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LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE L’OM

Ils ont écrit le formidable feuilleton que représente l'Olympique de Marseille, son palmarès long comme le bras, ses moments de liesse, mais également ses années de déprime. De Didier Drogba à Fabrice Apruzesse, de Basile Boli à Tony Cascarino, de Didier Deschamps à Samir Nasri, voici les joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'OM. À jamais les 50 premiers.

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#50: Fabrice Apruzesse

17 minutes. C’est le temps qu’a passé Fabrice Apruzesse sur la pelouse de Chaban-Delmas pour ce qui reste à ce jour son seul et unique match avec l’OM. Natif des quartiers nord de Marseille, « Chou » , son surnom, a vu son rêve se réaliser le 18 novembre 2012, à 27 ans, en profitant des blessures de Loïc Rémy et d’André-Pierre Gignac pour trimbaler son embonpoint, sa conduite de balle approximative et son sourire sur les terrains de Ligue 1, lui qui avait débarqué l’été précédent pour jouer le grand frère de l’équipe de CFA2. 17 minutes de bonheur qui ne lui auront pas permis d’accrocher un contrat pro au sein du club olympien, mais qui marqueront à jamais l’histoire de ce club.

#49: Taye Taiwo

« Je ne sais pas, j'étais content sur le coup. Didier Deschamps, après le match, m'avait demandé pourquoi j'avais dit ça. Je lui avais répondu : "Je suis fou dans ma tête." (Rires) Après j'avais été suspendu un match. J'avais regretté d'avoir utilisé ces termes-là (rires). » En ces quelques mots, pour expliquer son soudain besoin de chanter son envie « d’enculer le PSG » , après la Coupe de la Ligue 2011, Taye Taiwo résume parfaitement son personnage. L’insouciance, le sourire de gamin aux lèvres, la voix de cartoon qui va bien, l’arrière gauche nigérian avait cette qualité indéniable d’aimer et de se faire aimer par tout le monde à Marseille. En six ans, les grosses largesses défensives dans le couloir gauche ont largement été gommées par sa bonne humeur, ses frappes de forain et un titre de champion de France.
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#48: Hamada Jambay

Mais avant Taye Taiwo, il y a eu Hamada Jambay, son double droitier qui a fait les beaux jours de l’OM dix ans plus tôt. Dans les années 90, le latéral droit très offensif montre aussi quelques prédispositions à envoyer de belles cartouches. En atteste sa reprise de volée incroyable contre Lens lors de la saison 1996-1997, qui a squatté le top des buts de Téléfoot pendant des semaines. Formé à Marseille, il profite de la descente du club en seconde division pour se faire une place. Ensuite, il ne laissera plus jamais passer sa chance de réaliser son rêve : être un titulaire indiscutable de l’OM en première division, lui qui a grandi dans les quartiers nord de Marseille. Et même s’il faut se taper des allers-retours entre Marseille et la région parisienne, au bataillon de Joinville, pour faire son service militaire, rien ne l’arrêtera.




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#47: Titi Camara

Titi Camara, c’est avant tout une pointe de vitesse exceptionnelle qui laisse les défenseurs adverses sur place. Pour résumer les deux années de Titi Camara sur la Canebière, il suffit de regarder le Bastia-OM du 25 septembre 1998. Une rencontre durant laquelle l’attaquant guinéen multiplie les accélérations dans le dos de la défense corse avant d’aller se heurter par maladresse au portier Éric Durand. Persévérant, l’ancien buteur du RC Lens finira par trouver le chemin des filets, avant de littéralement fondre en larmes sur le terrain à cause d’un trop plein d’émotion et de pression. Finalement, Titi Camara quittera l’OM en 1999 avec dix buts au compteur pour rejoindre Liverpool, où il se montrera un peu plus adroit.


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#46: Jairzinho et Paulo César

À l’été 1974, Marseille cède à la fièvre auriverde en recrutant deux attaquants brésiliens, champions du monde quatre ans plus tôt. L’un, Jairzinho, est le meilleur buteur du Mondial 70, et l’autre, Paulo César, a été désigné par Pelé comme son successeur à la fin de sa carrière. Sauf qu’à Marseille, rien n’est simple. Jairzinho se blesse tout de suite aux adducteurs, doit attendre deux mois avant de reprendre la compétition, et est ensuite accusé d’avoir agressé un arbitre lors d’un PSG-OM en Coupe de France. Même s’il clame son innocence, il est suspendu deux ans et quitte alors l’OM. Paulo César, lui, même s’il plante ses seize buts en trente matchs, sombre dans l’alcool et la cocaïne. Une addiction qui commence en France, et le poussera plus tard à vendre sa médaille de champion du monde pour acheter sa dope. Bref, un passage compliqué pour les deux Brésiliens au goût de la fête trop prononcé pour la vieille Europe. Mais lorsqu'ils jouaient ensemble, la magie opérait comme rarement.

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#45: Bernard Casoni

Arrivé à Marseille en 1990, en provenance de Toulon, Bernard Casoni a tout connu durant ses six années à l’OM : les titres de champion de France en 1991 et 1992, la finale de C1 perdue en 1991 et celle remportée en 1993. Finale à laquelle l’international français n’avait pas participé après avoir perdu sa place dans le onze olympien au profit d’un certain Marcel Desailly. Fidèle, Bernard Casoni est tout de même resté à l’OM lors de sa relégation en Ligue 2, avant de prendre sa retraite sportive, une fois la remontée dans l’élite actée. Défenseur rugueux et dur sur l’homme, l’actuel coach de Lorient n’a pas connu la même réussite lors de son passage sur le banc de l’OM. Il y remplaça Rolland Courbis en décembre 1999 avant d’éviter la relégation lors de la dernière journée, grâce à une différence de buts meilleure que celle de Nancy.

#44: Éric Cantona

Natif de Marseille, Éric Cantona est contraint de s’exiler dans l’Yonne, à Auxerre, pour assouvir son objectif de devenir footballeur professionnel. Alors, quand l’occasion se présente de retourner dans les Bouches-du-Rhône, le King ne la laisse pas filer. Malheureusement, l’histoire d’amour ne prendra pas vraiment et Cantona quittera une première fois la Canebière pour un prêt à Bordeaux après avoir jeté son maillot au sol lors d’un amical face au Torpedo Moscou en décembre 1989, énervé d’être remplacé par son coach, Gérard Gili. Prêté à Montpellier la saison suivante, l’ancien buteur de Manchester United reviendra à l’OM lors de la saison 1990-1991. Une saison qu’il débute à la perfection avec JPP, son compère du front de l’attaque. Une blessure et l’arrivée de Raymond Goethals plus tard, Cantona retrouvera le banc des remplaçants, avant de quitter définitivement Marseille.


