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LES 50 JOUEURS QUI ONT ÉCRIT L’HISTOIRE DE L’OM

Ils ont écrit le formidable feuilleton que représente l'Olympique de Marseille, son palmarès long comme le bras, ses moments de liesse, mais également ses années de déprime. De Didier Drogba à Fabrice Apruzesse, de Basile Boli à Tony Cascarino, de Didier Deschamps à Samir Nasri, voici les joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'OM. À jamais les 50 premiers.

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#14: Joseph Bonnel

« Celui-là, pour lui prendre sa place, il faudra l’abattre à coups de carabine. » Voilà ce que se disaient entre eux les dirigeants marseillais au début des années 70, pour parler de Joseph Bonnel. C'est dire son importance prépondérante au sein du club entre 1967 et 1973. Derrière les stars Roger Magnusson et Josip Skoblar, l'Héraultais abat tout le sale boulot. Grâce à un travail de tous les instants et une hygiène de vie proche de la perfection – il n'est sorti qu'une seule fois de sa vie en boîte de nuit « parce qu'on l'y a obligé » – « l'inusable monsieur Jo » est partout sur le terrain. Véritable poumon de l'équipe, son entraîneur Marrio Zatelli disait de lui : « C'est le moteur de l'OM. Enlevez-le et vous vous rendrez compte que le moteur a des ratés inhabituels. » Discret et timide dans la vie, il se transforme en chien de garde sur le terrain, malgré son poste de meneur de jeu. « J’aimais énormément courir, récupérer le ballon, le donner sans arrêt. Je trottine toujours aujourd’hui tous les jours, sinon j’en suis malade. Je ne jouais que pour le collectif » , expliquait-il en 2009, à 78 ans. En six ans à Marseille, il remporte deux championnats et deux Coupes de France, dont un doublé historique en 1872.



#13: Roger Magnusson

Arrivé en 1968 en provenance de la Juventus, Roger Magnusson a régalé les supporters du stade Vélodrome durant cinq saisons. Celui qu’on surnommait alors « Le Magicien » a fait vivre un dur et long cauchemar à tous les latéraux gauchers du championnat de France. Dribbleur fou, Roger Magnusson n’en restait pas moins un passeur hors pair qui alimentait de centres au cordeau l'attaquant croate Josip Skoblar, à qui il a permis notamment d’inscrire 44 buts en championnat lors de l’année 1971. Ensemble, les deux hommes ont permis à l’OM de remporter le championnat de France 1971 et de réaliser le doublé Coupe-Championnat l’année d’après. Alors qu'il est devenu l’un des chouchous du public marseillais, l’ailier suédois regarde depuis les tribunes son équipe évoluer à partir de 1973. La faute à l'arrivée de Salif Keita à Marseille et la règle interdisant aux clubs français d'aligner plus de deux joueurs d’origine étrangère. Un départ semble alors inéluctable pour Roger Magnusson qui s’offrira une pige au Red Star avant de retourner dans sa Suède natale.

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#12: Fabien Barthez

L’histoire entre Fabien Barthez et l’OM est à lire en deux chapitres. Un premier durant lequel le portier français à des cheveux sur la tête et un autre où il a le crâne bien luisant. Révélé au TFC, le futur champion du monde débarque à Marseille en 1992 et grille très vite la priorité à Pascal Olmeta dans les bois phocéens. Intraitable sur sa ligne, Barthez permet à l’OM de régner sur le championnat de France et d’aller décrocher la seule et unique Ligue des champions d’un club français. Fidèle, le concurrent de Bernard Lama en équipe de France reste à Marseille lors de sa rétrogradation en Ligue 2, avant de quitter les Bouches-du-Rhône en 1995 voyant le club olympien interdit de remonter en Division 1. Après avoir défendu les couleurs de l’AS Monaco et de Manchester United, Fabien Barthez revient alors à l’OM en janvier 2004 pour un second passage qui rimera avec coups de sang. Toujours aussi talentueux dans les buts, le « Divin Chauve » permet à l’OM d’atteindre la finale de la Coupe de l’UEFA en 2004. Une rencontre que Barthez quittera peu avant la pause pour avoir fauché Mista dans sa surface. Derrière, l’international français sera suspendu six mois pour crachat sur un arbitre lors d’un amical face au WAC Casablanca le 12 février 2005. Deux événements qui viendront ternir un passage plutôt réussi sur le terrain.

