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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de la Juventus

De Platini à Gentile en passant par Trezeguet, la Juventus aura vu défiler des champions en tout genre : des esthètes, des leaders nés, des buteurs compulsifs, des porteurs d'eau et même quelques salopards, qui ne rechignent pas à faire le sale boulot. Autant d'hommes qui ont écrit l'histoire de la Vieille Dame, si belle et si terrible à la fois.

Modififié

#30: Alessio Tacchinardi

Onze saisons passées à Turin. Cinq Scudetti (+ un révoqué), une Coupe d'Italie, quatre Supercoupes, une Ligue des champions, une Coupe intercontinentale, une Supercoupe d'Europe. À la Juve, le grand Alessio s'est construit un joli palmarès. Mais pas seulement. Fidèle parmi les fidèles, il a été, tour à tour, la sentinelle du milieu de terrain de ses coachs successifs : Lippi, Ancelotti et Capello. Lippi l'a également testé pendant trois ans en tant que défenseur central, avant de le remonter au milieu. De Tacchinardi, les supporters turinois se souviennent également de ses frappes monstrueuses. Une puissance de tir qui lui a permis de marquer quelques-uns des plus beaux buts des années 90, comme ce missile contre Parme en 1999, ou encore ces deux pétards à l'aller comme au retour face à Bâle en 2003.

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#29: Virginio Rosetta

Arrière droit doté d’un coup de patte velouté et facile techniquement, Virginio Rosetta était du genre à s’autoriser quelques excentricités. « Il faisait en une touche ce que d’autres arrières latéraux faisaient en deux ou trois » , se souvenait son ex-coéquipier Mario Varglien. « Mais je me rappelle d’un match à Budapest contre le Ferencváros où nous gagnons 3-0 à la mi-temps. Rosetta vient me voir pour me dire : "Mario, on devrait se reposer un peu, sinon personne n’ira nous voir pour le match retour à Turin"... Résultat, on a fait 3-3 et on a lutté pour l’emporter à domicile. » Dans le même ordre d’idées, Rosetta était aussi connu pour ses passes en retrait à l’aveugle pour son gardien, Giampiero Combi. « C’était un grand joueur, mais il se piégeait parfois tout seul lors de matchs faciles. » Ce qui n'empêchera pas Virginio d'assumer le capitanat de la grande Juve du quinquennat d’or, qui enquille cinq Scudetti de suite au début des années 1930.

#28: Angelo Peruzzi

Une gueule carrée, des épaules de lutteur et 181 centimètres de muscles. Physiquement, Angelo Peruzzi est un cas à part. Une boule d’explosivité, prête à abandonner sa tranquillité de façade pour bondir sur les tentatives adverses. Le portier italien atteint le sommet de sa gloire en finale de la Ligue des champions 1996, où il détourne les tirs au but de Davids et Silooy, permettant ainsi aux Bianconeri de remporter la seconde C1 de leur histoire. Sa façon à lui de remercier pour l’éternité la Juve, le club qui lui a offert « une chance de salut » alors qu’il sortait d’un an de suspension pour dopage en 1990. Mais le vrai fil rouge de sa carrière restera Marcello Lippi, qu’il suit à l’Inter en 1999, quand ce dernier décide de quitter le Piémont pour Milan. Il accompagnera aussi l’ex-mister juventino lors de la Coupe du monde 2006. Là, il jouera les doublures de Gianluigi Buffon, qui s’inspirera de Peruzzi pour devenir le nouveau gardien du temple incontesté de la Juventus.

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#27: Paolo Rossi

Paolo Rossi, c'est l'histoire d'un destin. Le destin d'un joueur dont la carrière aurait pu s'arrêter en 1980, lorsqu'il est suspendu deux ans dans l'affaire du Totonero. Dégoûté, Paolo pense alors arrêter le football une bonne fois pour toutes. On se serait alors juste souvenu d'un buteur exceptionnel pendant trois saisons avec Vicenza, et c'est tout. Heureusement, la Juventus a cru en lui et a su lui redonner foi. Le club bianconero le fait venir malgré sa longue suspension, qui prend fin en avril 1982. Juste le temps pour Rossi de disputer trois matchs, d'inscrire un but et de gagner le Scudetto. Dans la foulée, et à la surprise générale, il est convoqué pour le Mondial 82 par Bearzot. La suite, on la connaît : six buts marqués en Espagne, une Coupe du monde soulevée et un Ballon d’or remporté quelques mois plus tard. Les trois années suivantes, maillot blanc et noir sur les épaules, ne seront évidemment jamais à la hauteur de cette année 1982, mais Rossi y conquiert tout de même une C3 et une C1, en plus d'un autre Scudetto. Un palmarès plutôt coquet, pour un joueur qui aurait pu ne vanter qu'un championnat de Serie B glané avec Vicenza, s'il avait véritablement raccroché les crampons en 1980.

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#26: Giorgio Chiellini

Sublime salopard pour les uns, génie du vice et mal nécessaire pour les autres, Giorgio Chiellini est sans doute un peu de tout ça à la fois. Gargouille inépuisable, Go Go Gorilla veille sur la défense turinoise depuis douze longues années, après avoir acquis ses galons de titulaire avec la Vieille Dame en Serie B. Et s’inscrit dans la plus pure tradition des grands stoppeurs juventini, de Claudio Gentile à Paolo Montero, prêts à tout ou presque pour garder leur cage inviolée. Quitte à jouer des coudes, avec un masque de protection sur la tronche ou même à dégager le ballon de la main, comme en quart de finale de Ligue des champions face à Monaco lors de l’exercice 2014-2015. Tant pis pour les esthètes. Ceux qui savent que le football de haut niveau est aussi une affaire d’ingéniosité et de ruse apprécieront. Les résultats de la méthode Giorgio parlent d’ailleurs d’eux-mêmes : six scudetti et deux finales de C1. Et ce n’est pas fini.

#25: Carlo Parola

L'incarnation de l'esprit Juventus. Piémontais de naissance, ouvrier de la FIAT pendant les années 1930, il pense un temps se consacrer à une carrière de cycliste. Mais il évolue aussi avec l'équipe de foot de l'entreprise automobile et tape dans l’œil des recruteurs de la Vieille Dame. En quelques mois, sa vie change du tout au tout : « Je ramenais à la maison 18 lires par mois... Essayez d'imaginer la réaction de ma mère quand je lui ai dit que, dorénavant, j'en toucherais 750 ! Elle m'a regardé en me demandant si tout cela était bien réel. » Tout est bien vrai pourtant, et Parola se révèle sous le maillot de la Juve, où ses talents de défenseur lui permettent de rester un point de référence de l'équipe première de 1939 à 1954. Il y glane le surnom qui contribuera à construire sa légende, « Signor Rovesciata » (Monsieur bicyclette), puisqu'il fait partie des joueurs qui ont popularisé ce geste technique en Italie. D'ailleurs, si vous vous demandiez, c'est lui qui est en photo depuis des décennies sur les pochettes Panini.


#24: Antonio Conte

L’histoire d’Antonio Conte avec la Juventus est celle d’un homme à la fois comblé et frustré. Joueur tactique par excellence, son abattage sur le pré et sa lecture du jeu font le bonheur de ses entraîneurs. Mais Antonio se heurte aux limitations d’un corps fragile, qui l’éloigne à plusieurs reprises des terrains. Y compris au nirvana de sa carrière, quand le natif de Lecce sort sur blessure en finale de la Ligue des champions 1996 pour être remplacé par Vladimir Jugović. Ceci ne l'empêchera pas de se construire un palmarès pharaonique dans le Piémont, où son charisme et son autorité naturelle lui permettent de porter pendant cinq saisons le brassard de capitaine. Comme entraîneur, ces qualités lui permettront de ramener la Vieille Dame au sommet du championnat italien. Même si, là encore, ses moments de gloire resteront teintés d’une pointe d’amertume, quand il voit ses hommes irrémédiablement échouer en C1. Mi-juillet 2014, Conte démissionne, estimant que la Juve ne se donne pas les moyens de ses ambitions pour conquérir l’Europe : « Vous ne pouvez pas manger dans un restaurant de luxe avec seulement 10 euros en poche. » Massimiliano Allegri et la direction bianconera lui donneront pourtant tort, en atteignant la finale de la C1 en 2015 et 2017.

