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Boniperti, c'est la Juventus

De Platini à Gentile en passant par Trezeguet, la Juventus aura vu défiler des champions en tout genre : des esthètes, des leaders nés, des buteurs compulsifs, des porteurs d'eau et même quelques salopards, qui ne rechignent pas à faire le sale boulot. Autant d'hommes qui ont écrit l'histoire de la Vieille Dame, si belle et si terrible à la fois.

Modififié

#1: Giampiero Boniperti

Giampiero Boniperti n’est pas un joueur de la Juventus, ni d’ailleurs un dirigeant de la Juventus. Même pour ceux qui de la Vieille Dame ne sont pas amis, Boniperti est la Juventus, comme l’est l’ « Avvocato » Gianni Agnelli, qui pendant tant d’années en fut tout à la fois le Père, le Fils et le Saint Esprit laïc. Boniperti a revêtu pour la première fois le maillot blanc et noir il y a juste 70 ans, un 2 mars. Pendant quinze ans, il a été le principal joueur de l’équipe, et pendant dix-neuf autres années en a été le président hiératique et intraitable, qui réussit à imposer la Juventus au niveau international. Comme joueur, il a marqué 179 buts (seul Alessandro Del Piero le dépasse), gagné cinq Scudetti et deux Coupes d’Italie. Comme président, il a à son actif neuf championnats, deux Coupes d’Italie, une Coupe intercontinentale, une Coupe des champions, une Coupe des coupes une Supercoupe européenne et une Coupe UEFA. Et pourtant ce n’est pas un tel palmarès qui fait que Boniperti soit la Juve par antonomase, « la Juve en personne » , si on peut dire. C’est le style. Gianni Agnelli, parce que Fiat avait participé au boom économique des années 1960, avait un vrai pouvoir, pas seulement industriel : il suffisait qu’il s’habille de telle ou telle façon, mette par exemple sa montre par-dessus la manche du pull, qu’il aille en vacances à tel endroit, pour aussitôt susciter modes et engouements. Il donnait le la de la vie mondaine, culturelle, voire politique.

Un bel homme, toujours calme


Boniperti avait le même pouvoir, mais symbolique – et acquis sur le terrain. Il avait une façon de bouger qui à elle toute seule était une «  esthétique du mouvement » . Ses adversaires, surtout en début de carrière, l’appelaient « Maryse » , à cause de ses boucles blondes. Mais sa « féminité » , c’était son élégance, sa mobilité, cette manière d’arpenter le terrain tête haute, de caresser la balle dans ses dribbles et de la passer selon des balistiques improbables que seuls ses coéquipiers pouvaient deviner. Quand à la Juventus arriveront de Leeds (1957) le géant gallois John Charles, et, de River Plate, le feu follet argentin Omar Sivori – trois Scudetti en quatre ans –, Boniperti jouera davantage au milieu du terrain. Charles, au centre de l’attaque, était la bonté même et la générosité : il prenait tous les ballons de la tête, mais s’élevait droit, sans utiliser les bras ni jouer des coudes, préférant prendre les coups plutôt que de les donner – ce qui ne l’empêchait pas de marquer but sur but.

Sivori, sur l’aile droite, était davantage « voyou » , rusé, provocateur, doté d’une capacité de dribble très court qui désarçonnait n’importe quel arrière. Avec le « Géant gentil » et « El Cabezón » , Boniperti constituera le « Trio magique » (204 buts en Serie A). Il était, à proprement parler, le réalisateur, au sens cinématographique, ou le maître de la régie, distribuant rôles et fonctions, apprenant à tous la science du placement et de la géométrie dans l’espace. Certains ont pensé malicieusement que son charisme était tel que non seulement il décuplait les qualités de ses partenaires, mais qu’il impressionnait ses adversaires et, même, « dirigeait » l’arbitrage. C’était un bel homme, toujours calme, sobre dans ses mots comme dans son attitude – qui décida, sans faire aucune déclaration éclatante, de quitter les terrains tout de suite après la conquête du Scudetto 1960-1961. À la présidence de la Juventus – à laquelle l’avocat Agnelli l’appela, après une longue période où Boniperti disparut des médias –, il conserva le même style, très british.

Vidéo

Une vache offerte


La Juventus est honnie, détestée par la moitié de l’Italie – mais ceux qui l’aiment l’aiment parce qu’elle a, à leur yeux, conservé toujours l’élégance et le style de Giampiero Boniperti. Dans la constellation bianconera, il y eut et il y a beaucoup d’étoiles : Platini, Zidane, Del Piero, Baggio, Scirea, Davids, Nedvěd, Cabrini, Deschamps, Tardelli, Paolo Rossi, Pippo Inzaghi, Tévez, Trezeguet, Zoff, Buffon, Pirlo, Cannavaro, Pogba – si on ne veut pas remonter plus loin dans le temps. Mais pour beaucoup, même ceux qui ne l’ont jamais vu jouer et s’en tiennent à la légende, la Juventus c’est Boniperti. À chaque but qu’il marquait, dit-on, l’Avocat lui offrait une vache, qu’il allait lui-même chercher dans la propriété familiale des Agnelli. Le fermier finit par s’en plaindre, car Giampiero Boniperti choisissait les vaches les plus belles, et, surtout, celles qui étaient pleines. C’était, en plus, un homme avisé.