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#11: Didier Drogba

Dix mois et aucun titre remporté. Dit comme ça, le passage de Didier Drogba à l'OM ne pèse pas très lourd. Sauf que lors de cette saison 2003-2004, l'Ivoirien a eu le temps de s'élever au rang de légende du club. Et ce, grâce à ses 32 buts en 55 matchs, dont quelques bijoux, à l'épopée jusqu'à la finale de la Coupe de l'UEFA et à une communion indescriptible avec le Vélodrome. Dans un Olympique de Marseille en difficulté depuis quelques saisons, Didier Drogba est arrivé humblement de Guingamp pour se révéler et porter son équipe à lui tout seul sur ses épaules. En hurlant son amour à l'OM à chaque but et en plantant un pion dans tous les matchs décisifs de Coupe d'Europe, sauf la finale malheureusement, l'attaquant a redonné de la joie de vivre à un public marseillais qui ne demandait qu'une chose : s'enflammer pour une idole. Une histoire d'amour aussi courte qu'intense qui se termine après une seule et unique saison donc. Et comme toutes les ruptures brutales sont douloureuses, l'OM s'est souvent accroché à son bébé, espérant chaque année qu'il reviendrait. Ça n'est pas arrivé, ça n'arrivera pas, et tant mieux. L'idylle n'en est que plus belle.

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#10: Éric Di Meco

Le seul joueur à avoir remporté tous les titres de l'ère Bernard Tapie à l'OM. Ça en dit long sur ce qu'Éric Di Meco a vécu avec l'Olympique de Marseille. Tout. Formé à l'OM en tant qu'ailier gauche, il débute à 18 ans en 1981, alors que Marseille est au fond du trou. Avec les autres minots, il sauve de justesse l'OM de la troisième division et finit par faire remonter le club dans l'élite. Une fois de retour en D1, il peine à se faire une place de titulaire. Mais contrairement aux autres jeunes du club, il va finir par y arriver. Grâce à trois choses : deux prêts bénéfiques à Nancy et à Martigues, un repositionnement payant au poste de latéral, et une hargne qui dépasse l'entendement. Prêt à tuer pour gagner un match, en attestent ses tacles qui font parfois froid dans le dos, il devient un titulaire indiscutable au milieu des stars comme Papin, Waddle, Pelé, Völler, Boli, etc. Après quatre titres de champion de France consécutif (celui de 1993 lui ayant été retiré), et une Coupe de France, le défenseur à la longue chevelure atteint le paroxysme de sa carrière en 1993. Douze ans après avoir frôlé la descente en troisième division avec son club de cœur, le voilà qui soulève la coupe aux grandes oreilles. Fidèle à lui-même, le couteau entre les dents, prêt à « dire des méchancetés » à son ancien coéquipier JPP lors de la finale, juste pour le faire sortir de son match. Juste pour gagner.

