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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de la Juventus

De Platini à Gentile en passant par Trezeguet, la Juventus aura vu défiler des champions en tout genre : des esthètes, des leaders nés, des buteurs compulsifs, des porteurs d'eau et même quelques salopards, qui ne rechignent pas à faire le sale boulot. Autant d'hommes qui ont écrit l'histoire de la Vieille Dame, si belle et si terrible à la fois.

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#50: Luis Del Sol

En 1962, après trois saisons pleines au Real Madrid, Luis Del Sol tente un pari un peu fou. À une époque où les grands joueurs espagnols qui tentent l’aventure étrangère sont rares, lui décide de quitter la Maison-Blanche pour Turin. Là, il devient une référence indiscutable au milieu de terrain, affiche une complicité naturelle sur le pré avec la star bianconera Omar Sivori et décroche une Serie A en 1967. Un modèle d’intégration et d’expatriation en somme. Avec, en point d’orgue, son match chef-d’œuvre dans la Botte, disputé un jour neigeux du 22 décembre 1963. Ce jour-là, Del Sol démolit presque à lui seul l'Inter d'Helenio Herrera, en plantant notamment deux banderilles mémorables.

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#49: Andrea Pirlo

Quand Andrea Pirlo débarque à Turin, il a déjà 32 ans et une vie à l'AC Milan derrière lui. Pourtant, du côté du club rossonero, on en est convaincu : Pirlo est cuit, en bout de course. En quatre années à Turin, il va prouver tout l'inverse. Des ouvertures folles, des coups francs pour débloquer des situations et une influence capitale dans le jeu de l'équipe de Conte, dont il est l'un des piliers. Non, Andrea n'est pas cuit. À la Juve, où il est arrivé gratuitement (!), il va gagner quatre titres de champion d'Italie, soit le double de ce qu'il avait gagné en dix saisons à Milan. Un an après son arrivée, soit à 33 ans, Pirlo s'est même laissé pousser la barbe. Pour devenir encore plus christique qu'il ne l'était déjà.

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#48: Claudio Marchisio

Lorsque le tout jeune Claudio Marchisio découvre l’équipe première de la Juventus en 2006, ce sont ses airs de fashion victim qui marquent d’abord les esprits. Son penchant pour la mode lui vaut alors d'être surnommé ironiquement « le petit prince » : « On m'a donné ce surnom dès ma première saison. J'allais aux entraînements avec des vestes élégantes et des mocassins. Forcément, dans un vestiaire rempli de champions, ça m'a valu pas mal de vannes. » Sauf que, derrière sa gueule de mannequin, Claudio dissimule un mental de champion, prêt à sacrifier son rendement individuel pour magnifier le collectif juventino. Baladé à tous les postes du milieu de terrain, il finit par s’installer durablement dans l’axe avec l’arrivée d’Antonio Conte à la tête de la Vieille Dame. La suite, ce sont six scudetti d’affilée et deux finales de C1. Le petit prince a bien grandi.

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#47: Angelo Di Livio

Quand Baggio, Vialli, Del Piero et Ravanelli, les artistes turinois, érigeaient des œuvres d’art éphémères à coups de buts et d’actions mémorables, lui était condamné à figurer éternellement au second plan. Pas un problème pour Angelo Di Livio, l’un des coureurs de fond attitrés de la Juve de Marcello Lippi. « Je n’étais pas de la classe de Del Piero, donc j’essayais de me rendre utile d’une autre façon. » En l'occurrence, en se dépouillant comme un mort de faim sur le pré. Rapidement, Di Livio devient « Il Soldatino » pour les tifosi de la Juve, un surnom qui lui colle à la peau : « Ça a été une vraie chance pour moi. Maintenant, tout le monde m’appelle comme ça, même ma fille. » Au garde-à-vous devant la légende.

#46: Raimundo Orsi

À la fin des années 1920, l’Italie du football commence à rapatrier certains de ses oriundi, ces immigrés d’origine italienne, dont les plus talentueux jouent majoritairement en Amérique du Sud. Raimundo Orsi, ailier argentin virtuose de l’Independiente, est l’un deux. Attaquant intouchable de la Juve du quinquennat d’or – qui remporte cinq championnats consécutifs – Orsi était aussi un sacré déconneur.


Un blagueur compulsif et un joueur invétéré, addict aux paris sous toutes leurs formes. Il pariait évidemment sur des victoires de la Juve et sur ses propres buts, mais aussi avant de jouer un match de ping pong, de tennis ou une partie de billard... Finalement le double appel de sa famille – sa mère est alors malade – et de la mère patrie est trop fort, et il traverse l’Atlantique pour rentrer en Argentine en 1935. Au plus grand regret de ses coéquipiers et des supporters bianconeri.

#45: Gianluca Pessotto

Gianluca Pessotto aura tout connu avec la Juventus. Le goût enivrant de la gloire d’une victoire en C1 et de quatre scudetti remportés entre 1996 et 2003. Mais aussi l'abysse terrifiant que peut constituer une fin de carrière pour un footballeur professionnel. Ne supportant plus d'être éloigné des terrains, Gianluca se jette du haut du siège de la Juve le 27 juin 2006 avec un chapelet dans les mains, alors que la Vieille Dame est prise dans la tourmente du Calciopoli. Il s’en sort miraculeusement, après avoir atterri sur le toit de la voiture de Roberto Bettega. Le déclic pour Pessotto, qui, après plusieurs jours de coma et une longue convalescence, redonne du sens à sa vie. En intégrant la direction du centre de formation de la Juventus. Évidemment.

#44: Fabio Capello

Pour Don Fabio, le foot a semble-il toujours été un jeu d’esprit, sur comme en dehors du pré. Avant de devenir l'entraîneur qu’on connaît, Capello est d’abord un joueur hors norme, dont la technique ciselée et l’élégance balle au pied lui permettent d'hériter du numéro 10 bianconero. Rapidement, il devient le « Geometra » (le géomètre, ndlr), parce qu’avec lui, le terrain est un espace sous contrôle, où il semble capable d’anticiper les faits et gestes de ses adversaires. Le tout en glanant trois Serie A en six saisons avec la Vieille Dame.


De quoi rester dans les mémoires des tifosi bianconeri. Et ce, même si Don Fabio reste un Romanista pur et dur : « À mes débuts à Turin, l’Avvocato Agnelli avait dit: "Fabio Capello est toujours amoureux de Rome." Et vraiment, il avait raison. »

#43: Leonardo Bonucci

Un homme qui n’a peur de rien. Ni de tirer un penalty en quart de finale de l’Euro 2016 face à la Mannschaft, ni d’affirmer son allégeance éternelle à la Juve, alors que les plus gros clubs anglais lui font les yeux doux. Encore moins de tenter des passes longues atrocement difficiles pour ses attaquants, qui font de lui le premier relanceur incontesté de la Vieille Dame depuis 2011. Alors quand, mi-octobre 2012, il est menacé dans une rue de Turin par un voleur muni d’un pistolet, Leonardo reste stoïque et lui décoche une grosse droite. Avant de poursuivre son assaillant, qui prend la fuite en moto avec un complice. Bonucci, où l’exemple vivant qu’il n’y a pas de génie sans un grain de folie.

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#42: Bruno Nicolè

On se souvient de Boniperti, de Charles et de Sivori. Mais on se souvient beaucoup moins du quatrième très grand joueur de cette attaque bianconera des années 1950-1960 : Bruno Nicolè. Avant-centre formé à Padoue, il va rapidement s'imposer à la Juve, à tel point qu'il va être convoqué à 18 ans pour le Mondial 58, et devient, contre la France (2-2) le plus jeune buteur de l'histoire de la Nazionale à 18 ans et 258 jours, record qui tient toujours. Rapide et technique, Nicolè était, en quelque sorte, un Del Piero avant l'heure. Pas étonnant, d'ailleurs, que les deux hommes aient été formés dans le même club avant de venir écrire leur légende à la Juve.

#41: Stefano Tacconi

En 1983, la Juve se sépare de Dino Zoff, qui prend sa retraite de joueur. Le vide à combler est alors immense, et seules l’insouciance et l’assurance d’un portier de la trempe de Stefano Tacconi semblent à la hauteur du défi. À 26 ans, l’ex-gardien de Livourne et de l’U.S. Avellino assure « ne pas être effrayé par la comparaison avec Zoff » . Fort sur sa ligne et fort en gueule, Tacconi ne manquera pas de se brouiller avec sa direction, lorsqu'il considère qu’il cire un peu trop souvent le banc lors de la saison 1984-1985. C’est pourtant bien lui qui gardera les bois de la Juve le soir de la première victoire de la Vieille Dame en C1, lors de « cette maudite nuit du Heysel » . Ses succès suivant dans le Piémont, en Serie A comme en Coupe UEFA, lui laisseront heureusement des souvenirs beaucoup moins amers.

#40: Sandro Salvadore

En 1962, l'AC Milan se retrouve avec un sérieux problème de riche. Le club doit gérer la concurrence qui existe entre deux de ses défenseurs les plus talentueux, qui prétendent tous deux pouvoir commander la défense des Rossoneri. Le premier est Cesare Maldini. Le second est Sandro Salvadore. La direction du Milan tranche en faveur du padre de Paolo et Salvadore s'en va rejoindre le rival bianconero. Dans le Piémont, nul n'ose alors contester l'autorité de ce libéro intraitable, qui remporte trois scudetti avec la Vieille Dame, avec qui il dispute aussi la première finale de C1 de l'histoire du club, perdue face à l'Ajax en 1973. Il ne lâchera pas le brassard de capitaine de 1970 à 1974, date de sa retraite sportive. Salvadore cède alors sa place à son héritier désigné, qui dirigera à son tour la défense des Bianconeri pendant plus de dix ans : Gaetano Scirea.

#39: Giampiero Combi

Avant Dino Zoff, Stefano Tacconi, Angelo Peruzzi et Gigi Buffon, il y avait Giampiero Combi. Un type qui, malgré son mètre 71 et un départ quasi acté pour travailler dans la distillerie de sa famille en Amérique, s'impose comme l'un des plus grands portiers de l'histoire de la Juve. Avec lui dans les buts, la Vieille Dame empoche cinq scudetti et écrase le football transalpin de la première moitié des années 1930. Même si le plus important fait de gloire collectif de la «  Fusetta  » est le titre de champion du monde qu'il décroche avec la Nazionale en 1934, son plus grand exploit individuel a été obtenu sous le maillot de la Juve, où il détient le record d'invincibilité en Serie A : 934 minutes, lors de la saison 1925-1926. Jusqu'à ce qu'un certain Gigi Buffon fasse encore mieux le 20 mars 2016 – soit 90 ans plus tard – en parvenant à rester invaincu 973 minutes.

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#38: Edgar Davids

Avant de débarquer à Turin, Edgar Davids est encore un sale gosse. Un rebelle de 25 ans, vainqueur de la C1 avec l’Ajax en 1995, mais incapable de confirmer à l’AC Milan, où la presse transalpine rend plus souvent compte de ses exploits en boîte de nuit que sur les terrains. Rien de tout ça dans le Piémont, où Marcello Lippi parvient à faire du Néerlandais « le chef mécano de sa salle des machines » . La suite, tout le monde la connaît : Edgar enquille trois scudetti et deux finales de C1 avec la Juve. Et devient l’un des chouchous des tifosi, à coups de dribbles de sale gosse, de percées héroïques dans l’axe et de rushs de dératé sur les côtés. Le tout en jouant avec la paire de lunettes la plus classe de l’histoire du XXe siècle sur le pif. Comme quoi, une Vieille Dame peut parfaitement s’enticher d’un bad boy.

