niveau et devient un leader du vestiaire red. Avec sa tête de jeune premier, Mister Cool, comme l’appelait son ex-équipier Alan Kennedy, a tout du défenseur central moderne : le physique, la vision du jeu, l’anticipation et, surtout, une relance remarquable. Garry Gillespie, qui l’a côtoyé durant les golden eigthies de Liverpool, le considère d’ailleurs comme « le meilleur défenseur du football britannique  » . Un avis partagé par Alan Kennedy qui ose la comparaison avec Bobby Moore, le modèle en la matière outre-Manche : « Si l’on considère que Bobby Moore anticipait mieux que quiconque, alors on peut dire qu’Alan Hansen était tout aussi bon que lui et que n’importe qui. » Son palmarès parle pour lui : en 620 matchs avec Liverpool, l’Écossais a remporté trois C1, 2 Cups, 4 League Cups et 8 championnats d’Angleterre. C’est sûr que ça a plus de gueule que le jeu vidéo pour lequel il a prêté son nom et sa tronche en 2007 : Alan Hansen Sports Challenge.

Vidéo

#11: Michael Owen

Tout est allé vite, très vite. Bien avant les réseaux sociaux, la trajectoire de Michael Owen annonce déjà l’ère de l’instantanéité. Pas seulement pour sa vitesse d’exécution et sa fougue sur le front de l’attaque. Aussi parce que l’histoire d’un gosse fan d’Everton qui va devenir ado la mascotte d’Anfield à la fin des années 90 est sans précédent. À 17 ans, il est chargé de prendre l’intérim de Fowler sur le flanc. Sauf qu’à son retour, Robbie trouvera à ses côtés le « Boy Wonder » toujours sur le pré. Son titre de meilleur buteur de Premier League l’année suivante l’envoie disputer le Mondial en France. Désormais trésor exposé aux yeux de tous, son éclosion précoce se confirme définitivement en 2000-2001, saison à cinq trophées.


Ses 27 pions toutes compétitions confondues éblouissant tout le Royaume, c’est une demi-surprise de le voir empocher à 21 ans le Ballon d’or, devenant le premier Liverpuldien à recevoir cette distinction tunique rouge sur le dos (Keegan l’a eue quand il était à Hambourg). À 21 ans, 158 buts en 297 matchs, Owen a déjà presque tout connu. Il rejoindra le Real des Galactiques en 2004 sans avoir conduit son club à un titre de champion ni à une Ligue des champions. Un départ que certains Kopites ont considéré comme un caprice d’enfant gâté. Remplaçant à Madrid, il regardera un an plus tard ses anciens coéquipiers soulever sans lui la coupe aux grandes oreilles. L’instantanéité a aussi un prix.

Vidéo

#10: Ian Callaghan

857 matchs, record absolu du club. Ce nombre pourrait se suffire à lui-même pour résumer la carrière de Ian Callaghan. Mais 857 matchs, étalés sur 18 ans, cela laisse surtout suffisamment de temps pour connaître différentes vies au sein du club. Formé au club, il est d’abord ce rafraîchissant rookie quand Pool faisait de vieux os en Seconde Division. Remplaçant Billy Liddell, idole en fin de parcours, lors d’un match en avril 1960 contre Bristol Rovers, ce changement ressemble avec du recul à une vraie passation de pouvoir. Dans les sixties, il sera cet ailier percutant et passeur décisif, qui va devenir un des hommes forts de Bill Shankly dans la reconquête des sommets nationaux. Gentleman aussi bien sur le terrain qu’en dehors, Cally a souvent reçu les ovations conjuguées de son public et de ses adversaires. Le virage des seventies sera celui d’un repositionnement au milieu de terrain, à la suite d'une sale blessure, mais qui lui permettra de rester cette figure indémodable, indéboulonnable et incontournable. Il finira sa course avec un magnifique passage de témoin avec deux C1 en 1977 et 1978, sans oublier de bien transmettre son bout de bois aux relayeurs Graeme Souness et Kenny Dalglish.