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#9: Steve Mandanda

Les deux meilleures saisons d'Il Fenomeno sont sûrement sa première et sa dernière. Mais entre les deux, c'est peu dire que Steve a fait le taf. Prêté par Le Havre en 2007-2008, il profite d'une vilaine blessure de Cédric Carrasso pour avoir sa chance. Mais ce que Carrasso n'a pas saisi, c'est qu'il ne reverra plus jamais sa place de titulaire. Stratosphérique sur sa ligne, notamment à Anfield contre Liverpool, Mandanda réalise une saison incroyable, sortie de nulle part. À partir de là, il reste neuf ans au club, participant à la moisson de titres de l'ère Deschamps entre 2010 et 2012, et ne laisse que des miettes à ses remplaçants. Entre 2010 et 2016, soit la période de son capitanat, il enchaîne 212 matchs de Ligue 1 en tant que titulaire. Une régularité incroyable, qui se termine sur une dernière saison exceptionnelle sous le maillot olympien, malgré les performances compliquées de ses coéquipiers. En 2015-16, pour la première fois, Steve Mandanda est apparu seul au monde, mais n'a jamais quitté le navire. Un costume de sauveur qui lui va si bien, avec ses arrêts réflexes incroyables et son jeu au pied tout propre. En neuf ans à Marseille, le très exigeant public marseillais ne s'est jamais retourné contre lui. Un mec trop droit pour ça.

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#8: Abedi Pelé

Si l’histoire retient le plus souvent seulement le nom du buteur, personne n’oublie celui qui joue le rôle du passeur. Ainsi, si c’est bien le coup de boule de Basile Boli qui offre la Ligue des champions à l’OM en 1993, celui qui délivre ce corner délicieux n'est autre que la patte gauche d’Abedi Pelé et sa tresse à la Anakin Skywalker. Mais le passage du triple Ballon d’or africain à l’OM ne se résume pas seulement à un corner parfaitement tiré. Tout débute en 1987 lorsque le milieu ghanéen débarque à Marseille. En échec sur la Canebière, Abedi Pelé se relance durant deux saisons à Lille avant de revenir dans les Bouches-du-Rhône avec un tout autre statut. Devenu titulaire depuis l’arrivée sur le banc de Raymond Goethals, l’homonyme du triple champion du monde brésilien régale par ses dribbles et ses pointes de vitesse qui laissent sur place ses adversaires. Heureux à Marseille, Abedi Pelé est contraint de quitter le club après l’affaire VA-OM. Le lien entre le Ghanéen et le club phocéen ne se coupe pas pour autant, puisque deux de ses fils, André et Jordan, rejoignent l’OM respectivement en 2005 et 2006. Enfant modèle, André Ayew suit le parcours de son papa en quittant Marseille durant deux saisons en prêt avant de devenir une pièce maîtresse de l’OM jusqu’à son départ en 2015. Enfant plus turbulent, mais pas moins attachant, Jordan, lui, alternera entre le génie et la bêtise. Suffisant pour être sacré champion de France en 2010 avec l’OM pendant que son grand frère terminait à la dernière place du classement du côté d’Arles-Avignon.

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#7: Carlos Mozer

Vingt ans avant l’arrivée de Vitorino Hilton à l’OM, un autre Brésilien faisait la loi en défense centrale, Carlos Mozer. Plus grand, plus costaud, plus fort techniquement, plus rapide que l’actuel stoppeur de Montpellier, Carlos Mozer a impressionné les supporters marseillais durant trois saisons. Arrivé en 1989 en provenance du Benfica contre 25 millions de francs, l’international brésilien forme pendant un an une charnière centrale solide avec Karl-Heinz Förster. Après le départ du défenseur allemand, c’est avec Basile Boli que va cohabiter durant deux ans Mozer. Ensemble, les deux hommes vont former la charnière centrale la plus solide de l’histoire de l’Olympique de Marseille. Une défense bien trop puissante pour le championnat de France, que Mozer remportera à trois reprises en trois tentatives. En Europe, le duo Boli-Mozer ne faiblira pas et permettra à l’OM de ne pas encaisser de buts en finale de C1 face à l’Étoile rouge de Belgrade en 1991. Une rencontre durant laquelle le Brésilien prouvera son aisance technique et son mental de fer en transformant son tir au but. Insuffisant pour permettre à l’OM de remporter sa première Coupe d’Europe. Après cet échec européen, Carlos Mozer remportera un dernier championnat avant de retourner au Benfica en 1992.
zinczinc78 Niveau : CFA
J'attends de voir pour combien de clubs français Sofoot va faire des top 50..