Par Robert Maggiori
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Boniperti est à la Juve, en quelque sorte, ce que Di Stefano est au Real et Kubala au Barça.
Beau podium qui me semble conforme au critère principal consistant en l'importance de chacun dans l'histoire du club.
Voici donc le tiercé gagnant dans l'ordre:
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:56  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Oui de tous les tops clubs faits jusqu'à présent par So Foot, celui de la Juve est de loin le plus juste et le plus cohérent.
Le podium a de la gueule et j'ai pas grand chose à redire au top 10 ni même au top 20, à part quelques petits détails. A la limite, j'aurais certainement mis Cabrini un peu plus haut (grand minimum top 15 pour moi) et je m'attendais vraiment à voir Platini à la 1ère place (pour le coup, c'est une vraie surprise) mais Boniperti n°1, il y a une certaine logique vu l'intitulé de ces tops (écrire l'histoire d'un club)... Car, comme précisé dans l'article, Boniperti, c'est la Juve !
Et Bobby Charlton à Man U.
4 réponses à ce commentaire.
Le mec pue la classe dans ce maillot bianconeri
Luis suarez Niveau : DHR
De toute façon, un maillot mythique comme celui de la Juve, n'importe qui a une classe folle !

En vrai, il est éternel ce maillot.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 3
Le maillot le plus classe restera toujours celui du Milan.

Regardez plutôt comme il a l'air naturel:

https://www.youtube.com/watch?v=fF5OvYN1X-A

Maintenant imaginez le en blanc et noir. Ça ne lui va pas du tout.
" un maillot mythique comme celui de la Juve, n'importe qui a une classe folle ! "

Euh, t'es sûr ?

Vincent Péricard


Jocelyn Blanchard


No Comment


ZizouGabor
Note : 2
Quand j'étais petiot, j'étais très impressionné de savoir que Blanchard jouait (un peu) à la Juventus.
Note : 1
Le dernier modèle : "Zizou Ga-Borat" ?
Fabrizio Salina Niveau : CFA2
Comme Pastore, il n'aura pas l'honneur de "sentir bon" la classe dans un maillot. Dommage.
6 réponses à ce commentaire.
straussken Niveau : CFA2
"Alla Juventus vincere non è importante: è l'unica cosa che conta". Tout simplement.
Rashtignac Niveau : DHR
"comme l’est l’ « Avvocato » Gianni Agnelli, qui pendant tant d’années en fut tout à la fois le Père, le Fils et le Saint Esprit laïc"

Faut arrêter de croire que parce qu'il n'y a pas Dieu dans une histoire, toute la religion en est ôtée, que cette histoire devient laïque. On est juste face à un cas d'idole type veau d'or, et c'est une réflexion qu'on peut étendre à énormément de domaines.
L'adoration des produits apple, on pourrait la considérer "laïque" à partir du moment où il n'y a pas de dieu, mais ça a été prouvé qu'elle stimule la même partie du cerveau qui est dévolue à la religion. Avec le recul historique, on traite les anciennes croyances de païennes, ce serait intéressant d'avoir assez de lucidité pour voir que nos sociétés, loin d'être laïques, sont tout aussi païennes, et les idoles sont des pommes, des clubs de foot ou des chanteuses pop.

Sinon merci pour ces articles, très instructifs pour ceux comme moi qui ont une culture footballistique pré-98 assez limitée.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
« À la Juventus, gagner n'est pas important. C'est l'unique chose qui compte. »
— Giampiero Boniperti

Enfant, il commence à jouer au football dans le club de sa ville à Barengo. C'est alors qu'un médecin de la Juventus, ex-camarade d'école de Giampiero, invita l'entraîneur bianconero de l'époque, Felice Borel (également ancienne légende du club), à venir superviser le jeune Boniperti. L'histoire raconte que Borel aurait été impressionné par le talent de Boniperti, au point de le faire tout de suite signer au club, à seulement 16 ans.

