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LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE L’OM

Ils ont écrit le formidable feuilleton que représente l'Olympique de Marseille, son palmarès long comme le bras, ses moments de liesse, mais également ses années de déprime. De Didier Drogba à Fabrice Apruzesse, de Basile Boli à Tony Cascarino, de Didier Deschamps à Samir Nasri, voici les joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'OM. À jamais les 50 premiers.

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#29: Samir Nasri

20 mai 2007. Samir Nasri apporte encore un peu plus, sans le vouloir, d'eau au moulin de ceux qui le comparent sans cesse à Zinédine Zidane. Lui, le gamin de Marseille aux parents d'origine algérienne, qui joue meneur de jeu dans un style similaire, est désigné meilleur espoir de la Ligue 1 aux trophées UNFP. Et bien sûr, c'est Zizou qui lui remet la distinction. De quoi faire la fierté des supporters marseillais. Au club depuis ses huit ans, Samir Nasri éclate tout sur son passage, que ce soit en club ou en sélection, dans toutes les catégories jeunes. Entré dans la cour des grands à seulement 17 ans, il a conquis le public marseillais depuis bien longtemps, grâce à sa qualité de passes, ses dribbles précis, ses buts spectaculaires et ses célébrations pleines de sincérité. Samir est « le Petit Prince » du Vélodrome. Cela aurait été tellement beau si l'histoire avait continué sur cette même lancée. Quoi qu'il en soit, Nasri reste la dernière grande fierté du centre de formation marseillais.

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#28: Jean Boyer

Comme quoi, les supporters marseillais n'ont pas toujours fait la fine bouche sur les origines de leurs idoles. Après un début de carrière dans des clubs de la région parisienne, Jean Boyer, le gamin de Vitry-sur-Seine, débarque à Marseille en 1923 avec un statut particulier. Il est en effet le premier international français à porter les couleurs de l'Olympique de Marseille. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'arrivée de l'avant-centre trapu à l'apparence de bulldozer porte rapidement ses fruits. Déjà vainqueur de la Coupe de France avec le CASG Paris en 1919, il ne tarde pas à en remporter trois autres avec l'OM (1924, 1926 et 1927). En 1934, il passe tout près d'établir un record en échouant en finale de la compétition reine. Champion de France amateur en 1929 avec le club phocéen, il devient le premier capitaine emblématique du club et le joueur majeur de l'OM de l'entre-deux guerres. Avec 170 buts, il est le quatrième meilleur buteur de l'histoire du club, derrière les monstres Andersson, Papin et Skoblar. En même temps, en douze saisons au club, on a le temps de laisser une petite trace.

#27: Enzo Francescoli

«   Tout ce qu'il faisait sur le terrain, je voulais le reproduire. J'aimais particulièrement son élégance, et en plus il jouait à l'OM, qui était mon club, je n'avais pas d'autre modèle. » Quand il se confie à Fox Sports, Zinédine Zidane ne peut s'empêcher de cacher son admiration. Fan absolu de l'Uruguayen – il a appelé son fils Enzo en hommage à Francescoli –, le Marseillais qui a le plus marqué le football français a passé la saison 1989-1990 à se rendre au Vélodrome ou au centre d'entraînement pour voir El Principe répéter ses gammes. Il faut dire que la justesse technique de l'ancien de River Plate est hypnotisante. Son chef-d’œuvre : la demi-finale aller de C1 contre Benfica où il roule sur le match. Mais, à la fin de la saison, Bernard Tapie le pousse vers la sortie pour faire de la place à Abedi Pelé. Douce époque où l'OM pouvait se permettre de se séparer du meilleur joueur étranger du championnat.


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#26: Karl-Heinz Förster

C'est ce qu'on appelle savoir se faire pardonner. Avant d'arriver sur la Canebière, le nom de Karl-Heinz Förster est synonyme de mauvais souvenir pour le football français. Bourreau de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 1986 et surtout lors de celle de 1982, l'Allemand est le premier gros coup de Bernard Tapie sur le marché des transferts. En 1986, lorsqu'il reprend le club, le nouveau président de l'OM demande à Michel Hidalgo quel est le meilleur défenseur central du monde. Sa réponse : « Karl-Heinz Förster, mais tu ne l'auras jamais. » « On va bien voir » , lui répond Tapie. Peu importent les trois années de contrat qu'il reste à l'Allemand avec Stuttgart, son club de toujours, Nanard fonce illico en Allemagne et fait le forcing pour le faire signer. Pari gagnant. En quatre ans, dur sur l'homme malgré sa gueule d'ange, Förster impressionne par son professionnalisme et aide grandement l'OM à passer dans une autre dimension. « Je ne veux pas me rendre plus important que ça, mais je pense que ce que j'ai fait en France a beaucoup contribué à rendre une image positive à l'Allemagne. J'en suis convaincu » , expliquait-il il y a quelques années. Tout ça pour qu'Angela Merkel détruise tout aujourd'hui.