#37: Sergio Brio

Pas de chichis avec lui. En alignant Sergio Brio comme l’un des hommes de base de sa défense entre 1978 et 1990, la Vieille Dame participe à l’émergence progressive d’une nouvelle race de défenseurs, sans doute moins virtuoses balle au pied, mais plus puissants et aériens. Le natif de Lecce est un gladiateur : un stoppeur d’1m92, prêt à aller au front pour protéger inlassablement les gabarits plus modestes de la défense turinoise : «  Trapattoni ordonnait et j'exécutais. Avec une concentration maximale, tout le long de la partie... J’étais le maçon d’une équipe d'architectes. » Un ouvrier de luxe indispensable, qui remporte avec les Juventini tous les trophées UEFA, C1, C2 comme C3. Seule ombre au tableau, Brio n’a jamais pu se faire une place en équipe nationale, la faute à une concurrence acharnée. Mais le vit plutôt bien : « La Juventus était ma Nazionale à moi. »

#36: Carlo Bigatto

Cet étrange couvre-chef noir et blanc qu’il portait quand il jouait, sa moustache au cordeau et cette vieille légende, qui raconte qu'il fumait pas moins de 140 clopes par jour : le premier capitaine de l'histoire de la Juventus, Carlo Bigatto, symbolise encore aujourd'hui pour de nombreux tifosi le romantisme d'un football d’un autre temps. Brassard au bras pendant sept ans, de 1922 à 1929, Bigatto n'a évolué que dans une seule formation, la Juve, et avait notamment pour spécificité de refuser d'être payé pour jouer au football, considérant qu'il n'avait pas à toucher de salaire pour évoluer dans son club de cœur. En dehors du pré, il gagnait sa vie en gérant un dépôt de bois. Une autre époque, assurément.

#35: Mauro Camoranesi

La technique raffinée d'un milieu classieux, la rage de vaincre d'un porteur d'eau. Avant que ne prolifèrent les ailiers obsédés par le but, ce sont les milieux excentrés collectifs de la race de Mauro qui font la loi dans les plus grandes équipes du continent. Centreur hors pair, dribbleur velouté, coureur infatigable sur son coté droit, l'Italo-Argentin marque les mémoires bianconere en intégrant l'un des quatuors offensifs les plus emblématiques de l'histoire de la Vieille Dame, composé également de Pavel Nedvěd, Alessandro Del Piero et David Trezeguet. Trois hommes avec qui Mauro conquiert deux scudetti, frôle le sublime en échouant aux tirs au but en finale de C1 face à l'AC Milan en 2003, puis sort la Juve du purgatoire de la Serie B. Avant d'achever sa carrière en Argentine, où il voit régulièrement son vieil ami Trezegol, avec qui il entretient une amitié à l'épreuve du temps : « Lors des mises au vert et des déplacements, on a commencé à partager la même chambre... Je fumais, je ronflais et il se réveillait du mauvais pied, mais il n'a jamais voulu changer de partenaire de chambre. » Bromance.

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#34: Antonello Cuccureddu

Un homme à tout faire. Outre son palmarès gargantuesque (six scudetti, une C3), Antonello Cuccureddu a marqué l'histoire de la Juve en perfectionnant l’art de la polyvalence à un niveau encore jamais vu à Turin. Lors de l’exercice 1975-1976, le natif de Sardaigne dépanne, tout le temps, partout. Il évolue à pas moins de sept postes différents tout le long de la saison : latéral droit face à Naples, Rome, Bologne, la Samp’ et Perugia, latéral gauche face à Vérone, Côme, la Fiorentina, Cagliari et Cesena, stoppeur contre la Fiorentina, milieu relayeur face à Ascoli, milieu droit contre Côme, ailier gauche contre le Torino et même meneur de jeu contre l’Inter. Prends ça, Mathieu Bodmer. Après un ultime titre de champion d’Italie en 1981, Cuccureddu intègre plusieurs années la direction du secteur jeunes de la Juve, puis finira par voler de ses propres ailes, en entamant une longue carrière d'entraîneur, loin du Piémont. Avant de partir, il participera néanmoins à faire émerger un petit ragazzo à la cote montante, un certain Alessandro Del Piero.

#33: John Hansen

« Quand j'ai fait mes débuts avec la Juve contre Bari, je connaissais juste la couleur de mon maillot. Même mes équipiers m’étaient inconnus et, en rentrant sur le terrain, j'ai trouvé étrange de saluer le public. Mais j'ai dû m'y habituer. J'étais un professionnel maintenant. » Fin 1948, John Hansen est en plein choc culturel : l'attaquant danois vient tout juste de quitter sa terre natale, où il a explosé les compteurs de buts pendant cinq ans. Heureusement pour lui, il est rapidement rejoint dans le Piémont par ses compatriotes Karl Aage Præst et Karl Aage Hansen, avec qui il forme un trio d'attaque inédit et redoutable. De quoi permettre à Hansen de planter pas moins de 124 buts sous le maillot bianconero en six saisons. En 1955, après une pige d'un an à la Lazio, le Viking met finalement les voiles pour revenir dans sa patrie, où il termine paisiblement sa carrière. Home sweet home.

#32: Pietro Anastasi

Une dégaine de poids plume et des jambes de feu. À Catane, le jeune Pietro Anastasi grandit dans une famille modeste de sept enfants, fait l'école buissonnière et vénère John Charles, le mythique attaquant gallois du trio magico de la Juve des années 50. Avant de quitter sa Sicile natale pour rejoindre Varese puis le Piémont, où il explose dès sa première saison. La suite, ce sont trois titres de champion d'Italie et 132 buts. Mais surtout, une passion incandescente que les tifosi entretiennent pour le joueur, le public de la Juve se retrouvant dans le parcours de déraciné de ce ragazzo sicilien, qui avait fini «  par être le symbole vivant d'une classe sociale entière : celle qui quittait à contrecœur le sud pour aller gagner sa vie dans les usines du nord. »

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#31: Paolo Montero

« J’ai souvent entendu que j’étais un joueur violent. Mais il y a beaucoup de mes adversaires qui me frappaient, m’écorchaient la bouche et les yeux... La différence, c’est que, moi, je ne leur ai jamais rien dit. » Si la Juve a vu passer une liste conséquente de défenseurs impitoyables, Paolo Montero est sans doute encore à ce jour le plus rugueux d’entre eux. Amoureux du tacle et de l’embrouille virile, il est surnommé « Terminator » par ses propres coéquipiers, parmi lesquels Tudor, Edgar Davids ou encore Mark Iuliano. Des joueurs qui ne passent pourtant pas pour des tendres sur le pré. L’Uruguayen récolte ainsi pas moins de seize cartons rouges en Italie, détenant le record d’expulsions en Serie A. Pas de quoi empêcher Montero de remporter quatre championnats et d’atteindre à trois reprises la finale de la C1 avec la Juve. Puis de terminer sa carrière peinard chez lui, en Uruguay, du côté de Pénarol. Hasta la vista, baby.

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Buffon?
Platini?
Zidane?
Del Pierro?
Allah Votre Niveau : Loisir
Je ne vois personne d'autre que Platini en 1.

apres Buffon devrait etre sur le pódium avec peut etre gentile, je ne sais pas
En meme temps si tu as bien lu l'article il reste 30 joueurs a classer
Zidane ne fait pas partie du top 4.

Les 4 premières sont reversées déjà à l'avance à savoir dans quel ordre: Baggio Buffon Del Piero Platini
ManodesMontagnes Niveau : National
 //  14:39  //  Aficionado del Real Madrid
Scirea,Boniperti voire Conte pour Baggio ? Je tiens à préciser que je suis loin d'être un expert
Denistar Bergkampov Niveau : District
Totalement d'accord avec ton top 4 :)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:53  //  Aficionado de l'Argentine
N'oubliez pas Scirea que je mettrais à coup sûr dans le top 5, voire Sivori (pour accompagner le trio Platini-Buffon-Del Piero).
Pour moi, ces deux-là ont peut-être plus marqué l'histoire de la Juve que Baggio (qui est pourtant mon joueur préféré avec Redondo et selon moi le plus grand joueur italien de l'histoire) qui a le désavantage d'avoir évolué dans un grand nombre de clubs italiens...
Je ne vois pas à quel moment Del Piero aurait été un meilleur joueur pour la Juve que Zidane.

Même au niveau "emblématique", Zidane fut supérieur à Del Piero, et il est d'autant plus facile de les comparer qu'ils ont joué à la même période.

Zidane est devenu le meilleur joueur du monde sous la Juve, et un des tous meilleurs de tous les temps, tandis que Del Piero, joueur d'exception, est en permanence resté légèrement en retrait.
straussken Niveau : CFA2
Zidane plus emblématique que Del Piero ?

Tu sais Turin est en Italie, et tu viens de comparer le héros incontesté du club à un type qui s'est barré chez un concurrent avant de remporter la C1.

Zidane à Turin, ce n'est pas grand-chose. Il ne me vient même pas à l'esprit si je dois choisir les 5 joueurs les plus emblématiques du club ; d'ailleurs pour moi Didier Deschamps devrait être devant lui dans cette liste.
straussken Niveau : CFA2
(et je précise que Zizou est pourtant mon joueur préféré)
Alors il faudrait vraiment qualifier le mot "emblématique".

Car à part en termes de longévité, je n'arrive pas à comprendre dans quel domaine Del Piero était supérieur, et j'ai pourtant adoré Del Piero!

J'ai encore en tête ces merveilleuses campagnes de la Juve en C1 où Zidane marchait sur l'eau et où il était la star incontestée de la meilleure équipe de la fin des années 90.

Si on doit citer 1 seul joueur de la juve des années 90, tu citerais d'instinct Del Piero, et pas Zidane ?
Et puis, Zidane est pour moi le 5e meilleur joueur de tous les temps, derrière Messi, R9, Maradona et Pelé.

Et il a pas attendu de rejoindre le Real pour ce faire.

Del Piero doit se situer autour de la 30e ou 40e place?

Donc je comprends toujours pas.
@butterfly

Si je peux permettre, tu parle de talent, de valeur absolue, alors que le débat est sur la place d'un joueur dans l'histoire d'un club, le joueur qui marque ce club et la-dessus, sans discussion Del Piero est devant Zidane, qui pourtant fait surement partie du top5 des meilleurs joueurs de l'histoire avec Diego, Pelé, Ronaldo et Cruyff (Messi et Cr7, on verra une fois leur carrière terminée, avec un peu de recul)
L'article parle des joueurs ayant écrit l'histoire de la Juve.

Et Zidane, extraordinaire joueur qu'il était, est très loin d'avoir marqué l'histoire de ce club comme Del Piero.
Note : 2
Que se soit claire Padoin > Zidane en ce qui concerne "marquer l'histoire de la juve"
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Réserve-toi pour le Top Real: on aura besoin de tes lumières.
Bah Del Piero était directement issu de l'ADN de la Juve, il en était le symbole et personne ne l'aurait vu jouer pour un autre club. Sa fidélité combinée à son talent et sa nationalité en font une icône naturelle.

Mais en termes d'impact sur le jeu de son équipe, de génie individuel et collectif, je trouvais Zidane nettement supérieur.

Après vous utilisez tous le verbe "marquer l'histoire". Qu'est ce que ça veut dire? Pour moi, être le leader technique incontesté d'une équipe de champions, tout comme Platini l'était, est le critère no1, non?
straussken Niveau : CFA2
Ton point de vue est intéressant, pour moi aussi Zidane fait partie du top 5 all-time. Mais pas des "joueurs qui ont marqué la juve".

