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Waddle, le génie loufoque

En trois saisons passées sur la Canebière, Chris Waddle est certainement le joueur qui a le plus été en osmose avec le public marseillais. À force de dribbles enflammés, de pitreries et de coupe mulet, l'Anglais a fait rêver toute une génération. Sans jamais se prendre au sérieux. À jamais le premier à l'applaudimètre.

Modififié

#2: Chris Waddle

27 octobre 1989. Le Vélodrome ne demande qu'à s'enflammer dans cette 16e journée de Division 1. Face au Paris Saint-Germain, l'Olympique de Marseille aurait la bonne idée de s'imposer. On joue la 35e minute, et sur un corner repoussé par la défense parisienne, Éric Di Meco ne se pose pas de question et re-balance dans le paquet. À la réception du long ballon, Chris Waddle se retrouve seul face au but. Il a su se faire oublier, et le voilà maintenant avec tous les regards braqués sur lui, en train de voler vers le but. Le contrôle de la poitrine est parfait, mais Joël Bats sort très vite sur lui. Pas grave, l'Anglais a déjà trouvé la parade pour tromper son vis-à-vis. Un coup du sombrero et voilà le portier parisien dans le vent. Le ballon monte haut, les défenseurs reviennent fort dans son dos, mais Waddle ne panique pas. D'une talonnade de la semelle, il pousse tranquillement le ballon au fond des filets. Il a failli manquer son dernier geste, mais tout le monde s'en fout. Le but est sublime. Et terriblement représentatif du joueur et de l'homme qu'est Chris Waddle.

Vidéo

Exposer son corps un peu plus au soleil


Pourtant, pas grand-monde ne se doute que Chris Waddle va être idolâtré par le Vélodrome à son arrivée à Marseille. Malgré un transfert record en provenance de Tottenham (environ sept millions d'euros), l'Anglais est complètement inconnu du public français. Si bien qu'à son arrivée à l'aéroport de Marseille, il est pris pour un membre des Pink Floyd, qui doit se produire au Vélodrome le soir même. Idem du côté des joueurs, qui n'ont jamais entendu parler de lui. « Il arrive une semaine après le départ de Klaus Allofs, qui sortait d'une saison extraordinaire, où il s'entendait à merveille avec Jean-Pierre Papin. Sincèrement, on n'avait aucune idée de qui pouvait bien être ce mec. Et on ne comprenait pas ce choix » , s'amuse aujourd'hui Gaëtan Huard, portier de l'OM de 1988 à 1991. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les premiers entraînements de l'Anglais ne rassurent personne. Hors de forme, Waddle est asphyxié par la température. Blanc comme un linge, à l'agonie, il ne met pas un pied devant l'autre, manque tous ses contrôles. Au bout de deux entraînements, il est obligé de stopper les séances pendant quelques jours. Sa peau d'Anglais n'a pas supporté le soleil provençal. « Une écrevisse. Sa peau était rouge vif, brûlée » , se moque l'ancien gardien de l'OM.


Et puis, la phase de préparation s'est terminée. Les matchs ont lieu le soir et la température ambiante baisse peu à peu. L'automne arrive et permet à Waddle de reprendre son souffle. Petit à petit, il monte en puissance jusqu'à ce 27 octobre et ce but d'exception contre le PSG. Magic Chris, avec sa coupe de cheveux de l'espace, s'est finalement vite acclimaté à la France, à Marseille et à sa nouvelle équipe. Il peut donner la pleine mesure de son talent. La machine est en route. Formidable tireur de coup franc, gaucher d'exception, il s'épanouit dans son couloir droit, et devient le pourvoyeur de ballons numéro un de Jean-Pierre Papin. Le buteur marseillais découvre son nouveau binôme. « Sur le terrain, c'est le joueur avec qui je me suis le mieux entendu de ma carrière » , assure le Ballon d’or 1991. Avec JPP et Abedi Pelé, il forme un trio incroyable et commence à faire de Marseille un grand d'Europe. À chaque grand rendez-vous européen, il répond présent. Comme lors du quart de finale de 1991, où il plante la reprise de volée victorieuse du pied droit contre le grand Milan. Tamponné plus tard dans le match par Maldini, il n'a aucun souvenir du but.