Son nom a donc toujours été lié à l'équipe juventina, dans laquelle il a fait ses premiers pas en tant que footballeur après la Seconde Guerre mondiale, disputant son premier match dans le championnat de 1946-47 au poste d'attaquant (lors d'une défaite 2-1 contre le Milan le 2 mars 1947). Il inscrit le premier but de sa carrière trois mois plus tard, contre la Sampdoria, et se montre immédiatement éclatant, inscrivant 5 buts en 6 matches durant sa première saison.
Il obtient tout de suite une place de titulaire, dispute tous les matches de son équipe l'année suivante et termine meilleur buteur de la saison à seulement 20 ans avec 27 buts, devançant le célèbre capitaine du Torino Valentino Mazzola.
Après le drame de Superga qui met fin aux victoires du grand Torino, Boniperti conquiert le scudetto 1949-50 (son premier trophée) avec la Juventus, continuant à inscrire un nombre de buts impressionnant : il parvient à franchir la barre des 100 buts en Serie A avant son vingt-quatrième anniversaire.
Durant les années 1950 (après le titre de champion de la Serie A 1951-1952), plus aucun titre ne sera conquis par le club, en raison de l'emprise de l'Inter de Skoglund et Lorenzi, du Milan AC et de la Fiorentina de Bernardini.
En 1954, il est nommé capitaine de l'équipe (succédant à Carlo Parola et devenant le 7e capitaine de l'histoire du club), et gardera le brassard jusqu'à la fin de sa carrière.

Ce n'est qu'en 1957-58 que Boniperti (surnommé Boni ou encore Marisa par ses adversaires, pour ses boucles blondes) remporte un nouveau titre dans un nouveau rôle de milieu offensif lui permettant de mettre pleinement à profit ses qualités techniques et sa vision du jeu, formant ainsi un trio exceptionnel avec le gallois John Charles et l'argentin Omar Sivori, tous deux fraichement arrivés au club (dans une attaque surnommée le « Trio magique »). Ce Trio Magico s'impose rapidement dans le paysage du football italien, et parvient à prendre le relais du trio milanais du début de la décennie des suédois du « Gre-No-Li ». Le 16 novembre 1958 (lors d'une défaite en Serie A 5-4 contre le Milan AC), il dépasse Felice Borel et ses 163 buts en bianconero et devient alors le meilleur buteur de l'histoire du club (avant d'être à son tour dépassé par Alessandro Del Piero un peu moins de quarante-huit ans plus tard).
Suivront rapidement le troisième et le quatrième titre avec l'image d'une équipe exceptionnelle, parmi les plus fortes de tous les temps. Le 20 décembre 1959 (lors d'un match nul en Serie A 1-1 contre l'Udinese), il dépasse Giovanni Varglien et ses 410 matchs en bianconero et devient alors le joueur le plus capé de l'histoire du club (avant d'être à son tour dépassé par Giuseppe Furino un peu moins de vingt-deux ans plus tard). Le 8 janvier 1961, il devient le premier joueur juventino à atteindre la barre des 450 matchs disputés sous les couleurs du club (lors d'un match nul 2-2 contre l'Atalanta). Après ces succès, en 1961, Boniperti dit adieu à contrecœur au monde du foot : même s'il aurait voulu continuer, son statut de titulaire indiscutable n'est plus garanti, ce qui l'amène à se retirer à seulement 33 ans.
Il disputa son dernier match contre l'Inter, soldé par une victoire 9-1 de la Juventus : en signe de protestation, le président intériste Angelo Moratti avait aligné l'équipe junior.

Après seulement 14 matchs joués en Serie A, il joue pour la première fois sous le maillot italien le 9 novembre 1947, remplaçant le milieu offensif Guglielmo Gabetto lors de la défaite italienne 5-1 face à l'Autriche. En 1949, il signe son premier but en équipe nationale lors de sa deuxième apparition une nouvelle fois contre les autrichiens.
Il ne connut jamais de grands succès avec la Nazionale, participant à l'aventure malchanceuse du Mondial de football 1954, inscrivant un but à la 44e minute contre la Suisse alors que l'Italie ne parvient pas à se qualifier pour la phase finale de la Coupe du monde 1958.
Il totalise 38 apparitions en équipe nationale et inscrit 8 buts, sans pour autant bénéficier d'une place de titulaire indiscutable.

Peu après sa retraite, il est tout d'abord sollicité par la famille Agnelli pour occuper un rôle de superviseur technique au sein du club pour quelque temps, assisté notamment par Ercole Rabitti.
Il devient ensuite le nouveau président du club, rôle qu'il assuma pendant près de 20 ans, assisté pendant de nombreuses années par son bras droit et comptable du club Sergio Secco (père d'Alessio Secco). il occupe aujourd'hui le poste de président d'honneur.
Durant sa période de présidence (entre 1971 et 1990), Boniperti, adepte du « Style Juventus » (discretion, labeur et humilité) et de l'efficacité, n'hésitait pas à diminuer les salaires de ses joueurs s'ils ne remportaient pas le scudetto à la fin de la saison. En 1982, il parvient à faire venir le joueur polonais Zbigniew Boniek, conseillé, selon ses propres dires, par le pape Jean-Paul II lui-même, également polonais.

Le 30 septembre 1991, le président de la République italienne le nomme grand officier de l'Ordre du Mérite de la République italienne.


Championnat d'Italie (5) :
Champion : 1949-50, 1951-52, 1957-58, 1959-60 et 1960-61.
Vice-champion : 1946-47, 1952-53 et 1953-54.
Meilleur buteur : 1947-48 (27 buts).
Coupe d'Italie (2) : 1959 et 1960.