#43: André-Pierre Gignac

Tout n’a pas été parfait dans les cinq années passées à l’OM d’André-Pierre Gignac, faites de hauts et de bas. Mais une chose n’a jamais faibli : son amour du maillot. Fan de l’OM depuis son enfance, APG vivait un rêve éveillé en débarquant à Marseille à l’été 2010 contre 18 millions d’euros. Après deux premières années difficiles, l’actuel buteur des Tigres commence l’exercice 2012-2013 de manière bien plus convaincante en inscrivant notamment un doublé contre le Paris Saint-Germain (2-2). Une performance qu’il réitérera deux ans et demi plus tard lors de la défaite des siens 3-2 au stade Vélodrome. Cette dernière saison restera sa plus aboutie à l’OM avec ses vingt et un buts en Ligue 1 sous les ordres de Marcelo Bielsa. Pas mal pour un mec auquel le premier chant qui a été dédié s'appelait "Un Big Mac pour Gignac".




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#42: Mickaël Pagis

Mickaël Pagis n'est resté qu'une saison et demie à l'Olympique de Marseille. Et pourtant, chaque supporter du club a l'impression qu'il a porté les couleurs du club beaucoup plus longtemps que cela. Peut-être parce qu'il a la capacité de ralentir le temps. Jamais pressé, que ce soit dans sa carrière – il a attendu ses 28 ans pour découvrir la Ligue 1 – ou sur le terrain, Micka Pagis joue la tête haute, le buste droit et les pieds soyeux. Bref, il est beau à voir jouer, car il respire le football sain et simple. Comme ce soir de janvier 2007, où il entre en jeu à un quart d'heure du terme pour renverser la tendance dans les dernières minutes et permettre à l'OM de l'emporter 2-1 contre Lyon en Coupe de France. Pagistral.




#41: Tony Cascarino

À l'été 1994, l'OM est au fond du trou. Après avoir connu les sommets, le club est relégué en deuxième division à cause de l'affaire VA-OM. Pour remonter le plus vite possible, il va falloir trouver des joueurs assez forts, mais qui acceptent ces conditions. C'est ainsi que Tony Cascarino, un Irlandais au goût assez prononcé pour le poker, débarque à Marseille. Rapidement, il devient l'un des chouchous du Vélodrome et surtout un redoutable goleador. En deux saisons, il contribue largement à la remontée du club en inscrivant 70 buts en moins de 100 matchs. Des statistiques uniques pour lui, jusque-là en difficulté au Royaume-Uni, mais impressionnantes même en seconde division. En difficulté en première division, il rejoint finalement l'AS Nancy-Lorraine, après avoir bien rendu service à Marseille. Merci Tony.

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#40: Lucho González

« Luis. Oscar. Lucho. Gonzalez ! » Le plus grand exploit du meneur de jeu argentin, c'est sûrement celui d'avoir permis à Denis Balbir d'être un commentateur de génie l'espace de quelques secondes. Pour marquer le but du titre de champion de France, attendu depuis si longtemps, le 5 mai 2010, le chemin a été long pour El Commandante. Plus gros transfert de l'histoire du club à son arrivée, miné par les blessures d'entrée, décrié par les spécialistes qui en attendaient beaucoup plus, l'Argentin a fait le dos rond avant d'atteindre son véritable niveau. En courant à deux à l'heure, il s'impose comme le véritable métronome de l'OM, juste dans les passes et toujours bien placé, en atteste son incroyable capacité à marquer l'intégralité de ses buts sur des deuxièmes ballons. Le vrai numéro dix à l'ancienne, que l'OM n'a jamais retrouvé depuis.




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#39: Pascal Olmeta

Après quatre années passées au Matra Racing, Pascal Olmeta débarque à Marseille en 1990. Insulté par les supporters marseillais avant son arrivée, le portier corse a pourtant très vite trouvé grâce à leurs yeux avec son franc parler et son grain de folie. Capable de danser sur sa ligne pour fêter un but ou pour amuser le virage Nord, celui qui remportera plus tard La Ferme Célébrités était aussi un grand gardien qui n’hésitait pas à sortir loin de ses cages pour affronter les attaquants adverses. Titulaire indiscutable dans les bois de l’OM durant deux saisons, Pascal Olmeta disputera sa troisième année dans l’ombre de Fabien Barthez et observera depuis le banc des remplaçants ses coéquipiers remporter la C1 en 1993.




#38: Larbi Benbarek

Pour un supporter de l'OM, ce que la Seconde Guerre mondiale a provoqué de plus terrible (sur le plan sportif, hein), c'est le départ de prématuré de Larbi Benbarek, le « Dieu du football » selon Pelé. Arrivé en 1938, son association avec le goleador Emmanuel Aznar fait des ravages, à tel point qu'il lui faut à peine trois mois de foot pro dans les pattes pour être sélectionné en équipe de France. Malheureusement, la guerre est déclenchée, et Benbarek, qui n'a pas la nationalité française, repart au Maroc le temps du conflit. Six ans plus tard, beaucoup de choses ont changé, dont le statut de la Perle noire. Le peuple marseillais doit attendre huit ans de plus, le temps que Benbarek fasse tranquillement sa carrière, avant de le revoir sous le maillot marseillais. En 1953, cette fois-ci associé à Gunnar Andersson, Benbarek a quinze ans de plus, mais sa classe, ses qualités de dribble, de puissance et de vélocité sont toujours intactes. La première véritable star de l'OM.



#37: Dragan Stojković

« Je pense que Goethals a fait une erreur. C’était un match pour moi, mais il a pensé différemment. Ils avaient peur de moi, et moi, j’étais très motivé. Et l’OM avait exactement besoin d’un joueur comme moi pour la finale. » Le pire, c'est que Dragan Stojković a raison lorsqu'il exprime, encore aujourd'hui, son sentiment quant à la finale de C1 de 1991 contre l'Étoile rouge, son ancien club. Quelques mois plut tôt, juste après le Mondial 90, le Yougoslave cède aux avances de Bernard Tapie et signe à l'OM en étant l'un des meilleurs joueurs du monde. Malheureusement, il se flingue le genou dès son premier match avec l'OM, et doit se battre pour revenir. Encore un peu affaibli le jour de la finale, Raymond Goethals préfère le faire entrer en fin de match. Dommage. Lors de son second passage, en 1993-1994, Stojković n'est toujours pas au top de ses moyens, mais régale tout le monde lorsqu'il peut jouer. Potentiellement, le joueur le plus technique qui ait porté le maillot de l'OM.