Vidéo

« La connerie et la décontraction incarnée »


Mais au-delà de ses performances, c'est surtout le style de jeu de l'Anglais qui conquiert le Vélodrome. « C'est le joueur le plus fantasque et le plus imprévisible que j'ai connu. C'était un démon » , explique JPP. Dribbleur fou malgré sa pointe de vitesse plutôt banale, il maîtrise l'art du contre-pied, du déséquilibre de l'adversaire, et de la feinte de corps comme personne. « Il arrêtait le ballon et attendait que le défenseur vienne. Il partait à gauche sans le ballon et le défenseur le suivait. Il repartait chercher la balle et partait à droite, c'était incroyable. Tout le monde se faisait embarquer, même si tu le connaissais. Si tu ne prenais pas le ballon avant lui, tu étais dans la merde » , raconte, encore impressionné, Gaëtan Huard. Unique en son genre, culotté et jamais en proie au doute, Chris Waddle est là pour faire le show, pour faire le clown. À Metz, sur un terrain gelé, il déborde dans son couloir et mime un patineur de vitesse, une main dans le dos et l'autre qui lui donne l'équilibre. Le stade entier rit et applaudit, même les Messins. Car la vraie force de Chris Waddle est là : il sait se faire aimer de tout le monde, à tel point qu'il fait partie des rares Marseillais à avoir eu le droit à son ovation au Parc de Princes.


Idolâtré par le Vélodrome, Waddle capte également la sympathie et le respect de ses adversaires et de tout le public français. « Ses conneries sur le terrain n'étaient jamais agressives, méchantes ou irrespectueuses. Je n'ai aucun souvenir d'un adversaire qui l'a mal pris. J'ai jamais vu un mec essayer de l'attraper, de lui faire mal après un dribble un peu osé. Les mecs avaient plus peur d'être ridicules qu'autre chose » , explique Huard. Sur le terrain, Chris Waddle est vrai. Car dans la vie, son côté clownesque est encore plus exacerbé. Avec Jean-Pierre Papin et surtout Basile Boli, il fait les 400 coups et aime bien en boire quelques-uns. « C'est un bon vivant, qui aime partager les choses, toujours prêt à faire des conneries. Et comme on était plusieurs boute-en-train dans le vestiaire, c'était hyper intéressant à vivre, ça créait une osmose incroyable » , se remémore, nostalgique, Jean-Pierre Papin. « À table, tu sais que tu vas en finir plein le tee-shirt. En avion, tu vas te faire réveiller par un verre d'eau en pleine gueule. Dans le vestiaire, tu vas rentrer à poil chez toi parce qu'il t'a piqué toutes ses affaires. C'était la surenchère permanente, et Chris n'avait pas de limites » , raconte Huard. Une attitude désinvolte qui marquera à jamais l'Olympique de Marseille. Sur et en dehors du terrain.
Allah Babar Niveau : Loisir
Putain Waddle quoi, moi je l'aurai mis premier sans discussion.

Meme en tant que supporter du PSG, j'ai surkiffé ce joueur.

Un génie, un bon gars et un footballeur exceptionnel.

La seule fois ou j'ai eté jaloux de l OM c'est en voyant jouer Waddle.

A l epoque , n'empeche, l'Angleterre avait une sacrée equipe, ça change des poulets sans têtes d'aujourd'hui!

Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
Son TaB manqué en demi-finale du Mondiale 90 lui a difficilement été pardonné, je ne suis pas sûr qu'il ait été rappellé régulièrement avec les Three Lions ensuite...
J'avais lu une interview de l'époque de lui, où il racontait une discussion qu'il avait eu avec Graham Taylor, qui avait pris ses fonctions quelques temps auparavant : devant sa philosophie, plus basée sur le kick & rush par rapport à celle de son prédecesseur, Waddle lui avait posé la question suivante : "pourquoi avoir tout changé ?" ... Il n'a jamais été rappelé depuis.
Depuis que je suis le football (30 ans), l'équipe d'Angleterre de 1990 est la seule qui avait le potentiel pour être championne du Monde.
Rater un penalty décisif en Coupe du Monde c'est le Must, la voie royale pour être un génie maudit : Zico, Baggio, Waddle....
Allah Babar Niveau : Loisir
C'est clair l'angleterre 90 c'est la seule equipe rosbeef qui me faisait kiffer

Et pourtant je suis anti-rosbeef primaire, secondaire et tertiaire

Angleterre version 2002 et 2006 sont clairement calibrées pour gagner la CDM.
Celle de 1998 était vraiment très forte.
gaucherforever Niveau : CFA2
oui clairement.
La génération 90 était super..
Qu on ne me bassine pas avec Gerrard and co.
Waddle,Gascoigne,Lineker...J ai adoré cette équipe
Allah Babar Niveau : Loisir
1998, 2002 et 2006 c'etait de la merde en barre, excuse moi.
Alkasetzer Niveau : CFA2
Le tournant pour moi est de ne pas avoir gagné "son euro" en 96 ... a partir de la, c'est la degringolade.
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
1998 ? 2002 ? 2006 ?

Très largement surcôtés. Un gardien passoire (comme d'hab), un Beckham plus que moyen... Owen, à part son but de dingue contre l'Argentine, walou... Scholes brillant mais il n'a jamais vraiment confirmé avec la sélection le talent qu'il avait avec Man utd.