38 sélections et 8 buts avec l'équipe d'Italie entre 1947 et 1960.
Note : 4
Fred Astaire:

Friedrich E. Austerlitz, le père de Fred Astaire, originaire de Linz, émigre d'Autriche vers les États-Unis en 1892, où il épouse Johanne Geilus, née aux États-Unis mais d'ascendance prussienne, en 1894 dans le Nebraska. La famille déménage à New York en 1905. Fred prend des leçons de danse à l'école Alvienne et c'est en 1905, lors d'une interprétation dans une petite pièce avec sa sœur Adele, qu'il adopte le nom « Astaire » ; ce nom a été choisi car un de ses oncles avait été nommé dans son village « l'Astaire du Village1 ». Cette pièce marque le début de leur carrière; plébiscités par la presse locale, ils entament une série de nombreuses tournées. Fred et Adele effectuent leur première performance à Broadway en 1917, dans la comédie musicale Over the Top. Le spectacle est un échec relatif, mais la carrière des Astaire est définitivement lancée. Fred et Adele se produiront ensemble tout au long des années 1920, à Broadway et en Angleterre. Ils se séparent en 1932, après le très acclamé The Band Wagon, au New Amsterdam Theatre, lorsque Adele épouse Lord Charles Cavendish, fils du duc du Devonshire.

Carrière solo[modifier | modifier le code]

Fred Astaire et Ginger Rogers dans En suivant la flotte
Fred Astaire fait la connaissance de George et Ira Gershwin en 1922, lors de la production de For Goodness Sake, un spectacle dont les Gershwin ont écrit quelques chansons - une rencontre qui donnera lieu à de nombreuses collaborations.

Fort de nombreuses performances acclamées par la critique, Fred Astaire se taille une réputation de chorégraphe et metteur en scène à Broadway. En 1930, Alfred Aarons lui demande de revoir le morceau Embraceable You, dans sa comédie musicale Girl Crazy. Cette même année, Astaire rencontre Ginger Rogers, avec laquelle il tournera plusieurs films.

Lorsque The Band Wagon s'arrête, après 260 représentations, Fred incarne le rôle principal de la comédie musicale The Gay Divorcee, écrite par Cole Porter, spectacle qui durera 248 représentations. C'est alors que le cinéma commence à s'intéresser à lui. Le producteur Mervyn LeRoy aborde Astaire pour faire un film de The Gay Divorcee. Intéressé par le grand écran, Astaire se présente aux studios de la RKO, où il effectue un bout d'essai en janvier 1933. Malgré le retour laconique d'un anonyme du studio sur sa performance : « Can't act. Slightly bald. Also dances. » (« Ne sait pas jouer la comédie. Un peu chauve. Danse aussi. »), David O. Selznick l'engage pour Carioca (Flying Down to Rio). Il entame alors une carrière cinématographique sans précédent.

Le 12 juillet 1933, il épouse Phyllis Potter2, rencontrée un an auparavant.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Rita Hayworth et Fred Astaire dans Ô toi ma charmante
À la suite de délais dans la production de Carioca, Fred Astaire débute dans Le Tourbillon de la danse (Dancing Lady), aux côtés de Joan Crawford et Clark Gable.

Carioca, 1933, est son premier film avec Ginger Rogers. La critique acclame ses talents de danseur et Astaire fait la connaissance dans les studios du chorégraphe Hermes Pan, avec qui il collaborera de nombreuses années. RKO l'engage pour le tournage de La Joyeuse Divorcée (The Gay Divorcee), pour lequel Astaire obtient un pourcentage sur les recettes, clause jusque-là extrêmement rare dans les mœurs hollywoodiennes. Ce film consacre le couple Astaire-Rogers, parrainé par Hermes Pan. Le trio et ses succès sont à l'origine de l'importance que prendront les numéros dansés dans les comédies musicales hollywoodiennes.

Astaire accepte une offre de la part de NBC pour une émission de radio (Your Hit Parade), pour les cigarettes Lucky Strike, visant ainsi à diversifier sa carrière. Son film suivant, En suivant la flotte (Follow the Fleet), tourné en 1936, est à nouveau un grand succès, confortant le couple Astaire-Rogers au sommet des hit-parades. L'Entreprenant Monsieur Petrov (Shall we dance) et Amanda n'ont cependant pas le succès escompté et la collaboration de Fred Astaire avec Ginger Rogers s'achève avec le tournage de La Grande Farandole (The Story of Vernon and Irene Castle) en 1939.

Fred Astaire eut pour partenaire Eleanor Powell dans Broadway qui danse, ainsi que Rita Hayworth dans L'Amour vient en dansant et dans Ô toi ma charmante, qui, toutes deux et comme ses partenaires suivantes, furent comparées par la critique à Ginger Rogers ; mais on ne retrouvait pas avec elles l'alchimie du couple mythique.

En 1946, après le tournage de La Mélodie du bonheur3, Fred Astaire annonce à la presse qu'il se retire du monde du cinéma. Le film est annoncé comme étant son dernier et des milliers de lettres de protestation lui parviennent, le public ne se résignant pas à sa disparition de l'affiche.