#25: Alen Bokšić

Futur grand espoir du football yougoslave, Alen Bokšić pose ses valises à Marseille durant l’été 1991 à l’âge de 21 ans. Problème, le club phocéen ayant à sa disposition trop de joueurs étrangers, le futur international croate doit faire une petite pige d’un an en prêt à Cannes avant de vêtir pour la première fois le maillot de l’OM lors de la saison 1992-1993. Une saison que Bokšić marquera de son empreinte en terminant meilleur buteur du championnat de France avec vingt-trois brindilles. Mieux, lors du parcours victorieux de l’OM en Ligue des champions, Alen Bokšić fera trembler les filets à six reprises. Après une deuxième saison débutée sur des bases moins impressionnantes, l’ancien buteur de l’Hajduk Split quitte les Bouches-du-Rhône lors de l’hiver 1994, en plein cœur du scandale VA-OM, rencontre durant laquelle Bokšić fut l’unique buteur. Pour récupérer l’attaquant marseillais, la Lazio déboursera tout de même l’équivalent de 13,2 millions d’euros. Il faudra attendre 2000 et la vente de Peter Luccin pour battre ce record.

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#24: Jocelyn Angloma

Peu de joueurs arrivent à faire le voyage Paris-Marseille sans encombres. Jocelyn Angloma, lui, a réussi l’atterrissage avec brio. Arrivé dans les Bouches-du-Rhône en 1991 en provenance de la capitale, le Guadeloupéen a brillé sur son côté droit durant trois saisons avec en point d’orgue cette campagne européenne victorieuse en 1993. Costaud défensivement, Angloma avait déjà tout du latéral moderne en n’hésitant pas à mordre sa ligne à toute vitesse pour aller apporter le surnombre devant et délivrer quelques caviars à Jean-Pierre Papin, Alen Bokšić et Rudi Völler. À l’image de l’attaquant allemand et d’autres membres de cette équipe marseillaise 1993, Angloma quittera la Canebière en 1994 à la suite de la relégation administrative de l’OM.


#23: Marcel Desailly

Courtisé par l’AS Monaco après ses six années passées au FC Nantes, Marcel Desailly débarque finalement à l’OM lors de l’été 1992, à vingt-quatre ans. Très vite, le Roc forme un duo impénétrable aux côtés de l’autre bloc, Basile Boli. En finale de Ligue des champions 1993, tandis que son compère usait de son crâne offensivement, Marcel, lui, faisait ce qu’il sait faire de mieux : empêcher les attaquants adverses d’approcher les cages de Fabien Barthez. Une performance XXL qui le fera entrer dans le cœur des supporters marseillais, lui ouvrira les portes de l’équipe de France quelques jours plus tard, et lui permettra de remporter à nouveau la Coupe aux grande oreilles la saison suivante après avoir posé ses valises à Milan.

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#22: Franck Sauzée

5 mai 1989, 35e journée de Division 1. L’OM, second, reçoit le leader parisien pour un match qui ressemble à une finale du championnat de France. Dominateurs, les Marseillais n’arrivent pas à forcer le verrou parisien jusqu’à la dernière seconde et cette frappe puissante de... Franck Sauzée. Avec ce but, le milieu de terrain français, arrivé à Marseille en début de saison, permet à l’OM de mettre fin à dix-sept ans de disette sur la scène nationale. Derrière, Sauzée continuera de régaler dans l’entrejeu marseillais aux côtés de Didier Deschamps. Climax de son passage à l’OM, son parcours européen 1993 durant lequel l’actuel consultant sur Canal + inscrira six buts en phase de poules, dont un triplé face au CSKA Moscou. Et puis, Franck Sauzée, c'est le surnom le plus terrifiant de l'histoire de l'OM : « PATATOR » .


#21: Laurent Blanc

Avant de mordiller sa touillette sur le banc du Paris Saint-Germain, Laurent Blanc avait fait le bonheur des supporters phocéens lors de ses deux années au club (1997-1999). Promu capitaine par Rolland Courbis dès son arrivée à Marseille en provenance du Barça, Lolo White réalise une première saison fantastique. Redoutable derrière, il permet à l’OM de terminer avec la meilleure défense du championnat. Hyperactif, le « Président  » a souvent quitté son arrière-garde pour terminer meilleur buteur du club avec quatorze réalisations. La deuxième saison fut du même acabit sur le plan défensif pour le néo champion du monde qui n’a pas pu empêcher la déroute des siens en finale de Coupe de l’UEFA 1999 face à Parme (3-0). Désireux de rester à l’OM, Laurent Blanc apprend après cette défaite européenne que Rolland Courbis ne compte plus vraiment sur lui et quitte alors la Canebière pour la Piazza del Duomo, à l'Inter.