Zizou à la juve, c'est une saison de forceur où il a fallu lui apprendre ce qu'était le haut niveau, suivi de saisons de folies où il a démontré être le meilleur de son époque (devant alex donc). Même si un chipoteur dirait que Del Piero pré-blessure, c'était au-dessus, un artiste, plus fort que Baggio pour moi (et dieu sait si je vénère baggio).

Zizou était unique, Del Piero avait des similarités avec d'autres grands joueurs de l'histoire. Mais il est unique d'un point de vue juventino, c'était notre héros, notre papa, notre idole. Je ne pense pas être capable d'expliquer ce que représentent ces deux joueurs pour moi, ils m'ont fait aimer le foot tout simplement (je suis né en 92).

Mais là on parle du classement de la juve. Del Piero est un dieu de l'histoire bianconera, Zidane lui n'est qu'une des nombreuses pierres légendaires de l'histoire de ce club. C'est beaucoup et très peu à la fois. Il a laissé une certaine frustration, une sensation d'inachevé, alors que ADP est resté même en serie B (à l'image d'autres comme notre gigi d'amour ou camo qui est cité dans ce début de top), et a gagné notre amour éternel.

Franchement, il représente tellement à mes yeux qu'un Platini ou même Buffon ne pourra jamais passer devant. (et pourtant Buffon est le le dernier joueur de mon enfance ; bientôt il partira à la retraite et alors, probablement, je pleurerai. la fin d'une époque, d'un football qui dépassait alors le cadre du simple sport, la fin du foot-rêve de quand j'étais gamin pour laisser totalement place au foot-business et au culte des statistiques).

Dans l'histoire de la juve zizou est un fabuleux marque-page, là où Del Piero en est peut-être le plus beau chapitre.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  04:12  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
Malgré tout le respect et même l'admiration que j'ai pour Del Piero, je suis catégorique là-dessus : un Italien plus fort que Baggio, ça n'existe pas tout simplement (même si j'assume mon total manque d'objectivité à son sujet) ! ;)
J'adore Del Piero, Totti, Pirlo, Zola, Mancini (le joueur), Giannini, Conti, Antognoni, etc, qui sont ou ont tous été de formidables joueurs mais Baggio avait ce petit quelque chose en plus de classe, de talent, de grâce, d'aisance technique, de vista, de génie, d'inventivité, de virtuosité... Je ne saurais trop l'expliquer mais pour moi, aucun joueur offensif italien ne peut rivaliser avec lui, hormis peut-être Gianni Rivera (je ne parle que des joueurs des années 60 à nos jours, j'ai vu trop peu d'images de Valentino Mazzola, Meazza ou Piola pour pouvoir comparer).

Après, ça n'empêche pas que dans un top Juve, je mette Del Piero devant Baggio, les critères étant différents (Robby représente l'Italie, pas simplement un club italien même si je le classerais quand même assez haut dans des tops Juve et Fiorentina).
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
 //  06:03  //  Tifoso della AS Rome
Note : 2
Totalement d'accord avec toi.
Et si tu ajoutes la petite touche de malédiction, tu as le romantisme absolu dans le football.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je m'adressais amicalement à Manodes: donc on aurait pu s'abstenir de me coller un -.
Buffon ou Del Pierro en 1 mais Buffon s il gagne la C1

en tout cas un classement qui va me mettre de bonne humeur
Oui, gros oubli de ma part, mais n ayant pas de famille juventine et ne l ayant pas vu jouer, j ai pas la fibre.
23 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Platini-Del Piero-Scirea-Boniperti-Buffon-Zoff-Bettaga-Cabrini-Baggio-Nedved-Sivori-Tardelli
Mon top 13

Platini
Piero
Buffon
Sivori
Boniperti
Scirea
Bettaga
Tardelli
Zoff
Cabrini
Nedved
Cabrini
Baggio


O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:48  //  Amoureux du Curaçao
Les Cabrini bros ?
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
Del Piero *

Combi ou conte plutôt que 2 fois Cabrini tu choisis lequel ?

U'Marranzanu Niveau : CFA
Ou Hector Fabian Ca(b)rini peut-être ?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:57  //  Amoureux du Curaçao
Combi tous les jours, mais il est passé. Il mérite évidemment d'être infiniment plus haut, mais on s'en fiche. Au moins on en parle.

Le meilleur gardien primitif d'avant-guerre avec Zamora et Plánička.
Sidney_Gobou Niveau : DHR
J'espère voir le roi David s'incruster dans ton top
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:37  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Trézéguet y sera forcément ! ;)
Marek Jankulalaneige Niveau : District
Je dirais dans le top 10 2 Français avec Deschamps et Trezeguet.
Zidane tout joueur exceptionnel qu'il est n'a pas marqué l'Histoire de la Juve autant que les 2 autres français. Je dirai même que Zebina a une histoire plus important avec la Juve que Zizou.
8 réponses à ce commentaire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:42  //  Amoureux du Curaçao
Anastasi, Orsi, Hansen, Capello, Combi... Voilà un top 50 qui débute comme un top 5. Usain Bolt qui se met au marathon. Et le pire, c'est qu'il va encore lui en rester sous la semelle sur les 100 derniers mètres.

Quelle putain de fournée, direct ! Dommage que les textes soient trop concis.

Combi, il me fascine depuis longtemps. Son brio sur la ligne, son entente parfaite avec Rosetta et Caligaris. Le digne précurseur de cette folle lignée qui donnera des Bacigalupo, Zoff, Zenga, Peruzzi, Toldo... Gigi.

Combi et Buffon, c'est l'alpha et l'oméga du portier italien. Les meilleurs au monde, sans contestation possible.
Quid de Pagliuca Ale? Pour moi le meilleur gardien des 90's
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  15:01  //  Amoureux du Curaçao
Ah oui, quel oubli !

Pfff ! Tu te rends compte du délire ? Sérieusement, j'aimerais bien que Sofoot mette un jour un gardien italien numéro 1 d'un top. Il serait temps de saluer cette formidable école comme il se doit.
la meilleure de l'histoire bien que l'Allemagne lui tienne la dragée haute. Mais Pagliuca quel gardien.. le mec faisait vraiment peur. Souvent infranchissable. C'était celui qui me faisait le plus flipper pour FRA ITA 98.. Et il te sort l'arrêt du mondial contre la norvege.

Et puis il est a l'origine d'un des moments les plus cultes de ce sport.. quand Sacchi osa remplacer Baggio après son rouge a la WC 94..

https://www.youtube.com/watch?v=FLtoBDMb0N4
mara donna des frissons Niveau : CFA
Et on oublie tous Boniek ?
Sacre duo avec Platini.
Bon, je suis pas objectif, j'avais craqué sur sa Pologne au Mundial.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  15:31  //  Amoureux du Curaçao
Note : 2
Il me semble que Baggio jouait déjà sur une jambe durant ce match, non ?

Sinon, rien à voir, mais en regardant ta vidéo, je suis tombé sur celle de Baresi en finale contre le Brésil. Pour le coup, lui jouait vraiment sur une jambe, le genou en compote, et il te sort l'une des performances défensives les plus abouties de l'histoire de ce jeu.
Il a même le coeur à faire des remontées de 40 mètres, à 35 ans et le genou bouilli.

Désolé pour le HS, mais je ne peux pas ne pas partager ça, l'un des plus nobles et des plus dramatiques prestations jamais vue sur un pré.

https://www.youtube.com/watch?v=boPQNpPvJq0
O Alegria; Baresi, fut touché en effet au ménisque en début de compétition et "rétabli" in extremis pour disputer la finale contre le Brésil. L'une des plus belles petites histoires du football se terminant malheureusement pour Franco et l'Italie par un tir au but au-dessus de la cage Brésilienne...Un moment épique et cruel.
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FinoAllaFine Niveau : DHR
Merci SoFoot !!
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:45  //  Amoureux du Curaçao
Note : 3
Quel dommage de ne pas avoir attendu 2 semaines de plus pour lancer ce top. Parce que si Buffon sort le match de sa vie contre le Real, il peut largement finir top 3.
el.maestro Niveau : CFA
À mon avis so foot va l'y mettre d'office dans le top 3, derrière les intouchables Platini et Del Piero. En revanche si, comme tu le dis, Buffon sort un match monstre dans deux semaines, accompagné de la victoire, il discutera très fort pour la première place
Scatos, Portos & Adilramis Niveau : CFA
Note : 2
il est et restera dans nos cœurs, tu le sais très bien.
PhoenixLite Niveau : Loisir
Meme sans ca, il y est.

Si Buffon finit derriere un des joueurs qui se sont barrés lors de la retrogadation, c'est un scandale.
Par principe.
Espérons qu'aucun de ces joueurs n'y sera...

Cannavaro, Zambrotta, Thuram, Ibrahimovic seront toujours derrière des mecs comme Camoranesi dans nos cœurs.
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
 //  06:06  //  Tifoso della AS Rome
Note : 1
De ta liste, si j'étais juventino, c'est le départ d'Ibra qui m'aurait le moins choqué. Étranger, jeune, ça avait sa logique.
C'est vrai pour Ibra. On peut rajouter Viera qui n'était la que depuis 1 an, et que je n'ai même pas cité tant son départ était compréhensible.

Apres... pas à l'Inter putain. Tout mais pas ça
O Alegria; contrairement à toi, je ne souhaite nullement que Buffon sorte une prestation extraordinaire en finale. Au contraire, j'espère (naïvement) qu'il n'aura aucun arrêt à effectuer tant la domination de son équipe sera totale!

(Oups! Je suis peut-être allé trop loin, ce coup-ci, dans mon desiderata!)
7 réponses à ce commentaire.
Edgar_Davids Niveau : Loisir
Enfin un top 50 qui a de la gueule

C'est autre chose que celui pour les lyonnais
le seul top c était celui de Chateauroux, là respect pr le boulot
Autre chose de celui du Psg surtout.
2 réponses à ce commentaire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:54  //  Amoureux du Curaçao
Note : 3
Ah, Paolo Montero ! L'un des plus beaux fils de pute de mon enfance. Dans mes parties de Championship Manager, je le chopais toujours en fin de contrat pour l'associer à Robby Ayala. Une pure charnière guarra.

https://www.youtube.com/watch?v=WgANfRWv8yo

(la chanson est exceptionnelle).
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
Ah Montero, j'étais tout petit mais purée qu'est-ce qu'il me faisait rêver ! Quand mon père n’emmenait au stade je lui disais "Je veux jouer défenseur pour être comme Montero"
 //  16:10  //  Amoureux de la Bolivie
Et bien moi le Paolo Montero me faisait peur, voilà c'est dit.
Ma mère aurait du dire "sois sage sinon je t'envoie Paolo Montero"
gaucherforever Niveau : CFA2
Tu étais donc un esthète..
Une charniere ayala-monterô c est interdit par la Convention de Genève...
Ont ils déjà evolué d ailleurs?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  16:32  //  Amoureux du Curaçao
Ma charnière était un charnier, certes, mais j'avais Mendieta, Etxeberria, Valeron, Jarni et Kiko en pointe !

Elle jouait pas si moche mon équipe !