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#36: Mario Zatelli

Né en Algérie, Mario Zatelli est passé par le Maroc et l’USM de Casablanca avant de débarquer dans les Bouches-du-Rhône pour squatter le poste de buteur de l’OM. En six saisons (1935-38 et 1945-48) entrecoupées par un passage à Toulouse et la Seconde Guerre mondiale, l’international français (1 sélection, 1 but) a tout de même inscrit la bagatelle de cent buts sous le maillot de l’OM et permis au club de remporter notamment deux championnats de France. Buteur hors pair, Mario Zatelli a par la suite prouvé ses qualités de tacticien et de meneur d’hommes en entraînant le club olympien à quatre reprises pour lui permettre de remonter en Division 1, puis de lui faire remporter son premier doublé Coupe-championnat en 1972.

#35: Jules et Victor Zvunka

Vingt ans. C'est le temps consacré à l'OM par les frères Zvunka en tant que joueur ou en tant qu'entraîneur. Si Victor, vainqueur de la Coupe de France en 1976 avec l'OM, est le deuxième joueur non né à Marseille qui est resté le plus longtemps au club, il n'arrive pourtant pas à la cheville de son frère aîné dans les livres d'histoire du club. Plus vieux de dix ans, Jules compte lui deux championnats et deux Coupes de France en tant que joueur en plus de la Coupe 1976 en tant qu'entraîneur. Surnommé «  Capitaine courage » dès qu'il a arboré le brassard, Jules Zvunka était un modèle d'envie et d'abnégation sur le terrain, toujours présent pour haranguer ses coéquipiers. Véritable guerrier, il a toujours été impeccable dans l'attitude, comme lorsqu'il dispute un PSG-OM en Coupe de France en 1972, masque de fer sur la tronche à cause d'un nez cassé. Les Lorrains les plus marseillais qui soient.

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#34: Jean-Philippe Durand

Un véritable couteau suisse. Aussi performant en phase défensive qu'offensive, aligné partout au milieu de terrain, que ce soit comme meneur de jeu, relayeur ou récupérateur, capable de dépanner en tant qu'arrière droit, Jean-Philippe Durand n'était pourtant pas un joueur clinquant de l'OM des années 1990. Professionnel à seulement 26 ans, arrivé à Marseille à 31 ans, Durand a un profil atypique. Considéré comme le play-boy de l'équipe avec Eric di Meco, et comme un intello par le reste du vestiaire, il n'a jamais tiré la couverture à lui. Sûrement pour ça que peu de gens se rendent compte qu'il fait encore partie de l'organigramme du club depuis la fin de sa carrière il y a vingt ans. Difficile de faire plus fidèle, d'autant que, même en tant que champion d'Europe, il est resté au club et n'a pris sa retraite qu'après avoir fait remonter et après avoir maintenu le club en D1. Le tout en tant que capitaine.

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#33: Franck Ribéry

Si Franck Ribéry a pu faire la carrière qu’il est en train de réaliser, il le doit en grande partie à son talent, mais aussi à l’OM. Exilé en Turquie après un parcours chaotique, le natif de Boulogne-sur-Mer est alors récupéré en 2005 par Marseille et son ancien coach au FC Metz, Jean Fernandez. Débute alors une belle idylle qui durera deux années durant lesquelles Franck Ribéry martyrisera les défenses adverses. Malheureusement, l’histoire d’amour entre Ribéry et l’OM donnera raison aux Rita Mitsouko en terminant de bien mauvaise manière. La faute à une interview durant laquelle Ribéry dévoile son envie de jouer la Ligue des champions avant de signer au Bayern Munich pour aller disputer... la Coupe de l’UEFA. Bon, il s'est bien rattrapé depuis, certes.



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#32: Lorik Cana

«  Quand t’entends Marseille, il y a Cana qui va avec. » Pourtant, le milieu défensif albanais était très loin de l’OM lors de ses débuts en pro avec le Paris Saint-Germain en 2003. Mais, dès son arrivée sur la Canebière en 2005, Cana a très vite su mettre les supporters dans sa poche grâce à son engagement à toute épreuve, son caractère et son but victorieux lors de son premier Classique. Un charisme qui lui vaut de récupérer le brassard de capitaine d’Habib Beye lors de son départ en 2007. Repositionné en défense centrale, Cana continue de se dépouiller jusqu’à son départ du club phocéen en 2009. Seul point noir de son passage dans les Bouches-du-Rhône, un palmarès composé seulement de deuxième place en Ligue 1 (2007 et 2009) et en Coupe de France (2006 et 2007).

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#31: Mathieu Valbuena

De l'amour à la haine il n'y a qu'un pas. Mathieu Valbuena, ou « Petit Vélo » comme il sera rapidement surnommé par Éric Gerets, c'est l'American dream à Marseille. Rejeté du centre de formation de Bordeaux, cabossé dans les divisions amateurs, il débarque à l'OM en 2006 pour une bouchée de pain et bataille dur pour se faire sa place. Malgré les moqueries du public et parfois de ses propres coéquipiers, grâce à un mental incroyable et au soutien de José Anigo, il force le passage à coups de maillots mouillés et de buts exceptionnels, d'Anfield au Westfalenstadion, en passant par Michel d'Ornano. Des souvenirs inoubliables en huit ans de bons et loyaux services quelque peu gâchés ces derniers mois. Après son exil en Russie, le retour de Petit Vélo chez le rival lyonnais a énormément irrité le public marseillais, prêts à pendre une poupée à son effigie en tribune. Mais que Valbuena se rassure, si les supporters le détestent autant aujourd'hui, c'est pour se protéger, ne pas souffrir. Parce qu'au fond d'eux, ils l'aiment beaucoup trop.




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#30: Andreas Köpke

Quelques semaines après avoir validé sa remontée en Division 1 en 1996, l’Olympique de Marseille réalise un gros coup sur le marché des transferts en signant le portier allemand, tout juste vainqueur de l’Euro, Andreas Köpke. Élu meilleur gardien de l’année 1996, l’ancien gardien de Nuremberg se prend très vite d’affection pour la ville de Marseille où les supporters sont ravis de ses performances exceptionnelles. Dans les cages phocéennes, il permet à l’OM de terminer l’exercice 1997-1998 à la quatrième place de Division 1, avec la meilleure défense du championnat. Problème, la saison suivante débute mal pour Andreas Köpke, mécontent d’être mis sur le banc par Rolland Courbis au profit du jeune Stéphane Porato. Résultat, l’actuel entraîneur des gardiens de la Mannschaft quitte à contre-cœur les Bouches-du-Rhône durant l’hiver 1998 pour retourner à Nuremberg.