Bref, aucun joueur ces années là n'ont eu l'impact que pouvait avoir par exemple un Lineker en 90.
Parfois, débattre ça ne sert à rien.
On y est là
Ah ouais quand même
Il y en a qui sont vraiment loin
En tout cas, en plus de la frappe sur le poteau en prolongation, tu imagines si cette frappe-là rentrait dans les cages:

Il aurait pu être un héros national, comme quoi le foot ne tient à rien, pas vrai Rensenbrink ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Si l'Angleterre eût mérité de gagner une CDM, c'est bien celle de 90, et certainement pas le braquage de 66 organisé par le redoutable Stanley Rous, patron de la FIFA et...anglais: Déclaration: " l'Angleterre doit gagner la Coupe du monde"
Tous ses matches à Wembley, le lieu de la demie Angleterre-Portugal changé la veille, les équipes sud-américaines matraquées et arbitrées par des britanniques complaisants désignés par...Rous lui-même (6 britanniques dont 3 anglais).
Plus l'Allemagne programmée et avantagée jusqu'à la finale (oui, cher Franz).
En fait, malgré le contrat sur Pelé, le Portugal de Eusebio (qui n'y était pour rien) méritait d'avantage cette CDM.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ce n'est pas moi qui le dit, mais tout le monde:
Uruguay-Allemagne. C'est pas lors de ce match que Schnellinger se prend pour Thierry Omeyer sous les yeux de Monsieur Finney, arbitre...anglais ?

Chttp://www.sofoot.com/mondial-66-sous-le-signe-du-soupcon-e2-80-a6-partie-1-226847.html


Non, ceux qui le disent sont ceux qui ne connaissent pas du tout le football.
Cela reste un fait de jeu. Basico basique. Comme il y en a eu des milliers dans l'histoire.
Ca parlait de l'Angleterre 1990, tu veux qu'on parle des penaltys obtenu face au Cameroun ou pas?
En 1/8F, il y a Barnesz qui marque un but parfaitement valide, tout le monde l'a zappé. La Belgique serait passée, tu en parlerais encore à l'heure actuelle.
Comme d'hab, chacun retient ce qui l'arrange en faisant preuve de malhonnêté intellectuelle.

Car une fois de plus, on a raconté une histoire et pas toute l'histoire.
Je t'invite à regarder ce RFA/Uruguay. Dès le début du match, les uruguayens ont cogné, mis des coups aux allemands. Ce match est la meilleure représentation de la violence à laquelle avait recourt l'Uruguay pour s'en sortir.
Heureusement, ils ont été sanctionnés.
Dommage car en restant dans leur football, ils avaient clairement une chance de se qualifier. Ils ont joué aux cons, ils ont pris la leçon et ils sont rentrés au pays.

Après, tu peux rester dans la théorie du complot, ressortir des articles à la con ou croire des légendes urbaines. Reste les faits, les images et ils sont implacables.
La RFA fut la nation qui a produit le meilleur et le plus de football dans cette CDM 1966. Ce ne fut que justice de la retrouver en finale.
Après les trucs hors foot, choix des matchs, etc ce fut une autre époque et on connaît l'histoire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Admettons!
Et leur défaite en finale sur une embrouille (pour employer un euphémisme), c'est programmée ou c'est un fait de jeu ?
Ce commentaire a été modifié.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Franz,

tu n'offres aucune perspective. Aucun horizon. Tu tonds tout à ta mesure. Ok, mais quelles sont tes mesures ?

Les faits ! les faits ! les faits !

Sauf que le foot ne se mesure pas en faits. Le foot ne n'inspecte pas à l'aune des faits. En tout cas pas dans ses mesures élégiaques. Je pense que tu n'as rien compris à la démesure du football.

Quand une femme fait preuve de charme devant toi :

- tu vas la corriger parce qu'elle ne sied pas à ton regard

- tu vas l'encourager, parce que tu sais qu'enthousiasmée, elle peut titiller tes limites ?

Depuis le temps que je te lis, j'apprécie énormément ta précision mais je suis orphelin de ton enthousiasme. Même la moindre forme de régénérescence, tu m'en rends orphelin.

Je n'aime pas ta vision du foot.
Ba on peut dire qu'on égalise à la dernière minute pour aller en prolongations.
Je ne dis pas que l'Angleterre n'a pas été avantagé en 1966. C'est indéniable que ce fut le cas.
Je parle de la RFA qui au final a plus que mérité sa présence en finale. Notamment vs l'Uruguay d'ailleurs.
Pour l'Angleterre, chaque grande nation a été favorisé à un moment où à un autre.