#9: Robbie Fowler

25 mars 1997, Anfield. Robbie Fowler vient de marquer face aux Norvégiens du SK Brann, en Coupe des coupes. L’attaquant se tourne vers le public, il soulève son maillot, qui laisse apparaître un T-shirt barré du message suivant : « 500 dockers de Liverpool congédiés depuis 1995. » À la fin du match, Steve McManaman et lui exhiberont encore leur T-shirt de soutien aux grévistes du port de Liverpool. Pour ce geste politique, Fowler sera sanctionné par la Fédération anglaise. Qu’importe, l’image reste encore gravée aujourd’hui. « Ça n’a pas peut-être pas aidé les dockers sur le long terme, mais ça a mis un gros coup de projecteur sur leurs problèmes, expliquera le Scouse pur jus, dans une interview à So Foot, en 2011. Le retentissement a été extraordinaire, ça a fait du bruit au niveau mondial, alors que jusqu’alors, ils avaient du mal à se faire entendre ne serait-ce qu’à Liverpool. »


Dès ses premiers pas à Liverpool, le jeune Robbie devient l’âme des Spice Boys, une équipe de jeunes lads, bons, beaux gosses et qui aiment faire la bringue. Celui qui supportait Everton étant gamin se fait surnommer « God » par les fidèles d’Anfield, et brille par son sens du but. Et aussi par son art de la célébration, quand il fait le geste de sniffer un rail de coke après un but dans un derby du Merseyside (à moins que Fowler ait voulu mimer « une vache broutant de l’herbe » , comme le justifia son coach Gérard Houllier ?). Las, Fowler n’aura jamais la carrière escomptée à cause d’une série de blessures. Une Coupe UEFA en poche, il rejoint Leeds en 2001 après une bisbille avec Houllier. « Quitter Liverpool, ce fut un cauchemar. Je voulais rester là-bas toute ma vie » , regrettera Fowler. Reste la figure d’un type, barjot, mais profondément attaché à son club, sa ville et son peuple, comme l’incarne ce T-shirt dédicacé aux « doCKers » .

Vidéo

#8: Emlyn Hughes

Un sourire enchanteur posé sur un physique de déménageur. Fils d’un rugbyman (à XIII), international anglais, Emlyn Hughes rejoint Liverpool FC en 1967, en provenance de Blackpool. « C’était un grand gars dégingandé qui se faisait critiquer à cause de son style haut sur pattes, mais je n’avais aucun doute. Je savais que j’avais affaire à un winner » , lâchera Bill Shankly à son sujet. Pierre angulaire du milieu de terrain des Reds, le grand gaillard contamine Anfield par son fighting spirit à toute épreuve. Son enthousiasme transpire jusque dans ses célébrations de buts si démonstratives, comme ce jour de mars 1973 où il délaissa son poste de sentinelle pour marquer deux fois dans le derby du Merseyside. « Crazy Horse » , ou le cœur du grand Liverpool des années 70 qui va conquérir l’Europe.

En 1977, à Rome, Hughes a l’honneur de recevoir la première C1 de l’histoire du club et reste encore aujourd’hui le seul capitaine de LFC ayant soulevé deux fois la coupe aux grandes oreilles. L’homme qui portera la tunique rouge 665 fois au total se dresse en douze saisons un palmarès de géant : quatre titres de champion, une Cup, trois Charity Shield, deux C1, deux C3 et une Supercoupe d'Europe. Mais sa banane laisse aussi place à de chaudes larmes quand Liverpool échoue en finale de la Cup 77 face à Man United. Comme le disait Bill Shankly, « c’est grâce à des joueurs comme Emlyn que Liverpool est ce qu’il est aujourd’hui » .