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J’espère vraiment que le légendaire Ibrahima Bakayako sera mentionné. Je m’étais jamais autant moqué d'un joueur.
Tout à fait, et j'espère même qu'il sera dans les 10 premiers.
Un vendangeur de première, mais un pion à Old Trafford mythique qui marque la première victoire française au théâtre des rêves.
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
Il avait ouvert le score mais si mes souvenirs sont bons, on avait perdu...
C'est William Gallas qui marque contre MU pour une victoire olympienne ;)
bakayaoko... j'ai commencé à regarder l'OM lorsqu'il était là !
Pacoloco, tu étais sans doute enfant et ton père te disait d'aller dormir à la fin de la première mi-temps mais pour ta culture, sache qu'en seconde période MU avait mis deux buts et donc a gagné ce match 2-1.
@CoachKevinovitch
Punaise, j'avais 23 ans...
La mémoire est vraiment sélective. Je poussais trop sur la fumette et l'alcool. ;)
Logiquement le premier c'est Diawara, ils auraient jamais retiré le N° sinon.
cedoukeita Niveau : DHR
bande d'inculte ! et Stephane Trévisan alors ? La légende dit reçu les clés de la ville pour avoir fait honneur au savon local .
7 réponses à ce commentaire.
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Ah Ribéry... encore merci d'avoir laissé Zubar tirer à ta place ce 12 mai 2007 dans cette séance de tirs aux buts au stade de France.

Apruzesse, soit un joueur amateur, dans le top 50, c'est là ou on se dit que l'OM est un club... disons pour être gentil... «différent» des autres.

Bon déjà Abedi Pelé et Boli dans le top 5, ça semble évident.
Boli pas certain. Mais sans chercher le top 5 on sait que la dèche est numéro un
1 réponse à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
50 joueurs seulement pour un tel club: c'est un peu court, jeune homme!
Comme d'habitude, il y aura peu de place pour les grands anciens.
C'est pas grave, je ferai ma propre liste.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je n'avais même pas vu: ça commence mal: Ben Barek est 38ème.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Leur onze type: gageons qu'il sera très différent de celui de So Foot et des contributeurs !



Vasconcellos - Boli, Desailly, Tresor, Di Meco , Larbi Ben Barek, Scotti ou Marcel- Magnusson, Papin, Andersson, Skoblar -(équipe très offensive)

"A ces 12 joueurs, on peut ajouter Jean Boyer, Raymond Durand, Willy Kohut, Manu Aznar, Mario Zatelli, Jean Robin, Felix Pironti Maurice Gransart, Jean-Louis Leonetti, Christian Ramon, Norbert Eschmann, José Moreira, André Tassone, Louis Bordere, Jean-Paul Escale, Albert Sejnera, Joseph Bonnel, Jules Zvunka, Franck Fiawoo, Jean Djorkaeff, Edouard Kula, Georges Carnus, Bernard Bosquier, Chris Waddle.
Sans oublier the King of Manchester, Eric Cantona
Et aussi Jairzinho, Paulo Cezar, les deux Brésiliens dansèrent la samba sur la Canebière et au Vélodrome durant une saison, Jean-Pierre Bade,Joseph-Antoin Bell, Karl-Heinz Forster, Alain Giresse, Franck Sauzée, Didier Deschamps, Abedi Pelé, Enzo Francescoli, Sonny Andersson, Fabien Barthez, Laurent Blanc, Didier Drogba, Lorik Cana, Franck Ribery, Samir Nasri".
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Klaus allofs?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le top 3 devrait être: Skoblar- Papin- Andersson
suivi de Waddle, Magnusson, Pelé ?
mais ça ne sera pas.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
L'Olympique de Marseille c'est:

850 joueurs de 1920 à aujourd'hui, en 2017, avec les dernières recrues, Sanson, Evra, Sertic et Payet.
En divisant, c'est presque 9 joueurs/an.
J'ai aucune idée de ce que ça donne pour les autres clubs, mais ça parait assez monstrueux comme chiffre.
Logique quand même avec les manies récentes de tout changer tous les ans.
 //  17:36  //  Passionné du FC Porto
Et le poète Carlos Mozer ?!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Un certain Ahmed Ben Bella a joué pour l'Olympique de Marseille lors de la saison 1939-1940 — il ne joue qu'un match de coupe de France, contre le FC Antibes (victoire 9-1 à Cannes, dont un but de Ben Bella) — et aussi pour l'équipe de France militaire au poste de milieu de terrain alors qu'il était sous-officier, engagé dans la Seconde Guerre mondiale.
Je me demande ce qu'il est devenu par la suite: a-t-il poursuivi sa carrière ? dans quel club ?

La Dèche sera forcément numéro 1 ou top 3. Celui qui a tout gagné durant chacun de ses passages à l'OM
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Et Eisenhoffer c'est de la bouillabaisse? ^^

Même en n'étant pas supporter de Marseille j'attendais avec impatience ce top 100 qui est l'occasion idéale de faire du costaud. Je regrette un peu de voir la présence de quelques joueurs surtout là pour susciter des clics et pour attirer le chaland.

Ne négligez pas l'OM des années 30-40 (Zatelli est là). Willy Kohut a très justement été cité par un camarade précédemment mais je voulais m'attarder deux secondes, car j'ai peur qu'il ne soit pas mentionné, sur Jozsef Eisenhoffer. Il avait joué une première fois pour Marseille entre 1932 et 1936 avant d'être entraîneur-joueur de l'équipe durant plusieurs années avant qu'il ne soit appelé sous les drapeaux en 41. Il y laissa la vie. Contrairement à d'autres joueurs de l'Est il ne venait pas directement de Hongrie ou d'Autriche mais avait joué aux Etats-Unis (il était resté aux Etats-Unis suite à une tournée de son club chez l'Oncle San dans les années 20).

On rejoint ce que l'on disait sous d'autres articles sur l'importance de la diaspora hongroise au cours de cet Entre-Deux Guerres. J'aurais aussi pu mentionner Edmond Weiskopf et Janos Aknai Acht.

André Nagy est légèrement postérieur mais aurait mérité un top 50 pur moi.
Les hongrois voyageant à travers le monde et prenant des rôles clés dans des clubs aujourd'hui célèbre, ils sont légion. En fait ce sont eux qui mériteraient un top 50.
13 réponses à ce commentaire.
floyd pink Niveau : CFA
Pfff on sent déjà une objectivité douteuse quand on voit Azpruesse 50 ème et Taiwo 49 ème. Si c'est pour ce foutre de notre gueule... puis quoi, en numéro 1 Koji Nakata ?
C'est comme pour le top du PSG, on parle de joueurs qui ont marqué le club, pas des meilleurs, ni des préférés des supporters, etc.
Mine de rien Apruzesse fait encore parler aujourd'hui, Taiwo aussi et Nakata idem. 50 joueurs pour un tel club c'est peu et de toute façon un classement est subjectif donc il y aura forcément des choix absurdes selon chacun de nous mais bon à ce compte-là autant faire chacun son top.
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Oui exactement on est pas le PSG il n'y a pas de besoins ici de faire du remplissage déjà que 50 joueurs ça va nous faire plein de joueurs mémorables oubliés.