Quand je lis que l'Angleterre 1990 est une nation bien plus méritante que celle de 1998, 2002 ou 2006, je pouffe de rire.
Défense à 5, attaque stérile, des vieux matchs en pagaille. En qualifs, ça passe en tant que meilleure deuxième dans un groupe en bois.
C'était juste très solide. Mais c'était aussi surtout lent, sans panache et ennuyant au possible. Peu d'idées Ça fait bien puriste que dire que l'England 1990 c'est méritant mais vraiment pas :
- en phase de poule, ils sont mauvais
- en 1/8F, ça va un peu mieux mais ils frôlent la correctionnelle sur le poteau de Scifo
- en 1/4F, ils sont plus que bousculés par le Cameroun qui les dominent clairement après un mauvais début de match
- en 1/2F, ils égalisent à 10 minutes de la fin sans avoir rien montré

1998 c'est lourdingue à côté. Du jeu, de la création, des prises de risque, de la folie, etc. Le niveau du match vs Argentine, l'équipe de 1990 ne l'a jamais approché.
2002 assez efficace devant et costaud derrière. Ça sort d'un groupe de patron.
2006, très solide. D'ailleurs bizarre de vanter les mérites de la version 1990 et de critiquer celle de 2006, sachant que niveau technique ya un monde.

1990 c'est bien mignon mais c'était la base de 1988 (nul à l'Euro malgré un gros Robson pour le coup) et quelques éléments en 1992 (horrible à l'Euro). Avant de sauter pour lors des qualifs de la CDM 1994 avec les futurs nouveaux.
WOW, terrifiant effectivement.
Pas deuxièmes et pas dans un groupe en bois.
Premiers dans le groupe le plus homogène et équilibré avec l'Egypte, l'Eire (pot de colle comme jamais) et les PB (champions d'Europe en titre et favoris du mondial avec leur trio milanais). Ils battent l'Egypte 1-0 à la dernière journée. Sans ce but, les 4 équipes finissaient à égalité parfaite et on aurait assister au 1er tirage au sort intégral pour les classer de 1 à 4 (ce scenario était très sérieusement envisagé).
Défense à 5 et jeu chiant. Oui mais comme tous les autres. C'est la marque de fabrique de ce mondial 1990.
A contrario, même si le style est plus généreux en 1998, une bonne demi douzaine d'équipes (PB, Brésil, Argentine, Croatie,...) peuvent aussi y prétendre.
Le "groupe en bois", c'est pour les qualifications du Mondial 1990.
Ouais je n'ai pas compris la démesure du foot. Pas grave.
J'vous laisse entre connaisseur
Ce commentaire a été modifié.
OK on parlait effectivement pas de la même chose.
Pour poursuivre le parallèle entre les équipes de 90 et 98, il faut rappeler que 90 est la dernière fois où l'Angleterre alignait une ossature pré Heysel, c'est à dire des mecs habitués à gagner des coupes d'Europe, à gagner tout court peu importe la manière et c'est comme ça qu'ils ont abordé. Y'avait le minimum de vice pour espérer quelque chose.
Ensuite, 96 , 98 , 2002, c'est une nation qui doute et qui a perdu l'habitude de gagner suite à son isolement, des bleus avec un mental de poussins. Ça pouvait bien envoyer du jeu, ils s'effondraient psychologiquement dès le premier choc venu (Beckham contre l'Argentine, les défaites aux pénos) avec une naïveté confondante (le but de Ronaldinho en 2002).
Oui.
On était dans le vieux football, très peu d'artistes.
Barnes régalait mais ce n'était pas fou. Beardsley organisait ça quand il jouait, Gazza faisait quelques trucs mais c'est incomparable avec ce que l'on a vu après.
Le virage c’est l'arrivée de Venables et du style proposé à l'Euro : moins de long ballon et plus de jeu au sol.
McManaman cassait les reins, mettait d'la folie avec Ince qui gérait le tempo + Anderton.
Après, c'est régalade sous Hoddle avec Scholes, Beckham, des latéraux joueurs style Neville/Le Saux et un buteur qui prenait la vitesse (Owen) quand l'autre ratait peu (Shearer). Il y avait plus d’enchaînements, de combinaisons, de rapidité.
Pour moi en terme de plaisir, il n'y a clairement pas photo.
Franz, saches que t'es pas tout seul, j'ai déjà plaidé la cause de Hoddle sur ce forum avec l'impression de prêcher dans le désert.

J'avais même sorti un truc du genre "sa déclaration absurde est le truc le pire qui soit arrivé à l'équipe nationale. Quand je vois le massacre orchestré par Eriksson qui a bousillé ce milieu potentiellement immense, allant jusqu'à mettre Gerrard attaquant de soutien j'ai vraiment d'immenses regrets".