#23: Fabrizio Ravanelli

Quatre saisons, dont seulement trois comme titulaire, et puis s’en va. Mais quelles saisons ! Débarqué à la Juve en 1992, Fabrizio Ravanelli remporte dès sa première année sous le maillot bianconero la Coupe UEFA face au Borussia Dortmund. Avant de former un quatuor d'esthètes composé de Roberto Baggio, Gianluca Vialli et Alessandro Del Piero. Mais Fabrizio entre définitivement dans la légende bianconera en ouvrant le score face à l’Ajax lors de la finale de la Ligue des champions 1996. Penna Bianca profite d’une sortie foireuse d’Edwin van der Sar pour placer un coup de patte millimétré dans un angle réduit. Paradoxalement, cette réalisation signe aussi la fin de son épopée en noir et blanc, la Vieille Dame préférant miser sur de nouveaux talents offensifs, comme Zinédine Zidane et Christian Vieri. Fabrizio rebondira tout de même en Angleterre, du côté de Middlesbrough, puis à Marseille, où il continue d’envoyer un bon paquet de frappes enroulées en lucarne. Et de faire parler ses talents d’acteur studio.

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#22: Gianluca Vialli

Au début des années 90, Gianluca Vialli est un homme heureux. Rien ne semble pouvoir lui résister tant qu’il est vêtu du maillot de son club de cœur, la Samp, avec laquelle il a déjà remporté le Scudetto et la C2. Mais il échoue en finale de la C1 face à Barcelone. Un acte manqué pour le Re Leone, qui prendra sa revanche sur le destin sous les couleurs bianconere. Footballeur total, aussi à l’aise dans la construction que dans la finition et leader naturel, l’ancien de la Samp hérite du capitanat le temps d’une année, après le départ de Roberto Baggio du Piémont en 1995. Une saison mémorable, où les Juventini remportent la seconde C1 de leur histoire. Pourtant, sa rupture avec la Vieille Dame sera brutale. Ruud Gullit, devenu entraîneur-joueur de Chelsea, lui fait la cour et Vialli ne cache pas son enthousiasme devant le projet londonien. Ce qui lui vaut d'être placardisé du onze type, avant de s’envoler pour l’Angleterre. Où il écrira le dernier chapitre de sa légende.

#21: Ciro Ferrara

Enfant chéri de Naples, avec lequel il a remporté deux titres de champion et une C3, Ciro Ferrara découvre la Juventus et le Piémont lors de l’été 1994 : « Naples vit du football, alors que Turin est plus froid, même dans la façon de fêter les succès. Ici, le résultat est une obligation... C’est le seul reproche que j’ai à faire à cette ville : même si vous êtes habitué à gagner, il faut célébrer vos victoires comme il se doit. » Des victoires, Ciro va en amasser à la pelle sous le maillot bianconero : cinq championnats, une Coupe d’Italie et surtout une Ligue des champions en 1996, où il tient les rênes de la défense de la Juve aux côtés de Pietro Vierchowod. Sept ans plus tard, en 2003, c’est encore lui qui est aligné dans l’axe central avec Igor Tudor en finale de C1 face à l'AC Milan. Ciro a alors 36 ans. Il ne connaîtra cependant pas le même succès en tant qu’entraîneur, puisqu'il échoue à la tête de la Juve lors de l’exercice 2009-2010 et est rapidement remplacé par Alberto Zaccheroni.

#20: Giuseppe Furino

De tous les milieux besogneux, enclins au sacrifice et au travail de l’ombre qu’a connus la Juventus, il est peut-être le plus emblématique. Petit, techniquement quelconque, c’est la rage de vaincre et le parfait esprit de groupe de Giuseppe Furino qui impressionnent d’emblée le président de la Juve, Giampiero Boniperti : «  Tous les joueurs de la Juve devraient mettre autant de cœur à jouer que lui. » Une exemplarité sans faille, qui vaut à Furino d’assurer pendant huit longues années le capitanat des Bianconeri, de 1976 à 1984. Mais il refuse obstinément d'être considéré comme la bandiera du club turinois, lui, le besogneux qui s’est donné pour tâche de servir ses fuoriclasse : « Capitaine, oui, bandiera, non. Je ne suis pas du genre à vouloir monter sur un piédestal. Je préfère aller au charbon, avec les autres... parce que je m’exprime comme eux et que je me sens comme eux. » Une humilité sincère, qui ne l'empêche pas de se construire un palmarès de géant : Furino remporte ainsi huit championnats d’Italie avec la Vieille Dame, un record absolu au sein du club piémontais, qu’il partage depuis dimanche dernier avec le seul Gianluigi Buffon.

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#19: Zbigniew Boniek

Lors d’une tournée à New York, l'Avvocato Agnelli et certains joueurs de la Juventus rencontrent l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger. Amoureux transi de Platini, le dirigeant de la Juve commence par présenter à l’homme politique américain son meneur de jeu français en ces termes : « Voici, Il "bello di giorno" » (la belle de jour, ndlr). Puis il se tourne vers Zbigniew Boniek et ajoute : « Et voici "Il bello di notte" » (la belle de nuit). Un surnom en référence aux exploits répétés du Polonais lors des soirées européennes. Splendeur nocturne, Boniek conduit la Vieille Dame à remporter la C2 et surtout la première C1 de son histoire. Attaquant altruiste et racé, il n’hésite pas à mettre ses courses incessantes et sa qualité de passe au service de Michel Platini, qui termine à trois reprises capocannoniere pendant les trois saisons où il évolue aux côtés du Polonais. Si bien que, lorsque le départ de ce dernier pour la Roma est acté en 1985, le Français déclare : « Le prochain meilleur buteur du championnat évoluera dans la future équipe de Boniek. » Le Roi Michel ne s’y trompe pas : avec Boniek à ses côtés, c’est bien le Romanista Roberto Pruzzo qui termine meilleur buteur de Serie A lors de la saison 1985-1986.

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#18: Antonio Cabrini

Le talent et la grâce. Rapide, technique, explosif, capable de multiplier les allers-retours sur son aile, Antonio Cabrini est purement et simplement considéré comme le meilleur arrière gauche de l’histoire de la Juventus. Un style de jeu moderne couplé à une gueule d'Apollon, qui lui valent rapidement de se faire surnommer le « Fidanzato d'Italia » (le fiancé de l’Italie, ndlr). Cabrini, c’est l’élégance et le style, sur comme en dehors du pré : le wonderkid ne fume pas, ne boit pas, lit Hemingway, écoute Bob Dylan, et « rêve de tourner dans un film réalisé par Ingmar Bergman » . À défaut de percer dans le septième art, Antonio survolera les années 1980 avec la Vieille Dame, intégrant le cercle très fermé des neufs joueurs ayant remporté l’ensemble des trophées UEFA.

#17: Franco Causio

À l'image des ouvriers du sud de l'Italie que la FIAT faisait venir à Turin pour faire tourner ses gigantesques usines, Franco Causio est un gamin du Mezzogiorno qui quitte à 16 ans Lecce, sa ville natale, pour tenter sa chance à Turin. Après deux saisons non concluantes, il s'endurcit en prêt à la Reggina, puis à Palerme pour revenir dans le Piémont en 1970. Suivent onze années de gloire, où il glane six scudetti et une Coupe UEFA avec les Bianconeri. Une époque dorée, où cet ailier fantasque marque à jamais les tifosi grâce à sa technique ciselée et ses dribbles affolants. Une gestuelle élégante, dans la lignée des magiciens sud-américains, qui lui vaut de se faire surnommer « Il barone » (le baron, ndlr), ou encore « Brazil » . Histoire de ne pas faire mentir sa réputation, Causio quittera finalement la Juve en 1981 pour l'Udinese, où il évoluera au côté du plus illustre des footballeurs brésiliens de son temps, Zico.