Apruzzes pour la vanne OK mais jambay, taiwo, pagis, voir même Titi camara c'est vraiment inutile de gâcher des places du top comme ça.

Sinon bien content de ce top et de certains joueurs pré Tapie, ça va faire fermer la bouche à tous les pébron qui affirment​ que l'OM c'est les 90s et c'est tout pour denier au club son statut de numéro 1 français sur le plan historique.

Merci SoFoot.
Caro_Massalia Niveau : District
On peut cependant penser que les années 90-2000 vont être surreprésentées. La présence de mecs comme Cana, Pagis ou Lucho aussi haut l'indique clairement...
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Oui c'est clair et c'est dommage.
Lucho à la limite pourquoi pas pour le symbole d'être un des hommes fort de l'équipe qui a mis fin au 17 ans de disette.

Valbuena et Mandanda qui y sera aussi sûrement, encore d'accord pour la longévité.

Mais après sur les dernières années je vois personne d'autre pouvoir prétendre être dans les 50 joueurs ayant marqués le club.

Et puis par pitié n'ayez pas l'outrecuidance de mettre un mec de l'équipe actuelle genre Thauvin ou Payet.
Oui comparé a ce petit club parisien qui en 47 ans n'a gagné que 6champ 10 CdF et une coupe d'europe, l'OM rayonne bien au-delà avec ses 9champ 10 CdF et une coupe d'europe en 118 ans d'existence...
Bah quand on sait que sur une bonne partie de l'existence du club, le championnat n'existait pas, je trouve particulièrement saugrenu le reproche qui nous est fait de ne pas l'avoir gagné à cette époque là. Mais les parisiens et l'Histoire, comme d'hab, ça foire quelque part.
Je ne reprochais rien a quiconque, je remettais une perspective a la vue de tous mais bon les marseillais et la répartie comme d'hab ça foire quelque part.
Faire une généralité sur moi d'après un com, en réponse, qui avait la prétention de prendre un peu de recul sur l'histoire, c'est tout a ton honneur.

PS: On peut enlever la quarantaine d'années pendant lesquelles le championnat n'existait pas ou n'a pas été attribué, cela donne tout de même une domination écrasante sur une période de 80 ans, de quoi évidemment mépriser avec condescendance tous les autres clubs français dont le Psg.
Sans oublier la CdF que tu oublie volontairement; j'imagine, crée en 1918 soit 20 après la fondation de l'OM.
Oui vraiment, ça foire quelque part ^^
Tu remettais une perspective, certes, mais en utilisant les chiffres avec une bonne foi qui t'aurais fait passer pour Christophe Barbier analysant le programme de Mélenchon. C'était un peu gros, pardon de l'avoir relevé, et pardon de t'avoir vexé.
Les Marseillais ne sont pas condescendants. Ce n'est pas prétentieux ou condescendant que l'OM est le plus grand club français sur le plan historique, c'est un fait, et ce n'est pas une question de trophées, et encore moins de ratio trophée/âge que les parisiens essaient de nous faire gober - comme si une CDF en 1925 quand elle est la plus grande competition gagnable par un club français équivalait à une CDF fantoche en 2016. C'est une question d'Histoire et d'histoires, avoir vécu des victoires mais aussi des disettes, de la D2, des remontées, des titres qui n'existent plus et dont on ne parle plus (comme si on ne comptait plus la CdC du PSG...).

D'ailleurs, désolé de ramener ça, mais sofoot fait donc le top de Paris, puis celui de l'OM... ça voudrait dire que dans la tête de sofoot historiquement le foot français c'est 1.PSG, 2.OM... ils ont complètement craqué ou quoi? Leur calendrier remonte qu'à 1980? On doit s'attendre à Lyon en 3 et Auxerre en 4?

Sinon, Taiwo, Jambay, ouais marrant, Pagis joueur sympa, etc. Mais des mecs comme ça on en a eu 150.
cedoukeita Niveau : DHR
dire que l'OM est le plus grand club français est une grosse blague. L'oM est bien le plus gros club français médiatiquement mais seulement médiatiquement. Un club qui à mis 20 ans pour gagner un trophée (pardon j'oubliais l'Intertoto en 2005) qui à eu ces plus grandes réussite avec un président escroc, seul club champion d'europe qui n'à pas jouer la coupe intercontinental. Champion d'Europe 93 avec dans son équipes Eydelie ou Voller qui avoueront des pratiques douteuses. Non franchement Marseille n'est pas le plus grand club français !
@pelusa

J'ai rectifié les chiffres qui te semblait si important, et non point de vexation au contraire, c'est un plaisir de ne pas être d'accord avec quelqu'un tant que c'est courtois ;)

je reprenais les chiffres brut sans tenir compte de la création des compétitions mea culpa, tu doit tout de même reconnaître que ramené a 80 ans le palmarès de l'om n'a rien de fou comparé a sainté (sur 80 ans aussi)ou psg (sur 47 ans je le redis), on est pas dans une domination écrasante et au long cours.
Surtout qu'en s'y attardant nombres de ces titres obtenues dans les années Tapie portent a suspicion sur les moyens utilisés, et ce n'est pas moi qui le dit mais la justice et les anciens joueurs de l'OM de cette époque.
D'ou pour moi le décalage entre la réalité vue par les supporters et la réalité des palmarès sur un temps suffisamment long pour en tirer quelque chose.
La place de l'OM dans le foot français n'est pas tout en haut comme vous aimez si bien le croire mais au milieu de sainté,bordeaux, nantes, psg rien a voir avec une domination du style real/barça sur le reste de la liga ou juventus en italie.

La victoire formidable en ldc, et la seule du foot français, vous fait perdre toute lucidité sur cette réalité là.
L'OM n'a pas un palmarès - et encore une fois, tout n'est pas question de palmarès (sinon comment expliquer la médiatisation du PSG dès les 90s avec palmarès pourtant quasi-vierge?) - extraordinaire par rapport à Saint-Etienne, Monaco, ou même Paris, Nantes, Bordeaux... mais il reste le plus gros palmarès de la bande.

Et surtout celui qui a traversé le plus d'époques différentes tout en jouant un rôle important (l'OM est le seul des clubs cités à avoir réellement émergé avant la guerre - période où toutes les bases du foot tel qu'on connait sont posées).

Le trou des années 50-60, et l'irrégularité générale du club font que ce n'est pas une domination de type Real/Barça, mais personne ne dit rien de tel: c'est juste que 1001 ça reste plus grand que 1000.
Pour cedoukeita: sur les 20ans (17 en réalité) en questions, l'OM fait deux finales de C3.

Sachant l'importance (disproportionnée à mon avis) que les français accordent aux coupes d'Europe.