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#20: Fabrizio Ravanelli

« Je ne suis pas tombé tout seul. Même si le défenseur ne le fait pas exprès, il m’a touché la jambe. Je suis tombé, l’arbitre a bien fait de siffler le penalty. » L'année dernière dans une interview accordée à L'Équipe, 19 ans après les faits, Fabrizio Ravanelli nie toujours en bloc. Malgré les images. Il ne devrait pas, car si lui n'en est pas forcément fier, le peuple marseillais l'adore en grande partie pour cette simulation ultime. Le 9 novembre 1997 au Parc des Princes, le score est de 1-1 à l'heure de jeu, quand l'attaquant italien s'accroche lui-même la jambe pour s'effondrer dans la surface de réparation. L'arbitre est trompé et désigne le point de penalty. Une tromperie parfaite, presque romantique. Mais au-delà de ça, Ravanelli ce sont deux saisons à l'OM remplies de classe, de sens du but, et de célébrations folles. Tête sous le maillot, évidemment.


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#19: Rudi Völler

Champion du monde 1990 et goleador de l’AS Roma depuis cinq ans, Rudi Völler débarque à Marseille durant l’été 1992 pour remplacer un certain Jean-Pierre Papin. Moins prolifique que le Ballon d’or 1991, l’attaquant allemand marquera tout de même dix-huit buts en championnat pour sa première année et formera avec Alan Bokšić (22 buts) un duo d’attaque exceptionnel. Après avoir soulevé la coupe aux grandes oreilles avec l’OM, Rudi Völler vivra une deuxième saison plus compliquée en plein milieu de l’affaire VA-OM. Sans son compère d’attaque, parti à la Lazio, Völler sera bien moins réaliste (6 buts en championnat) et s’effacera au profit du jeune Sonny Anderson, avant de quitter Marseille en 1994 pour retrouver son Allemagne natale.



#18: Mamadou Niang

Une ode à la patience et à l'abnégation. Voilà ce qu'est l'histoire de Mamadou Niang à l'Olympique de Marseille. En cinq ans sur la Canebière, le Sénégalais ne s'est jamais pressé et ne s'est jamais braqué. Après une première saison un peu compliquée, il s'accroche et s'arrache pour planter sa dizaine de buts. Après trois saisons à ronger son frein sur le flanc gauche de l'attaque marseillaise, il patiente et devient enfin le véritable attaquant de pointe de l'OM. Après cinq saisons et deux finales de Coupe perdues à batailler pour remettre l'OM sur le devant de la scène, il obtient enfin sa juste récompense : le titre de 2010 avec le brassard de capitaine autour du bras. Sur le terrain, Mamadou Niang est allé chercher l'amour auprès des supporters grâce à sa fidélité, ses courses incessantes, son goût de l'effort, sa régularité et sa rage de vaincre. Autant de qualités qui forcent le respect du Vélodrome. Le meilleur buteur de l'OM depuis Jean-Pierre Papin, avec 100 unités au compteur.


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#17: Roger Scotti

Le plus marseillais des Marseillais. Avec plus de 450 matchs au compteur sous le maillot olympien, Roger Scotti est le recordman de matchs disputés avec l'OM. Né à Marseille en 1925, il dispute son premier match de championnat à 17 ans et devient le plus jeune vainqueur de la Coupe de France. Maître incontesté des penaltys, lent, mais largement au-dessus du lot, Roger Scotti ne quittera jamais l'Olympique de Marseille, malgré le manque de titres et l'intérêt appuyé des plus grosses écuries. Avec seulement une Coupe et un championnat de France en seize saisons professionnelles, ce qui n'est pas grand-chose compte tenu de son talent, Roger Scotti est sûrement passé à côté d'une carrière qui aurait pu être bien plus riche en titres. Mais peu importe, cet amoureux de la pétanque, de la belote et de la chasse ne pouvait pas se résoudre à quitter sa Provence. Lorsqu'il met un terme à sa carrière en 1958, l'OM descend instantanément en seconde division, pour la première fois de son histoire. En 2001, il décède à 76 ans. À Marseille, bien sûr.