Sinon, je crois pas qu'Ayala et Montero aient évolué ensemble, dieu merci pour les ligaments adverses.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
Roberto Ayala était certes un joueur rugueux, à la grinta légendaire, mais c'était surtout un formidable défenseur (pour moi, l'un des plus grands DC argentins avec Passarella et Perfumo) avec une technique très propre, une belle qualité de relance, un excellent jeu de tête, une grosse solidité dans les duels et une bonne vision du jeu.
Je sais que tu le sais hein, mais je tenais quand même à le préciser. ;)
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  17:16  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
On est bien d'accord.
6 réponses à ce commentaire.
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
1- Michel "Le roi" Platini
2-Alessandro "Il capitano" Del Piero"
3-Gianluigi "Superman" Buffon
Et après dans le désordre

Gaetano Scirea,Boniperti, Zoff, Conte, Baggio, Zidane, Cabrini, Bettega, Trezegol,John Charles, Sivori,Tardelli, Gentile, Furino

Encore d'autres, mais j'arrête car sinon ça va trop puer l'élégance, la grinta, la grosse paire de couilles, l’esthétisme et tout ce que représente le football :)
Allah Votre Niveau : Loisir
Manque Nedved quand même non??
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
Yes je pensais l'avoir marqué !
Allah Votre Niveau : Loisir
Et deschamps devrait etre quand meme pas si loin du top 20.

Non seulement comme joueur mais aussi comme l'entraineur qui les a fait remonter
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
Je suis d'accord, c'était une liste non exhaustive de joueurs, j'aurais pu en écrire 100 alors évidemment qu'il y a des oubliés, ce sont les premiers auxquels j'ai pensé
Très très difficiles ces classements.

En termes de niveau de jeu, Zidane fut pour moi le meilleur joueur de la Juve.

En termes de classe, Buffon.

Pour le charisme, Platini.

Le N°1 des soldats, Del Piero.

Le plus passionné (et passionnant), Baggio.

Et enfin la plus extraordinaire longévité, pour Dino Zoff.
Je pense que tu es jeune et que tu n'as malheureusement vraiment connu les joueurs avant 2000.

D'ailleurs personne ne parle de Laudrup !?
Boniek a été évoqué. J'aimais aussi julio César(affectueusement), plein d'autres...

Gentile !
Paolo... Rossi !!
Tardelli, bettega...
Boniperti nom d'un dieu !
Et Zoff, vous ne vous rendez pas compte parce que vous n'y étiez pas mais c'était un mythe, encore plus que buffon.
À Turin, Trezeguet est plus aimé que Zizou.
Peruzzi
Il Trap !
Vialli !!!!
Scirea ♥ RIP
Causio
...
La Juve a longtemps été mon club préféré et j'ai 35 ans, donc j'ai bien connu les années 90, cette période où Zidane dominait l'Europe entière de sa classe, où la Juve semblait intouchable et n'a pas remporté plus de C1 par un incompréhensible hasard.
Alkasetzer Niveau : CFA2
Ben, quand tu perd en finale de la CL 3-1 ... ça sa'ppelle pas du hasard.

Et le but de La juve il est pas pour Zidane non plus.

Je sais toujours pas si le plus beau but de cette finale restera pour moi celui de Del Pierro ou du gamin Ricken ....
Laudrup c'est non. Arrivé trop jeune et avec le costume trop lourd de successeur de Platini, les années turinoises de Laudrup sont les moins bonnes de sa carrière. Et cela correspond aussi à une quasi décennie de vaches maigres pour les gobbi qui devront attendre Baggio pour se relever.
9 réponses à ce commentaire.
el.maestro Niveau : CFA
Merci les gars, on a failli attendre. Top 50 qui promet d'être incroyablement relevé, comme pour tous les tops qui concernent l'Italie en fait!
J'attend les commentaires avec impatience, de loin les plus agréables et riches quand ca parle foot italien! Comme dit plus haut, j'ai du mal à imaginer Platini ailleurs que numéro 1. Mais pour les experts du foot italien, est ce que Del Piero peut contester cette place ou pas, tant son aura est grande ?
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Del Piero, premier, sans contestation possible. Platini, deuxième, probablement.
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
Platini devrait être premier
Ale sera toujours Il capitano, car il a quand même un putain de palmarès, fidélité de folie et c'était un très très grand joueur (je crois il est 25 éme au classement des plus grands joueurs all time Sofoot)
Mais.. Car il y a un mais, certains pensent que sans sa blessure il aurait pu toucher l'olympe et je partage cet avis

Alors que Michel, bien que faisant un passage plus court, aura donné la pleine mesure de son potentiel
Platini était le héro de ma jeunesse donc je ne suis peut-être pas objectif mais il faut dire que cette équipe la était pendant sa période, la meilleure du monde et pendant des années. Un peu comme le Barcelone de Messi (même si moins longéve je crois). On verra qu'est-ce qu'on dira de cette équipe dans trente ans :)
Del Piero est certes le symbole du joueur juventino(comme Totti pour la Roma) mais il ne représente pas une équipe aussi mythique.
3 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
La Juventus: une équipe de légende, mais anormalement peu couronnée en Coupe des Champions.
Pas facile d'en choisir 50 parmi tous ces grands joueurs ! Mais je crois connaître le premier, à moins qu'on nous fasse une "Gerrard" avec Gigi, c'est-à-dire "un homme-un club" pour l'ensemble d'une carrière like Giggs, Terry, Totti, Maldini !

Donc, le Real va suivre dans la foulée.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Pourquoi "anormalement"? Elle a comme toutes les autres équipes les titres qu'elle a remportés; ce qui est tout à fait normal. L'anormal, c'est qu'elle n'ait pas une ligue des champions de moins.
C'est vrai qu'au nombre des finales disputés elle a eu un ratio assez déconcertant. Je crois d'ailleurs qu'elle a le plus haut nombre de finales disputés (ou peut être juste derrière le real qui en a comptabilisés beaucoup dans les premières années et quand il faut le dire, ce n'était pas aussi important pour les clubs de l'époque)
La Juventus c'est comme le Barca d'avant Guardiola un immense club avec une grande histoire mais un destin contrarié en C1.

D'ailleurs les 2 ont détenu le record de ballon d'or différents

Il faudrait à la Juve sur 5 ans-6 ans exercer un diktat sur le football européen pour rectifier l'anomalie car c'est historiquement du même calibre que Barcelone ou le Bayern.
Je mettrais même la Juve devant le Barça qui n'avait, avant 92, pas une C1, et seulement une avant 2006, donc une histoire en C1 très récente...

Les 4 "Grands" sont, pour moi, Real, Bayern, Milan/Juve et, derrière, le Barça, puis Liverpool.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
Pas vraiment d'accord car le FCB perd 4 ou 3 finales de C1 avant de gagner la 1ère, à l'époque déjà c'est une anomalie qui est rectifiée. Sans oublier qu'au tout début le FCB n'accorde pas d'importance à cette compétition à la différence du Real.

Dans les autres coupe d'Europe Barcelone a souvent été recordman.
D'ailleurs c'est le club peut-être désormais avec le Real qui a remporté le plus de Coupes d'Europe.

L'histoire d'un club c'est pas les stats pures dans l' Histoire du jeu par exemple Liverpool est moins marquant que ne le laisse croire son palmarès qui s'est établi sur une courte période. Pas grand chose avant très très peu par la suite.

Pour finir avant les années 80 la Juve est un nain européen a côté du Barca.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
"Sans oublier qu'au tout début le FCB n'accorde pas d'importance à cette compétition à la différence du Real".

A cette époque, seuls le tenant du titre et le champion national sont qualifiés. Le Barça, avant 91, n'ayant été champion qu'en 59, 60,74 et 85, ça limite les participations.
Aujourd'hui, le Real et le Barça sont sûrs de finir dans les quatre premiers toute leur vie.
Moi jeu, je tiens à t'informer l'existence d'un club qui a un palmarès sympa et a eu quelques bons joueurs: l'AFC Ajax.

Tes Grands seront donc 5 et tu y incluras le club auquel je fais allusion. Euh.....finalement, tes grands seront 6 car tu mettras également Liverpool dedans.

Le Barça devant ou sur le plan que Liverpool d'un point de vue historique car en 90, le Barça a zéro C1 quand Liverpool en avait déjà 4 avec une période d'hégémonie sur l'Europe.

Je tiens à rétablir ceci non pas contre toi mais pour les plus jeunes qui nous lisent afin qu'eux ou leurs petits frères ne sortent pas des énormités comme par exemple "Manchester City est un plus grand club au niveau européen que le Dynamo Kyiv".
@coach

Tu as tout à fait raison, oubli impardonnable de ma part pour l'Ajax, que je place dans les "grands".
Pour Liverpool, je suis moyennement d'accord pour les inclure dans ce big5/6, mais ça peut se discuter, ils ne sont pas loin derrière en tout cas ;)

Pour le Barça @aerton, je ne suis pas forcément d'accord, leur histoire avec l'Europe, comme pour la Juve est limitée avant les années 80, mais la Juve était un club majeur en Italie avec des périodes de domination assez forte: 30/35, 58/61, 72/78 contrairement au Barça qui n'avait connu qu'une seule période de ce type après la guerre en 48/53.
J'aime beaucoup le Barça, mais leur histoire est plus récente, et à mes yeux cela le place derrière la Juve.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:13  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 4
Je suis pas trop d'accord quand je lis que le Barça n'avait pas de grande histoire européenne avant la fameuse LDC 92 : faut pas oublier qu'avant ça, ils avaient déjà remporté trois C2 et fait deux finales de C1 (sans compter les Coupes des villes de foire, ancêtre de la Coupe UEFA).
Et quand on dit que l'histoire ne retient que les vainqueurs, on a là un exemple criant. Je pense bien sûr à la finale de C1 61 perdue face au Benfica, dans un match qui aurait très bien pu tourner dans l'autre sens. N'oublions pas que le Barça effectue cette saison-là un parcours remarquable, avec notamment l'élimination du Real en 8e (une grande première), et qu'il disposait à l'époque de l'une des meilleures équipes d'Europe, emmenée par un quintet offensif absolument monstrueux : Luis Suarez / Kubala / Kocsis / Czibor / Evaristo (l'énoncé des noms se passe de commentaires et en plus, ces cinq-là étaient très complémentaires sur le terrain) !
Avant les années 70 je dirais.le FCB l'était avant les années 90.
Euh, le Barça a gagné quoi avant les années 80 ? Et dans quel championnat ?
Il faut aussi contextualiser, Real et Barça jouent dans un championnat à deux, du coup bien plus de chances d'être dans les coupes européennes. En italie, avant cet âge de disette, le scudetto le disputaient 6/7 équipes.
Malgré cela le Barça a une histoire bien plus récente.
PhoenixLite Niveau : Loisir
Pas compris ton analogie.

Buffon a commencé a Parme. Alors oui, il fait 15 ans a la Juve.
Mais il en fait quand meme 5 ou 6 a Parmamat-land avant ca.

Pas vraiment un "un homme-un club"
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
En lisant la notice Orsi, me vient l'idée d'une Top liste et d'un onze type "Oriundi", italo-espagnol.
Comme je ne les ai pas tous en tête je laisse ce soin à notre ami Alain.
En tout cas je vois un quatuor offensif pas vilain:
Schiaffino - Altafini - Sivori - Di Stefano
 //  16:23  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Un autre oriundi de ce top Juventini y sera, le légendaire Luis Monti.
A moins d'un oubli criminel.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:36  //  Aficionado de l'Argentine
Un top Oriundi ? Si tu prends tous les Sud-Américains d'origine italienne + les quelques-uns d'origine espagnole, ça fait une sacrée liste !

