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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL

De Nilmar à Rémi Garde, de Benzema à Georges Dupraz, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'Olympique lyonnais. Aujourd'hui, les places de 50 à 31.

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#50: Nilmar

Un penalty non accordé. C'est sur une image cruelle et frustrante que Nilmar est entré dans la postérité lyonnaise. Un tir au but qui aurait dû être accordé en pleine prolongation contre le PSV Eindhoven, et qui aurait vraisemblablement emmené l'OL en demi-finale de la Ligue des champions 2005.


Le jeune Brésilien, débarqué à l'été 2004 pour suppléer Élber gravement blessé, n'aura que peu d'autres faits d'armes à se mettre sous la dent : un doublé contre Rennes pour sa première en Ligue 1, puis plus rien. Prêté puis plus ou moins vendu aux mauvais payeurs de Corinthians pour 10 millions d'euros, il n'a jamais vraiment eu sa (deuxième) chance à Lyon. Ce qui ne l'a pas empêché de faire une carrière très honnête à l'Internacional ou Villarreal. Avant d'aller faire marcher la planche à billets au Moyen-Orient.
NJ

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#49: Jimmy Briand

Bourreau des Verts à la suite de son but victorieux inscrit dans les dernières secondes du très agité derby de novembre 2013 entre l’ASSE et l’OL à Geoffroy-Guichard (1-2), Jimmy Briand est entré dans le cœur des supporters lyonnais pour ne plus jamais en sortir. « L’importance de mon but contre l’AS Saint-Étienne ? Je ne l’ai pas senti forcément comme ça sur le moment. Mais après oui, je m’en suis vite rendu compte. Les gens ne me parlent que de ça lorsque que je rentre à Lyon chez moi. On me remercie encore pour ce but » , confiait-il sur le site internet du club en 2016.


Et lors de son retour au Parc OL sous les couleurs de Guingamp, celui qui a passé quatre saisons à l’OL recevait un formidable accueil de la part de ses anciens supporters : « Jimmy 90+3, jamais on oubliera » , pouvait-on ainsi lire sur une banderole déployée dans le Virage Sud. « Jimbo » s’est contenté de répondre à sa manière en mimant les lettres O et L avec ses mains après avoir marqué contre Sainté quelques semaines plus tard, au Roudourou. Jimmy Cœur de Lyon.
MF

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#48: Peguy Luyindula

« Luuuuuuu-yindula » Le chant est bien connu des supporters lyonnais et descendait régulièrement des tribunes de Gerland entre 2001 et 2004. Arrivé à Lyon sur la pointe des pieds pour compenser le départ de Steve Marlet en Angleterre, Peguy Luyindula s’est rapidement imposé comme un joueur clé du dispositif de Paul Le Guen.


Régulièrement associé à Sonny Anderson à la pointe de l’attaque rhodanienne, l’ancien numéro 18 des Gones a grandement participé à la conquête des trois premiers titres de champion de France du club et des premières belles performances lyonnaises en C1. En trois saisons passées à l’OL (46 buts marqués), le natif de Kinshasa se sera également fait une solide réputation dans les boîtes de nuit lyonnaises avec son compère de toujours Sidney Govou.
MF

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#47: Giovane Élber

Quand il débarque à Lyon à l'été 2003, Giovane Élber est une sorte de Sonny Anderson 2.0. Brésilien, buteur prolifique... Et surtout, il arrive du Bayern Munich avec lequel il a tout gagné, y compris la Ligue des champions 2001. Une compétition dans laquelle son arrivée doit faire passer un cap à l'OL.


L'ancien artificier de Stuttgart, club qui l'a révélé en Allemagne, n'est cependant plus tout jeune et a ses meilleures années derrière lui. Le pari est à moitié réussi, l'international auriverde marquant le but de la victoire lors du succès d'anthologie de l'OL sur la pelouse du Bayern Munich en phase de poules. Mais en quarts de finale de l'épreuve face à Porto, futur vainqueur, Élber ne peut faire plus qu'un but pour l'honneur à la toute fin du match retour. Un bilan mi-figue mi-raisin terni par une grave blessure au début de sa seconde saison lyonnaise, achevée par une rupture de contrat à l'amiable.
NJ

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#46: Anthony Réveillère

Un cassage de reins. Pour beaucoup, la carrière lyonnaise d'Anthony Réveillère se résume à une sale soirée de printemps 2007 où Lyon a perdu ses illusions européennes face à l'AS Roma d'Alessandro Mancini. Dur. Car le latéral droit français a de sacrés états de service avec l'OL : 10 saisons, 400 matchs, 5 entraîneurs, autant de titres de champions ou encore deux Coupes de France.