#16: Manuel Amoros

Bien avant Dani Alves, Philipp Lahm ou encore Hiroki Sakai, il y avait Manuel Amoros. Rapide et technique, l'international français est un pionnier à son poste et reste sans aucun doute l'un des meilleurs latéraux droits de l'histoire de l'OM. Arrivé à Marseille en 1989, en provenance de Monaco, Manuel Amoros s'impose très vite sur son flanc droit et participera à l'hégémonie marseillaise sur le plan national. En Europe, en revanche, c'est une autre histoire. Auteur du seul tir au but manqué en finale de C1 face à l'Étoile rouge de Belgrade en 1991 et réserviste lors de la victoire face à l'AC Milan deux ans plus tard, Manuel Amoros quitte le club marseillais après ce succès en C1, barré par la concurrence de Jocelyn Angloma. Après deux ans d'exil à l'OL, Amoros s'offrira une pige d'un an à Marseille en 1995 et aidera ainsi le club à retrouver la Ligue 1.

#15: Marius Trésor

Le buste bombé, la tête haute, les chaussettes basses, les cuisses et les mollets saillants, sans protège-tibia, car ça lui donne « l'impression de ne pas aller vite » . Pendant huit ans, Marius Trésor trimbale cette dégaine-là sous le maillot de l'Olympique de Marseille. L'histoire retiendra que pour s'attacher ses services, l'OM l'a échangé avec le jeune Rolland Courbis à Ajaccio. Plutôt une bonne opération. Rapidement, le Guadeloupéen, de par ses qualités naturelles incroyables et son aisance dans le jeu, s'impose comme l'un des meilleurs du monde à son poste. Il tire tout Marseille vers le haut, notamment lors de la saison 1975-1976. En tant que capitaine, il remporte la Coupe de France au bout d'un parcours impressionnant, face au Nancy de Platini en demies, et au Lyon de Chiesa et Lacombe en finale. Ensuite, Marius pourra seulement sauver les meubles, au milieu d'une équipe marseillaise qui s'affaiblit de saison en saison. En 1979-1980, sa longue blessure ne laisse aucune chance au club, qui finit par descendre en seconde division. Un seul être vous manque...

Quel joueur c'etait Jocelyn Angloma. Une des meilleurs lateraux que j'ai pu voir. Et un super mec
J'ai vraiment du mal à comprendre comme sont classés les joueurs, mais passons, c'est pas le plus important. J'ai aussi l'impression qu'une grosse partie de l'équipe de 93 est déjà passée (il reste Boli, Di Meco, Barthez, Abedi Pelé, Eydelie n'y sera pas) alors que c'est quand même l'équipe qui a gagné la C1 ! Je pense que Papin, Waddle et Mozer seront aussi parmi les tops, espérons quand même que Drogba ne soit pas trop haut, j'ai vu à la louche Boksic, Voller, ben Barek déjà...
Drogba sera top 10 à mon avis parce que Drogba parce que so foot
Ce commentaire a été modifié.
J'ai oublié Deschamps dans ma liste, qui sera sans doute très proche de la place de numéro 1. (Je sentais que j'en oubliais un, il fallait que ce soit le symbole de l'OM qui gagne, et de la France qui gagne !)

Si j'étais en charge de ce top, mon top 5 ressemblerait sans doute à (pas forcément dans cet ordre, comme les auteurs je tirerai au sort les classements) :
- Deschamps (pour ces raisons)
- Di Meco (de la D2 jusqu'à la C1, symbole de l'OM des années 80)
- Boli (le buteur de Milan et de Paris)
- Papin (parce que c'est JPP)
- Waddle
- Mozer (parce que l'équipe de '91 était sans doute plus forte que celle de 93)
- G. Andersson, meilleur buteur de l'histoire du club
- Skoblar (dont le record en L1 tient toujours)
- Magnusson, son accolyte

Et en fait je ne sais pas m'arrêter à 5, il y a tellement de joueurs qui sont passés par le club et je ne connais que très peu l'influence des joueurs des années 30-40-50 sur l'époque... Barthez, Mandanda (p-ê pas classe mondiale, mais représentant d'une époque), Abedi Pelé, ben Barek, Bonnel, Aznar, ça se place haut aussi !
Désolé du double - triple post, je voulais éditer en précisant que des joueurs comme Barthez, Mandanda (représentatif d'une époque, exemple de longévité dans un club instable), ben Barek, Aznar, Andersson, Bonnel, Scotti, Abedi Pelé, Skoblar, Voller méritaient également de très bien figurer !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tu es un romantique, mais il n'y aura pas de place pour les Aznar, Kohut, Vasconcellos ou même Bonnel.
Et c'est bien dommage, l'OM a bientôt 120 ans et a gagné des trophées à quasiment chaque décennie. Des joueurs comme Taiwo ou Pagis ont marqué le club, c'set indéniable, mais si un travail suffisant de recherche est effectué, on peut sortir des joueurs des années 20 ou 40 dont la plupart étaient des références au niveau mondial ! On peut même réussir à caser quelques références intéressantes, par exemple : Escale était là pour le fameux match de Forbach où on dépassait pas les 400 spectateurs !