Cyd Charisse et Fred Astaire dans Tous en scène
Sa retraite est de courte durée. En octobre 1947, alors que Judy Garland et Gene Kelly sont en répétition pour Parade de printemps, Kelly se casse la cheville et appelle Astaire pour le remplacer. Conscient du potentiel Astaire-Garland sur une même affiche, le studio les reconduit pour un second film. Judy Garland en est évincée, à la suite de ses retards constants et de son comportement erratique, remplacée au pied levé par Ginger Rogers. Dix ans plus tard, faute d'affiche Astaire-Garland, Arthur Freed s'offre le retour du couple Astaire-Rogers. Entrons dans la danse est un succès et ravit les fans du couple dansant. La carrière de Fred Astaire prend un nouvel essor et il tourne certains de ses plus grands films, jusqu'à la fin des années 1950, période à laquelle les offres se font plus rares.

Il tourne une série d'émissions spéciales pour la télévision, jusqu'au début des années 1960. L'un de ces programmes, Une soirée avec Fred Astaire (An Evening with Fred Astaire), remporte 9 Emmy Awards en 1958.

Astaire continue sa carrière cinématographique de façon sporadique jusque dans les années 1980, apparaissant dans des films tels La Vallée du bonheur en 1968 (sa dernière comédie musicale) et La Tour infernale en 1974, pour lequel il reçoit sa seule nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle masculin. Il apparaît dans le documentaire That's Entertainment!, au milieu des années 1970, dans un numéro de danse avec Gene Kelly. Il participe aussi en 1978 à la série télévisée de science-fiction Galactica et tourne son dernier film, Le Fantôme de Milburn (Ghost Story) en 1981.

Il reçoit un Oscar d'honneur en 1950 « pour son talent artistique exceptionnel et sa contribution à la technique des comédies musicales ». L'American Film Institute lui remet un « Lifetime Achievement Award » en 1981. Il le classera cinquième acteur de légende.

Fred Astaire meurt en juin 1987 d'une pneumonie aiguë ; il est inhumé à Chatsworth en Californie.
Messibocou Niveau : DHR
Samotraki :

Samotraki ili Samotraka (grčki: Σαμοθράκη, doslovno prevedeno znači "Samos Trakije") je grčki otok u sjevernom Egeju.

Otok administrativno pripada Prefekturi Evros u Periferiji Istočna Makedonija i Trakija. Samotraki je najbrdovitiji grčki jezik sa planinom - Oros Fengari (Mjesečeva planina, fegari grčki: φεγαρι, znači mjesec) koja je visoka 1 611 m., otok je bogat vodom, ima dosta vodotokova sa slapovima. Gospodarstvo otoka vezano je uz turizam i ribarstvo.

Po Homerovoj Ilijadi bog mora Posejdon gledao Bitku za Troju sa vrha planine Fengari.

Sadržaj [sakrij]
1 Povijest
1.1 Zemljopisne osobine
2 Kretanje stanovnika kroz posljednja desetljeća
3 Arheološke znamenitosti
4 Vanjske poveznice
Povijest[uredi VE | uredi]
Otok Samotraki je ležao poput Troje, na ulazu u Dardanele, vrlo važnom prolazu za pomorce staroga svijeta. Iz Dardanela u Egejsko more teče stalna morska struja, da bi je pobijedili upravo kod Samotrakija (ili Troje) okupljali su se jedrenjaci, koji su morali čekati povoljan vjetar da bi uplovili u Crno more.

Otok Samotraki nije imao nikakav veći politički značaj u staroj Grčkoj, jer nije imao nikakvu dobru prirodnu luku, a bio je isuviše brdovit za kultiviranje. Ali je otok zato imao oduvijek neko sveto značenje još od paleolita. Da bi se poklonili božanstvima otoka Samotraki, otok su pohodili između ostalih i; spartanski kralj Lisandar, Filip II. Makedonski i Cornelius Piso, tast Julija Cezara.

Ruševine antičkog grada Palaeopoli ("stari grad"), nalaze se na sjevernoj obali. Najimpresivniji su ostatci starih kiklopskih zidina, kao i Svetište velikih bogova, koje je bilo otvoreno kako za slobodne građane tako i za robove za razliku od Eleuzijanskih misterija, koje su bile otvorene samo za slobodne građane.

Prvi stanovnici otoka Samotraki bili su Pelazgi potom Karinjani te potom Tračani. Pri kraju VIII st. pr. Kr. otok su naselili stanovnici sa otoka Samos, po njima je otok kasnije dobio ime Samos Trakije - Samo - traki.

Perzijanci su osvojili Samotraki 508. pr. Kr., nakon njih otokom su zavladali Atenjani. Otok je postao član Delskog saveza u V st. pr. Kr. Otok je zauzeo Filip II. Makedonski, tako da je od 168. pr. Kr. bio pod makedonskom vlašću. Nakon Bitke kod Pidne otok Samotraki postaje neovisan, ali to nije dugo trajalo svega do 70. god. pr. Kr. kada je rimski car Vespazijan uključio otok u Rimsko carstvo.