#16: David Trezeguet

À sa manière, David Trezeguet aura personnifié l'ambivalence et la complexité de l’esprit Juventus. À savoir le mélange d’une obsession de la gagne à tout prix, qui requiert une approche froide et calculatrice, et celle d’une passion incandescente et intemporelle. Sur le terrain, le Français est un pur animal du but, prédateur à sang-froid qui mesure chacun de ses mouvements et ceux de ses adversaires. Ses courses sont mesurées, ses passes et déviations sciemment étudiées, sa gestuelle constamment épurée. « Il se dégage une beauté plastique de ses gestes. C’est un vrai personnage sur le terrain   » soulevait Dino Zoff en 2008. Le Roi David ne se révèle vraiment que lorsqu'il est servi dans son jardin d’Eden : la surface de réparation. Là, du droit, du gauche, de la tête, de la hanche, du cul, Trezegol frappe. Et explose de bonheur à chacun de ses pions, avec la joie et la spontanéité d’un gosse qui marque un but dans la cour de récré. Un rituel que le Français répète 171 fois sous le maillot bianconero. De quoi lui permettre de devenir le meilleur buteur étranger de l’histoire de la Juventus. À son départ du Piémont, Alessandro Del Piero saluera celui avec qui il a formé « le duo d'attaque qui a le plus inscrit de buts dans l'histoire de la Juventus, plus que Charles et Sivori, deux immenses champions. » Légendaire, tout simplement.

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#15: Claudio Gentile

« J'ai grandi en Libye, où j'ai eu ma première expérience de football ; nous jouions dans la rue et c’est là que je me suis endurci : là-bas, il fallait frapper la balle, mais surtout regarder en arrière, pour éviter les coups de pied à venir. » L’existence de Claudio Gentile l’a prédestiné à devenir un dur, un vrai. De retour en Italie, le gamin de Tripoli grandit pour devenir un défenseur intraitable, qui incarne à lui seul l’art du marquage à la culotte. À la Juve, Gentile met ainsi à profit sa rage de vaincre et sa science du duel pour remporter tous les trophées majeurs nationaux et internationaux, exception faite de la C1. Mais son chef-d’œuvre restera sans doute le Mondial 1982 disputé avec la Nazionale, où il réserve un traitement survitaminé à Maradona et Zico. De quoi écœurer Mario Kempes : « Si vous allez aux toilettes, Gentile vous y suivra. » À la fin du match opposant l’Italie à l’Argentine, Claudio se contentera, lui, de déclarer que « le football, ce n’est pas pour les danseuses » . Implacable jusqu’au bout.

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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ce n'est pas un Top, mais un Hall of Fame !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sublime la bicyclette de Parola !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il ne restera pas assez de place pour Luis Monti, surnommé "le boucher" par un journaliste français, et Giovanni Ferrari, deux membres du "Quinquennio d'oro".
Ce commentaire a été modifié.
 //  15:12  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 2
Hélas oui, on verra sûrement pas la légende : Luis "doble ancho" Monti.

oriundo, vice-champion du monde 1930 avec l’Argentine (dont il fut tenu pour un des responsables pour la défaite face à l'Uruguay) et champion du monde 4 ans après avec la Squadra Azzurra.

général du milieu au coeur du carré magique des formations tactiques de l'époque WM ou celle dite du "metodo" de Pozzo, commandant en chef en attaque et soutien précieux en défense.

Il a fait la grande partie de sa carrière argentine à San Lorenzo, gagnant des titres avec le Ciclon dans les années 1920. Puis il connaitre la gloire européenne à la Juventus en faisant partie du "quinquenio de oro"
Le metodo était plutôt WW 2-3-2-3 ou je me trompe ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Giovanni Ferrari a remporté huit fois le Championnat d'Italie avec trois clubs différents.
Avec Giuseppe Meazza, il est le seul joueur italien à avoir remporté deux fois une finale de Coupe du monde
Ce commentaire a été modifié.
Les 14 prochains devraient être:

1. Del Piero
2. Platini
3. Buffon
4. Scirea
5. Zoff
6. Boniperti
7. Sivori
8. Charles
9. Baggio
10. Zidane
11. Tardelli
12. Nedved
13. Deschamps
14. Borel II (ou Laudrup ou Zalayeta)
 //  15:39  //  Amoureux de la Bolivie
@deee

Si je me trompes pas,
WM : 3-2-2-3
Metodo : 2-3-2-3

ZizouGabor, notre spécialiste et historicien de la tactique, si tu peux nous confirmer, merci ;)
Zalayeta? Sérieux?lol
A moitié. Je ne suis pas supporter de la Juve, mais nombre d'entre eux doivent se souvenir de ce but :

https://www.youtube.com/watch?v=n9q-20wFPX0

Au Camp Nou devant 100 000 personnes et dans les temps supplémentaires.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Deee, ne fais pas perdre leurs temps aux membres de ce site.

Pour les questions factuelles, google c'est le plus simple...on gagnerait un temps précieux pour les discussions réflexive, réfléchissante, pour la pensée...
Ce commentaire a été modifié.
Je me souviens parfaitement de ce but :
au match aller Saviola avait donné un avantage statistique au Barca.

C'est à la suite de ce match que j'ai compris que Nedved serait ballon d'or.

Dans ton top 14 je mettrais Nedved devant Zidane.
Ce commentaire a été modifié.
Attends Ibn Khaldoun, ici c'est pas un site de footix ...

Sinon oui, le schéma tactique Metodo ou WW était bien en 2-3-2-3. Regardez l'équipe d'Italie au mondial 1934:

Et comme vous le voyez, on sent l'influence de la Juventus, période qui s'appelle "Le Quinquennat d'Or" avec Combi, Ferrari, Orsi, Bertolini et surout Luis Monti.

Car il faut comprendre que le style Metodo fait la transition tactique entre le 2-3-5 pyramide des décennies précédentes (la grande Uruguay des années 1920 jouait de cette façon et plus tard la Danubian School autrichienne de Weisl avec Sindelar en attaquant reculé) et le WM 3-2-2-3 de Herbert Chapman qui s'imposera définitivement par la suite (le fameux match face à l'Angleterre en Novembre 1934 dit La Bataille de Highbury), et tout ceci est dû au changement de la règle du hors-jeu en 1925.
Et pour revenir à Luis Monti, joueur rugueux défensivement (le meilleur tacleur des années 30) mais avec une vision de jeu incroyable et technique fine, de par son mouvement sur le terrain, c'est lui qui changeait le dispositif tactique de son équipe. Quand il reculait, l'équipe devenait un WM et quand il avançait, elle était donc un WW/Metodo.
 //  16:32  //  Amoureux de la Bolivie
Parfait. Merci ZizouGabor
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
J'attends Zizougabor:

Footix, c'est synonyme d'utiliser sa cervelle pour penser et google pour chercher des infos, google ou d'autres sources de savoir factuels (comme les bouquins, les revues, les magazines...)?

Monti, je suis impressionné, tu en parles comme si tu l'avais vu jouer depuis qu'il est gosse...joueur rugueux, rude, très violent, à une époque où le jeu était violent, bonne technique, etc... je veux bien, mais d'où tu sors que ce mec, aussi large que grand, était le meilleur tacleur des années 30?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est bon !
La toute première tactique devait être le dispositif "en pyramide" 2-3-5

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tactique_(football)

Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Pas vu plus haut, Zizou, du coup j'ai l'air d'un con.
Mais sérieusement, c'est quoi ton problème Ibn Khaldoun ?

C'est toi qui dit texto, "ne fais pas perdre leurs temps aux membres de ce site. Pour les questions factuelles, google c'est le plus simple... on gagnerait un temps précieux pour les discussions réflexive, réfléchissante, pour la pensée..."

Donc en gros, ça veut dire quoi, qu'on est qu'une bande de branleurs ici parce que selon toi on ne s'y intéresserait pas et qu'on ne pourrait pas répondre de toute façon parce que c'est trop compliqué, nous autres et nos pauvres âmes damnés par le foot moderne aseptisé ?
"on gagnerait un temps précieux pour les discussions réflexive, réfléchissante, pour la pensée" ... donc tu commentes sur ce site mais tu veux pas parler de foot ou alors de façon abrutissante si je comprends bien ta réflexion, pourquoi t'es encore là à commenter alors ? Si t'es pas content, va sur FootMercato alors ...