Je doute pas que les deux auteurs de ce top ont cherché des infos sur l'OM, mais ils sont quand même restés très théoriques et il y a une volonté de ressortir certains lieux communs qui sont là.
T'es payé a chaque clic sur ce lien Fred ?
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
En même temps l'équipe de la période 89-93 était vraiment exceptionnel.

J'ai du revoir 6 ou 7 matchs cette période en intégralité sur youtube est quel que soit la saison l'équipe est à chaque fois démentielle de maîtrise et de talent.

Je me souviens notamment d'un OM Montpellier 90 -si je dis pas de bêtise- ou le duo Canto Papin est incroyable de complicités et de talents.

D'ailleurs sur ce match l'équipe a bien un ratio d'une occasion toutes les 5 minutes pendant la quasi totalité de la partie.

Le dernier match que j'ai vue c'est la finale de 89 contre Monaco ou la aussi j'ai adoré la doublette Papin Allofs -avec un George Weah de gala côté monégasque.

Ce qui me donnerait envie de rajouter Yvon Le Roux et Bruno Germain dans ce genre de classement.

Bref à chaque fois que je me matte ces matchs je regrette d'être née 10 ans trop tard et j'envie nos ennemis parisiens qui vivent le Zénith de la vie de leur club ces enfoirés :)

S'il n'y a pas Zatelli dan le top 10, je crie au scandale
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:35  //  Aficionado de l'Argentine
J'ai le regret de t'annoncer que Mario Zatelli est déjà passé, à la 36e place (il aurait pu/dû être plus haut mais au moins, il est cité)... ;)
10 réponses à ce commentaire.
J'espérais voir bakayoko, Cyril chapuis , lamine sakho, samassa.
Quel tristesse
"Zinédine Zidane ne peut s'empêcher de cacher son admiration."
La double négation, c'est le mal !!
La victoire au bout du pied Niveau : Loisir
J'espère que vous allez pas pousser la blague à foutre Brandao dans le top 15...
Je l'ai annoncé hier, je l'affirme aujourd'hui : Brandao dans le top 10.
RomsteakGary Niveau : CFA2
Un contrôle du dos contre l'inter est un critère suffisant
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Mamadou Niang aka Café crême/Double espresso/Double Noisette
http://www.dailymotion.com/video/xaj4ru … rsei_sport
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
A part Roger Scotti et Jean Boyer, Gunnar Andersson sera le seul ancien, mais à quelle place ? J'avais dit Top 3; je me contenterai du Top 5.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
SCOTTI (Roger). -
Né le 29 juillet 1925 à Marseille. 2 sélections contre la Belgique, le 1er novembre 1950 (3-3-) et la Hongrie le 7 octobre 56 (1-2).
L'un des plus grands techniciens ayant joué sous le maillot blanc. Formé au club, il y demeura 25 ans enlevant la Coupe 43 (à 17 ans) et le Championnat 48.
Un palmarès bien maigre (comme ses 2 sélections) en regard de son très grand talent....

Roger était encore Lycéen quand il joua en professionnel à l'OM et remporta la Coupe de France contre Bordeaux avec ses grands amis Jean Robin, Felix Pironti et Georges Dard .
C'était un phénomène de technique, certainement un des meilleurs en France.