Parce que je n'ai toujours pas digéré qu'il n'y ait pas de TOP 100 des joueurs qui ont marqué le football asiatique..
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Magnusson, le doublé en 1872: ça lui fait une sacrée carrière.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il a du porter Jeanne Calment sur les fonds baptismaux.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Avant qu'on fasse un Top 20 asiatique (déjà pas mal) terminons d'abord avec tous les pays européens:
- Le Portugal
- Le Benelux
- Les Celtes
- Les Nordiques
- L'Europe centrale et orientale

lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Oui mais un top 50 Europe centrale et orientale ça va être limite! Déjà que 100 ça me paraît chaud pour placer les hongrois les serbes les polonais les roumains les tchécoslovaques les autrichiens les gars des balkans... non non sinon on refait les Etats du début du siècle "top 100 Autriche hongrie", "top 100 yougoslavie"... Mais un top 100 pour tout ça ça me paraît très léger. Déjà qu on n'a pas vu kohut dans le top marseillais... je milite pour un top 100 hongrois mais des petits rigolos vont venir me dire "j attends avec impatience le top 100 macedonien" (à juste titre). En tout cas j espère que les gars de l'Est ne passeront pas à la trappe.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:26  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Tu sais, So Foot a bien fait un top 100 sudam alors que le Brésil, l'Argentine et l'Uruguay auraient mérité chacun leur propre top 100 (avec pourquoi pas un 4e top rassemblant Pérou, Chili, Colombie, Paraguay, Equateur, Bolivie et Venezuela)...
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Oh oui je sais bien Alain et c était fort dommage !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je suis évidemment pour des Top 100.
7 réponses à ce commentaire.
La victoire au bout du pied Niveau : Loisir
Vous nous prévoyez une égalité en cinquième place pour vous arrêter au numéro 7 ?
"L'idylle n'en est que plus belle."

Ben non, il ne doit pas encore rester grand monde pour penser que Drogba mérite une 11ème place dans ce top, voyez-vous...Une seule saison au club et tout le cirque ensuite sur son prétendu retour font qu'il ne mérite pas tous ces égards.
RomsteakGary Niveau : CFA2
Certes, mais le simple fait qu'ait tant attendu son retour pour ensuite le conspuer prouve qu'il a marqué le club. A fortiori en une seule saison.

Car oui, il faut être amoureux pour ensuite être blessé.
1 réponse à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Skoblar-Papin-Waddle-Andersson-Boli, bah qui est le 6ème ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bon Dieu, mais c'est bien sûr, j'oubliais Deschamps.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Donc, Messires Alain, Adje, Lemoine, et les autres? vous pouvez commencez à dresser vos listes des oubliés.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
 //  17:13  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
@Fred
j'en parlais hier des potentiels grands oubliés c'est vrai, et le top 6 que tu donnes ne semble pas faire l'ombre d'un doute.

Je citerais 3 grands oubliés, à mon sens : Jospeh "Pépito" Alcazar, Emmanuel Aznar et Jean Bastien.

Forcément les années 1920,30 et 40 ça ne branche pas beaucoup de monde, les images sont en N&B, les vidéos quasi-inexistantes, faut lire des livres, se renseigner sur l'histoire d'un club autre que youtube et la tv.
Avant 1950, L'OM qui avait déjà un demi-siècle d'existence, a remporté 6 de ses 10 coupes de france, ses premiers titres de champion de france aussi, ces 3 joueurs majeurs ont laissé leur empreinte dans ces différentes années. Ils ont été aussi internationaux français.
Tous les 3 sont nés en Algérie (comme beaucoup d'autres joueurs phocéens avant l'indépendance du pays), et d'une certaine manière l'histoire d'un club c'est aussi l'histoire d'une ville, ils représentent aussi ce lien méditerranéen passé et présent.