Sans parler de nombreuses campagnes européennes dont le point d'orgue reste l'exploit contre Cristiano Ronaldo et le Real Madrid de 2010 en huitièmes de finale. Langue bien pendue, Réveillère a même défié la logique en revenant d'une rupture des ligaments croisées sans se faire opérer. Un latéral qui a marqué son époque.
NJ

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#45: Marc-Vivien Foé

Il s’est effondré là, sur la pelouse sur laquelle il avait été sacré champion de France un an plus tôt lors d’une douce soirée de mai 2002. Marc-Vivien Foé s’est écroulé là, à Gerland, lors d’une rencontre entre ses Lions indomptables et la Colombie en demi-finale de la Coupe des confédérations en juin 2003. Victime d’un arrêt cardiaque à la 72e minute de la rencontre, l’ancien Lyonnais ne se sera jamais réveillé malgré les multiples tentatives des médecins pour le réanimer.


Champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue avec l’OL, Marc-Vivien Foé ne faisait probablement pas partie des joueurs les plus techniques du vestiaire des Gones. Les supporters garderont en mémoire ces souvenirs de séances d’entraînement à Tola Vologe où le Camerounais peinait à enchaîner plus de cinq jongles sous les regards amusés de ses coéquipiers. De nombreux hommages ont été rendus par toute la planète à « Marco » après l’annonce effroyable de son décès quelques minutes après la fin du match entre Camerounais et Colombiens. Marc-Vivien Foé ne s’est jamais réveillé, mais un Lion ne meurt pas, il dort.
MF

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#44: Marcel Aubour

Arrivé à l’OL à 18 ans, Marcel Aubour débute en équipe première deux ans plus tard. Jeune, mais prometteur, le natif de Saint-Tropez ne tarde pas à s’imposer comme un titulaire en puissance. Dans un club qui en est alors à ses balbutiements, le jeune Marcel fait partie de ceux qui écrivent les premières pages de l’histoire lyonnaise. Après une finale de Coupe de France perdue face à Monaco en 1963, les Gones parviennent à soulever le trophée l’année suivante. Le premier de l’histoire du club.


Fort de ses performances en club, Aubour ne tarde pas à découvrir l’équipe de France dont il gardera même les cages à la Coupe du monde 1966. Sans grande réussite, certes. Mais peu importe, du côté de Lyon, Marcel a construit sa légende. Et elle est belle.
GM
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Crédit photo: Georges Vermard

#43: Marcel Nowak

Marcel Nowak n’a que 19 ans, en 1953, lorsqu'il commence à jouer à l’Olympique lyonnais, club officiellement créé trois années auparavant. Pour sa première saison, celui que l’on surnommait « papa longues jambes » en raison de sa grande taille, fait partie des cadres qui permettent à l’OL de revenir en première division en décrochant le titre de champions de D2. Le second du club, déjà. Cadre de l’équipe et leader de la défense lyonnaise Nowak filera ensuite à Monaco étoffer son palmarès avant de revenir à l’OL pour une saison, puis de repartir à Monaco. L’homme de deux clubs. Mais qu’il aura tous deux profondément aimés.
GM

#42: Bafétimbi Gomis

Qui d’autre qu’un ancien Stéphanois pour occuper la 42e position de ce classement ? En 2009, pour compenser le départ de Karim Benzema vers le Real Madrid, la panthère était devenue lionne et devait partager l’attaque rhodanienne avec Lisandro López, autre recrue phare de cet agité mercato estival lyonnais.


Rapidement pris en grippe par le public lors de ses débuts avec Lyon, l’ancien Vert réussira à inverser la tendance en inscrivant notamment un quadruplé décisif contre le Dinamo Zagreb en Ligue des champions pour ce qui reste comme l’un des plus grands exploits lyonnais sur la scène européenne. Avec 95 pions inscrits sous le maillot de l’OL, l’attaquant international, très proche de Bernard Lacombe lors de son passage entre Rhône et Saône, pointe au sixième rang des meilleurs buteurs de l’histoire du club, avec notamment une unité de plus que la légende Sonny Anderson.
MF

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#41: Jérémie Bréchet

Lyonnais de naissance, c’est tout naturellement que Jérémie Bréchet fait ses premières armes dans le club phare de la ville. Après avoir gravi tous les échelons du centre de formation, le latéral gauche s’installe progressivement en équipe première. À une époque où l’OL commence à éclore. Enfin. Résultat, il est de ceux qui ont lancé l’ère du grand Lyon.


Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2001. Puis du premier championnat du club l’année suivante. Après une dernière saison couronnée d’un nouveau titre de champion, il s’en ira découvrir de nouveaux horizons en Italie, puis en Espagne avant de revenir en France. Il est aujourd’hui l’un des seuls joueurs de l’époque à encore évoluer au plus niveau, en seconde division avec le Gazélec. Éternel Bréchet.
GM

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#40: Pascal Olmeta

Olmeta a 32 ans et plus grand-chose à prouver quand il débarque à Lyon, en 1993. Sa grande gueule et son caractère bien trempé ne tardent pas à lui faire hériter du brassard. À juste titre. D’autant que ses performances parlent pour lui.