Il fut Champion de France en 1948 et à une époque où aucun joueur marseillais n'était sélectionné, son grand talent lui valut de jouer contre la Belgique en 1950.
Darui lui tourna le dos lors d'un OM Roubaix car après deux premiers penalties (un avait du être retiré) où il avait plongé de l'autre coté, il ne supporta pas le troisième.
Après le titre, l'OM traversa une crise profonde qui ne lui fit plus jouer les premiers rôles, si ce n'est une finale de Coupe de France, une Coupe Drago, ancienne coupe de la Ligue et Roger préfera se retirer en 1958, juste avant que le club pourtant renforcé ne descende en 1959.
Avec Jean-Jacques Marcel, il constituait une formidable paire de demi qui fut associée contre la grande Hongrie de Ferenc Puskas, Hidgekuti, Boszik, Czibor et Kocsis.
Lors de la Finale 1954, l'OM avait constitué une triplette magique avec Ben Barek, Andersson et Scotti.
A la dernière minute, mené 2 à 1, Roger adressa un lob qui devait permettre l'égalisation mais Pancho Gonzales se jeta et dans un retourné desespéré envoya la balle sur la barre, elle rebondit sur la ligne et les Marseillais prétendirent longtemps qu'elle l'avait franchie, en vain.
Roger Scotti avait la particularité de jouer à un rythme que l'on pensait lent, mais comme il le disait, le plus important c'est que la balle circule et il avait raison.
Son jeu sortait du cadre habituel de l'OM qui était le Droit au But.
Mais quelle technique.
C'était un tireur de pénalty extraordinaire et il se permit de rater son premier à plus de 30 ans contre Nancy au Parc des Princes où l'OM essuya un revers cinglant contre Piantoni Hediart et Deladerierre par 6 à 1.
L'OM remporta la Coupe Drago, ce qui allait être son chant du cygne, en 1956/57.
Déjà, cette équipe était vieillissante, et Roger après avoir refusé diplomatiquement une sélection contre l'URSS de Lev Yachine commençait à penser à passer la main.

Il décida lors de la saison 57/58 d'arreter après un début de saison difficile, mais il fut rattraper pour terminer la saison et aider l'OM à sauver sa place avec Yeso Amalfi venu en sauveur et Jean-Jacques Marcel.
L'OM se passa de ses grands anciens, Gunnar Andersson, Roger Scotti, Palluch, Domingo, Johansson, laissa partir Dominique Rustichelli et son recrutement de vedette allait précipiter sa descente en 1959.
Toute une époque....


Alain Pecheral
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Papin, Skoblar, Waddle, Andersson, Magnusson, Boli, Deschamps, Mozer, Pelé, Barthez: qui restent-ils ?
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
Plus que 15 places...

Un top 100 aurait permis de vraiment s'amuser avec des nom hétéroclite de pouvoir placer capitaine Cana sans oublier Aznar, d'avoir une petite place pour Giresse gros coup du début du projet Tapie et climax ultime de la rivalité bordelaise de l'époque.

De mettre une péleté de gardien de Gaëtan Huard, Joseph Antoine Bell avec Pascal Olmeta et le divin chauve (à la place de kopke).

Je suis moi d'avoir ton impressionante culture football, mais même avec une culture random de supporter de l'OM âgé de 4 ans lors du sacre européen je vois pleins de joueurs que j'aurais aimé voir dans ce top.
MOREL_EST_UNE_PIPE Niveau : CFA2
loin d'avoir et pas moi d'avoir bien sur...
Zatelli, c'est la base
4 réponses à ce commentaire.
madame zizi Niveau : DHR
j'aurais mis Marcel Desailly beaucoup plus haut.
Clairement ses jeunes années nantaises, son épanouissement marseillais et son rayonnement milanais(ses 2 premières saisons en Lombardie) restent les meilleures de sa carrière. Par la suite il recule sur le terrain et montre une personnalité sur et en dehors du terrain qui ne plait guère.
Thouvenel Ballon d'Or Niveau : National
Pareil
Voir Marcel et une bonne partie de l'équipe 89-93 derrière Ravanelli, c'est dur
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lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Toujours pas de Kohut ni d'Eisenhoffer... Une bonne surprise pour le premier nommé dans le top 10?
Mes tops dans le désordre:
Les 5:
Papin
Skoblar
Deschamps
Boli
Pelé

Les 10:
Waddle
Andersson
Magnusson
Drogba
Di Meco

Ce qui nous ferait dans les 5 places restantes Mozer, Barthez, Mandanda, André Ayew... M'en manque un! Aznar?

De quoi monter une putain d'équipe quand même!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai du zappé quelque chose, si tu me dis que Mandanda et Ayew ne sont pas passés: dans ce cas là, ne reste plus qu'une place.
A choisir entre:
- un mec légendaire genre Aznar, Vasconcellos ou Kohut
- un ancien des 70's comme Bonnel
- une surprise
Chriswillow Niveau : Loisir
Diawara est-il passé ?