Vidéo
Owen devant Alan Hansen ? Le même Hansen 8 fois champions d'Angleterre, vainqueur de 3 C1, 4 Coupes de la Ligue et 2 FA Cup ?

Vous y allez fort les gars. Autant je l'ai jamais supporté comme commentateur, mais comme joueur, c'était autre chose.
Ce commentaire a été modifié.
Complement. Mais ils ont au moins eu l'honnêteté de mettre owen derriere Fowler. Owen est d'ailleurs l'un des pires pundit d'Angleterre
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Apparemment, c'est pas le Fan Club de Owen, ici !
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
Logique vu que c'est un gros surcote en plus d'etre le ballon d'or le moins crédible du siècle
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Owen devant Hansen, encore une preuve que, je le répète encore, ce classement est nul, mais perso j'aimais bien Owen avant son départ en Espagne, un mec qui avait du flair, qui lisait magnifiquement le jeu, avait tous les contres favorables, avec un bon état d'esprit sur le terrain et qui ne rechignait pas aux tâches défensives:

le pressing gagnant


un excellent de jeu de tête malgré sa petite taille


une protection de balle monstrueuse


la vitesse d'exécution, même la vitesse tout court



une technique d'attaquant de malade, regardez cette feinte


Tiens, un beau but oublié


Michael Owen, tu es peut-être nul en tant que consultant, mais comme joueur tu as tout mon respect.
4 réponses à ce commentaire.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : -3
Je sens qu'ils vont mettre Steven Gerrard sur le podium, ces footix..
est ce que tu sais que tu commences a etre fatiguant ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bon punchline, Kigur, mais l'ortographe, Kigur:

Est-ce que tu sais que tu commences à être fatigant ?
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : -1
Ah ouais ? Alors qu'est-ce qu'on parie que j'ai raison ? Je suis sûr que Gerrard sera sur le podium !

Vraiment irrécupérable toi t'as que ca a faire de venir sur chaque bréve qui parle de Liverpool mais putain!
Note : 1
Je vous invite à consulter le classement réalisé en 2006 par Liverpool F.C. TV aauprès plus de 100 000 supporters.

Djibril Cissé est 61ème et Momo Cissoko 93ème et Anelka 96ème.

Nouveau sondage en 2013. Cissé n'a pas bougé. Anelka a disparu. Momo a perdu deux places.

Le Top10 2006:

1. Kenny Dalglish
2. Steven Gerrard
3. Ian Rush
4. Robbie Fowler
5. John Barnes
6. Billy Liddell
7. Jamie Carragher
8. Kevin Keegan
9. Graeme Souness
10. Emlyn Hughes

Le Top 10 2013:

1. Steven Gerrard
2. Kenny Dalglish
3. Ian Rush
4. Robbie Fowler
5. Luis Suarez
6. Jamie Carragher
7. John Barnes
8. Billy Liddell
9. Fernando Torres
10. Sami Hyypia

En 7 ans exit Keegan, Hugues, Souness au profit de Suarez, Torres et Hyypia.

Il faut croire que plus on veillit, moins on a de temps à consacrer aux sondages.

Une génération s'en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours (Ecclésiaste).

Remplacez la terre par un club de football de votre choix et vous avez une institution.

Mais vous n'empêcherez pas les nouvelles gloires de chasser les nouvelles dans le cœur des franges les plus jeunes et les plus actives des supporters, de préférer aux idoles de leurs parents celles qui les ont fait gueuler, pleurer, rire et finalement se souvenir, jusqu'à l'apparition de nouvelles idoles.
La fonction "modifier" est toujours aussi remarquablement efficace.

Ci joint les deux liens:

http://liverpoolfc.wikia.com/wiki/100_P … k_The_Kop_(2006)
http://liverpoolfc.wikia.com/wiki/100_P … k_The_Kop_(2013)
6 réponses à ce commentaire.
Quelle classe ce maillot reebok de Liverspool!
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
L'article ne précise pas les qualités purement footballistiques de Carragher qui sont pour ainsi dire pas terribles du tout
Chriswillow Niveau : Loisir
Highway, Carragher, Owen, Hansen, Owen, Fowler,Callaghan, Hughes, en attendant les probables Clemence, Neal, Sounness, Keegan, Rush, Gerrard et Dalglish....