Pour 90 je pense que les 3 matches à élimination directe disputés par l'Angleterre étant parmi les seuls bonbons de cette sinistre édition (désolé Italia90...), la trace globale laissée par cette équipe est un peu biaisée : on se souvient plus des émotions qui ont collé à ces matches qu'à l'esthétique footballistique de l'équipe à proprement parler.

Et sinon Alegria t'étais passé ou bordel ?
Ton lyrisme a vraiment manqué dans le coin.
Ça fait plaisir de te relire.
Analyse typique du gars persuadé d'être plus vieux que son grand-père.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:57  //  Aficionado de l'Argentine
@ Mafonja, de qui tu parles, de quoi ?
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
De quoi et de qui qu' tu causes, Mafonja ?
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai recherché et relu certains échanges entre Bota67 et Penarol (le pauvre Franz qui essaye de s'interposer en prend plein la tronche): c'est d'un niveau inatteignable (en tout cas pour moi).
On est plus proche de France Culture que de l'Equipe Type, ou d'assister au dialogue télévisé Raymond Aron-Michel Foucault.
29 réponses à ce commentaire.
Le number one pour moi, tour simplement l, un clown virevoltant!
Ah ça, pour faire le clown ...
Un joueur exceptionnel: lecture du jeu, feintes en tout genre, dribbles sur place ou en mouvement, qualité de passes du pied gauche stratosphérique, spécialiste des coups de pied arrêtés, il était loin d'être cul de jatte et son pied droit était très bien aussi !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 3
Je vais poster sous mon pote ZizouGabor, parce que les affinités électives ne se réfléchissent pas.

Dans le désert des tartares qui me sert de mémoire, Waddle constitue peut-être le plus beau fruit de cette oasis née à l'ombre du baobab Garrincha. Un mirage incertain - sûrement fantasmé par une soif irrationnelle et dépassant toutes les représentations possibles - qui portent en elle la plus merveilleuse des semences : l'improbabilité.
On devrait toujours être légèrement improbable.

Lorsque j'ai vu ce grand albatros perruqué débarquer sur la canebière, je n'avais aucune conscience de la légèreté du génie. Pour moi, le génie était lourd (va savoir pourquoi ? probablement parce que les gens qui me l'ont enseigné étaient eux-mêmes lourds et - au final - inaptes à l'enseigner). Le seul aperçu qui me permettait un point de comparaison, c'était le fantasque Valderrama et ses éclairs fragmentés, ses passes de dentellier, ses errances de Priape au repos. Je me rappelle m'être insurgé contre Waddle sur ses premières prestations. Je découvrais le foot à cette époque, et le premier visage, mon premier sourire intimidant du foot fut la diabolique efficacité de Papin, dont mon père était plus-que-fondu. Papin, c'était mon père, le foot de mon père, alors forcément je l'ai embrassé du mieux que j'ai pu.
Mais Waddle n'avait rien à voir avec ce foot-là. Waddle irritait mon père au dernier degré. C'est aussi pour cela que je l'ai très vite adoré : il dégageait de nouvelles perspectives, des horizons insoupçonnables pour un gosse de mon âge. Chaque fois que Waddle récupérait la gonfle entre ses grandes guibolles indolentes, j'avais l'impression que tous les enjeux du foot étaient réduits à néant. Je pouvais enfin casser le joujou antique de papa pour en inventer un nouveau, plus ludique, plus léger - et étonnamment plus profond et langoureux. Dépasser la vision ouvrière du foot (qui n'est que charbon jeté aux flammes) pour tutoyer la dimension mystique (qui sont flammes vouées à l'azur). Waddle est le premier joueur qui m'a donné envie d'ouvrir ma braguette et de jouer avec mes burnes en regardant un match. Parce qu'on avait le temps de l'admirer, tant son art de la décomposition était exagéré. Décomposition du dribble, de la feinte, de l'intimidation de l'adversaire. Décomposition de la chose footballistique. J'ai parfois, grâce à Waddle, réussi à vivre trois minutes en une ; grâce à lui, aujourd'hui je n'ai pas 38 ans, je suis plus que centenaire. Chaque fois que Magic Waddle récupérait la pelote entre ses grands panards de ballerine flegmatique, j'avais l'impression d'être immédiatement projeté dans un casino de Vegas. Là où il n'existe ni horloges ni fenêtres pour te rappeler le temps écoulé, là où l'ivresse dicte sa loi. Ivresse de rendre la rage irrationnelle, la véhémence des peuples au bac à sable. Ivresse d'entraîner Dieu-le-Père lui-même dans une farandole qui lui rendra son enthousiasme primitif. En singeant les plus beaux élans, en accompagnant les ferveurs les plus aberrantes d'un bond de cabri primesautier, Waddle m'a prouvé qu'on pouvait badiner avec l'absolu. Il m'a prouvé que Dieu n'était pas un fils de pute avide de revanche. Dieu n'est que le visage-réceptacle de ceux qui y croient. Fils de pute ancestral qui corrige le mal par le mal, ou - et c'est ça la grande révélation de Saint-Chris - un simple enfant qui badine avec l'absolu. Un gosse un peu barbare qui s'amuse.