Et concernant Monti, quand il y a des documents d'archive que j'ai lu parlant de lui de la sorte, provenant d'endroits comme la France, l'Italie, l'Angleterre et l'Argentine, un moment donné, tu m'excuseras mais c'est plus une coïncidence. Et si en plus, avec cette tactique où c'est le joueur le plus important du dispositif, l'équipe en question termine championne du monde 1934 et la Juve remporte 5 Serie A consécutive, qu'est-ce qu'il te faut de plus ?
Note : 1
@ZizouGabor

Fais pas le modeste, on sait tous que tu as plus de 152 ans et que tu as vu jouer Monti!
Oui c'est vrai Algiers mais chut, faut pas le dire, je suis actuellement recherché par les Triades chinoises et la NSA ...
Ce commentaire a été modifié.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Alors, t'es foutu.
La NSA c'est le global, les triades le local.
Mais j'étais content d'échanger avec toi.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Zizou, toi qui a vu pas mal de matches depuis 1900, j'ai plusieurs questions à ton endroit:

Si tu as vu jouer Vivian Woodward, sa réputation de plus grand footballeur de l'avant-guerre (la première) est-elle justifiée ?

As-tu suivi la période bordelaise au SBUC (1918-20) du français René Petit, coéquipier de Bernabeu au Real, qu'on disait aussi fort que Di Stefano ?
Si tu as des video, nous sommes preneurs !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:55  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Fred et ajde, merci de le rappeler, on en parlait et on le craignait hier, Luis Monti risque d'être l'un des grands absents de ce top.
Après, pour une fois, je jette pas forcément la pierre aux auteurs de ce top que je trouve pas trop mal pour l'instant (j'ai bien sûr des dizaines de trucs à dire mais c'est l'un des plus cohérents jusqu'ici). Le pb vient plutôt du postulat initial : pour des clubs comme la Juve, ne choisir que 50 joueurs est un crève-coeur et laisse forcément de côté d'immenses champions...
Bah je m en souviens aussi pardide. Mais on parle de toute l histoire d un club. Pas d un but ou d une action quand même lol
samo: boniperti et surtout sivori trop bas
del piero trop haut (pas premier quand même!!!)
pour moi c'est scirea 1er, buffon 2ème, platini 3ème
Samotraki, tu as oublié Bettega.
Ce commentaire a été modifié.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@ ZizouGabor


-Ah, mais tu me comprends mal, cher ami. Je ne vois même pas de quoi tu parles ou à quoi tu réponds dans le message que tu cites, qui ne s'adressait pas à toi, mais à l'ami deee, qui aurait pu répondre lui-même à sa question en utilisant google....

-J'apprécie ton savoir factuel, il en faut, sans cela on parle dans le vide...mais il y a savoir et savoir du savoir..

-Parler foot de façon abrutissante, excuse-moi mon vieux, mais je pense être la seule personne au monde à ne pas le faire. Comme disait mon pote Kant, le vieux chinois des Lumières allemandes : " le concept est vide sans l'intuition, l'intuition est aveugle sans le concept".

Je suis à la fois celui qui a le savoir des faits, de l'histoire du foot, et quand je ne l'ai pas, comme toi, j'utilise google et mes bouquins, revues, et magazines, et quelques amis, qui en savent quelque chose, ET celui qui a la pensée, les autres savoirs pour penser, mettre en perspective, en relief, à cheval, en voiture, en musique, en philosophie, en scène, en écriture, en style, et en humour ce savoir footballistique factuelle, qui en lui-même n'a guère d'intérêt.

Il ne suffit pas d'avoir des tonnes de faits pour penser, et discuter, on ne discute pas les faits, mais le sens des faits, leurs valeurs, leurs significations...

Donc : "ne fais pas perdre leurs temps aux membres de ce site. Pour les questions factuelles, google c'est le plus simple... on gagnerait un temps précieux pour les discussions réflexive, réfléchissante, pour la pensée... "

J'explique cette citation : On gagnerait du temps pour des discussions réflexives sur le FOOT, pour la pensée du FOOT, uniquement du FOOT, je ne veux pas mettre fin à ces discussion sur le foot pour parler de Bourvil, ou de funès, pas du tout...

Parler du foot et d'autres choses, cela s'inscrit tout à fait dans le projet de nos amis de so foot, qui ont plus ou moins pour ambition, comme projet fondamental, même s'ils n'ont pas tout à fait les moyens de leurs ambitions, de déborder les limites, les bornes, du foot pour le brancher, le connecter à d'autres zones, d'autres univers de la culture...



-Footmercato, je connais pas, mais j'ai l'impression que ça a l'air con, d'après un autre avis lu sur ce site, où se pensent rassemblés les plus brillants des cerveaux amateurs de foot, les plus pointus, les plus informés...de la planète bleu, voire de l'univers. Non, et hélas, les amis : le ballon rond ne tourne pas autour de vous. Une petite révolution copernicienne vous ferez le plus grand bien.

-L'argument primaire, si t'es pas content tu vas voir ailleurs, m'a toujours fait rire, au contraire, quand je ne suis pas content d'un chose, d'un lieu, d'un être je fais de mon mieux pour l'améliorer, le perfectionner...


Monti : une fois de plus, t'as pas pigé ce que je disais, qui était avant tout de l'humour. D'abord, ceci : je savais que dalle de lui, enfin j'exagère, je connaissais quand même un peu, mais grâce à toi j'ai augmenté mon petit savoir, et mon désir d'en savoir plus, j'ai lu des choses, comme toi sur la toile, on le dit effectivement très grand tacleurs, dur, violent, technique, organisateur, et tout ça, grand tacticien, mais nulle part, je n'ai vu qu'il était le plus grand tacleur des années 1930...je dis pas autre chose; que tu saches ça, m'épate, c'était quand même bien avant whoscored, et l'idéologie des stats...


Merci de me comprendre avant de me répondre, surtout désagréablement, et merci et bravo pour ton boulot et ton savoir, même si au savoir il faut ajouter le savoir du savoir ;)


Ce commentaire a été modifié.
@Ibn Khaldoun,

Bon, bah voilà, c'est bien mieux quand tu exprimes ta sagesse !

C'est vrai je te l'accorde, c'est difficile d'exprimer le second degré sur internet, à mes débuts sur ce site je me sentais incompris, c'est pour ça qu'il faut penser à mettre un peu plus de guillemets la prochaine fois, haha!
T'en fais pas, je voulais pas être méchant envers toi et te rabaisser au niveau de footmercato mais quand on te lit, ça donne du coup un aspect 1er degré presque "condescendant" du coup les gens te mettent des -1, c'est dommage ...

Mais je te le dis, lis plus souvent les commentaires de So Foot et si tu veux élever le débat "au-delà du foot", il y aura toujours quelqu'un pour te répondre ici. La preuve, dans un article sur une des vidéos de Ben Arfa, j'ai résumé (au mieux) la philosophie de Nietzsche, ou dernièrement avec groin on débattait sur la place de l'intuition dans le domaine de la connaissance scientifique (j'ai même débordé en citant Henri Poincaré et la philosophie bouddhiste).

En tout cas, au plaisir de te lire et communiquer avec toi !
( ͡~ ͜ʖ ͡°)
Zizou, elle était sous quel article cette discussion avec groin sur l'intuition ? Ça m'intéresse.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@zizouGabor plaisir partagé ;)
Merci, marrant d'ailleurs votre débat sur l'intelligence intuitive, je mentionnai Howard Gardner sous un autre article aujourd'hui.

J'ai une membre de ma famille qui est conférencière sur l'intuition, et elle me posait récemment des questions sur l'intuition dans le sport.
Je lui disais que pour moi l'une des facettes du talent est indubitablement liée à l'intuition, couplée à des intelligences kinesthésiques et/ou spatiales très développées.

Je rapprochais ça des tennismen et des footballeurs entre autres, et je lui disais qu'il y a avait probablement sur ce forum des gens qui seraient capables mieux que moi de lui faire des speechs sur l'impact de l'intuition sur la performance.

Merci pour le lien en tous cas.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Samo,
Tu as oublié Bettega, donc malheureusement Borel va dégager de ta liste.
Alors, puisque tu en es aux excuses, j'attends.
36 réponses à ce commentaire.
Note : 2
Cabrini je l'aurais mis dans le top 10.
Je lui ai rendu un hommage bien mérité plus bas ...
2 réponses à ce commentaire.
le saviez vous ?

il reste que 28 buts a karim benzema pour marqué autant de buts que david trezeguet sur toute sa carrière en club .

voila .
le saviez-vous?