Il y a des clubs qui attendent encore d'avoir 1 seul joueur de cette trempe dans leur histoire... Liverpool t'en colle une quinzaine fastoche.
Steve Heighway était un phénomène sur son côté gauche, excellent des deux pieds. Au début des années 70, Liverpool jouait en 4-3-3 jusqu'à ce que Bob Paisley n'opère quelques modifications et va faire jouer l'équipe en 4-4-2 à partir de 1976 avec Ray Kennedy basculant comme milieu gauche, Heighway tenant sa place à cause des nombreuses blessures de Toshack, c'est lui qui fait la passe à McDermott sur le 1er but en finale de C1.

Heighway a été un de ces joueurs qui a commencé sa carrière sur le tard car il a longtemps privilégié ses études. Il a débuté en 1970 à 23 ans. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui il est plus célèbre pour avoir été le directeur de la Youth Academy du club de 1989 à 2007 où il a sorti Michael Owen, Steve McManaman, Robbie Fowler, Steven Gerrard, Jamie Carragher entre autres.

Voilà d'autres images du phénomène que c'était:





Par contre il est irlandais, il a même eu 34 sélection pour ce pays.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
T'es fatigant, Zizou, t'es trop fort. Je ne comprend rien à tes tours de magicien, et ça m'énerve.
Comme le titre de la chanson de Steve Miller Band, ABRACADABRA !
2 réponses à ce commentaire.
Regardez cette combinaison sur coup franc pour le but de Ian Callaghan, preuve encore que ça existe depuis très longtemps:
WOOOOOOOH !

Jamais vu un truc aussi classe perso.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA2
Ah ouais c'est un vrai tuerie cette combinaison !!! Je la tente ce week-end ! T'es un tueur Zizou
C"etait contre l'inter de milan
Exact, le 4 Mai 1965 pour être précis.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:50  //  Aficionado de l'Argentine
Avec la fameuse "remontada" (désolé pour l'emploi du terme) de l'Inter qui s'impose 3-0 en demie retour à Giuseppe Meazza (après avoir perdu 3-1 à Anfield) et se qualifie pour la finale contre Benfica.
Apparament l'arbitre aurait été acheté au retour,deux buts non valables validés,le premier sur un coup franc indirect qui sera validé alors qu'il a été direct...et le second une faute sur le gardien:!Un but refusé apparament valable aussi a Liverpool,j'avais vu un reportage la dessus...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:03  //  Aficionado de l'Argentine
J'ai vu une partie de ce match il y a quelques mois sur l'incontournable site Footballia (une vraie mine d'or pour ceux qui ne connaîtraient pas) :
http://footballia.net/matches/fc-intern … verpool-fc