M'enfin, je laisse le soin aux autres de juger de ces oublis et d'autres joueurs qui seront absents.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai découvert la plupart de ces légendes sur le merveilleux site:
http://www.om4ever.com/ListeJoueurs/TopJoueurs.htm
et la liste complète Wikipedia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des … _Marseille
Malheureusement, le copier-coller ne marche pas pour les photos, alors que c'est presque l'essentiel (syndrome Madeleine).
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Je suis d'accord avec ajde c'est tellement dommage que les joueurs de l'entre-deux guerres passent un peu (beaucoup) à la trappe. Quelques noms apparaissent par ci par là mais je me souviens de la richesse des commentaires de la clique sud américaine (penarol, Alain proviste et les autres) sur les joueurs des années 30-40 c était juste passionnant. J ai l impression qu on distille quelques noms d anciens pour faire genre "y avait aussi du foot à cette epoque" mais c est tout.

Là je vais me répéter mais ne pas voir kohut ni eisenhoffer alors qu'on a un type qui a joué 15mn en pro...

Néanmoins l'entreprise est louable et on ne va pas critiquer sans arrêt même si je sens que je vais faire un infarctus pour le top 50 Stéphanois ^^
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Vasconcellos n'est même pas passé en plus (je crois qu'Alain et Ajde en parlaient hier)! Son duel face au sétois Koranyi faisait déjà la une dans la presse de l'époque!

Quel dommage de ne plus voir les Verts et Blancs de la ville à Brassens...
KaiserSauzee84 Niveau : Loisir
quand je vois la photo d'Anigo au milieu des autres c flippant ^^
KaiserSauzee84 Niveau : Loisir
sur ton site Fred*
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Déjà que les Top clubs se focalisent surtout sur les dernières décennies pour ne pas effrayer le lecteur, alors tu penses un Top sur des clubs à la gloire passée, voir disparus: Sète, Sochaux, Lens, Strasbourg, Reims, le Racing Club de Paris.
Si on commence à évoquer les frères Laurent, Abbeglen, Mattler pour Sochaux, ou Hiden, Ujlaki ou Mahjoub pour le Racing, ça deviendra un cercle pour Happy few: Alain, Ajde, toi, moi, ZizouGabor et quelques fanatiques (beaucoup d'amis ont décroché).
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Lemoine,
J'ai pu identifier tous les internationaux français d'origine Polonaise, Autrichienne ou Hongroise, aussi Algériens et Marocains d'avant Indépendance, mais "s'attaquer" à tous ceux non-internationaux ou non-naturalisés, c'est pratiquement impossible.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Quel boulot!!! Je serais curieux de lire ce que tu as trouvé! Il faudra que tu les postes au bon endroit si tu prévois de les poster!

De mon côté je prépare tout doucement un top 100 hongrois que j'essaierai de poster sous les articles du père Joël mais j'y vais vraiment doucement en ce moment ^^

Et à propos de vos commentaires précédents c'est dommage de ne pas mettre des joueurs comme Kohut car il y a un effet pervers qui se fait: moins on en parle plus on les oublie.

Le top 100 Sud-Am j'avoue honnêtement que je ne les connaissais pas tous. J'ai découvert Carlovitch et j'ai vraiment adoré son histoire. Ca m'a donné envie d'aller plus loin! C'est pas en lisant la notice d'Apruzesse qu'on va avoir envie d'aller feuilleter des vieux journaux ou de consulter quelques bouquins...

Et ce serait bien que Sofoot face un top 100 "clubs oubliés" ou un truc du genre. Car en effet Sète, le Racing, Strasbourg, le Standard, Roubaix, l'Olympique lillois ont eu leur heure de gloire!