Il faudrait que Benzema marque 12 buts lors de sa prochaine sélection* en bleu si il veut atteindre le même ratio but/match que Trézégoal en équipe de France.

Voilà.

* exercice de pensée, vu qu'on est semble-t-il pas près de le revoir en EDF
Note : 3
Le saviez vous ?

Il aurait fallu que Benzema naisse une dizaine d'années plus tôt pour avoir l'âge de Trezeguet ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
"Tu te rends compte que si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart ! "
Johnny Hallyday - Lors du Paris-Dakar en 2002.
4 réponses à ce commentaire.
Merci d'avoir ajouté Tacchinardi:) trop facile de se souvenir des joueurs spectaculaires.
Note : 2
La rumeur voudrait que la fille de Lippi, le trouvait très spectaculaire et qu'il partageait les mêmes addictions que Maradona à défaut d'en avoir le talent.
Eh oui Maradona, quel joueur stupéfiants ;)
Faut dire qu'il était beau gosse le bougre et qu'on voyait rarement aussi classe, invité à la domenica sportiva.
Faut dire qu'il était beau gosse le bougre et qu'on voyait rarement aussi classe, invité à la domenica sportiva.
Ce commentaire a été modifié.
Super joueur le Tacchinardi !
Note : 1
Et plus spectaculaire qu'il n'y paraît

http://media.gettyimages.com/photos/cha … id52902707
il taquine et est hardi, dis donc.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Moi, un jour, j'ai fait une tachycardie et c'était moins drôle !
J'espère qu'elle en valait la p(e)ine.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  10:10  //  Aficionado de l'Argentine
Tacchinardi a aussi connu une belle expérience à Villarreal après son départ de la Juve : superbe équipe demi-finaliste de la C1 2006 (ah ce péno de Riquelme), où l'Italien formait une sacrée paire de milieux défensifs avec Marcos Senna, qui permettait à Riquelme de mener le jeu dans un fauteuil pour alimenter la doublette offensive Forlan-José Mari. Il y avait également Sorin dans le couloir gauche et l'emblématique défenseur de Boca Arruabarrena. Bref, du très lourd dans toutes les lignes !
11 réponses à ce commentaire.
Quel gardien Peruzzi, pas aussi longéve que Buffon mais supérieur techniquement même si à l'époque le job était différent.
Allah Votre Niveau : Loisir
Quel match d'enculé de Gentile contre le Bresil.

Qu'est ce que j'avais haï les ritals à l'epoque.

Mais faut reconnaître que c'est du grand art quand même!
Plus les ritals que les Allemands en 82? Parce que dans l'art de la saloperie on a rarement vu mieux.
Allah Votre Niveau : Loisir
Ah oui non mais 82 ça a eté un cauchemar!!

Et dire que ce fût mon veritable premier souvenir de foot!

Ça a bien commencé, à croire que je suis maso!
@dee et allah, cette année là les allemands font les salauds avec les algériens et nous en 1/2 mais les méchants sont biens ces "saligauds de ritals" qui détruisent argentins et brésiliens claudio en tête qui s'occupe de diego trés violemment(les argentins n'avaient pas été en reste) des argentins tendus aussi par la guerre des malouines... me souvient pas du match contre le brésil (ce groupe de 2eme tour de fous!!)
Allah Votre Niveau : Loisir
C'est clair, les 2 plus Gros salopios qui se retrouver en finale.

Une sacrée ecole de la vie le Football!
Gentile très collant contre Maradona avec un anti-jeu souvent très limite mais beaucoup plus doux avec Zico! Hormis un maillot déchiré lors d'une phase arrêtée, on ne peut pas dire qu'il ait dépassé les limites ce jour-là contre le Brésil, se hissant au niveau d'excellence affiché par tous ses coéquipiers qui disputèrent au Sarrià le match de leur vie.
Note : 10
C'est pas pire que ces boches qui ont abusé des bougnoules la même année.

L'honneur des africains sera heureusement sauvé par cette bande de negres emmenés par Roger Milla en 1990.

Toujours plus honorable que les bouffeurs de riz dopés de 2002 en tout cas.

Je me lance, apparemment ça se fait de parler comme ça.
Ca sera plus naturel, je vous le promets, avec un peu d'entraînement.
C'est un pas un message de Pédés ça!
Allah Votre Niveau : Loisir
Oui, non, effectivement il te manque un peu d'entrainement!

Un stage de 10 ans en usine devraît suffire!
super de la part d'un bougnoule et negre. Et oui c'est difficile a porté.
Le truc, c'est qu'avant la demi-heure il doit être dehors... Surtout qu'il avait fait presque pire contre Maradona au match précédent...
Aujourd'hui il serait sorti à la 20e
Aujourd'hui il n'aurait même pas joué probablement
Note : 4
Contre Maradona c'était épique:

http://www.dailymotion.com/video/x36otxg

Et le mec s'appelle Gentil. C'est comme un Doberman enragé qui s’appellerait Choupette.
Heureusement que le foot a changé et qu'on protège bien plus les joueurs aujourd'hui. J'imagine le carnage que Diego aurait fait à l'époque si les arbitres n'étaient pas aussi complaisants.
Et puis ce marquage individuel. Je n'en reviens toujours pas.
On l'oublie souvent quand nous faisons des comparaisons mais les attaquants de cette époque ils se confrontaient à des défenses de ce calibre
n'empêche que maradonna était sacrément costaud physiquement parce qu'il lui met de bons taquets il se relève tout comme la finale de copa del rey contre bilbao ou même le 1/4 4 ans plus tard à la fin de son slalom au moment où il marque busher lui met un putain de taquet
16 réponses à ce commentaire.
FinoAllaFine Niveau : DHR
La suspension de Rossi s'arrête en 2012 ? Punaise, il a du attendre longtemps le pauvre !
FinoAllaFine Niveau : DHR
Ah ça a été corrigé, mon commentaire n'a plus de raison d'être ! Par contre, pour la Juve il aurait fallu faire un top 100 je pense !
1 réponse à ce commentaire.
Le club de coeur de Vialli a toujours été la juventus même s'il jouait à la Sampdoria.
Gianluca Vialli, par où commencer ?

On peut parler longtemps de cette Juventus des années 90. Est-ce qu'ils étaient dopés ? Est-ce qu'ils étaient protégés au plus haut, par l'Etat profond ? Est-ce qu'ils graissaient la patte aux arbitres ? Pourquoi Vialli, qui était blessé presque toute la saison 93-94, revient la saison suivante avec une résistance aux chocs comme j'ai rarement vu et avec des muscles 2 fois plus épais qu'avant ? Je le saurais jamais.
Attention, c'est pas une attaque personnelle anti-Juventus, je suis le premier à dire que le foot, et le sport professionnel en règle général, est loin d'être tout beau tout gentil, j'ai même dit plusieurs fois que les sportifs étaient des cobayes de laboratoire et quelque part des prostitués du capitalisme via les sponsors (d'où tout ce politiquement correct aujourd'hui, ils ne peuvent pas dire ce qu'ils pensent). Et de toute façon, ces sportifs ont fait le choix de "réaliser leurs rêves" comme on dit, peu importe ce que ça peut coûter, il y aura toujours une omerta et c'est pour ça que quelque part je les plains pas.

Malgré tout, les souvenirs de jeunesse sont là, vivaces, très forts, et Vialli justement incarnent des souvenirs très positifs quoi qu'il arrive. Aussi bien à la Samp qu'à la Juve. Mais comme c'est un classement JUVENTUS, j'ai envie de lui faire un hommage de ces buts chez la Vieille Dame:





Et puis ce contrôle orienté face à mon FC Nantes, l'enfoiré haha!



Parce que les gens ne savent peut-être pas, mais c'était lui le capitaine, le cœur et l'âme de cette Juventus entre 1994 et 1996, équipe qui va briser la domination du Milan AC et va retourner sur le trône du foot européen.
Il y a eu un article intéressant à propos du doping sur SoFoot ces derniers temps.
En gros ça disait : aucune fédé européenne ne veut se pencher la dessus.
Mon dieu ce but de Padovano, quelle raclure ce type.
Rarement autant détesté un joueur.