Sur le coup, les irrégularités que tu décris m'ont pas marqué mais pas évident de se faire une idée en regardant un match en noir et blanc, avec une définition d'image assez moyenne et des commentaires qui ne sont pas en français.
7 réponses à ce commentaire.
Je vois que ça critique beaucoup Michael Owen.
Pourtant, il était fort. Oui, ça n'a pas duré aussi longtemps que certains mais voir le terme surcoté à côté de son nom, au secours.
Surcoté, c'est mettre plus haut un joueur qu'il ne l'est. Et Owen, ba il marque 18 buts dans sa première saison de PL à 17-18ans. Désolé, mais il y a pire. Surtout qu'en sélection il confirmait.
En 2001, lors de la razzia de trophées de Pool, il est clutch de partout : doublé en finale de Cup, buteur lors du Charity vs MU et buteur en finale de Supercoupe d'Europe vs Bayern.
En UEFA, il est décisif contre la Roma au Stadio Olimpico avec un doublé et sécurise la qualif en quart vs Porto.
Ça va comme CV à 22 ans pour un attaquant non?
Le comparer avec les joueurs des années 70-80 est ridicule car Pool ne marchait pas sur le championnat, et MU & Arsenal de cette époque-là étaient bien plus forts que n'importe quel club anglais de 1985 à 1998.
Jamais trop compris ces critiques permanentes envers lui.
Alan Hansen, c'était solide et tout; mais ça n'a jamais vendu beaucoup de rêve non plus. Figure emblématique de la période dorée, mais faut aussi analyser le palmarès en fonction du supporting cast. Et pour le coup, il n'y avait pas photo.
De plus, Owen est passé derrière Fowler (grande pression) et a participé au fait de redonner des titres à Liverpool qui en manquait grandement (re buteur en League Cup vs le gros MU).
Le seul truc qu'on peut lui reprocher et qui fait tâche par rapport à l'histoire de Liverpool, c'est le fait d'avoir rejoint Manchester United. Mais bon, il était déjà sur la fin; c'était pas Paul Ince quoi (chemin inverse).
Note : 1
Effectivement, 100% des gens qui disent d'Owen qu'il est surcoté sont des gens qui n'ont pas regardé sa saison 2001.
Son ballon d'or n'est pas aussi incontestable que certains autres, mais n'a rien d'un vol ou d'une anomalie.
Son tort c'est de n'avoir pas duré faute aux blessures.
Perso je deteste ce terme surcoté qui en plus ne s'applique pas à Owen, mais je trouve qu'il a quand meme longtemps bouffé sur son but contre l'Argentine (pas non plus époustouflant) et sa saison 2001. Un très bon buteur certes mais qui n'a jamais atteint la barre des 20 buts. Ajouté à ca, Il n'a jamais dépassé les quarts en C1 ou en compte avec l'Angleterre, donc perso je le qualifie pas comme un très grand.
Ce commentaire a été modifié.
@Phil,

Si si. Son ballon d'or est quand meme incroyable. Jamais pu comprendre que Raul ou Khan ne l'aient pas eu cette année la
Moi il me paraissait logique a l'époque!Liverpool gagne toutes les coupes ou ils etaient engagés,Owen met un triplé lors d'un Allemagne Angleterre et en met encore un a Khan en super coupe d'europe,doublé en finale de cup contre arsenal,Passe décisive et pénalty provoqué en finale Uefa,Et a noter que le parcours victorieux de Liverpool en Uefa est pas évident:Pana,La Roma a l"époque meilleure équipe d'Italie,Porto,le Barca,la surprise alaves...
C'est très drôle que tu vois Alan Hansen comme un joueur qui était bon et solide uniquement parce qu'il était bien entouré. Parce que ce cher Alan Hansen a "Beckenbauerisé" son poste de défenseur central, un mec de l'arrière toujours là pour faire des contre-attaques, qui sollicitait un une-deux pour organiser le jeu, faire des passes en profondeur ou tirer de loin, un mec avec une lecture de jeu quasi parfaite qu'il arrivait à marquer énormément de buts sur des phases de jeu au début de sa carrière (il sera moins offensif quand ses problèmes aux genoux s'aggraveront au milieu des années 80). Et c'était tout nouveau pour le championnat anglais à cette époque (dans les années 80 c'était encore plus fort puisqu'ils étaient deux à Liverpool avec Mark Lawrenson). Mais n'ayant pas cette même liberté en équipe nationale, il était beaucoup moins bon et peu en confiance (sa fameuse bourde au mondial 82 contre l'URSS).