Quand j'entends des individus me dire que les succès de Sainté remontent à matuzalem je me demande ce qu'ils doivent penser des succès de ces clubs ^^
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:58  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
De mon côté, je me suis fixé un objectif : terminer pour début mai mon top des 200 absents du top sud-américain de So Foot. Enfin, en réalité c'est pas vraiment un top car pas de classement mais une liste de joueurs classés par pays, avec un paragraphe de 15-20 lignes pour présenter chacun d'entre eux.
Je suis dessus depuis le mois de décembre, ça avance... lentement mais sûrement ! C'est vrai que je le promets depuis longtemps mais ça prend du temps entre le choix des joueurs pour chaque pays (je me suis fixé une limite par nationalité et pas facile de trancher en présentant tel joueur plutôt que tel autre), les recherches de sources - en général en espagnol (donc traduction derrière) -, l'écriture...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
T'as raison, comme légende y a mieux!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il a pour lui d'être le neveu du grand Joseph "Pepito" Alcazar

https://www.om.net/actualites/113736/jo … le-premier
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
T'ai trouvé une liste de joueurs Hongrois de D1 entre 1932 et 2010
Il s'agit de non-naturalisés. Je ne sais pas ce que ça vaut, vu qu'il manquent déjà Kohut et Eisehoffer, excusez du peu!



Sándor Barna – Montpellier – 1934–35
Arpad Belko – Antibes, Sochaux – 1932–35, 1935–38
Gyula Beretvás – Olympique Lillois – 1933–35
Lájos Blaskó – Valenciennes – 1937–38
György Bobik – Marseille – 1958–59
Miklos Boros – Club Français – 1932–33
Joan Csintalan – Stade français – 1948–49
Imre Danko – Lens – 1949–50
Eőry Mihály (hu) – Sète – 1934–35
Finta Károly (hu) – Fives – 1938–39
Vilmos Frayt – CA Paris – 1932–33
Imre Grünbaum – Antibes – 1935–36
István Gyulai – Rennes – 1936–37
Béla Havas – Nice – 1932–33
Belá Herczeg – Montpellier, Alès, Sochaux – 1934–35, 1935–36, 1938–39
Sándor Janda-Friedmann – Mulhouse – 1932–33
Ladislas Kalix – Montpellier, Nice, SC Nîmes – 1932–33, 1933–34, 1934–35
Jenő Kalmár (en) – Excelsior Roubaix, RC Roubaix – 1933–36, 1936–37
Kapta László (hu) – Fives – 1937–39
Mátyás Korányi (en) – Olympique Lillois – 1937–39
Karoly Kovács – Antibes, Cannes – 1933–35, 1935–39
János Kvasz Koves – Cannes – 1932–34
Hermann Leitner – Sète – 1932–33
Miklós Lendvai – Bordeaux – 1996–97
Barnabas Liebhaber – Angoulême – 1969–70
Rezső Lyka – Nice – 1932–33
Gábor Márton (en) – Cannes – 1993–94
Istvan Mester – Marseille – 1935–37
Géza Mészöly (footballer) (en) – Le Havre, Lille OSC – 1993–95, 1995–97
Antal Nagy – AS Nancy – 1986–87
János Nagy – Cannes, RC Roubaix – 1932–34, 1936–39
József Nehadoma – Mulhouse – 1932–33 and 1936–37
George Nemes – Sète – 1946–48
Ernö Nemeth – Montpellier, RC Roubaix – 1932–35, 1936–37
Ferenc Niko – RC Paris – 1932–33
Ferenc Odry – Saint-Étienne – 1938–39
Maryan Paszko – Saint-Étienne – 1957–58 and 1961–62
Ouduch Pybert – Alès, Valenciennes – 1934–36, 1937–38
Károly Sas – Red Star, Marseille – 1934–36, 1936–37
István Schubert – Nice, Cannes – 1933–34, 1934–35
Imre Sepers – Antibes – 1932–33
Vilmos Sipos (en) – Sète – 1937–38
Jenö Stern – CA Paris – 1933–34
György Swarek Sarvari – Montpellier – 1932–33
Geza Szabó – Olympique Lillois, Rouen – 1937–39
János Szemán – Cannes – 1932–33
László Szőke (en) – RC Paris – 1951–52
Andras Janos Toth – Strasbourg – 1950–51
Mihály Tóth – Metz – 1998–99
István Turbéky (it) – Bordeaux – 1952–54
Jozsef Vago – Valenciennes, RC Roubaix – 1937–38, 1938–39
Gyorgy Varga – Montpellier – 1932–35
Zoltán Varga – Olympique Lillois – 1932–34
Y'a même pas Kalman Kovacs dans cette liste.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Mouais, c'est pas très fiable.
17 réponses à ce commentaire.
Le match de Barthez face au grand Milan en finale de Champion's League en 1993 à 20 ans et son match contre le PSG en 2005, alors qu'il revient de sa suspension de 6 mois et que beaucoup préféraient conserver Carrasso dans les buts, ça prouve le niveau technique et mental du bonhomme. Il a clairement marqué l'OM, plus à mon sens que Drogba qui est devant lui à la faveur de son utilisation récurrente de l'OM quand il s'agissait de revaloriser son contrat.