Entre son passage à Metz et le nez de Decroix, ce gars aura vraiment tout fait au football français.
Ce commentaire a été modifié.
deee,

Curieusement ça m'étonne pas, haha!
Après tout, pourquoi détruire la poule aux œufs d'or ...
Bnark,

si je ne dis pas de bêtise, ce but est inscrit par Paulo Sousa.
Ce commentaire a été modifié.
Salut Zizou, tu parles de celui sur le contrôle stratosphérique de Vialli ?
Pour moi il était de Padovano...
Ce commentaire a été modifié.
Je viens de vérifier, tu as effectivement raison, c'est Paulo Sousa qui marque.
Je me rappelle pourtant clairement de la voix de Thierry Roland annonçant "but de Padovano"...
C'est bon je suis pas complètement maboule, Thierry Roland annonce bien un but de Padovano avant que Larqué ne rectifie en suivant : à 1'04" :

http://www.dailymotion.com/video/x5j5mn … -3-2_sport

Pas aussi beau que son célèbre : "Koeman ah non c'est De Boer"...

Davids, ah non c'est Stam.
Bnarck, les méfaits de Padovano sur le pré pèsent bien peu au regard de son activité de dealer.
Salut Ubriacone, je peux te garantir que cette élimination n'a pas été loin de me faire plonger dans les drogues dures.
La boucle en eut été bouclée.
Note : 1
Il trafiquait du haschisch Padovano. En très grande quantité. Mais pas de drogues dures à ma connaissance.
Samo, comme l'a dit un jour un grand penseur républicain dont je tairai le nom : "Carla et moi ne faisons pas de différence entre drogues dures et douces, tous en tôle les dealers terroristes ".
12 réponses à ce commentaire.
gaucherforever Niveau : CFA2
Impressionnant cette succession de cracks s etalant sur un siècle. Il y aura des oubliés à n en pas douter.
Et dire que ce n'est même pas le top le pus relevé d'Italie.
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C'est en voyant Le Roi David classé 16ème que je me dis que la Juve a eu une flopée de joueurs de grande classe.

Je ne suis pas un fan de la Série A et je ne connais pas assez l'histoire de la Vieille Dame mais j'aurais cru que Trezegol serait bien plus haut .. Mais je fais confiance à SoFoot, le reste du classement va sans doute être de très très haut niveau !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:05  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui il reste du très lourd mais perso, je voyais Trézégol comme le 2e Français de ce classement, derrière Platini mais devant Deschamps et Zizou dans cet ordre.
J'adore Zidane et Trézéguet qui sont (de loin) mes deux joueurs français préférés de ces 20 dernières années mais selon moi, le second a plus marqué l'histoire de la Juve que le premier, rien que par son attachement au club (départ au Real vs saison en Serie B, même si c'est un peu caricatural comme raisonnement)...
C'est difficile de départager les deux.

Trezeguet était un neuf extraordinaire et sa fidélité à la Juve en Serie B est forcément hyper marquante.

Mais il faut ne fut pas oublier que Zidane, c'est peut être le plus gros talent que la Juve a vu depuis Platini. A part lors de ses deux, trois premiers mois d'adaptation, il a été complètement hors norme. Et ca reste quand meme deux scudetti et deux finales de C1 en 5 ans en Italie, c'est vraiment pas dégueu.

Franchement, ca me choque pas non plus de voir ZZ devant Trezegol (qui est quand meme 16e hein, c'est vachement bien, on parle de toute l'histoire de la Juve là). L'inverse m'aurait semblé tout à fait concevable aussi d'ailleurs.
Je te rejoins totalement là-dessus Alain.
Trezeguet c'est 10 saisons et des kyrielles de buts quel que soit le niveau de l'équipe. Un physique fragile mais une capacité chaque fois renouvelée de revenir au top. Un joueur qui incarne le stile Juve.

Zidane c'est le talent pur mais qui n'a pas autant influé sur l'histoire de la Juve qu'il aurait pu. Ce poteau contre Dortmund en 1997 et cette volée venue d'ailleurs contre Leverkusen font de lui une légende du Real mais une parenthèse enchantée à la Juve.

Je mettrais également Deschamps devant
3 réponses à ce commentaire.
Charmatin Niveau : CFA2
Trezeguet me semble un peu bas dans le classement, mais c'est le regard d'un gars qui a suivi la Juve de loin; qu'en pensent les Juventini?
Ça dépendra de ceux qui arrivent après. Pour moi si Zidane est au dessus de lui c est injuste
d'autant que trezeguet est resté à la juve lors de la relégation.
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
 //  18:21  //  Tifoso della AS Rome
Le si haut classement de Zidane est une aberration.
Non, j'exagère, tant Zidane fut un grand joueur, disons un classement fait par de français.
Aucun fan italien de la Juve le mettrait si haut.
el.maestro Niveau : CFA
C'est vrai que des qu'on fait un classement avec Zidane dedans, du moins en France, on a envie de le mettre très haut. Mais il y a un gros biais dans cette histoire, c'est que Zizou a été un immense joueur de club, mais son statut de Dieu vivant il le doit à ses performances en sélection. Ca donne un truc assez paradoxal qu'un des 5 plus grands joueurs de l'histoire ne figure pas dans un top 10 Juve, ni sur la première marche d'un top Madrid (peut être meme pas podium), ni meme dans un podium girondins de Bordeaux !

@Totti (et les autres suiveurs italiens), vous qui êtes au point sur le sujet. Aux alentours de quelles places vous placeriez ZZ dans un top Juve environ ? Je pensais le retrouver ici autour de la15e place, personnellement c'est ce que j'aurai imaginé, mais c'est peut être déjà un peu haut avec ma vision franco-espagnole, pas du tout portée sur le foot italien ?
En tout cas je pensais voir Trezegoal devant lui c'est évident
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je me faisais la même reflexion, il n'a jamais les premières places: Juve, Real, Bordeaux, Top France, au contraire de Platini, qui les collectionne: France, Juve, Nancy (virtuellement), (mais pas Sainté).
Le classement de Zidane dans l'influence qu'il a exercée au sein de l'historique du club Piémontais devrait être similaire, selon moi, étant donné l'énorme concurrence, au numéro floqué sur son dos, lors de ses années à la Juventus; le 21.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:42  //  Aficionado de l'Argentine
@ el maestro, on peut faire la même réflexion avec Baggio qui est pour moi le plus grand joueur italien de l'histoire (ou l'un des plus grands) mais qui ne serait en tête d'aucun top de club, que ce soit la Fio, la Juve, le Milan ou l'Inter.
Je dirais 20-25, il y en a tellement...
Jeu est un autre Niveau : DHR
La deuxième place de Zizou dans le top français elle est quand même sujette à débat hein... Pour moi c'est une aberration, question de génération sans doute
el.maestro Niveau : CFA
Bien vu pour la comparaison Alain, tu as tout à fait raison

@jeu, effectivement ça fait débat, c'est sûrement pour ça que ces coquins de so foot ont fait le classement France dans cet ordre. Après tout dépend de la génération, personnellement je suis plus génération Zidane donc j'aurai été tenté de le mettre premier, mais c'est pas si important en somme. Apres dans ce propos c'était surtout pour souligné ce petit "paradoxe" dans la carrière du double Z
Jeu est un autre Niveau : DHR
Et en même temps c'est ce qui rend ZZ si merveilleux: en club il était fort, très fort, mais en bleu... je sais pas il avait une espèce d'aura dès qu'il mettait ce maillot, le mec se sublimait comme jamais en EDF, y'avait quelque chose d'épique et de poétique dans ses performances, de mythologique! La première sélection, la première étoile, le match contre l'angleterre, le come back pour la cdm 2006...
12 réponses à ce commentaire.
Je comprends l'amertume de boniek d'avoir été un peu oublié par les juventini.
Ses dedéclarations n ont pas aidé
C'est sur il n'a pas été très malin, c'est qu'il est susceptible le pauvre. Déjà qu'en Italie il n'ont jamais réussi à prononcer son prénom...
Il est amer de ne pas avoir été retenu parmi les 50 qui ont eu une étoile.
Sauf qu'il ne correspondait pas aux critères, c'est aussi simple que ça.
4 réponses à ce commentaire.
Note : 1
Le rapport avec l'article est restreint, mais je voulais parler d'une chose : le drapeau italien du champion en titre et la cocarde tricolore qui accompagne les derniers vainqueurs de coupe italiens font partie des petits détails les plus classes du football européen

J'ai toujours trouvé les maillots gagner un cachet extraordinaire avec ces deux petits détails, deux petits détails qui en imposant beaucoup plus que les patchs dorés d'autres championnat.