Sv. Teofan, umro je na otoku 818. godine. Bizant je vladao otokom do 1204. godine, nakon toga otokom vladaju mlečani. Njih zamjenjuje genoveška obitelj Gattilusi 1355. godine.

Otomansko carstvo osvaja otok 1457. godine i preziva otok u Semadirek. Za vrijeme Grčki rat za neovisnost (1821-1831), nad stanovništvom otoka izvršen je masakr.

Za vrijeme Prvog balkanskog rata (1912.) Samotraki je pripao Grčkoj. Otok je bio pod bugarskom okupacijom tijekom Drugog svjetskog rata.

Od kraja 1950.-ih , počinje masovni odlazak otočana na rad u Njemačku, osobito u Stuttgart u tvornicu Mercedes.

Zemljopisne osobine[uredi VE | uredi]
Otok se nalazi tik uz morsku granicu s Turskom na ulazu u [|Dardaneli[|Dardanele]], sjeveroistočno od otoka Limnos, udaljen je oko 40 km od grčkog ozemlja ( obala Trakije). Samotraki je otok dug otprilike 17 kilometara, širok oko 10 km, sa površinom od oko 178 km². Na otoku živi oko 2.000 stalnih stanovnika. (Popis 2001).

Južna strana otoka vrlo je brdovita, sa stjenovitim uzvisinama do 800 m, vrlo je neprohodna, bez puteva, obrasla je šumama hrasta cera (Quercus cerris) .

Sjever otoka je vlažniji i plodniji jer ima stalne vodotokove (potoke), na njemu se prostiru šume orijentalnih platana (Platanus orientalis) i hrasta medunaca (Quercus pubescens).

Pojedini primjerci ovih stabala stari su nekoliko stoljeća.

Glavni grad otoka je istoimeno naselje Samotraki (lokalno zvan po grčkom običaju samo Hora). Pored njega ostala značajna naselja na otoku su; Kamariotissa (glavna trajektna luka otoka), Xiropótamos, Loutra (zvana i Therma), Profitis Ilias, Lakoma, Kariótes, Alónia, Ano Kariotes.


Samotraki sa planinom Fengari u pozadini
Trajektna luka Kamariotissana sjeverozapadnoj obali povezuje otok sa sjevernim grčkim gradovima Aleksandropoli i Kavala.

Kretanje stanovnika kroz posljednja desetljeća[uredi VE | uredi]
Godina Otočno stanovništvo Promjene Gustoća
1981 2,871 - 16.13/km²
1991 3,083 +112/+3.90% 17.32/km²
2001 2,723 -360/-11.67% 15.30/km²
Arheološke znamenitosti[uredi VE | uredi]

Luka Kamariotisa
Na otoku je najpoznatije arheološko nalazište Hieron ton Megalon Theon (Svetište velikih bogova), slavno po 2.5 metarskoj mramornoj skulpturi Nike, krilatoj božici pobjede iz 190. pr. Kr. Ovaj kip pronađen je 1863. godine u dijelovima od strane francuskog arheologa Charlesa Champoiseaua, danas se nalazi u muzeju Louvre u Parizu. Jedno stopalo ovog kipa nalazi se u Beču, a orginalni prvi gipsani odljev kipa nalazi u glavnoj zgradi tehničkog univerziteta u Berlinu.

Većina predmeta sa nalazišta nalaze se u novoizgrađenom muzeju Paleopolis koji je podignut tik do nalazišta. Pored keramičkih predmeta, zapisa, skluptura u muzeju se nalazi i odljev kipa Nike sa Samotrake.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Merci, Samo, je connais ma "vie antérieure" par coeur, mais il faut enlever les chiffres qui parasitent les fins de phrases, ainsi que les légendes des photos qui n'apparaissent pas.



La vie antérieure


J'ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux,
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.

Les houles, en roulant les images des cieux,
Mêlaient d'une façon solennelle et mystique
Les tout-puissants accords de leur riche musique
Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.

C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,

Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
Et dont l'unique soin était d'approfondir
Le secret douloureux qui me faisait languir.


Charles Baudelaire, Les fleurs du mal
Note : 1
C'était drôle quand même. Surtout l'article sur Samothrace en Bulgare.

Et merci pour le grand Charles.

Et je paie ma tournée pour évoquer cette conversation privée de sens, floue et brumeuse:

https://www.youtube.com/watch?v=EqmKoJ6EbUc
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
A propos de tournée et de dernier verre:

One for my Baby (And one more for the Road)

https://www.youtube.com/watch?v=srNJJz-E2lw
https://www.youtube.com/watch?v=35nIo8aBw-g
Note : 1
Vous me donnez envie d'écrire mes mémoires sur SoFoot.