De tête comme ça, il y a déjà les six que vous citez : Schiaffino, Sivori, Di Stefano, José Altafini, Orsi, Monti, mais aussi Ghiggia, Rial, Maschio, Angelillo, Rinaldo Martino, Andreolo, Sormani, Montuori, Porta, Cesarini, Guaita, Camoranesi, Thiago Motta, Osvaldo, Ezequiel Schelotto, Paletta... Et j'en oublie sûrement un bon paquet !
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Di Stefano* n'était pas d'origine espagnole, mais italienne par son grand-père (Capri). Sa mère, Eulalia Laulhé Gilmont était d'origine béarnaise et irlandaise.
Il aurait très bien pu opter pour un club transalpin.

* Son célèbre homonyme et contemporain, le ténor italien Giuseppe Di Stefano (1921-2008), lui, était sicilien.
Il fait parti de mon Top 10 (ça devient une manie) des plus grands ténors italiens du XXème siècle.
C'est vraiment du HS, mais c'est pour caser ma (modeste) culture !
east-algiers Niveau : Loisir
Maradona?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est vrai: il est à la fois d'origine italienne et amérindienne.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est un hommage à notre Algiers national ?
International* mon Freddy
22 réponses à ce commentaire.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Si Del Piero n'est pas premier de cette liste, nous vivons dans un univers dominé par l'histoire de la Juve écrite par des fans Français de Platini. Del Piero est le premier joueur de l'histoire de la Juve, en tout. Qu'on ne me ressorte pas les ballons d'or de Platini, le grand joueur le plus surfait de l'histoire.
Ce commentaire a été modifié.
Des chiffres et des chèvres Niveau : DHR
Je suis franco-italien (je vote Platini même si j'étais pas né je l'ai vu après)
Ma vision des choses étant peut-être un peu déformée suite à ma culture française, je viens de demander à mon père et mon grand père, qui sont véritablement italien, même constat : Platini

Non cette fois-ci ce n'est pas du chauvinisme à la française, faut reconnaître quand on sort des monstres sacrés
Allah Votre Niveau : Loisir
N'importe quoi!

Platini etait au top de sa carriere, a gagné 3 ballons d'or et a finit meilleur buteur du calcio.

Pour un numero 10!! Et il fût elu par les tifosi eux-meme meilleur joueur juventini du siecle dernier.

Platini numero 1 sans discussion.Il n y a guere qu'en france qu on voit un french bashing comme ça!
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Platini a gagné trois ballons d'or à l'époque où les non-européens ne pouvaient pas concourir. Platini, un borgne chez aveugles. Je ne dirais pas que c'est le Quasimodo des ballons d'or, mais presque, si on pense qu'il en a remporté trois; un aurait plus qu'amplement suffi pour la qualité de son jeu.
Donc tous les Ballons d'or avant 95 sont nuls et non avenus?

Sinon, oui, Diego en aurait surement gagné au moins 2 (86 & 87), et je ne vois pas quel autre non-européen l'en aurait privé ^^

Pour rappel Platoche c'est 83, 84 (indiscutable), 85...
Allah Votre Niveau : Loisir
Tu ne l'as certainement pas vu jouer je pense.

Moi oui.

Donc inutile de parler avec toi.

J'ai raiosn et les tifosi qui l'ont élu meilleur joueur de la Juve ont raison avec moi!
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:46  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui sur les trois Ballons d'Or de Platini, deux sont indiscutables : 84 et 85.
A la limite, il y aurait eu match avec Falcao et Zico pour le BO 83 mais c'est tout.
Maradona, lui, aurait eu les BO 86 et 87 sans discussion et pouvait revendiquer ceux de 79 et 80, à son époque Argentinos Juniors (en 80, ça se serait joué entre Diego, Rummenigge et Zico). Pour 89, je pense que la C1 du Milan pèse trop lourd en faveur de Van Basten...
Par contre, pour le BO 81, c'est Zico à coup sûr (son Flamengo écrase tout cette année-là, avec la Libertadores et la Coupe Intercontinentale où Liverpool est totalement surclassé).

Bref, tout ça pour dire que Platoche est loin d'être surfait et qu'il fut quand même le leader technique et offensif de la Juve qui fait le doublé C2 84 / C1 85, ce qui n'est pas rien ! D'ailleurs, suffit de demander à n'importe quel tifoso juventino ayant un peu de bouteille et je suis presque sûr que les 3/4 d'entre eux mettraient Platini n°1 d'un top Juventus (ou au pire 2e dans quelques semaines si Buffon remporte la LDC) !
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Les ballons d'or, c'est comme les Nobels, il y en a un chaque année, mais cela ne veut pas dire qu'ils se valent tous...

Pour moi, dans l'univers dont je suis le dieu, et qui existe nécessairement dans une conception non leibnizienne : Platini a remporté un ballon d'or en 1984.



Non, tous les ballons d'or avant 95 ne sont pas nuls, mais ils n'ont pas la même valeur, relative et absolue...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il est même 3ème du super Ballon d'Or 89, derrière Di Stefano et Cruyff.
Platini surfait?

A tes arguments ;)

Meilleur buteur du calcio, meilleur joueur de la Juve durant cette période, le Heysel, le fils d'immigré italien qui revient au berceau, l'euro 84 (9buts en 5 matchs), les demies 82/86, ses exploits lors des qualifs, la période stéphanoise...etc

J'ai toujours préféré Zidane à Platini (génération surement) mais dire de Platini qu'il est sur-côté, c'est juste pour faire l'intéressant?
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Pas d'arguments. Hélas. L'expérience.

J'ai suivi Platini de Nancy à son misérable dernier mondial... Donc je sais de quoi, je parle. Je ne dis pas qu'il était nul, loin de là, mais surfait parmi les grands joueurs...Il venait après Cruyff et avant Maradona; il se situe à un moment faible du foot.

La demie de 86, il ne devait pas la jouer. Il était complètement nul. Pas au niveau physiquement. Blessé, ou je ne sais plus. On avait même dit à l'époque qu'il avait plus handicapé la France qu'autre chose, et qu'il n'aurait pas dû jouer.

En 1982, il n'avait pas été si brillant que ça; lors de la demie, c'était le jeu de l'équipe qui était la star.

Le Heysel, c'est précisément l'un des trous noirs où peut disparaître l'admiration que l'on a pour un joueur.

Platini avait la vision, ok, mais une vision qui s'exprimait dans des équipes construites totalement pour mettre en évidence ses qualités : il était porté par ses équipes.
Je n'ai pas vu jouer Platini (né en 84, année prophétique du foot français et de la science-fiction) mais dire que ses équipes le portait..
Il porte l'Edf pendant nombres de match, pendant tout l'euro 84 ou il marche sur la compétition, il avait, certes, une bonne équipe à la Juve mais il en fait la meilleure du monde..
Les années 80 ont été dominées par 2 joueurs: Platini pour la première moitié et Diego pour la seconde, et ces deux-là étaient au-dessus de la meute de leur époque.

Tu m'aurais parlé d'esthétisme, j'aurais pu te suivre: j'ai toujours trouvé un côté disgracieux à Platini.
Comme Diego, mais qui, lui, était beau dans celle-ci, une sorte de grâce des bas-fonds, contrairement à Platoche qui cachait cette inélégance par son port altier, son regard fier et son maillot sorti.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Platini n'est pas fils, mais petit-fils d'immigré italien.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
La Juve une bonne équipe? N'exagère pas, à peine 6 champions du monde : Zoff, Gentile, Cabrini, Scirea, Tardelli et Rossi...;)

Au contraire, avec tant de talents, il n'a pas vraiment réussi à la hisser au sommet de l'Europe, à en faire l'Ajax, ou le Bayern, ou le Liverpool de son époque...

La France n'a jamais eu de meilleures équipes que celles des années 1978-1986. Talent fou des joueurs, et génie tactique et humain de Hidalgo.

Platini sans grâce, sans style, vrai malgré les discours médiatiques de l'époque, mais petit, j'essayais quand même de l'imiter quand je jouais ;)
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
ça veut dire qu'il était plus heureux en France que la génération de l'immigration italienne de son grand-père.... heureuse d'être là malgré tout...mais bon Platini, ce fut quand même le grand joueur le plus rationnel de tous les temps, pas de folie chez lui; il jouait du foot assis... ;)
Une très bonne équipe, je ne cherchais pas à diminuer leur valeur, mais, aucune victoire en Europe (Hormis une C3 77) et fait une finale C1 83 puis victoire C2 84 puis victoire C1 85, dés son arrivée ^^

@Fred

Au temps pour moi, merci de la rectification ;)
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Platini a fait partie de l'équipe de la Juve qui a remporté la coupe des champions, c'est tout, pas plus, pas moins
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:44  //  Aficionado de l'Argentine
@ Moi jeu, je me permettrais juste une petite rectification.
Les années 80 ont été dominées par 3 joueurs : Platini et Zico pour la première moitié et Diego pour la seconde.

Ne pas oublier Zico qui était un joueur magnifique et sans conteste l'un des meilleurs au monde sur la première partie des 80's (pour moi, le Flamengo 80-83 est sans doute la plus belle équipe du début de la décennie - suffit de demander aux joueurs de Liverpool ce qu'ils en pensent ^^) !
Ce commentaire a été modifié.
Si Maradona n'avait pas existé j'aurais fait de Zico mon numéro 10 ultime.
Une immense carrière en club( quelque peu méconnue en Europe en raison de son passage excellent puis mitigé en Italie),Et leader technique de la plus belle nationale "moderne".
équipe nationale*
@Alain

Tu as raison, c'est un joueur dont je connais moins la carrière que les 2 autres, mais il fait bien évidemment partie de la même caste et nul doute que si le Brésil 82 de Santana avait gagné le Mondial, il serait moins oublié par des profanes comme moi ;)
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Zico, on ne peut pas en parler : personne ici ne l'a vu jouer en club, et en sélection, il était très loin de sa réputation de pelé blanc... Mais il avait des moments éblouissants. Dans le calcio, ce ne fut pas non plus le sommet escompté.

Il y avait une blague à son propos : "Le pelé blanc, la seule chose que Zico est en commun avec Pelé, c'est la couleur."

Vous oubliez qu'à partir de 87/88, le foot redevenait hollandais...
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:46  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Pas en direct, j'étais trop jeune, mais oui, j'ai bien revu a posteriori plusieurs matchs du Flamengo de Zico, Junior, Leandro, Mozer, Adilio, Andrade, Nunes, etc, qui sont visibles sur le net (par exemple sur le site footballia.net), notamment le fameux 3-0 contre Liverpool pour la Coupe Intercontinentale 81 et certains matchs de Libertadores du début des 80's...
Zico en Europe s'est cassé le dents la où platini regnait
Ibn
T'es un bon gros troll toi non?
Hollandais parce que les attaquants du milan l'étaient ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  04:23  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Euh tu peux pas comparer Platini qui jouait alors dans le meilleur club italien et même européen à Zico qui a fait ce qu'il a pu à l'Udinese, un club moyen de Serie A !
D'ailleurs je ne sais pas d'où vient cette légende d'un passage manqué de Zico à l'Udinese alors qu'il réalise une superbe première saison : en 83-84, il termine 2e meilleur buteur de Serie A (avec notamment quelques coups-francs mémorables), à un but de Platini, mais avec six matchs en moins ! Sa 2e saison fut plus compliquée, en grande partie à cause des blessures, mais globalement son passage à l'Udinese a été très bon et je suis sûr que les tifosi frioulans ne me contrediront pas là-dessus...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  04:29  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
En plus, la réussite en Europe était loin d'être la valeur-étalon absolue à cette époque. A la fin des 70's et au début des 80's, les championnats brésiliens et argentins figuraient encore parmi les meilleurs championnats du monde (logique puisqu'une bonne partie des meilleurs joueurs locaux y évoluaient alors) et Zico, qui a été énorme pendant plusieurs saisons à Flamengo, n'avait absolument plus rien à prouver en Europe !
cul-terreux Niveau : CFA2
J'aurais bien aimé voir cette confrontation en match aller/retour classique, ca aurait donné un beau spectacle. En tout cas, on peut dire que cette défaite a servi d'électrochoc pour les Reds qui s'en allèrent gagner le championnat en ne perdant que 2 matchs sur les 25 restants.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Deee : non plutôt AC, parce que club des Hollandais, et pro Hollandais, à cause de Spinoza, qui était alors mon philosophe favori; je le lisais à 5 ans, eh oui, précoce, il est vrai dans une édition pour ado.