Dans l'époque du tout marketing, je suis étonné de ne pas voir l'avènement de plus de petits symboles comme ceux-là : sobres, élégants, imposants, reconnaissables et donnant une posture remarquable à ceux qui les portent.
Quand on était bosse et qu'on voyait la juve de Platini, on trompait sur leurs tenues, short élégant et large, maillot super bien taillé (limite sur mesure de chez le tailleur italien), face aux shorts courts et maillots moulants qui te font ressembler à rien des autres équipes.
Ça m'a toujours frappé cette différence.
Sans même parler des coiffures...
1 réponse à ce commentaire.
Cabrini super bas à mon avis quand même
Je pense qu'en France on ne mesure pas Cabrini à sa juste valeur ...

Parce qu'il faut quand même rappeler qu'il avait la tâche très difficile de succéder dans son pays à l'immense Giacinto Facchetti. Il aurait pu avoir une carrière plus modeste et se cacher derrière son étiquette de beau gosse "latin lover", d'ailleurs c'est pas pour rien qu'il était surnommé "Bell'Antonio" ou encore "Fidanzato d'Italia", le fiancé d'Italie, tant sa popularité auprès du public féminin était immense.

Pourtant, il ne s'est pas démonté et à 20 ans à peine, il était convoqué par Enzo Bearzot avant le mondial 78, jouant finalement tous les matchs de la compétition et devenir un titulaire indiscutable et un cadre de la squadra durant environ 9 ans.
Pareil avec la Juve, le club a vu en lui un joueur d'avenir alors qu'il avait tout juste 19 ans et va devenir une légende du club, ou il a joué de 1976 à 1989. Il était un élément clé de la tactique turinoise Zona Mista, où l'équipe évoluait en 1-3-4-2 défensivement pour passer en 3-4-1-2 offensivement et passait de latéral à milieu gauche, accélérant et distillant des passes millimétrées à ses attaquants. Il avait une très grande lecture du jeu qui lui permettait de frapper des 20 mètres ou de marquer dans la surface du pied gauche ou de la tête. Il marquait même des coups francs directs. Allez, le voici en images:

la qualité de ses centres:




Et des buts divers et variés (tête, volée, frappe de 20 mètres, coup franc, infiltration)




Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:35  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Merci pour cet hommage à Cabrini, Zizou !
Sans aucun doute l'un des plus grands latéraux de l'histoire du foot italien (avec Maldini et Facchetti) et un joueur extraordinairement complet, comme tu le montres avec ces quelques lignes et vidéos. D'ailleurs, sur la période allant de la fin des années 70 à la 2e moitié des années 80, Cabrini est incontestablement l'un des meilleurs du monde à son poste !

Et si pour une fois, je n'ai pas grand chose à critiquer sur le top 20 juventino (j'aurais peut-être mis Trézéguet, voire Causio, un peu plus haut, sans doute inclus un grand ancien comme Monti, Orsi, Cesarini ou Ferrari - à la place de Furino par exemple), je suis en revanche certain d'une chose : Cabrini méritait largement le top 15 et serait même à mon avis tout proche du top 10 !

Ceci dit, pour rebondir sur ma dernière remarque, je dois concéder une chose : j'ai suffisamment critiqué certains de vos tops pour vous féliciter quand le travail est bien fait et je dois avouer que votre top Juve est, selon moi, le meilleur de vos tops clubs et pour l'instant, le meilleur tout court avec le top Italie (pas surprenant). ;)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Top espagnol n'était pas trop mal, mais les tops français et anglais nuls à chier.
Cabrini, le plus bel arrière latéral gauche, dans tous les sens du terme. Petit aparté afin de souligner la grandeur du joueur: il accepte de jouer la finale mondiale 1982 à un poste inédit de milieu de terrain et malgré son pénalty raté en première période, il a la force mentale de revenir en seconde période encore plus déterminé et incisif, disputant même à Paolo Rossi, durant les secondes qui précèdent la répétition au ralenti du premier but Italien, la paternité de cette réalisation, lors de cette phase confuse devant le but de Schumacher.
4 réponses à ce commentaire.
 //  15:35  //  Amoureux de la Bolivie
Peruzzi superbe gardien, très complet dans la très grande lignée de l'école italienne au poste.
Peu souvent titulaire dans les grands tournois, mais tombé dans une génération où au poste de la squadra azzurra y'avait Buffon, Toldo, Pagliuca dans la concurrence. Lourd.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alors que dans le top real, ne risquent de figurer comme gardiens que Zamora et Casillas (même pas Juan Alonso ou Rogelio Dominguez, pourtant protagonistes des 5 premières C1)
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Ah, Zibi Boniek ...

Le public turinois lui reprochait peut-être à l'époque de choisir ses matchs, mais comme écrit dans l'article, il était malgré tout important dans l'équilibre offensif de cette Juve. Gaucher mais pas mauvais du droit, il avait une très belle technique de balle et savait mettre des grosses frappes lointaines. Ce mec faisait partie de cette école des attaquants racés avec des pointes de vitesse hallucinantes, issus des pays de l'Est, tel Blokhine, Lato ou le tchécoslovaque Nehoda. Telle une fusée, une fois lancée, personne ne l'arrêtait !

Ses fameuses pointes de vitesse, j'adore:





Ses frappes lointaines, du gauche et du droit ...


... ou en finesse évidemment !
Je viens juste de me dire, tu nous décris Boniek de façon très positive, tu en poste des vidéos...
Mais exactement les mêmes vidéos en disant que le joueur c'est Gareth Bale (par exemple) et on ne t'en parlerait en commentaire que comme d'un "vulgaire tout-droit".
Personnellement, je trouve que Bale est un excellent joueur et de toute façon dans une équipe de foot, c'est toujours utile d'avoir un mec qui par son explosivité te brise les lignes adverses (et notamment sur les contre-attaques) et le changement de rythme fait partie intégrante du football dans les phases offensives ou pour faire monter d'un cran ton bloc-équipe. Le Real des années 50/60 avait Gento et Di Stéfano, l'Ajax des années 60/70 avait Cruyff, l'Allemagne et le Bayern des années 70 avait Uli Hoeness, l'AC Milan des années 80/90 c'était les 3 hollandais, le Barça d'aujourd'hui c'est Messi qui tient ce rôle, bref ...

Maintenant, j'encourage les gens à regarder les matchs de la Juve avec Boniek (1982-1985) ou de l'équipe de Pologne aux mondiaux 1978, 1982 et 1986 et vous verrez ce que c'était tout sauf un "vulgaire tout-droit", parce qu'il avait un énorme "QI Football". Boniek c'est pas Lucas du PSG, haha!
Note : 2
La comparaison avec Bale, à l'aune des vidéos que tu montres, est en tout cas vraiment attrayante.
Il y a bien entendu ces courses, mais Bale est aussi très connu pour sa frappe de colonel en chef.

Chez les joueurs qui courent vite, il faut tout de même noter la grande différence qui existe entre ceux qui poussent le ballon et courent après (technique dite du "Captain Tusbasa", même s'il faut avouer que je n'ai jamais vu de joueur y ajouter les proéminents coups de coudes pour fendre l'air et garder l'équilibre de l'anime japonais) et ceux qui maîtrisent les touches de balle avec la précision d'un orfèvre de chez Cartier.

Les premiers se heurtent souvent lamentablement contre les remparts de la défense adverse pendant que les seconds la contournent, alternant savamment entre petites redirections du ballon et grandes poussées. Cette capacité demande un sens du rythme extraordinaire permettant, en pleine action, de réussir à profiter au mieux de la position des défenseurs adverses.