Sachant que Nantes ou Lyon n'ont aucune finale de CE, par exemple.

Sachant qu'aucun club du pays n'a gagné cette C3.

Sachant que sur la période en question, l'OM termine 6 fois sur le podium du championnat en 14 saisons de L1.

Sachant qu'il n'y a pas à ma connaissance de club français ayant remporté quelque chose dans chaque décénnie depuis la première CDF - loin s'en faut.

Peut-on dire que cette période 94-2009 suffit à elle-seule à dire que l'OM n'est pas le plus grand club français indépendamment de tout ce qui peut s'être passé avant et après?
"et encore une fois, tout n'est pas question de palmarès (sinon comment expliquer la médiatisation du PSG dès les 90s avec palmarès pourtant quasi-vierge?"

Je n'arrive pas à te suivre sur le fait que le palmarès est en lien avec la médiatisation ^^
Le PSG est médiatisé car Canal+ et pour créer artificiellement une rivailté sportive sur une rivalité capitale/province, pas parce qu'il gagne. Son premier titre de champion est en 86 pas en 2013, 12ans après son accession dans l'élite.
Enfin sur le palmarès, comment ne pas nier que gagner en 1920/1940 est plus facile qu'en 1980/1990 c'est comme si tu me dis l'uruguay a gagné en 1930 et c'était aussi difficile que de gagner en 1986 par exemple pour l'argentine. La concurrence et le niveau globale de celle_ci est sans comparaison.

Je pense sur le fait que la légende d'un club, au contraire de sa grandeur, s'écrit en CE: Lyon des 2000's était grand mais n'est jamais rentré dans la légende, seul des grandes épopées européennes avec tout l'enjeu des matchs couperets écrits les légendes.
Paris,Marseille,Sainté et Bordeaux ont écrits ces légendes là (sans aller au bout pour les deux derniers)
En étant objectif, je ne suis plus supporter d'aucun club seulement sympathisant des mes villes de naissance (paris) et de vie (bordeaux), je ne vois pas suffisamment d'écart de palmarès, de légendes, de mysticisme tout simplement pour affirmer bravement que l'om est le plus grand club français surtout vu les conditions tapiesques des 90's (la où l'om a forgé sa légende).

C'était un plaisir en tout cas ces échanges de point de vue, au plaisir l'ami ^^
cedoukeita Niveau : DHR
je ne pense pas que l'Om soit le plus grand club français tout simplement parce qu'il n'y a pas de plus grand club français ! depuis 50 ans que ce soit les verts, nantes, Monaco, le psg, bordeaux, lyon chaque club français à eu sa période avant souvent de disparaître.
Ahh le complotisme marseillais :)
C'est vrai y'avait pas souza/everton, edel apoula etc dans le top parisien.
http://www.sofoot.com/les-50-joueurs-qu … 39482.html

Puis ce ne sont pas les 50 Meilleurs de l'histoire de L'OM mais ceux qui ont marqué (les auteurs) l'OM et par conséquent très subjectif.

Sinon en tant que titi parisien, bordelais d'adoption (donc l'om... vous voyez quoi) ça me fait plaisir de me rappeler de tous ces joueurs qui ont bercés ma jeunesse, que de souvenirs (ben barek j'étais très jeune hein)...des éclairages et opinions de vrai supp marseillais seront utiles car moi de l'extérieur je vois pas en quoi certains ont marqué l'OM.
Oui, mais alors quitte à se moquer autant envoyer nos plus beaux spécimens (Joel Cantona ou Guillaume Deschamps). Parce que Taiwo, il a beau été champion de France..
C'était un des noms que j'avais en tête quand je me demandais en quoi ils avaient marqué l'OM, je me disais qu'un petit chant opportuniste pouvait suffire mais non on est d'accord, il n'a rien a faire là.
Visiblement il a plus marqué les parisiens
Sans doute son expertise du Hors-jeu ;)
PhoenixLite Niveau : Loisir
Au bout du 5eme club couvert, vous comprendrez peut etre quel est l'esprit de ces tops.

Courage. Plus que 3 clubs avant l'illumonation.
Le problème, c'est le même qu'avec les tops de sélections (je n'ai pas lu le top parisien) : surreprésentation des joueurs des années 90-2000. Je sais que c'est l'époque de l'enfance et/ou l'adolescence des rédacteurs, nous sommes contemporains. C'est précisément ça qui me saoule : j'aimerais apprendre plus de choses, et pas relire une énième fois ce que j'ai déjà lu sur des joueurs que j'ai vus jouer.
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Gunner's Dude Niveau : CFA
Pagis-Niang. J'ai beau ne pas être supporter marseillais, je n'ai que respect et admiration pour cette doublette. Notre liguain est quand même capable de produire des joueurs sacrément élégants.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Déjà fini le whisky ?
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MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Et sinon petite proposition à SoFoot.com.

Ça me ferait bien plaisir d'envoyer une petite crotte de nez à Drogba qui nous a pris pour des jambons pendant 15 ans avec son soit disant amour de l'OM et son "je reviendrais" auquel il a oublié d'ajouter "pour au moins un demi millions par mois de salaire sinon nada".

Que je remplacerai pas Dimitri Sytchev le joueur à la côte d'amour la plus disproportionné au vue de ses performances.

Sytchev la la la la, Sytchev la la la la
Note : 2
Sur ses trentes dernières années je ne vois qu'un seul N°1 : Waddle Waddle Waddle! sans doute ma première vraie idole footballistique. Et Papin juste derrière.
Waddle a toujours été mon préféré.
Mais en toute objectivité, Papin mérite la première place :
- On va le chercher à Bruges sans tambours ni trompettes (idem que Ribéry, Drogba ou Valbiche)
- Il incarne le mieux la devise "Droit au but"
- Et il représente une certaine idée de la Lose marseillaise.
oui pour moi aussi Papin est le plus marquant pour les raisons que tu décrit, mais peut-être une question de génération aussi.
Certains plus anciens pourrait citer Skoblar ou un autre..
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je l'ai dit plus haut, et le redit: je ne vois pas comment le Top 3 échapperait à:
Papin - Skoblar - Gunnar Andersson
Jean-Michel Footix Niveau : DHR
C'est vrai que c'est un top 3 pertinent mais je vois bien Deschamps se glisser au milieu. Capitaine pendant la C1 quand même.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Oui, c'est possible, terminant déjà 3ème du Top français, brûlant la politesse à Papin et Kopa.
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Superbe resume sur Dragan Pixie Stojkovic...un genie du foot...Goethals ne voulait pas modifier son systeme de la saison malgre le retour de blessure de Stojkovic et l OM perd cette finale en 91 sans avoir fait jouer la STAR parmi tant d autres de l Etoile Rouge de Belgrade...dire qu il fait rentrer Vercruysse avant lui et Pixie ne joue que 10 minutes des prolongations...on peut pas faire ca..
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Ah là dessus je te donne 1000 fois raison.