Si nos amis Bataves l'avaient mieux étudié, ils auraient deux ou trois coupes du monde à leur palmarès, et deux ou trois Euros.

La faute existentielle et tragique du foot hollandais a toujours été l'orgueil, la fierté, la prétention, l'arrogance : « Le prétentieux est un personnage à la fois vaniteux et arrogant, qui, ayant perdu le sens de ce qu’il est, se figure déraisonnablement être quelqu’un d’extraordinaire. » (Spinoza)


Chez les Grecs antiques on appelait ça l'hubris, la démesure...c'est pas pour rien que le plus grand club hollandais, le club du plus grand joueur hollandais, s'est appelé l'Ajax : les fils des dieux se cassent toujours la gueule...

A l'opposé, il y a la mentalité italienne; notamment à la Juve, club de la mesure...
Bonjour Alain Proviste
L'udinese à l'époque n'était pas une équipe moyenne, à la fin des 70 même supérieur à la juve.
Et oui en effet, à l'époque en Italie, le tant écrié zico nous avait laissé tièdes tandis que platini arraché tout à son passage, dans le même championnat. Du coup je dirais bien que l'homme des premiers 80 a bien été Platini.
@ibn
Spinoza disait aussi : << on peut me lire sans me comprendre >>.
Nous avons compris que tu es un supporter obtus de l'ajax du début 70's(nous pourrions en questionner utilité comme celle de tout fanatisme), qui était une grande équipe avec un Cruyff mythique (en tant que joueur pas en tant qu'entraîneur) et que tu as une aversion évidente premièrement pour Platini et deuxièmement pour la juventus.
Un question surgit alors spontanément : que fais tu ici ?
L'histoire du foot est composé de la succession des​ grandes équipes dans leur époque et contexte, c'est son essence même. Bayern, Liverpool, juventus, real, milan etc. Ajax est l'une d'elles. Point.
Ensuite, si tu bâtis un autel dans ton jardin à l'honneur de cette équipe et te voues à son culte et que tu te fais la même coupe que Johann, tu peux.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@Deee :

-Tu es sûr pour Spinoza? Ta référence, stp.

-Ton art du raisonnement, la manière dont tu arrives à ta super question, à ta question spontanée, sont géniaux...

On dit souvent dans les livres d'histoire foot que c'est l'Ajax qui avait libéré le foot en battant deux équipes italiennes en finale de la coupe des champions...(donc ma place est naturellement ici )

-Deuxième réponse à ta question idiote, ce que je fous ici? : l'Ajax, c'était le foot dit total, je dirais plutôt libre, mouvements, pas de place fixe de manière éternelle...Godard, le metteur en scène, disait que le foot de l'Ajax, c'était du free jazz. Donc, je suis ici librement, pour jaser avec les jaseurs.

-Non, l'histoire essentielle du foot est faite par des équipes qui arrachent le foot à sa situation historique, à son contexte et à son époque, pour l'élever à l'éternité de l'essence. Très différent. Nous ne sommes pas dans une succession historiciste, mais dans un mouvement de manifestation de l'essence du foot par des ruptures dans la continuité...Bref, une grande équipe, c'est, comme en art, ou en science, elle surgit pour créer du neuf, pour changer la définition du foot, du jeu...C'est comme une grande passe, une belle ouverture... soudain quelque chose se passe, le match ne ronronne plus...

Les grandes équipes apparaissent dans l'histoire du foot, comme les oiseaux dans la vie d'un homme, comme une surprise dans le champ de notre vision.

-Platini est un joueur des années 80, un symbole foot de ces tristes années, un gestionnaire du jeu. A côté de lui, contre lui, tu avais maradona : le héros du peuple, un poète, un génie, le refus du calcul, la dépense sans limite, la générosité...Le peuple contre les patrons d'usine, et les cadres. Le Che contre les chefs.
Merci, je n'ai même pas besoin de te répondre.
Ibn Khaldoun: rassure moi tu es Jean-François Larios pour basher aussi gratuitement Platoche?
Pas besoin d'aller très loin, tu prétends l'avoir suivi depuis Nancy. Certes, donc selon toi un type qui finit 4ème puis 3ème au ballon d'or à 22-23 ans, dans une équipe qui joue le maintien dans un championnat de seconde zone c'est "surcoté"?
Aucune concurrence à son époque? Les brésiliens, Rumenigge, Rossi (le ballon d'or qu'il éclipse dès sa première année à la Juve), Elkjaer Larsen. C'est au contraire une période très dense en terme de talents (bien plus que la médiocrité actuelle).
Et il ne vient pas AVANT Maradona, même avec la différence d'âge, ils sont fondamentalement contemporains.
Pas de "règne" établi à la Juve? 3 finales européennes en 3 trois ans, un doublé C2-C3 jamais établi ni avant ni après, une coupe intercontinentale, etc.. Il te faut quoi de plus.
Ce commentaire a été modifié.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@ Ubriacone :

-Larios (lol)

-Tu me dis des choses que je sais et qui hélas ne changent rien à l'affaire; le foot, c'est aussi une histoire affective, esthétique, une affaire de goût...le fan de foot a ses raisons esthétiques que la raison ne peut changer.

-La ballon d'or comme je dis ne créé pas la valeur d'un joueur...c'est juste des "journalistes" qui donnent leurs voix. Si je ne donne pas ma voix, pour moi il n'a aucune valeur.

-Rossi, il s'est éclipsé tout seul, Platini n'a rien à voir dans cette histoire. Son ballon d'or, il l'a eu sans le mériter plus que ça, pour ses buts du mondial 82. Rien de plus rien de moins. Il était déjà en déclin. Cette coupe du monde exceptionnelle en terme d'efficacité c'était juste un moment de sursis inespéré, aussi inespéré que la victoire de l'Italie face au brésil...

-T'es pas sérieux en me citant un gars comme Elkjaer Larsen? C'est l'exemple typique du joueur sans le moindre intérêt; que tu t'en souviennes m'étonne.

-Notre époque est la plus talentueuse offensivement, mais très pauvre défensivement...

-Platini, c'est quand même 5 ans de plus que Maradona, plus précoce, mais qui a mis plus de temps à trouver le meilleur cadre d'expression pour son talent (naples). Platini amorçait son mouvement de descente quand Maradona commençait celui de sa montée : 85/86...

-Bref, Platini me laisse indifférent : je n'aime pas le mec, et le footballeur n'avait pas les qualités que j'aime chez un joueur. Même si, je comme je disais, quand j'étais petit j'adorais l'imiter quand je jouais...et je le défendais contre ceux qui le trouvaient nul : incapable de dribler, ne sait faire que des passer et marquer, ne sait pas courir, pas élégant, il s'y croit...J'avais tort de l'aimer alors, et tort de ne plus l'aimer maintenant...
Ah mais en fait les années 80, tu les as découvert en retrouvant un carton de VHS dans le grenier chez tes parents.

Les ballons d'or se valent pas? Certes mais je vois pas en quoi Platoche devrait rougir devant ceux de Keegan, Rumenigge, Belanov, etc. Et même Cruyff (à chacun d'égratigner son idole).

Rossi en sursis? (le totonero ça te dit quelque chose?)
Victoire inespérée de l'Italie sur le Brésil???

Elkjaer Larsen insignifiant? Le mec venait d'un pays de la taille d'un confetti sur la carte du monde, il en a fait une des 5 meilleures nations de la planète et gagne le scudetto, le titre de club le plus précieux à cette époque avec un club de province au palmarès vierge (et qui le restera ensuite). Cite moi un seul mec de cette envergure aujourd'hui.

Platini était fini en 1986? Oui c'est un fait, lui même le reconnait d'ailleurs un an près, il arrêtait tout. En quoi ça occulte le reste?

Platini c'est un mec qui s'est fait bouler d'un test d'endurance à Metz. Un anti sportif conscient de ses limites athlétiques qui a su s'en affranchir et s'arrêter à temps.

L'époque actuelle est talentueuse? Vraiment? Tu dis toi même qu'il n'y a aucun répondant défensivement.
Mais comme tu le dis c'est une histoire affective et esthétique, tu n'aimeras jamais Platoche tout comme je n'aimerai jamais Cruyff. Ces affinités ne s'expliquent pas et ne se démontrent pas davantage.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@ Ubriacone :

-Tu ne dois pas avoir suivi la discussion depuis ses débuts; je ne vais pas me répéter, juste quelques indications...

-j'ai l'air jeune, je fais jeune, mais comme je disais plus haut ou plus bas, je ne sais plus, j'ai suivi en live Platini depuis ses débuts à Nancy jusqu'à sa triste fin...

-J'ai aussi dit que Keegan (dont j'étais fan, plus le personnage que le joueur, pas très doué pour son niveau) et KHR étaient des ballons d'or années 80, et que ces deux joueurs n'étaient pas si épatants que ça, comparés aux grands des seventies, et ceux de la suite...

-Comme j'ai dit et redit et c'est simple à comprendre : un ballon d'or ne crée pas la valeur du joueur à qui il est attribué, pas plus que le Nobel, de littérature par exemple, ne transforme un écrivain en grand écrivain, même si dans ce cas, c'est un peu plus objectif, le Nobel récompensant une vie de création… Dylan, prix Nobel, n'est pas Beckett, et encore moins Joyce, qui n'a pas eu ce Nobel, alors que des tas de mecs qui l'ont eu sont complètement oubliés.

Le Ballon d'or, c'est plus proche des Oscars ou des Césars.

-Si le Ballon d'or ne crée pas la valeur du joueur, le joueur qui l'obtient par contre peut ajouter de la valeur à ce ballon d'or, du prestige. Il y a de grand ballon d'or, des moyens, des petits, des surprenants... On l'attribue chaque année, mais on pourrait aussi bien s'en abstenir certaines, parce que personne ne le mérite, et en profiter pour l'attribuer à certains joueurs, grands oubliés du palmarès, pour l'ensemble de leurs œuvres : les Iniesta, Xavi, Pirlo, Buffon…

-N'oublions pas que le Ballon d'or, c'est juste des mecs qui votent…

-Oui, victoire inespérée contre le Brésil; cruelle, injuste, imméritée…Replonge-toi dans les archives de l'époque, celles d'avant le match, et celles de l'après match. Repense aux erreurs Brésiliennes.

Jamais les mots de Cruyff n'ont été aussi vrais, aussi justes : " vous pouvez perdre contre une équipe italienne, mais elle ne peut pas vous battre. " Je ne sais pas si tu saisis la nuance.

Platini n'a pas éclipsé Rossi, Rossi s'est éclipsé tout seul. Ballon d'or pour 6 buts en coupe du monde. Vrai connerie, ce que la suite a confirmé.

Arrête de me parler d' Elkjaer Larsen, sa 3e place au ballon d'or de je ne sais plus quelle année montre précisément le faible niveau de ces années 1980, en foot, en musique, en cinéma, en politique…
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  15:20  //  Amoureux du Curaçao
Bof.. que Platoche soit 1er ou 5ème, qu'importe ! En revanche, si tu as connu de ton vivant l'engouement formidable qu'il a généré à Turin, ou - si tu es trop jeune comme moi pour l'avoir pleinement vu jouer - tu t'es passablement rattrapé depuis, tu ne peux pas affirmer que c'est le plus grand joueur surfait de l'histoire.