"Les Mémoires d'Outre Foot"

Et autant vous dire que je risque de mentir au moins autant que François-René
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je vous recommande ce petit jeu.
Essayer de réciter du Baudelaire (celui-là ou "A une dame créole" par ex) en prenant la voix de Frédéric Mittérand, en ajoutant son fameux "bonsoiiirr !!!" à la fin, c'est d'un effet irrésistible !
Tu pourrais monter un spectacle à succès. Après tout Joey Starr récite bien Clemenceau au théâtre.
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Note : 2
@Algiers: Les mémoires d'outre (il) tombe étant déjà le titre de la biographie d'Inzaghi.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 3
A ne pas confondre avec " Les mémoires d'Outreau tombent", le best-seller du juge Halphen.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Samo:
De la première période RKO 1934-1939, citons quelques grands films (réalisation + scénarios + numéros musicaux bien sûr): Shall we Dance, Top Hat, The Gay Divorcee, Swing Time, Carefree, qui sont des must, qui souvent avec la présence de Edward Everett Horton font penser à des "petits Lubitsch".
Follow the Fleet et Roberta sont très quelconques (sauf les numéros) du fait de la présence assommantes en "jeune premier bellâtre" de Randolph Scott (plus à l'aise dans ses westerns 15 ans plus tard).
Une période intermédiaire en free lance 1940-1945 est plus incertaine.
La troisième période MGM 1946-1957 (films couleurs) est la plus belle avec tous les chefs-d'oeuvre que l'on connaît: Belle of New York, Easter Parade, Royal Wedding, Bandwagon, Silk Stockings, Funny Face.

Comme disent si brillamment Tavernier et Coursodon dans "Trente ans de cinema américain"
"Cas unique d'une vedette dont la personnalité domine toute l'histoire d'un genre...Personne ne lui arriva jamais à la cheville. Même Gene Kelly, seul nom que l'on puisse évoquer fut loin d'atteindre son élégance souveraine"
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Heureusement que Randolph Scott a croisé Budd Boetticher sur ses vieux jours ! C'est d'ailleurs John Wayne, producteur sur " 7 hommes à abattre" qui souffla son nom au réalisateur. Premier film génial (avec un Lee Marvin presqu'aussi flippant qu'en Liberty Valance).
Ce cycle de films Boetticher/Scott (le cycle Ranown, du nom de la société de production qui les employait) est tout bonnement excellent, particulièrement "Westbound" et "Ride Lonesome". Ce bon vieux Randy trouvant enfin des rôles à sa mesure monolithique.

Et puis il finit sa carrière en beauté avec le crépusculaire " Coups de Feu dans la Sierra" de Peckinpah.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Y a deux films dans lesquels Lee Marvin est particulièrement flippant: Bad Day at Black Rock de John Sturges et surtout The Big Heat de Friz Lang (la scène du café bouillant sur le visage de Gloria Grahame).

"Et puis il finit sa carrière en beauté avec le crépusculaire " Coups de Feu dans la Sierra" de Peckinpah".
Aussi le dernier film de Joel McCrea, acteur à réévaluer, ainsi que Fred MacMurray dans ses films noirs et ses westerns.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ah, la scène de la tasse de café, mythique !

En y réfléchissant bien, je ne vois que très peu de rôles où Marvin n'est pas authentiquement flippant. À part Cat Ballou où il joue remarquablement le contre-emploi comique.
Sinon, qu'est-ce qu'il est grand dans Point Blank de Boorman ! J'ai eu l'affiche de ce film pendant des années au dessus de mon lit dans ma chambre d'ado, la grosse tronche burinée du père Marvin avec son énorme 44 Magnum anamorphosé (heureusement que j'avais pas de copine à l'époque, elle m'aurait forcé à décrocher ce bijou).

Je te rejoins sur Joël McCrea, un acteur que Sergio Leone adorait (au même titre qu'un Robert Ryan). Il est formidable dans Colorado Territory de Walsh avec Virginia Mayo. Je l'aime beaucoup aussi dans un registre plus léger chez Preston Sturges. Et puis Stars In My Crown, quoi ! L'un des plus beaux Tourneur.

Fred MacMurray restera toujours pour moi le sombre Walt Neff de Double Indemnity, mon film noir préféré. La môme Stanwyck, avec ses jambes de porcelaine, son petit bijou à la cheville et ses escarpins de frou-frou, c'est probablement l'une des sources de mon fétichisme pédestre. Et puis Edward G. Robinson et son "little man in the stomach"...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Décidemment, nous partageons les mêmes valeurs ! La môme Stanwick, le grand Robinson ! Grâce à Billy Wilder, chacun a peut-être trouvé son meilleur rôle.
Comme aussi Holden dans Stalag 17.
Et dire que MacMurray, cantonné aux petites comédies sentimentales, était, paraît-il, mort de trouille à l'idée de se confronter à de tels monstres sacrés: Wilder a fait le reste.