Assis au carrefour du foot et de la nature, j'essaie d'élucider où finissent les signes et où commence le délire.
Ah voilà, je sentais que quelque chose de beau allait arriver aujourd'hui sur So Foot et te voici, meu amigo O Alegria !

J'espère que tu vas bien. On t'a laissé pas mal de commentaires dans l'article "Le Lider Minimo". Et on te réclame déjà dans l'article d'aujourd'hui "L'équipe type littérature et foot". T'es une véritable star !
(⌐■_■)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ah! Alegria, enfin de retour ! trop heureux de se retrouver !
Dis Donc, ça te fait du bien les vacances (forcées ou pas ?)
Toujours aussi lyrique: on se doutait bien que quand viendrait l'heure de Waddle, tu ne pourrais plus te retenir.
Tu adores ces joueurs dans la lignée des Garrincha-Best-Johnstone, "les dribbleurs fous".
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Je ne compte pas revenir trop souvent mon Zizou, j'ai trop de choses à dissocier du foot pour redevenir quelqu'un de viable. Mais tes attentions et celles de tous les copains m'ont sacrément touché.

Mais si je ne reviens pas pour causer un peu de Waddle ou de JPP, c'est clair que je ne reviendrai jamais ici.
Or, je m'y refuse. Parce qu'on a encore beaucoup trop de choses à échanger.

Bref, je vous aime les amis - et même si je ne participe plus, je vous lis. Et que je vous kiffe.

@AlainProviste, FredAstaire et cie :

j'attendrrraaaiiiisss le jour et la nuuuiiittt, j'attendrais toujours, vos liiiistes... ;)
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:12  //  Aficionado de l'Argentine
Ca fait vraiment plaisir de te revoir ici, amigo ! ;)
Concernant ma liste, j'avance toujours... lentement mais sûrement ! J'ai dû ralentir le rythme ces dernières semaines mais je me fixe pour objectif de boucler ce top 200 des oubliés sudam pour début mai.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
@Alegria , magnifique post ... comme d'hab. Même si je ne suis pas toujours d'accord avec toi , qu'est que je kiff ta façon d'écrire
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Alain, une chanson juste pour toi, écoute ça à partir de 5:12 :

https://www.youtube.com/watch?v=wPEbJ2nk16g

" Manuel, o maior homem do mundo
Homem sábio e profundo
Semeou conhecimento
Missionário da pureza
Fez brilhar ó que beleza
Essa nova geração."

JFW

Merci, collègue. Même si l'on ne partage pas les mêmes avis, tes mots me vont droit au coeur.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:08  //  Aficionado de l'Argentine
Merci Mané (tu permets que je t'appelle Mané ?), ça me va droit au coeur ! ;)
enzo-l'idole_de_zizou Niveau : DHR
C'est beau comme un dribble de Chris
11 réponses à ce commentaire.
Et donc Rod Fanni premier !
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
Mon joueur préféré de l'époque, comme beaucoup de gamins de mon collège on avait nous aussi notre coupe à la brosse et la nuque longue.

Ce mec c'était la classe. Il avait une démarche de canard boiteux, il avait une pointe de vitesse proche de celle de Gomis, mais son pied gauche était magique.

Que j'ai regretté son départ, et que j'aurais aimé que la Ligue des Champions figure à son palmarès...
gaucherforever Niveau : CFA2
Son influence capillaire sur les gamins de l époque est indéniable.
1 réponse à ce commentaire.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Note : 8
Mon cousin est parti à la coule du monde au Brésil avec un poto à lui pas trop fan de foot . Il me raconte qu'un soir il se tape une cuite dans un bar associatif de Rio, son pote à le maillot de Saint Étienne manufrance sur le dos . La un an glaise bien bourré vient le voir et lui dit " Saint etienne " . Du coup le poto tape la tchatche tout fier que l'anglais reconnaisse le maillot et l'anglais lui dit " Ben je connais j'ai joué dans le championnat de France " .
"Ah oaui , ou ça ? "
"A Marseille "
Le poto va voir mon cousin et lui dit ça en lui montrant l'anglais.
" Putain mais tu sais qui c'est ce mec , c'est Chris Waddle ta race !!!! "
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Note : 2
Du coup le cousin à taper une petite bière et une photo avec lui , j'en étais jaloux. C'est comme dit dans l'article un mec simple et abordable , qui a apparemment un bon penchant pour les roteuses. Tu m'as fait kiffé comme aucun autre joueur Chris, mes premiers souvenirs de stade vont de pair avec tes crochets ... Coeur avec ma nuque longue coupé !!
Sympa l'histoire.
De toute façon quand ça commence par "mon cousin est parti à la coule au Brésil", je continue par principe ;-)
2 réponses à ce commentaire.
Jouer avec Heskey comporte des risques Niveau : District
Sa reprise de volée contre milan (triple tenant du titre de la C1 à l'époque) dans un angle totalement improbable restera à jamais gravée dans ma mémoire, un pure chef d'oeuvre ! Avec le commentaire de bietry "il pouvait pas la mettre plus dans le coin !".