D'ailleurs cette formulation est inepte. Un grand joueur ne peut pas être surfait, puisqu'il est unanimement considéré comme un grand joueur (notamment par ceux qui l'on vu jouer, ce qui ne semble pas être ton cas).
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
La formule n'est pas inepte, suffit juste de la comprendre, je ne dis pas qu'il est surfait comme joueur, mais comme grand joueur, c'est un grand joueur, mais surfait...Ceux qui l'ont vu jouer, j'en suis, et je me souviens des controverses à son propos...(il sait pas dribler, il sait pas défendre, tout le boulot est fait par les autres, il sait juste jouer long, faire des passes.... Je me souviens même de Noah disant ne pas être impressionné par Platini, que cela n'avait rien à voir avec un Cruyff...

La force de Platini, c'était une volonté féroce de gagner, un sens monstrueux de la domination, une volonté de pouvoir et une confiance en soi sans faille... Il a tiré le maximum possible de son jeu, de ses capacités, relativement limitées, comparées à celles des plus grands...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  17:07  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
Tu te souviens des controverses de l'époque et des déclas de Noah, mais depuis - une fois sa carrière achevée et le recul pris - tu n'as pas revu ton avis à son sujet ?

Ecoute, je respecte parfaitement le fait que tu minimises l'importance de Platini. J'entends tes arguments sur son absence de génie ostentatoire, de splendeur athlétique - effectivement, Platini avait le génie avare et plutôt terne.

C'était un génie fédéral, un gros Saturne enrobé dans ses anneaux et qui se serait éteint bien avant l'heure sans de sublimes satellites.

Mais comme toute masse dominante, il avait pour lui l'inertie et l'attraction. Pour moi Platini, c'est la colonne centrale qui fait tourner le carrousel et tous les jolis chevaux autour.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
-Non, je n'ai pas revu mon jugement ou plus exactement si, mais à la baisse.

A l'époque, j'étais, aussi étrange que cela paraisse, pro Platini; n'ayant pas vu les géants qui l'avaient précédé, je n'avais pas de terme de comparaison. Et je me nourrissais essentiellement de lectures pro Platini.

C'est après, avec les Maradona, Van Basten, Ronaldinho, Ronaldo le brésilien... sans parler des deux géants actuels, que je me suis mis à relativiser son importance...de même que celle d'autres ballons d'or de l'époque (Rummenigge, Keegan...)

-En tant que mec, j'ai fini par le trouver pas bien du tout, et cela bien avant ses histoires...Une obsession du pouvoir, du contrôle, quelque chose de faux -jeton, etc. C'est d'ailleurs le seul "grand joueur" a avoir recherché le pouvoir institutionnel avec autant de détermination...


-"génie avare et terne"; les deux adjectifs donnent à réfléchir : mais je ne dirais pas génie, un grand joueur mental, un grand calculateur, un grand politique du jeu, un type finalement très Renaissance italienne...

-Question : pourquoi a-t-il foiré comme sélectionneur, alors qu' il semblait avoir tous les qualités nécessaires pour réussir...


-Je dois aussi avouer que nous autres les Belges nous n'avons jamais été très amateurs du chauvinisme français, lui préférant de très loin le Belge ;)
J'ai aussi vu jouer platini et les autres et je n'ai jamais entendu des âneries pareilles. Tu ne peux pas comparer des époques de foot aussi distantes. Avec les défenseurs de l'époque Messi n'existerait tout simplement pas. En outre des règles qui ont changé aussi. La preuve, Zico ? Il était bon en Amérique, confronté au foot européen s'est cassé les dents.
Platini surfait, que dois je entendre !?
Maradona, était un extraterrestre pour faire ce qu'il faisait à cette époque.
Et Platini, si tu trouves​ qu'il était disgracieux à l'époque, ça veut juste dire que probablement tu étais trop jeune et tu ne pouvais comprendre.
Je ne pensais pas commenter ce top 50 mais ton commentaire est complètement à côté de la plaque.
Platini a été meilleur buteur en jouant 10, que ce soit en Serie A ou à l'Euro.
Avant Platini, une seule équipe française en sport collectif avec remporté un trophée, équipe de club ou sélection, le CSP Limoges en basket.
Platini est arrivé dans une équipe avec champions du monde, une équipe où Furino avait décrété, "pas de ballons pour le français" et il est devenu le joueur le plus important.
Surcôté ?
Je suis italien hein, j'adore le joueur et l'homme Del Piero, mais pour le placer devant Platini il aurait fallu qu'il redevienne ce qu'il était avant sa blessure.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Faux arguments :

-Platini a fait partie d'une génération exceptionnelle, il en a été un membre, il ne l'a pas créée.

Buteur, oui : mais je ne sais pas si tu te souviens des coup francs de Platini, de ses penalty, et du fait que la France comme avec Benz n'avait pas vraiment d'attaquant-buteur...

Lors de l'Euro, il était surhumain, je l'accorde. Mais ce fut un tout petit Euro. L'Euro avant 1988, c'était pitoyable, question foot.

-Furino? Ok, Platini n'a pas été accueilli en héros, mais plutôt en rival, et à la dure : "mais pour qui il se prend celui-là?" Mais très vite les choses sont rentrées dans l'orbite platinienne. Furino, Il était en fin de parcours, et de carrière, Platini était son rival direct, celui qui devait prendre sa place, et le grand favori d'Agnelli, son fils de substitution : "à quoi bon avoir platini dans l'équipe si le jeu doit passer par Furino...?"
Laisse tomber, tu réponds de biais et tu es convaincu d'être le seul à avoir connu les années 70 et 80. Débattre avec quelqu'un qui a si évidemment raison n'a aucun intérêt.
Donc une "génération exceptionnelle", mais qui n'a rien pu gagner sans un "stratosphérique" Platini, c'est dire a quel point il dépendait de son équipe et pas l'inverse ;)

D'ailleurs, je pense que cette génération est un peu surcoté, du fait du manque de talents depuis l'épopée 58, et cela a magnifié les joueurs de cette période 82/86. Beaucoup de joueurs solides mais peu de grands "talents".
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  16:25  //  Amoureux du Curaçao
Et bien soit ta mémoire te trompe, soit tu étais déjà borgne à l'époque.

Platini a profité d'une génération dorée ? Oui. En quoi est-ce un motif de reproche ? D'autant que Platini fut le liant et le guide de ladite génération (sur le terrain comme en dehors - relis ce qu'en disent les Tigana, Giresse et cie).

" Il s'exprimait dans des équipes construites totalement pour mettre en évidence ses qualités", " L'orbite Platinienne "... Il semble évident que tu lui en veux, pour des motifs très idiosyncrasiques.

Quand Platini débarque à la Juve, il ne doit pas seulement se coltiner Furino, il doit se battre contre l'agrégat Cabrini-Gentile-Scirea-Tardelli-Rossi.

Il va au clash avec Agnelli, avec Boniek pour seul renfort.

Je ne vois pas l'ombre de l'image du petit enfant gâté que tu essayes de nous revendre. J'y vois l'image d'un sportif ambitieux et conscient de son talent qui a su (et il l'a fait et prouvé par la suite) générer un collectif autour de lui.

Par curiosité, tu ferais le même reproche à Messi ?
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
La fin des années 70, l'extrême fin; mon grand regret c'est de n'avoir jamais vu Cruyff jouer (sauf lors de son retour à l'Ajax et chez le grand ennemi de Rotterdam, en fin de carrière)...

"Débattre avec quelqu'un qui a si évidemment raison n'a aucun intérêt. "

Joli.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
-Oui, il a dû, comme le meilleur tireur de l'ouest doit se coltiner les anciens as de la gâchette...c'est la règle générale, partout et par tous les temps, quand james dean, dans "la fureur de vivre" débarque dans sa nouvelle université, il doit aussi faire ses preuves, idem pour moi, ici...et un jour le site sera construit autour de moi (je plaisante) : ces mecs sont champions du monde, et on leur dit qu'il va falloir laisser les commandes à ce petit gars...Question de rapport de pouvoirs, de degré de puissance... tu ne devins pas un champion, si tu ne soumets pas les autres champions...mais tu ne soumets pas les autres champions de ton équipe si cela ne fait pas partie du dessein, du projet fondamental du club, ce qui était le cas avec Platini, favori du président...

- Pour le portrait de Platini, enfant gâté, ou plus exactement, enfant favori, cf "Platoche. Gloire et déboires d'un héros français". Etre le favori du père, des dieux, de dieu... ça attire pas mal d'ennuis, d'envie, de jalousie...jusqu'à ce que tu prouves que c'est toi le boss, et que tu ne le dois pas seulement au favoritisme...

-Je ne reproche rien à Platini. Comme je le dis toujours : il n'y a pas de grand joueur sans grande équipe, pas de grande équipe sans grand manager, pas de grand manager sans grande équipe...C'est vrai pour Messi, pour Pelé, Platini...Je dis bien grande équipe, pas onze galactique...

-La preuve? les Beatles et tous les autres grands groupes du rock. La valeur d'un joueur n'est jamais absolue, elle est toujours relative, structurelle, comme la valeur d'une pièce du jeu d'échecs sur un échiquier...Une reine dans une situation merdique peut valoir moins qu'un pion.

-la définition d'un grand joueur est inséparable de son club...de même que tu ne peux définir un auteur que par ses oeuvres...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  17:48  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
Mais du coup j'aimerais comprendre, tu penses que Platini a fait un putsch à la Pyrrhus ? Qu'il a brisé un élan dans le dispositif turinois ?

Ça me semble assez juste, mais l'histoire du foot, et plus globalement les rapports de force qui scellent les grandes avancées humaines sont aussi faites d'opportunisme. Et l'on parle là d'un moyen de maintenir les foules enthousiastes.

Personne n'a jamais reproché à Einstein d'avoir pompé Poincarré quand il officiait à l'Office des brevets.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Ce que je veux dire, c'est que Platini était un mec arrogant, froid, fermé, quand il est arrivé à la Juve, comme quand il était arrivé à saint etienne, et que les joueurs ne le piffaient pas, pour cette raison, et toutes les autres, qui sont humaines...

Les rapports de force, de pouvoir, sont partout, ici, en ce moment, par exemple...

Bon, j'aime le foot, mais bon, faut quand même pas pousser trop loin les analogies...
PhoenixLite Niveau : Loisir
Je pense que tu vois pas trop ce que c'etait, Platini.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Je pense que je suis le seul à avoir vu Platini, ici en live de ses débuts à sa fin peu glorieuse, même si à l'époque, les images étaient plus que rares de la Serie A, en France, quelques buts lors de "stade 2", télé foot...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Non Jeff t'es pas tout seul !
Moi, je l'ai vu dès son premier match international contre la Tchécoslovaquie en 1976, nananère !
Bertrand-Demanes
Domenech-Rio-Trésor-Bossis
Platini-Michel
Rampillon (puis Jouve) Soler (puis Six)
Emon, Pintenat (je ne sais même plus qui c'était)
Ce commentaire a été modifié.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
D'accord, on ira manger des frites ensemble ;)

J'ai pas vu, ni entendu platini dire à Michel : " Passe-la moi, je la mets au fond. " C'était pourtant avant la mode et la nécessité de la main devant la bouche...