Même s'il ne sera pas si haut et donc absent du top, il aurait du à mon sens y être... C'est avec lui à la tête de la défense que l'OM gagne le titre en 2010,attendu depuis 18 ans par les supporters(il en est l'un des principaux artisans). Il y reste 5 saisons où il y est l'un des patrons du vestiaire et très aimé des supps. Il marque aussi le renouveau de l'OM, un OM de retour aux affaires après des années de disettes (2 fois 2e et 1 fois champion + un titre en coupe de la Ligue).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:36  //  Aficionado de l'Argentine
Salif Keita aussi les gars ! Mais peut-être qu'ils le réservent pour le top Sainté...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Même règle (non écrite) que pour les Tops nationaux: un joueur ne peut figurer que dans un seul Top club ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:58  //  Aficionado de l'Argentine
@ Fred, je me pose la question justement...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Pour certains joueurs le choix serait cornélien.
Keita, c'est surtout le foin autour du transfert qui a marqué à l'époque
7 réponses à ce commentaire.
un mec derrière son PC Niveau : Ligue 1
Et Anigo, non?
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
- Minot
- puis Professionel
- puis Recruteur
- puis Entraîneur
- puis Directeur Sportif
- puis Entraîneur
- puis Conseiller
- puis Ambassadeur

Le tout en étant bidon sur le terrain, un incompétent notoire et magouilleur comme pas 2.
S'il est dans le top 50, j'arrête So Foot.
Même Stefano Torrisi doit être devant lui.
1 réponse à ce commentaire.
Allah Babar Niveau : Loisir
Sauzee est super bas quand même je trouve

Top 10
Waddle
Skoblar
Papin
Pele
Barthez
Boli
Magnusson
Moser
Deschamps
Drogba
"Son chef-d’œuvre : la demi-finale aller de C1 contre Benfica où il roule sur le match"... euh c'est une blague rassurez-moi ????
Il rate des contrôles, amorties; et surtout il vendange tellement d'occasions (des passes non effectuées en MT1, sur les centres de Waddle, Papin en MT2). Des buts qui auraient changé le retour.
À 1-1 en première, il préfère faire amortie de la poitrine qu'une tête à six mètres des cages : Ricardo intercepte et voilà.
En deuxième mi-temps, il fait le patron avec contrôle-pivot avant de merder sa frappe à cinq mètres Silvino.
Beaucoup de mauvais choix à l'approche du but.
D'ailleurs Tapie l'avait critiqué dans sa tirade après le match retour.
Ouais il casse quelques reins (Ricardo l'avait découpé le salopard), est très remuant mais José Carlos et Aldair l'avaient aussi bien stoppé.
Si ça c'est un chef d’œuvre, ba merde alors.
Non mais la blague ahahahahaha
C'est justement cette confrontation qui fait que Tapie ne compte plus sur lui. Faut arrêter de recopier Wikipedia les mecs, c'est pas sérieux.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Wikipedia, ça peut-être bien si on recoupe avec d'autres sources.
Heureux de te revoir, Franz, ça faisait pas mal de temps.
Anxieux pour ce soir et demain ? tu supportes le Bayern ?
enzo-l'idole_de_zizou Niveau : DHR
Il est interdit d'émettre un commentaire négatif, dégradant ou insultant à l'égard d'"El Principe". Cordialement
2 réponses à ce commentaire.
Suffit de voir le match en fait pour comprendre (qui est une tuerie d'ailleurs, Denisot/Bietry au micro). Aujourd'hui, une star ferait ça en demi-finale de LDC, il se ferait salir de partout et obtiendrait max la note de (5) sur So Foot.
Mais bon, vu que ça date de 1990, ça vaut (9) ahahaha

Je supporte Bayern et Monaco oui.
Pour ce soir, pas très confiant vu qu'on a une défense qui sera soit remaniée soit pas à 100%, tout comme Lew. Enfin, à l'aller, on aurait dû plier le truc.
On peut le faire cependant. Assez étonné de voir l'immense majorité dire que c'est terminé : 1-2 à Bernabéu, c'est pas infaisable vu le matos qu'on a.
Pour Monaco, j'y crois plus mais évidemment, j'me méfie du retour de Reus. Du 60-40, mais si on passe, c'est lourdingue quand même
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Depuis un certain match, et des joueurs qui ont faussé toutes les statistiques en faisant caca dans leur culotte, on n'ose plus émettre de pronostics de peur de passer pour un con.
1 réponse à ce commentaire.
 //  16:12  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 3
je prends le classement après ce long week end...
(je sais que d'autres on du faire des remarques dans le meme sens)

azupresse 1er nom, ok so foot commence toujours ces tops par ce genre de blague, et puis défilent jambay, titi camara, pagis, cascarino, gignac, cana, valbuena, kopke, nasri, lolo blanc et canto. Et puis on y vas tout droit un Drogba dans le top 10 !

Comme d'habitude so foot falsifie l'histoire en la réduisant aux 25 dernières années, faut croire que la D1 a commencé avec Canal et l'histoire de l'OM avec les épopées européennes de 1990.

pourtant je me rappelle très bien que l'OM a fête son centenaire en 1999 avec son maillot jaune degeulasse. Bien sur, SF met quelques noms et photos en noir et blanc pour le vintage mais le constat c'est toujours la sur-représentation de noms des 25 dernières années, des joueurs certes qu'on se souvient à l'OM mais ils jouaient tous à peu près dans une période creuse pour l'histoire et le palmarès du club (mis à part quelques coups d'éclats comme la double finale perdue de l'UEFA, la perte du titre de 1999).