Mandanda, c'est un exemple de longévité et de performance dans un club comme l'OM, je me rappelle pas d'une période où il passait toujours à travers (quelques erreurs de temps en temps, mais un très faible ratio), quel dommage de le voir là où il est actuellement.
Brandao dans les 6 premiers ? J'aurai jamais cru ça possible.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:18  //  Aficionado de l'Argentine
C'est surtout que Brandao sera absent tout court du top...^^

C'est pas moi qui risque de le regretter mais quitte à mettre un ou deux joueurs "improbables", je trouve que Brandao aurait davantage mérité une petite place en fin de classement (genre entre 45 et 50) que Jambay, Taiwo, Cana ou Titi Camara (rien que pour le but contre l'Inter et son mythique contrôle du dos).
Note : 1
Complètement d'accord (sauf que moi je le regrette un peu la Brandade..).
Joueur de devoir, Brandao a planté quelques buts importants et permis à l'OM de garnir son armoire à trophée de la coupe à moustache.

Et puis Brandao a inventé son poste : milieu défensif de l'attaque.
3 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:56  //  Aficionado de l'Argentine
J'aurais sans doute mis Magnusson dans le top 10, à la place de Mandanda qui a certes marqué le club ces dernières années mais quand même moins que certains glorieux anciens.
Et peut-être Abedi Pelé un ou deux crans plus haut, autour de la 5e ou 6e place : le Ghanéen est à la fois le trait d'union offensif entre les équipes de 91 et 93 et le tireur du corner de Munich !
Mais dans ces places-là, on est forcément sur du lourd donc le classement est plutôt anecdotique.

Reste donc Papin, Waddle, Skoblar, Boli, Deschamps et Gunnar Andersson. Joli top 6 ! J'avais quasiment le même avec Pelé ou Magnusson à la place de DD mais bon, la Dèche c'est la Dèche...^^
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:13  //  Aficionado de l'Argentine
Carlos Mozer... Pour les attaquants qui se le coltinaient au marquage pendant 90 minutes, ça devait pas être une partie de plaisir !

Sacrée carrière en tout cas !
Avant Benfica et l'OM, il aura quand même fait partie du grand Flamengo de Zico, Junior, Leandro, Andrade, Adilio, Nunes, vainqueur en 81 de la Libertadores et de la Coupe Intercontinentale en surclassant Liverpool 3-0 (pour ceux qui n'ont jamais vu le match, la prestation de Flamengo vaut le coup d'oeil).
Seul petit regret, sa carrière en sélection : il a joué la Coupe du monde 90 mais je trouve qu'il aurait eu sa place au Mondial 94, aux côtés d'Aldair. Pour moi, il n'avait vraiment rien à envier à Marcio Santos, au contraire même (sachant en plus que Ricardo était forfait sur blessure)...
Ce commentaire a été modifié.
Mais c'est dingue, j'étais persuadé que c'était Moser en 94, et là tu me ressors ce bourrin de Marcio Santos !
En plus en 94, pourquoi c'était pas Ricardo alors ?