Que de souvenirs, je te dois là; mes jolies réminiscences. Bossis, mon joueur favori en équipe de France, de tous les temps, à égalité avec Zidane, mais avec avantage quand même à Bossis. Ça n'a rien à voir avec le talent, bien entendu.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Moi, j'adorais Guillou: encore un immense talent sacrifié !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  17:29  //  Amoureux du Curaçao
Ah les mecs, j'ai pas votre longévité, mais le grand Max, ça me brise les bollocks qu'on ne me parle que de son TAB foiré.

L'un des joueurs les plus propres que je connaisse. Précis, anticipant, toujours bien placé, combleur monstrueux d'intervalles.

Rajoute-lui la dignité et l'élégance et tu as là l'un des plus beaux rois-sans-couronne qui soit.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Jean-Marc Guillou: également le pote et l'idole du Président Roustan.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:50  //  Aficionado de l'Argentine
"Je pense que je suis le seul à avoir vu Platini, ici en live de ses débuts à sa fin"
Euh je m'inclue pas dedans car je n'ai vu en direct que le Platini 86-87 des dernières années (pas le meilleur donc) mais il y a quand même pas mal de gens ici qui ont dû voir toute sa carrière : Fred Astaire, ZizouGabor, Trap, anatole, Mario, ainsi que d'autres que j'oublie...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  18:00  //  Amoureux du Curaçao
Freddy,

je connais Guillou, mais tellement mal, tellement moins bien que toi. Je sens que c'est un joueur formidable qui t'as touché, et j'aimerais tellement en prendre TA mesure !

Si d'aventure tu voulais bien me parler de lui, sache que je t'en serais très reconnaissant.

Y'a que toi ici qui puisse lui rendre hommage.

(ce n'est ni une demande, ni quoi-que-ce soit de brusque ; c'est un appel du coeur de la passion).
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  18:02  //  Amoureux du Curaçao
Alain,

ZizouGabor n'est pas si vieux que ça ? Si ?

Il a quel âge, cet homme-là ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:09  //  Aficionado de l'Argentine
Pour ZizouGabor, je n'en savais rien jusqu'à l'article "La dernière fois que Tottenham a fini devant Arsenal" où il évoquait, il me semble, ses souvenirs d'enfance dans les 60's.
Mais je peux me tromper, on verra bien s'il débarque ici (malgré ses promesses de boycott consécutives au top Liverpool ^^)...
Le doyen c'est Fred il a vu toutes les finales de C1 sauf un ou 2
Et ce ne sont pas les premières qu'il a ratées !

@Fred Astaire pourquoi pas Gene Kelly ?
Je suis sûr qu'il est né après Zsa ZSa Gabor et avant Zizou voire Zazie (dixit Hallyday).
sauf une ou 2 *
vous me faites beaucoup rire les gars!! y'a plus qu'a annoncer l'âge de chacun!!mon premier souvenir de platoche c'est avec les bleus en espagne (7ans à l'époque) et bien sur 84... mais il arrive à une période où le foot français sort la tête de l'eau grâce a l'asse puis une sacrée génération ou la médiatisation bien que balbutiante aide à voir savoir connaître découvrir! (qui se rappelle de l'émission "n°10 platini" avec bernard pére?), c'est étrange je fus fan du joueur et allez savoir pourquoi je prends en pleine tronche diego puis van basten et j'ai zappé platoche. peut être ce côté trés calculateur "trop lisse"... scirea et gentile pour moi se furent les "méchants" en 82 contre le jeune diego mais quels défenseurs!
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Guillou, parfaitement. Un mec qu'on disait meilleur que Platini. Mais pas beaucoup vu jouer.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Moment Perec ;) Je m'en souviens de numéro 10, ça passait le soir; un drôle d'horaire, en semaine, un mardi, je ne sais plus.

C'était très mauvais. Le tour des championnats européens. "Et maintenant, on va au Portugal". Platini était très mauvais comme "animateur". (Non je ne m'acharne pas sur lui, essayez de voir des extraits)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je crois que Zizou est plutôt un quadra à la culture monstrueuse !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, ça me revient: c'était presenté par le regretté Bernard Père et c'était effectivement assez mauvais.
En même temps, on voyait très peu d'images européennes, ce qui ne nous donne pas tellement d'avantages sur les trentenaires d'aujourd'hui, qui peuvent refaire leur retard grâce à You Tube.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ami Aerton,
N'exagère pas, je n'ai pas pu voir les premières finales, étant trop jeune: je ne sais même pas s'il en existe une captation.
Me suis abonné à INA.fr: que dalle ! à la télé espagnole peut-être ?
Visonné la C1 de 60 (très bonnes images BBC) http://glavisted.blogspot.fr/2011/09/me … l-ano.html
http://glavisted.blogspot.fr/2016/05/wo … -1920.html

Quant au pseudo: j'avais pensé mélanger deux de mes passions: le foot et l'Opera, avec Giuseppe Di Stefano, le ténor italien, homonyme de Alfredo, mais n'étant ni italianophone ni hispanophone, j'ai jugé que c'était une imposture.

Donc me restaient le cinema, la danse et la musique: Fred Astaire s'est tout de suite imposé dans mon esprit.
Gene Kelly, je l'adore: c'est un immense danseur, un grand chorégraphe et réalisateur, et un excellent acteur, mais Astaire est plus grand.
Franchement Fred tu m'as eu quand tu as affirmé ici même, il y a plus d'un an, avoir quasiment toutes les finales : j'avais compris en direct !

Je me suis toujours dit que c'est quand même balaise un sexagénaire minimum voire septuagénaire aussi présent sur sofoot.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je ne me rappelle plus trop ce que je t'ai dit: mais Inter-Real 64, ça j'en suis sûr de l'avoir vu.
Classe 72 ici, je me souviens bien de cette époque, c'est ma jeunesse du foot.
Je commence à penser que tu ne l'aies jamais vu jouer en vrai pour dire des choses pareilles. Je soupçonne que tu sois un bon gros vieux troll pro Barça, ce qui t'empêche de voir la réalité.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ça me revient: le match d'appui en quarts Real Juve 62 au Parc (ce qui justifiait une diffusion TV), avec Sivori le cabochard, la remontada foirée Real-Benfica 65, la finale dans la piscine de San Siro, la finale Real-Partizan, dans une salle en fusion (pas de télé à la maison) remplie de travailleurs espagnols et portugais (mon père était le directeur d'un foyer), où, à 10 mètres de l'écran, on essayait d'apercevoir les joueurs, soutenus par la voix déjà métallique d'un Thierry Roland jeune.
Désolé, malentendu du au positionnement dzs coms, Je ne répondais pas à ton com ;)
Zoff en premier pour calmer tout le monde ;)
82 réponses à ce commentaire.
Merci Sofoot pour ce top, on va se régaler (Zizou, Alain, Alegria et les autres, a vos plumes!), ça vaut pas Lyon ou, bien sur, Châteauroux, mais on va s'en contenter :))

Carlo Bigatto, que je ne connaissais pas, ça c'est la classe!

Le Pitbull un peu haut, non?

Top3:
Platini
Buffon
Del Piero
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:21  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Merci pour ce top, ça promet !

Pour info, voici la liste (non exhaustive et dans le désordre) de candidats potentiels que j'avais postée il y a quelque temps pour un top Juve :

Platini, Buffon, Scirea, Del Piero, Sivori, Boniperti, Nedved, Zoff, Bettega, Monti, Orsi, Boniek, Pirlo, Cabrini, Tardelli, Rossi, Roberto Baggio, Zidane, Trézéguet, Deschamps, Thuram, Anastasi, Causio, Charles, Del Sol, Tevez, Davids, Vialli, Ravanelli, Hansen, Möller, Kohler, Paulo Sousa, Camoranesi, Montero, Barzagli, Bonucci, Chiellini, Di Livio, Laudrup, Rui Barros, Cesarini, Gentile, Furino, Julio Cesar, Zambrotta, Conte, Ferrara, Altafini, Vidal, Jugovic, Boninsegna, Brady, Inzaghi, Pessoto, Peruzzi, Borel, Marchisio, Boksic, Pogba, Iuliano, Vierchowod, Brio, Ferrari, Dino Baggio, Haller...

J'ai déjà 66 noms, sachant que j'avais zappé quelques joueurs qui viennent d'être cités. Il y aura donc des absents de marque...
Pour les grands clubs comme la Juve, un top 100 ne serait pas de trop !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  15:49  //  Amoureux du Curaçao
Note : 5
Des listes, des listes, oui mais d'Alain Proviste !

La listomanie est une névrose réelle, Manu. Mais tu peux t'en sortir, s'agit de trouver le trauma initial.
Je suis sûr que ta mère t'a envoyé faire les courses beaucoup trop tôt, alors que t'étais pas prêt.;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:58  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Ahah oui chez moi, ça confine presque à la névrose, t'as raison !
Mais faut dire que depuis des mois, à force de me creuser la tête pour sélectionner les joueurs de mon top des oubliés sudam, je passe mon temps à faire des listes que je modifie à peu près tous les deux jours...^^

D'ailleurs je me rends compte que j'ai zappé Stefano Tacconi dans ma liste ci-dessus, comme quoi cet exercice n'est jamais vraiment exhaustif !
Ce commentaire a été modifié.
Ah, enfin je vous trouve les mecs ...

En parlant de Luis Del Sol et le titre de champion de 1967, dans cette équipe il y avait un milieu de terrain brésilien qui s'appelait Chinesinho (décédé en 2011 de l'Alzheimer) à cause de sa petite taille, son visage poupin et ses yeux en amande qui rappelait donc un "petit chinois", qui au début de sa carrière a remporté le Campeonato Gaúcho avec l'Internacional Porto Alegre en 1955, puis le Campeonato Paulista en 1959 (devant le Santos de Pelé) et le Brasileiro 1960 avec Palmeiras (équipe qui comptait Valdir, Djalma Santos ou encore Julinho, légende de la Fiorentina).
Malheureusement, il ne fut sélectionné pour aucun mondial du Brésil à cette époque, (en 1962, Mengálvio lui fut préféré). Milieu accrocheur et bon relayeur, il frappait les coups de pied arrêtés, dont celui-ci face à Naples:

Magnifique n'est-ce pas ?

D'ailleurs, ce scudetto de 1967 fut gagné à la dernière journée par la Juve. Pendant que la Vieile Dame s'impose à domicile contre la Lazio 2-1, l'Inter de Herrera, pourtant leader (d'un petit point), va s'incliner 1-0 sur le terrain de Mantova. Ce sera le début de la fin de la Grande Inter.

Cette Juventus était entrainée par le paraguayen Heriberto Herrera surnommé HH2 (par rapport à Helenio), entraineur sévère, têtu et intransigeant envers la discipline, il se mettra à dos Omar Sivori en 1965 car il voulait des bosseurs et des guerriers plutôt que des solistes rebelles. Partisan d'une discipline tactique rigide mais avant-gardiste dans son approche, il pratiquait ce qu'on appellait le MOVIMIENTO, ancêtre du football total hollandais (pressing, absence de positions fixe et mouvement continu avec ou sans ballon, utilisation intelligente des espaces pour des attaques cliniques). Un style qui collait parfaitement avec l'image que donne le club, travailleuse (la Juve Operaia, prolongé par la suite avec Boniperti à partir de 1971). La saison suivante, la Juve va jusqu'en demi-finale, battue par le Benfica. Heriberto signe en 1969 à l'Inter où avant de partir, va gagner la Serie A en 1971.

AVEC ZIZOUGABOR, LE FOOT N'EST JAMAIS MORT, HAHA!
Jusqu'en demi-finale de la C1 1967-68 bien sûr !