Bref à titre de contre-exemple, peu de lumière sur les joueurs qui ont gagnés 5 coupes de france dans les années fastes d'avant-guerre dont les premières quand le championnat n'existait pas encore.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:28  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Après les blagues Jambay, Taiwo, Camara, Pagis (que j'adore par ailleurs), Cana, on a cette fois une belle quinzaine !
J'aurais bien mis Jocelyn Angloma - pour moi l'un des meilleurs latéraux droits français de l'histoire - un peu plus haut mais bon, je chipote... Idem pour Franck Sauzée.

En considérant que Tigana et Giresse ne seront sans doute que dans le top Bordeaux, il reste donc 13 noms incontournables :
Papin, Waddle, Skoblar, Boli, Pelé, Magnusson, Deschamps, Gunnar Andersson, Mozer, Drogba, Salif Keita, Barthez, Di Meco
+ une dernière place qui se jouerait entre :
Kohut, Bonnel, Aznar, Vasconcellos, Mandanda, Ayew, Allofs, Bell, Pardo, Vercruysse, Sliskovic, Jean Djorkaeff, Eydelie, Germain, Gress, Couécou, Le Roux, Nagy, Carnut, Robin...
 //  16:52  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Parmi les incontournables de l'histoire du club sur les 80 premières années de son existence : Pépito Alcazar, Jean Bastien, Manu Aznar, Skoblar, Magnusson, G. Andersson, Bonnel et Jean Djorkaeff sont incontournables, et j' oublie surement quelques autres. Et donc ils n'y seront pas tous.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:00  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
@ ajde59, petite précision : quand je dis "incontournables", je pensais dans l'esprit de So Foot. Pour ma part, je considère que plusieurs des noms que je cite dans ma dernière liste devraient être incontournables (beaucoup plus que Jambay, Taiwo, Cana, Titi Camara ou Kopke en tout cas)...
 //  17:02  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
A t-on mentionné l'autre Gunnar, Johansson ?
Suédois lui aussi, pièce-maîtresse de la défense olympienne des années 1950. Eclipsé... comme l'attaquants des 60s le camerounais Yegba Maya.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:07  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ah non, très juste ! Mais les deux auraient largement mérité une place dans un top OM... J'avais d'ailleurs zappé ce bon vieux Joseph qui doit figurer dans le top 10 des buteurs marseillais (voire mieux peut-être) !
Ce commentaire a été modifié.
 //  17:19  //  Amoureux de la Bolivie
@Alain
pour ta future-prochaine liste des 50 oubliés de ce classement ;)
2 autres noms pour le plaisir : Jules Devaquez et Georges Dard, c'est mieux que Jambay et Titi Camara...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Gunnar Johansson dit Gunnar Johansson né le 29 février 1924 à Hjertun (Suède) et mort le 14 février 2003 à Aix-en-Provence1.

Révélé au Göteborgs AIS en 1949, il est sélectionné pour la Coupe du monde de football de 1950 au Brésil où il joue deux matches. La Suède termine troisième.
Il rejoint alors l'Olympique de Marseille. Il devient très vite la pièce maîtresse de la défense olympienne, comme l'est son compatriote Gunnar Andersson en attaque. Il est finaliste de la Coupe de France en 1954.
Il quitte l'OM pour l'AS Aix, en 1958 où il termine sa carrière professionnelle comme entraîneur-joueur en 1960-1961.
7 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:39  //  Aficionado de l'Argentine
Conclusion : c'est vraiment dommage de ne pas avoir fait de top 100, il y avait largement la matière pour !
HansMoleman Niveau : DHR
Bon, tout le monde la connait, mais quand même, cette phase de jeu, et l'intensité dans ce match...

https://youtu.be/qyIAeJbvkYg?t=45m11s
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:09  //  Aficionado de l'Argentine
L'un des buts les plus mythiques de l'histoire de l'OM !
Je me le repasse parfois dans les périodes de déprime ou de sales défaites olympiennes (comme la tête de Boli à Munich ou la patate de Sauzée contre Paris)...^^
HansMoleman Niveau : DHR
Je comprends, les repères et les zones de confort, c'est important.
T'as aussi le but de Brandao contre l'Inter, mais c'est pour des pathologies plus sévères. J'espère que t'auras pas besoin d'en arriver là.
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