Ah bah j'ai ma réponse (merci wikipedia), il était blessé.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:04  //  Aficionado de l'Argentine
Oui la charnière centrale du Brésil 94, c'était Aldair-Marcio Santos. Aldair incontournable, rien à dire (en tant que fan de la Roma, je risque pas de dire le contraire ^^), par contre Marcio Santos était bien moins fort que Mozer ou Ricardo ! Mais à la base, c'est Ricardo qui devait être titulaire, malheureusement il s'est blessé peu de temps avant le début du Mondial, du coup le Bordelais a pris la place du Parisien.
Eh bien... en tant que supporter de Benfica qui a déjà pris de l'âge, en voyant des noms comme Aldair, Ricardo Gomes et Mozer, cela me fait vraiment de l'effet... en tout cas, je me dis que, finalement, le 3-5-2 peut effectivement être une bonne tactique.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
La finale de 94, dans mon souvenir, doit être la plus chiante et la plus interminable de l'histoire.

Il a fallu attendre minuit passé pour assister au concert des "Trois ténors" à Los Angeles; inregardable aujourd'hui tant ils se caricaturent et cabotinent ! Heureusement, l'Opera, ce n'est pas (que) celà.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Les voir et les entendre chanter Singin' in the rain devant l'immortel Gene Kelly assis au premier rang à côté de Sinatra, avec un accent anglais aussi plausible que le français d'Emery ou de Jardim, le tout en se trémoussant avec une grâce éléphantesque, est un moment aussi pénible que de voir Brandao un ballon aux pieds.
5 réponses à ce commentaire.
Mandanda devant Barthez? vous etes serieux???

Mandanda quoi...
Et puis meme Drogba n'a rien a faire devant Barthez...
Bon je réédite mais je vous trouve dur avec Drogba.
Certes il fut une étoile filante qui ne dura qu'une année ; mais avec quelle intensité ! Le mec nous a emmené en finale UEFA avec Johnny Ecker et Brahim Hemdani.

C'est incontestablement, un des joueurs qui a le plus marqué l'OM de ces 20 dernières années. Sauzée, par exemple, était un joueur remarquable mais à moins marqué le 11 dans lequel il jouait (qui était certes de bien meilleure qualité que celle de Drogba).

Au delà de la valeur sportive, Drogba a remis l'OM au milieu du game, lorsqu'on qu'on commençait à passer sérieusement pour des pinpins.
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Le classement du top 6, quel casse tête...

Je tente le mien:

Papin
DD
Skoblar
Anderson
Boli
Waddle

Papin en 1. Une machine à émotions. Rien que penser à lui me fait sourire, c'est fou.

DD en 2. Sa carrière d'entraineur le booste par rapport aux autres.

Boli et Waddle un cran derrière les 4 autres pour moi.

La suite va être un sacré plaisir :)
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:14  //  Aficionado de l'Argentine
Oui mais Waddle représente peut-être plus que n'importe quel autre joueur l'OM de Tapie du début des 90's ! C'était la touche de folie dans la machine olympienne, le chouchou du public, l'homme du mythique OM-Milan 91, la classe incarnée... Quand on me parle de l'OM de ces années-là, le premier nom qui me vient en tête (avec JPP), c'est celui de Magic Chris. Après, je suis pas objectif, Waddle est dans mon top 5 all time. ^^

Quant à Basile Boli, c'est d'un côté LE joueur de la finale de Munich, le buteur de la seule C1 du foot français, cette tête de mammouth contre Paris, et de l'autre côté, les larmes de Bari que personne n'a oubliées. En parlant d'écrire l'histoire de l'OM, difficile de trouver mieux que lui !

Bref, on a les noms du top 6 (Papin, Waddle, Boli, Skoblar, Deschamps, Andersson) mais pour l'ordre, c'est vraiment pas simple...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
On verra demain, mais connaissant maintenant So Foot je pronostique:

1) Papin
2) Skoblar
3) Deschamps ou Boli
4) Boli ou Deschamps
5) Waddle ou Andersson
6) Andersson ou Waddle
2 réponses à ce commentaire.
Que vient faire Francis Heaulme sur la photo de Pelé avec Tapie ?