Avec tout ce qu'il a fait sur le terrain et tout ce qu'il a représenté durant seulement 2 années au club, 2ème c'est parfait pour Magic Chris. D'ailleurs de mémoire il avait déjà été classé 2ème olympien du siècle en 99 pour les 100 ans du club.

Aprés, qui pouvait ravir la première place à JPP ? Le numéro 1 sans contestation possible.
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA
Par contre c'est avant la reprise qu'il prend son tampon et pas après comme dit dans l'article
Jouer avec Heskey comporte des risques Niveau : District
Oui d'ailleurs il a dit après coup qu'il avait plus aucun souvenir du but ni de la célébration. Le mec te plante un but d'anthologie comme ça, sans même savoir ce qu'il fait, normal.
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
Chris a joué 3 saisons (1989-1992) à l'OM
3 réponses à ce commentaire.
The Chosen One Niveau : CFA2
https://www.youtube.com/watch?v=oOUvvyl9fPg

Le degré 0 du respect

on t'aime Chris

coeur avec les doigts
Note : 1
Si j'accorde a Ronadinho le titre officieux de plus grand talent qu'il m'ait été donné de voir dans le championnat de France, Waddle est inconstablement le joueur qui m'a le plus marqué en D1. A jamais ma plus grande idole dans le championnat de France. Le paradoxe c'est que je n'ai pas du tout le goût du football Anglais. Mais Waddle l'est-il vraiment Briton dans sa gestuelle footbalistique? Peut-être a-t-il une ascendance slave que j'ignore. Waddleski ou Waddlelov...?
Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
Bien sûr que non, Waddle, c'est l'anti-joueur anglais. C'est peut-être pour cela qu'il n'a pas eu la reconnaissance qu'il méritait en Angleterre, même si quand il a débarqué à Marseille c'était un international confirmé. Mais les gros morceaux de l'époque Arsenal Man Utd Liverpool ou même Everton et Nottingham Forest, de sérieux outsiders à l'époque, l'ignoraient complètement...
Allah Babar Niveau : Loisir
Exactement.

D'ailleurs il n a jamais vraiment trouvé sa place dans l'equipe nationale a hauteur de son talent.

Pas pour rien a mon avis, jeu trop continental, pas assez bourrino-rosbeef!

Et pourtant avec Gascoigne y avait de quoi faire1
Platoche, à l'époque sélectionneur, lui avait dit que s'il avait été français, il l'aurait sélectionné.
Tu m'étonnes. Comme créateur il avait Christian Perez, Christophe Cocard et Pascal Vahirua. Clairement le maillon faible de sa sélection.
C'est au cours de cette période (fin 80 / début 90), qu'il y a eu la plus grande concentration de créateurs (10 ou ailiers) de l'histoire de la D1: Hoddle, Scifo, Valdo, Pelé, Francescoli, Rui Barros, les débuts de Zidane et bien sur Waddle.
Issu de cette génération également, les gestes de l'anglais m'ont marqué mais ça reste loin de celui qui m’impressionnait plus que quiconque: Lubo Moravcik.
Lui jouait dans une équipe faible et la portait à lui seul. J'ai souvenir de plusieurs St Etienne / OM (dont celuioù papin prend une cannette) où sur le papier les verts auraient du se faire bouffer, mais sur le terrain le slovaque leur collait la misère.
D'ailleurs si dans le top Sainté, il est pas dans les 5, je fais un scandale.
Et j'oubliais Susic qui n'a tiré sa révérence qu'à la toute fin des années 80.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:13  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Tu peux rajouter Valderrama, Marcico, N'Doram, Burruchaga, voire Corentin Martins.
Mais bien d'accord avec toi, la D1 du début des 90's, c'est un peu la période dorée du championnat de France !
Note : 1
C'est l'époque qui voulait cela. C'était le poste ultime en football le N°10 ( généralemet axial et excellent tireur de coup franc).
Si tu faisais la même chose avec les équipes nationales ou les clubs tu verrais leur représentation durant les 80's.
Maradona, Zico et Platini que je considère comme les 3 meilleurs n°10 de l'Histoire ont joué 2 coupes (82- 86) en même temps. Et sans doute aurait pu jouer 3 coupes du monde (78) si Menotti l'avait voulu. Et peut être que le plus jeune aurait été le plus rayonnant.
tu verrais leur surreprésentation*
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:35  //  Aficionado de l'Argentine
Maradona, Zico, Platini, Laudrup, Antognoni, Belloumi, Dahleb, Schuster, Hoddle, Bochini, Marcico, Susic, Stojkovic, Ruben Paz, Romerito, Scifo, Uribe, Prohaska, Brady, Socrates, Giresse, Bengoechea, Zavarov, Bouderbala...
Les années 80, c'est vraiment LA décennie des n°10 et milieux offensifs ! Les grandes sélections avaient quasiment toutes au moins un ou deux meneurs de jeu de grande classe.
Oui c'est l'ère des grands n°10, mais je parle d'un autre phénomène propre à la D1 de cette époque: être capable d'attirer ces grands joueurs.
A part l'Italie - hors concours - qui sur cette période a compté Platini, Maradona, Baggio, Del Piero, Zola, Mancini, Gullit, Zico, Falcao, Socrates, Matthaus, Hassler, Savicevic, Boban, Bergkamp, Martin Vazquez, Hagi, Scifo, Francescoli, Pelé... la France a aussi eu un vivier d'immense n°10 et c'était le symbole d'une certaine puissance sur la scène européenne qu'elle n'a jamais eu avant ni jamais retrouvé après.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:57  //  Aficionado de l'Argentine
Ahah pareil, j'ai jamais été fan de foot anglais, à l'exception de deux joueurs : McManaman et Waddle qui fut ma première idole footballistique et tout comme toi, mon joueur préféré passé dans le championnat de France !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:12  //  Aficionado de l'Argentine
Je précise que je ne parle que des joueurs que j'ai vu jouer en direct donc à partir de 86 (d'où l'absence des Keegan, Charlton, Matthews, etc...). ;)