Stojkovic, c'était pas juste un génie parmi tant d'autre, c'était (ça aurait du être) l'un des tous plus grands joueurs des 90's.
Une vision du jeu incroyable, une qualité de passe que personnellement je n'a revu nulle part ailleurs, un pied gauche égal au droit, une très bonne qualité de frappe, sans parler de ses dribbles ahurissants.

Ses matchs face à l'ACM en 89 sont au panthéon des plus grandes performances.

Et quand on pense qu'il n'était même pas le joueur le plus fort techniquement de cette génération yougoslave, ça dit quelque chose de ce qui se faisait au pays de Tito à cette époque...
mara donna des frissons Niveau : CFA
Je crois qu'il est entraîneur en Chine maintenant.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Tout à fait.
Tu me fais plaisir sur ce coup la Georges...j ai vu jouer Stojkovic jouer avec l Etoile Rouge et l equipe de Yougoslvaie entre 88 et 90 au stade a Belgrade...les Savicevic, Prosinecki et autres Mihajlovic n etaient que ses serviteurs...Pixie etait un melange de Platini (son idole) et de Maradona..

Par contre stp ne dis pas que l EDF de 82-86 etait nulle a part Platini...ca c est pas possible ;)
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Quelle équipe de dingue, quand même...
Moi, dans le tas, en terme de talent pur, seul Prosinecki m'impressionnait plus que Dragan.
Mais c'était vraiment une équipe d'énormes virtuoses.

Concernant l'EDF, je vais préciser mon propos: je n'ai jamais dit qu'elle était nulle; elle était très bonne, peut être la plus grande EDF de l'histoire. Je dis simplement que sur le plan purement technique, elle était inférieure au Brésil de 82-86.
L'EDF était très technique, à coté de ça, mais le Brésil d'alors était une vraie équipe d'artistes.
Je dirais que la plus grande est celle de 2000, malgré un Deschamps un peu au bout du rouleau (sauf en finale où il est pas loin d'être l'homme du match). Jamais une équipe ne m'a à ce point donné l'impression d'être invincible.
Clairement, pour moi LE regret depuis bientôt 40 ans à regarder l'OM. Un monstre, juste génial dans la technique, le dribble, la vista, c'est tellement dommage qu'il n'ai pas pu donner sa pleine mesure à Marseille. Et comme il le dit, même diminué il aurait fait reculer Belgrade rien qu'en entrant sur le terrain tellement il y était respecté. Snif.

En mocassins: https://www.youtube.com/watch?v=qoXdIKg0OJY
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mara donna des frissons Niveau : CFA
Ça bug pour moi le défilement, on a les 50 d une seule traite ?
C'est dommage , ça enlève le plaisir des pronos—débats pour les 5 premiers....
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ça s'arrête à 30.
Oui c est dommqge pour vous, nous on avait pu bouffer du PSG tous les jours sur deux semaines, c etait pas mal
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Dragan Stojković 37eme, autant vous avez sans doute raison sur le fond "c'est sans doute un des joueurs les + techniques ayant porté notre maillot, autant il a ete blessé en permanence chez nous...
lev_yachine Niveau : CFA2
Un geste de Niang, c'est cette talonnade entre Thiago Silva et Zambrotta. C'est d'une simplicité, d'une beauté que je n'ai jamais retrouvées
Bon alors là c'est du sérieux...
- Casoni si bas, je suis surpris.
- Titi Camara mérite d'être dans le top 50 de Lens pas celui de l'OM.
- Hamada Jambay, c'était bien moins physique que Taïwo mais bien plus intelligent. Pas de trou d'air derrière lui.
- Kopke et Stojkovic, c'est oui pour le prestige. C'est non pour l'apport au club. Désolé
- Lorik Cana, vous rigolez ou quoi ? Et devant Jean-Phillipe Durand ?
- Et Les frères Zvunka et Appruzesses sont à leurs places. Rien à dire.
Kopke 30 eme ? bon peut etre parce que je ne suis pas de l OM mais je ne savais pas qu il vous avait autant marques
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Il s'est quand même fait piquer sa place par Stéphane Porato.

Porato tu m'entends​ évidemment que ça nous a marqué.

D'ailleurs mon correcteur orthographique ne s'y trompe pas lui qui me remplace 2 fois Porato par moratoire.

Il faut au plus vite organiser un moratoire sur Porato.
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Je suis pas un fan de l'OM mais si Völler, Ravanelli, Di Meco sont pas dans les 20 je serais déçu.

Eydelie aussi doit être dans la liste quelque part.
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dobbystereo Niveau : DHR
J'ai hate de voir le top 50 bordelais avec Bruno Basto, Darcheville, Stanley Menzo et le reste :)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Les deux premières places de Bordeaux devraient être vite réglées avec Giresse et Tigana.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:54  //  Aficionado de l'Argentine
Y aura du beau monde aussi dans le top Bordeaux, entre les grands joueurs des années 80 qui devraient truster le haut du classement (Giresse et Tigana que je vois aussi aux 2 premières places, ainsi que Trésor, Battiston, Lacombe, Dropsy, Rohr, les frères Vujovic, Girard, Ferreri, Thouvenel, Dieter Müller...) et ceux de la 2e moitié des 90's (Zizou, Duga, Lizarazu, Benarbia, Wiltord, Micoud, Witschge, Tholot, Huard, Dutuel...).
Le casting est le bon. Les deux premiers aussi.
Les deux générations fortes du club (enfin surtout la première) devraient truster la majorité des places.
Un top Monaco serait aussi savoureux. Voire même un top thématique "avant-centres étrangers classieux de l'ASM"

Weah, Saviola, Nonda, Trezeguet, Morientes, Chevanton, Koller, Falcao, Onnis, Klinsmann, Aubameyang, Vieri, Milla, Bierhoff, Di Vaio, Raducioiu, Ikpeba, Prso, Anderson, Adebayor, Simone, Berbatov, El-Shaarawy, Hateley, Kallon...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est déjà plus difficile à Monaco, car il y a eu plusieurs grandes époques: la première des 60's avec les Douis, Théo, Cossou, Biancheri, Hidalgo, Kaelbel.

Théodore Szkudlapski

Fils d'un immigré polonais, celui que tout le monde appelait Théo descend dans les mines à 15 ans aux Houillères. Il joue au foot, dans le petit Club Sportif Avionnais en tant qu'amateur. En 1953, il joue pour le RC Lens jusqu'en 1958, lorsqu'il part pour le Stade rennais. Deux ans plus tard, il rejoint l'AS Monaco, où il éblouira le championnat de France de tout son talent.