Stars in my Crown, je l'avais oublié, l'autre jour quand on évoquait les grands Tourneur.
Trailer: https://www.youtube.com/watch?v=

Double Indemnity: Radio Play de 1950 (sans Robinson, hélas, mais la magie opère tout de même)
https://www.youtube.com/watch?v=mVbqBRivoq8
17 réponses à ce commentaire.
merci sofoot, ces "best of" sont tjs excellents. difficile de comparer les epoques, et les classer. boniperti n a pas vole sa premiere place vu l impact sur le club, et surtout en tant que dirigeant. mais si on compare uniquement les merites respectifs en tant que joueurs, difficile de comprendre comment la premiere place peut echapper a delpiero ou buffon.
laissons a buffon encore 20 ans dans les bois, puis voyons ce qu il donne en dirigeant !!!!!
Grande émotion cette video
Note : 1
Tu parles bien sûr de la vidéo postée par Laziomerda.
Ah non :) je réagissais au documentaire sur Boniperti
2 réponses à ce commentaire.
gaucherforever Niveau : CFA2
Ce fut un bien beau classement.
Vivement celui du Milan AC.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sois patient: la semaine prochaine, c'est au tour du Real, actualité oblige.
el.maestro Niveau : CFA
Depuis le temps qu'on l'attend celui la, et particulièrement toi fred, j'espère que t'as préparé ça aux petits oignons pour nous apprendre des anecdotes notamment sur le "vieux Real" (années 60 et bien avant) !!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Y quelques trucs sur internet, en français, en espagnol que je ne comprends pas (la fonction "traduire" donne un charabia qu'il faut retraduire).
Je n'ai pas de vieux magazines, et c'est dommage. J'ai juste le bouquin "La fabuleuse histoire du football", mais c'est chiant et fatiguant de tout recopier. Mais le plus dur est de retranscrire, si possible dans un style personnel (déjà que j'avais du mal à l'école).
3 réponses à ce commentaire.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
@Fred Astaire :


Je disais ailleurs corriger parfois les pages wiki, dans les domaines de mes compétences, la page française wiki de Giampiero Boniperti n'est pas terrible..

Règle numéro 1, règle générale, une seule source pas de source, donc toujours essayer de confronter les sources, d'en avoir plus d'une...

Une autre règle, avec Wiki, les pages françaises ne sont pas terribles, surtout quand elles ne concernent pas des "sujets" français. Toujours consulter en priorité la page de la langue-nationalité du sujet.


Début de la page wiki Giampiero Boniperti

"Enfant, il commence à jouer au football dans le club de sa ville à Barengo. C'est alors qu'un médecin de la Juventus, ex-camarade d'école de Giampiero, invita l'entraîneur bianconero de l'époque, Felice Borel (également ancienne légende du club), à venir superviser le jeune Boniperti. L'histoire raconte que Borel aurait été impressionné par le talent de Boniperti, au point de le faire tout de suite signer au club, à seulement 16 ans."


-Ce n'est pas à Barengo que le jeune Giampiero a été découvert par la Juve, mais à Momo

(pas un détail, Boniperti avait absolument tenu à ce que le club de sa commune (Barengo) et le club de Momo se partagent le montant de son transfert, équitablement)

- 18 ans, presque, et non 16. (1928/1946)

-Ce qui m'a frappé tout de suite en lisant ce truc, c'est cette histoire de médecin de la Juventus, ancien camarade d'école de Giampierro, qui aurait attiré l'œil de la Juve sur lui.

Un copain plus âgé? Je me dis, c'est possible. Mais de combien d'années? Combien d'années d'étude, il fallait pour devenir médecin à l'époque en Italie, dans les années 30/40. En France, c'était 6 ans. Le mec bossait déjà comme médecin de la Juve, on imagine qu'il avait bien plus de 6 ans que lui. Quand donc auraient-il pu être copains d'école, ne parlons pas de copain de classe?

- J'ai fait quelques recherches, et je suis tombé sur ce médecin; son nom : Dr. Egidio Perone.

-Le mec n'était pas médecin de la Juve n'est mais médecin de la commune de Barengo ( medico condotto), et grand fan de la juve

-Il n'était pas camarade d'école de Giampierro, mais ami de FELICE BOREL, alors coach de la Juve. Ce qui est quand même plus logique.

Dans Calcio's Greatest Forwards: The Goalscorers of Serie A : on lit ceci, c'est Boniperti, qui parle :

"Juve was the dream of my life. I had only one desire – to play a game in Serie A with Juventus. My destiny was in the hands of Dr Egidio Perone, friend of Felice Borel, who was playercoach at the time."

On peut aussi jeter un œil sur : I campioni che hanno fatto grande la Juventus


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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et moi qui trouvais la fiche excellente, je tombe de haut !
Malheureusement je ne suis pas polyglotte comme toi.
Toutefois, merci pour le conseil !
1 réponse à ce commentaire.
Boniperti n°1. Excellent choix!

Je ne sais pas s'il est très connu en France. Mais pour la génération des gens de 70 ans, en Italie, c'était Zidane.