Bref, un défenseur incroyable et terriblement sous-coté, parce qu'on parle quand même d'un môme de 22 ans qui a succédé en défense centrale à Tommy Smith et Emlyn Hugues, donc c'est pas rien:



Alan Hansen, le Beckenbauer celte ...
5 réponses à ce commentaire.
Les duels Carragher vs Drogba, ce n'était rien d'autre que le feu.
Fowler, c'était kiffant.
Son but contre Alavès là, c'était le plaisir pur. Même si le scénario du match était encore plus fou, quelque part ça aurait parfait que ce soit qui offre cette C3.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
YOU'LL NEVER WALK ALONE

Cette chanson, mais c'est plutôt un "air", comme on dit un air d'opera, est tirée de la comédie musicale "Carousel" de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, créée le 19 avril 1945 à Broadway
avec John Raitt (as Billy Bigelow) Jan Clayton (as Julie Jordan) et Christine Johnson (as Nettie Fowler).
You'll never walk alone est interprêté par la mezzo-soprano Christine Johnson, et repris en choeur au final.
Il faut en effet des voix d'opera pour chanter ce morceau très difficile (large ambitus et tessiture très tendue).
Une chose que de chanter à tue-tête porté par la foule, une autre que de chanter seul.
La première "Cover version" par un chanteur de variétés (ou crooner) le sera la même année par Frank Sinatra; c'est sa période mollassonne: pour le voir muscler son chant, il faudra attendre ses disques Capitol (53-62).
Peu de versions à succès avant celle de Roy Hamilon qui fera un R&B N°1 en 1954.
Puis viendra la version de Gerry and the Pacemakers qui rajeuniront la chanson en adoptant un tempo de Slow-Rock, avec le succès que l'on sait, mais ceci est une autre histoire.
Gunner's Dude Niveau : CFA
Ah j'ignorais le geste de Robbie Fowler pour dockers de Liverpool. Sur ces derniers et le contexte politique des années 1990s, un très beau documentaire, un peu oublié, de Ken Loach que je me permets de mettre ici (il est court, en plus):
https://www.youtube.com/watch?v=gal4LfmEfnQ
Fowler avait une classe folle assortie d'une vrai caractère de sauvage Quand Suarez a éclôt à Pool, j'ai tout de suite pensé qu'il serait son successeur. Même instinct de buteur, même folie, même gnac...

Mais Robbie Fowler avait cette conscience "working class" qui faisait de lui un vrai gars de Liverpool (ça m'avait marqué ce soutien aux dockers à l'époque ; par contre je me souvenais pas que Mac Manaman en était aussi).

En général les joueurs anglais, soit je les déteste, soit je les idolâtres. Celui-ci fait partie à coup sûr du second panier (avec Waddle, Le Tissier, Gascoigne ou Scholes).
Fowler est mon joueur préféré de tous les temps!Un fair play remarquable,une fois il indique a l'arbitre qu'il y a n'a pas pénalty contre arsenal,soutien aux dockers,Et des tonnes de buts extraordinaires!Encore une fois,un joueur trop souvent bléssé mais le meilleur attaquant que j'ai vu a Liverpool:jeu de tete,retournés,reprises de vollée de loin comme de prés,tirs de toutes sortes,sans oublier un but contre bergen en coupes d'europe ou il enchaine aprés une aile de pigeon acrobatique par une reprise au fond des filets!
La hyène Niveau : DHR
ça me fait marrer les fans du LFC qui chient sur Everton (forcément, comme ils s'intéressent au Derby de la Mersey depuis genre 2006, ils ne savent pas qu'Everton a un des plus beaux palmarès du Royaume) genre petite équipe qui gagne rien, mais combien de grands joueurs des Reds étaient Toffees dans leur enfance?

Carragher, Owen, Fowler...
Combien de grands joueurs d'everton etaient fans de Liverpool dans leur enfance aussi?Il y a Baines par exemple mais j'avais vu des articles ou y en avait un paquet...
La hyène Niveau : DHR
Possible, je pense que cela doit être générationnel étant donné que chaque club dominait une décennie (plus ou moins).
1 réponse à ce commentaire.