Après j'ai été un peu excessif. Disons qu'il n'y a que deux joueurs anglais dont j'ai réellement été fan (Waddle et McManaman) mais il y en a d'autres que j'ai beaucoup aimés : Gerrard, Hoddle, Lineker, et surtout David Platt que j'affectionnais tout particulièrement !
14 réponses à ce commentaire.
Chez_gue_Varane Niveau : DHR
Trop jeune pour avoir connu ce joueur, Mais quand mon grand frère m'en parle je vois bien qu'il a marqué l'OM et qu'il fait parti des icônes de ce club .
benarrivo Niveau : DHR
Mes souvenirs me trahissent ou j'avais cru lire que Maldini avait dit que Waddle est le joueur qui l'avait le plus fait souffert dans sa carrière (?)
gaucherforever Niveau : CFA2
je confirme avoir lu la même chose.
1 réponse à ce commentaire.
Zlatan D Ibra Niveau : DHR
Seul joueur marseillais, qui m'ai fait rêver en étant supporter du PSG, je l'aurais mis premier de ce classement direct avant de réfléchir au reste.
1 réponse à ce commentaire.
BRANDAO PREMIER
Chris Magic Waddle... Sans lui, je n'aurais peut-être pas eu un tel amour pour le beau geste qui se veut efficace...
Il est l'incarnation d'une phrase de Eric Cantona "Au fond, c'est pas très sérieux la vie, le tout est de faire les choses sérieusement, sans jamais se prendre au sérieux...".
Un exemple, pour le joueur que j'ai été ou que j'aurais voulu être...
Cafu crème Niveau : Ligue 2
Un grand malade qui a fait aimer le foot et un peu (beaucoup) Marseille et son équipe.

Atypique, enthousiasmant et virevoltant.
val d'eau Niveau : DHR
Pareil que tous les parisiens ici, visiblement, j'ai adoré ce magnifique joueur toujours fantasque et techniquement surdoué, et j'ai été très jaloux qu'il ne soit pas parisien. J'ai même été le voir jouer au Vélodrome ou il avait fait le clown toute la rencontre, enfin pas toute car il s'était fait expulser pour s'être assis sur la pelouse pour je ne sais plus quelle raison. j'avais quelques posters de lui au milieu de mes parisiens et mes paninis. Bravo à lui.
Il n'y a que Chris Waddle qui puisse avoir la classe avec une coupe pareille.
Super bonhomme, fantastique footballeur.
Cette photo de Waddle, la gueule de travers, les cheveux au vent, entouré des Toulousains aux capacités capillaires et faciales tout aussi grandioses = les années 90 dans toute leur splendeur.

En plus, le Téfécé était sponsorisé par Pedi-Relax, what else ?
Allah Babar Niveau : Loisir
On peut d'ailleurs voir l'influence de Waddle à l'epoque dans les comms d'aujourd'hui:

Il y a plus de parisiens qui lui expriment son admiration que de marseillais!