C'est déjà difficile à décrire, je ne vous raconte pas à quel point ça doit être difficile à faire.
Boniek c'est bello di notte. Péjoratif forcément car sa propension à se surpasser en coupe d'Europe (jouée le soir à un moment où la serie A se jouait exclusivement à 15h00) et aligner les matchs moyens en championnat en énervait plus d'un.
Boniek est droitier, pas gaucher.
Pour être précis, il était les deux, aussi bien les frappes, les crochets, la conduite de balle, les passes ou les centres.
6 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Zizougabor : "Ce mec faisait partie de cette école des attaquants racés avec des pointes de vitesse hallucinantes, issus des pays de l'Est, tel Blokhine, Lato ou le tchécoslovaque Nehoda. "

Racés, Bonieke et Lato?

Boniek avait une démarche de paysan, lourde, le mec était voûté, presque bossu (oui, je sais je fais dans l'exagération, mais le mec n'avait aucune élégance)

Lato, c'était mieux, mais c'était pas un esthète...

Blokhine, très peu vu, mais il avait de la classe, lui; Nehoda, jamais vu jouer...


Le foot de l'est était en général sans classe (normal) ;)
Ce commentaire a été modifié.
Quand je dis attaquant racé, je dis en fait des attaquants vifs si tu veux, avec des qualités athlétiques au-dessus de la moyenne, je sais pas où tu as vu que je parlais d'eux en terme d'élégance ou que c'était des esthètes du ballon ...

Le foot est avant tout un sport, le beauté et l'esthétisme n'est pas forcément une priorité (mais si un entraineur a les joueurs pour, qu'ils n'hésitent pas, haha!)
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
ZizouGabor : j'ai juste lu ce que tu avais écrit : "racé", cela veut dire distingué, qui a de la classe, élégant, fin...Je suis d'accord avec tes précisions...

Le foot est un sport, un jeu, un art, une technique, un spectacle, une morale, une vision de l'homme, une représentation de la société, une passion, un savoir tactique, stratégique, un moyen de divertissement, une illusion de bonheur pendant 90 et quelques minutes, dans le meilleur des cas, une arnaque, et tellement d'autres choses...
Charmatin Niveau : CFA2
Zizou,

J'en profite pour te remercier pour le site et les matchs recommandés, ça meubleura parfaitement ces nuits où je ne trouve pas le sommeil (je pourrai rêver les yeux grand ouverts)
Je suis très ravi que ça te plaise Chamartin, +1 pour toi !
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:59  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
@ Ibn Khaldoun, je me permets de réagir à ta dernière phrase qui me semble être un contre-sens total (à moins qu'on se soit mal compris) : "Le foot de l'est était en général sans classe (normal)"

Déjà petite question préalable : inclus-tu le football yougoslave (et ex-yougo) dans le foot de l'Est ?
Parce que des joueurs classes venant de là-bas, je peux t'en citer une palanquée :
Osim, Dzajic, Petrovic, Acimovic, Susic, Surjak, Stojkovic, Savicevic, Prosinecki, Boban, Asamovic, Modric, Kovacic...

Et quoiqu'il en soit, dans les pays d'Europe centrale et orientale en général, ce ne sont pas les artistes qui ont manqué :
Kubala, Puskas, Kocsis, Czibor, Hidegkuti, Albert, Masopust, Panenka, Nehoda, Poborsky, Nedved, Berger, Popluhar, Hamsik, Dobrin, Hagi, Popescu, Dumitrescu, Belodedici, Deyna, Gadocha, Lewandowski, Streltsov, Blokhine, Zavarov, Shevchenko, Sindelar, Krankl, Prohaska, Stoichkov... et j'en oublie sûrement.
tu en oublies un surtout, celui qui a marqué ma jeunesse: Lubo Moravcik!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  10:18  //  Aficionado de l'Argentine
Ah oui merde, Moravcik bien sûr ! Mea culpa, c'était simplement un oubli mais je l'aurais évidemment cité. ;)
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@ Alain Proviste

Humour, mon ami : allusion au projet communiste d'une société sans classe ;)

Je joue sur les deux sens du mot, qui ne sont pas éloignés. Ce sont les classes dites supérieures qui se targuent d'avoir de la classe. Le mot "racé", utilisé par Zizougabor, et qui est à l'origine de mon petit jeu de mot, va encore plus loin, puisque au sens premier, il fait référence à la "race pure" (animale).

Sinon tout à fait d'accord avec toi, et ta liste, même si certains des joueurs que tu cites ne correspondent pas à mon idée de classe (au sens esthétique du terme).

L'Est a produit des joueurs à la folle élégance, surtout l'ex Yougoslavie. Et par sensibilité politique d'extrême extrême gauche, j'étais très supporter de ce foot, hélas perdant.


Quelques erreurs de classement : Sindelar ( même si c'est pas si simple), Krankl, Prohaska sont plutôt autrichiens.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  13:28  //  Aficionado de l'Argentine
Mea culpa alors, moi qui suis d'ordinaire friand de second degré et d'ironie, j'ai pris ton post au premier degré. ;)
C'est l'inconvénient du net, il est parfois difficile de déceler la subtilité sous-jacente à l'écrit...

Et oui, je sais bien que Sindelar, Krankl et Prohaska sont autrichiens, j'ai juste voulu évoquer le foot d'Europe centrale ET orientale et donc mentionner des pays jadis rassemblés au sein de l'école danubienne.
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Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Gentile : « J'ai grandi en Libye, où j'ai eu ma première expérience de football ; nous jouions dans la rue et c’est là que je me suis endurci : là-bas, il fallait frapper la balle, mais surtout regarder en arrière, pour éviter les coups de pied à venir. »

C'est pour ça sans doute qu'il avait renoncé à frapper le ballon pour se placer derrière ses adversaires afin de leur donner quelques bons coups, ni vu ni connu.

Putain, il faut vraiment avoir renoncé à toute idée du foot et de la morale sportive pour s'intéresser à un mec pareil...De nos jours, il ne jouerait tout simplement pas.
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Note : 1
@Ibn Khaldoun.

Hier, je t'imaginais en Olrik de bonne famille enfumant la pièce de ta pipe dedaigneuse.

Je te vois maintenant dans la position d'une sorte de Lawrence d'Arabie au visage ensablé, tenant vigoureusement son cheval blanc par le licol.

Mon imagination me joue des tours.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Algiers; t'as de l'humour, c'est l'essentiel; tout le reste n'est que bagatelle à côté de cette qualité. L'humour et la charité, voilà ce qui fait l'homme.

Je n'aime pas Lawrence; le film, assez; peter o'toole, beaucoup, surtout dans Lord Jim. C'est bien lui? Tu peux à présent m'imaginer souriant en écrivant ces mots...;)
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Note : 1
Mon imagination reposait effectivement sur les traits du Lawrence d'Arabie campé par O'Toole plutôt que sur le vrai.

C'est fou comme l'image de certains personnages historiques se fond derrière le visage des acteurs qui les jouent le temps d'un film.
pas certains il y a toujours des défenseurs qui sont là pour détruire, pour faire péter un cable à l'artiste en face et quelque fois c'est un art... pendant trés longtemps claudio n'était pas le gentil dans mon esprit il avait détruit diego et zico il était le méchant il me faisait peur avec sa moustache^^
Oui il en reste en quelque sorte une descendance. Personnellement j'ai toujours apprécié des joueurs "durs", aujourd'hui seraient des pepe, Chiellini ou ramos par exemple
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gaucherforever Niveau : CFA2
Je veux voir torricelli dans ce classement... Oui je rêve.
Il y aurait toute sa place.
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Note : 1
Quand j'ai regardé il y a quelques mois le document d'Envoyé Spécial (a charge?) sur Zidane, Moreno Toricelli est apparu en Ermite vivant dans les Alpes : c'était à la fois magnifique et flippant.
J'ai toujours eu une vraie admiration et fascination envers ceux qui décidaient d'avoir une 2ème vie complètement différente d'une première pourtant déjà réussie.
Envers ceux est biensûr correct mais la rectification n'est apparue que quelques minutes plus tard; bug de sofoot d'où une correction qui n'a pas lieu d'être.
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Bettega est passé ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:18  //  Aficionado de l'Argentine
Non pas encore, il sera dans le top 15 sans aucun doute (et fort logiquement) ! ;)
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