Arrivé à l'AS Monaco en 1960, Théo inscrit dès son premier match un somptueux but d'une reprise de volée du droit en pleine lucarne. Impressionnant quand on sait que Théo était un gaucher exclusif. Il est deux fois champion de France (1961 et 1963), vainqueur de la Coupe de France 1963, ainsi que champion du monde militaire en 1957 à Buenos Aires. Meneur de jeu, il forme avec Henri Biancheri, Michel Hidalgo et Yvon Douis le « carré magique » constitué par l'entraîneur Lucien Leduc qui dirige au début des années 1960 une des équipes du championnat de France qui pratique le plus beau jeu. Il fut l'un des meilleurs joueurs de l'ASM des années 1960. Jacques Ferran, grand éditorialiste de France Football, dressa un portrait plus qu'élogieux du meneur :
« On n'a pu regarder jouer Théo, sous le maillot de l'AS Monaco notamment, et ne pas aimer la fluidité quasi irréelle de sa technique et la façon qu'il avait d'être le patron sur un terrain sans avoir un geste à faire ni un mot à prononcer. Il était, dans ses dribbles déliés, dans ses longues passes méticuleuses, comme dans ses tirs écrasants, l'aisance même et l'incarnation d'un football ramené à son essence. »
D'une grande générosité, Théo compense sa relative lenteur de course par ses exceptionnels gestes techniques. Le style de Théo est nouveau pour l'époque, il est alors boudé par la sélection nationale qui ne veut pas remettre en cause son système de jeu. Seul l'entraîneur Leduc sait l'utiliser, mais il est entraîneur de Monaco et pas de l'équipe de France. Un bon nombre de personnes auraient apprécié son association avec Raymond Kopa, mais ce ne fut pas le cas, car il n'obtient que deux petites sélections. Il arrête sa carrière en 1967, à l'âge de 32 ans.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Qui de l'équipe championne 1950 pourrait figurer dans le Top 50 Bordeaux ? Kargu sans doute.

Depoorter ou Villenave - Garriga, Swiatek, Mérignac - M’Barek, Gallice, Persillon, Libar – Kargu, Mustapha, De Harder.

Édouard Kargulewicz dit Kargu
Il a marqué 105 buts en 208 matchs de Division 1, entre 1949 et 1956.
11 sélections de 50 à 53.
Donc chevanton, prso, adebayor (entre autres hein) étaient classieux?
C'est plutôt un top "Flop d'attaquants étrangers qui ont rempli les casinos" si on en enlève 5-6 de ta liste.
Bah oui, clairement, ces mecs avaient une putain de classe. Ce n'est pas parce que leurs passages sur le Rocher sont mitigés que ça doit occulter que je n'ai cité que des internationaux chevronnés et/ou des mecs qui le sont devenus après être passés par Monaco sauf Onnis, c'est dire !).

Nier le fait que Monaco possède la plus grande tradition de 9 étrangers du foot français, c'est un peu vain, non ?
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Cana, Apruzesse, Jambay, Pagis malgré son élégance, Peixe malgré sa grande élégance, Kopke, Cantona et Titi Camara n'ont rien à faire là.

Valbuena, quant à lui, est classé un peu trop haut malgré Anfield et le Westfalenstadion.

Je crains la présence de Brandao dans le top 20.
Mon pronostic pour le podium : Papin - Boli - Skoblar. Waddle juste derrière, pour le 5ème je n'arrive pas à me décider.

Si Boli n'est pas sur le podium c'est une injustice et une injure faite aux défenseurs.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:18  //  Aficionado de l'Argentine
Un peu pareil, je mettrais sans hésiter Papin, Waddle, Skoblar et Boli dans le top 5 ! Et pour le 5e nom, j'hésite entre plusieurs joueurs (Magnusson, Abedi Pelé, Deschamps, Sauzée, Drogba, Salif Keita...), avec peut-être une petite préférence pour le Suédois ou le Ghanéen.
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GovouLegend Niveau : CFA
 //  17:33  //  Supporter de Lyon
Normalement le Top 50 qui devrait avoir le plus de gueule au final avec celui des verts et de Bordeaux.


Vos pronostics pour le n°1 ?
JPP ? Skoblar ? Waddle ? Tyron Mears ?
GovouLegend Niveau : CFA
 //  17:46  //  Supporter de Lyon
Je me mouille :

1. Papin
2. Skoblar
3. Boli
4. Waddle
5. Deschamps
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Tyrone Mears, tout nul qu'il était, nous avait mis le but de la qualif aux Pays-Bas quand on sort l'Ajax en C2 sous Gerets. Qu'est-ce que j'aimais cette équipe...

C'est d'ailleurs lors de cette double confrontation que j'avais découvert Suarez. Je ne vous cache pas qu'il m'avait beaucoup plu et que j'aurais bien aimé qu'on le signe cet été là.
GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : CFA2
Celui de l'asm devrait être quand même pas mal aussi...
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
C'est chaud à dire et certains joueurs font très justement consensus (Papin, Waddle, Skoblar, Boli, Keita, Magnusson, Abedi Pelé).

Je me ferais un petit kif Willy Kohut en 5e pour mettre en avant une génération un peu en retrait. Puskas avait été présenté comme son héritier. C'est dire le niveau du gars...
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Personnellement Taïwo fait partie des joueurs qui m'ont vraiment marqué à l'OM, je trouve donc sa présence normale dans un top 50. Finalement plus que Kopke ou Cantona, en un sens.

Titi Camara n'a rien à foutre là. Appruzesse non plus.

Durand, je t'aime. Je n'ai pas le souvenir qu'il était aussi polyvalent ni surtout très technique, même s'il a participé à ça (c'est le numéro 7) :

https://youtu.be/p7qGEnxcWms

Y a aussi le pack spécial PSG avec Dehu-Fiorèse-Mbami-Heinze (plus tard). Sans oublier Jéjé Leroy qui aura réussi l'exploit de faire l'aller-retour entre les deux clubs...et son but au Vel.

https://www.youtube.com/watch?v=u6ujgW52aqo
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Honte à moi, j'ai oublié Cana.
Vous nous aviez braqué Luccin et Dalmat pour faire votre "génération banlieue"...
D'ailleurs, c'est marrant, mais à l'époque, on avait trois jeunes prometteurs dans l'effectif, c'étaient Luccin, Dalmat et Gallas, et le seul que vous nous piquez pas il termine titulaire en finale de Coupe du Monde et multi-titré en PL.

Et pendant ce temps-là, vos emblèmes Ngotty et Weah venaient finir leur carrière (voire organiser leur jubilé) à Marseille.
Tout ceci ne serait-il finalement qu'une escroquerie ?
N'Gotty c'est surtout un emblème lyonnais mais bon
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