Au sein d’un club qui commence à monter, le Corse deviendra même vice-champion de France en 1995 avant d’atteindre la finale de la Coupe de la Ligue l’année suivante. Mais pas de titre. Il faut dire que la gardien a dû quitter le club précipitamment à l’hiver 1996 après avoir cogné son coéquipier Jean-Luc Sassus. Une fin un peu folle. À l’image du bonhomme, finalement.
GM

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#39: Rémy Vercoutre

Le Ch'ti du Grand Lyon. Douze saisons, la plupart comme remplaçant, et pourtant, Rémy Vercoutre était considéré comme l'un des tauliers de l'OL des années 2000. Parce qu'il avait une grande gueule, du caractère, mais aussi de vraies qualités techniques.


Porte-voix de Juninho qui l'envoyait recadrer les moutons noirs du vestiaire, Vercoutre a eu le redoutable privilège de côtoyer quelques-uns des meilleurs gardiens que le football français ait connus : Gregory Coupet, Hugo Lloris et Joël Bats. Les deux premiers l'ont maintenu dans l'ombre, le troisième l'a fait progresser techniquement et humainement. 81 matchs de Ligue 1, près de 20 sur la scène européenne, pas mal pour un éternel numéro 2 qui depuis 2014, a décidé de jouer chaque semaine, tranquillement, à Caen.
NJ

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#38: Florent Laville

Le vrai défenseur. À l’ancienne. Solide, dur sur l’homme, avec un mental de battant. Toujours prêt à tout donner. Jusqu’au bout. Et s’il n’est pas le plus connu des anciens joueurs de l’OL, il n’en reste pas moins l’un des plus importants. L’une des pierres angulaires de l’équipe lyonnaise du début des années 2000.


Celui qui, dans l’ombre, aura contribué aux premiers titres du club. La Coupe de la Ligue de 2001, les deux premiers championnats en 2002 et 2003. Puis il s’en ira tenter l’aventure anglaise. Avec moins de réussite. Mais peu importe, à Lyon, tout le monde sait que l’homme n’avait plus rien à prouver. Pas pour rien que Coupet le mettait dans son onze de rêve lorsqu'on lui avait posé la question il y a quelques années. La raison ? « C’était un homme de contact, un vrai guerrier qui ne se préservait jamais. »
GM

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#37: Georges Dupraz

Dés l’année de sa création, en 1950, l’Olympique lyonnais tente le pari fou de monter en première division. Et y parvient, contre toute attente. Après un début de saison en boulet de canon - neuf victoires lors des dix premières journées -, le club rhodanien arrive à tenir le rythme et finit même la saison en décrochant le titre de champion de seconde division. Incroyable.


L’un des principaux artisans de cette réussite ? Georges Dupraz. L’homonyme de l’actuel entraîneur de Toulouse, arrivé au club en début de saison, n’a pas mis très longtemps à se familiariser avec sa nouvelle équipe. Résultat, vingt pions inscrits, soit le meilleur total du club cette année-là. La pièce maîtresse, en quelque sorte.
GM

#36: Jérémy Toulalan

Des cheveux blancs de retraité, mais des poumons de marathonien kenyan. Jérémy Toulalan n'a que 23 ans quand il débarque de Nantes pour tenter l'aventure lyonnaise, mais il a déjà les caractéristiques qui vont faire sa légende. À Lyon, il n'a pas besoin de beaucoup de temps pour se rendre indispensable grâce à son abattage, et devenir par la même occasion international français sous les ordres de Raymond Domenech.


Ses seuls torts à Lyon : ne quasiment jamais marquer, arriver sur la fin du cercle vertueux du Grand Lyon - seulement deux titres de champion - et subir de plein fouet les dégâts de Knysna, qui lui pèsent pendant sa dernière saison dans le Rhône. Reste qu'il aura participé activement à la plus belle campagne européenne du club en 2010, malgré une expulsion sévère en demi-finale aller contre le Bayern Munich.
NJ

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#37: Yoann Gourcuff

Quand Yoann Gourcuff débarque à Lyon, Jean-Michel Aulas voit en lui l'équivalent de Sonny Anderson, un joueur capable de faire briller l'OL en Ligue des champions. Tout est mis en place : gros transfert, présentation du joueur à Gerland à l'espagnole, communication intensive... Sauf que Yoann Gourcuff sort d'un traumatisme, la Coupe du monde en Afrique du Sud, et surtout, n'a pas la personnalité idoine pour assumer un statut de star médiatique. S'ensuivent cinq années sur courant alternatif, entre les coups d'éclat d'un joueur capable de magie, et les nombreuses blessures d'un homme mal dans sa peau.


Près de 28 millions d'euros à l'arrivée en 2010, pour un départ libre à la fin de saison 2015. On a parlé d'accident industriel pour définir le cas Gourcuff à Lyon. On aurait aussi pu parler d'amour impossible.
NJ

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#34: Pierre Laigle

À Lyon, Pierre Laigle sera toujours chez lui. Pourquoi ? Pour ce qu’il a fait un soir de mai 2002. Arrivé au club trois ans auparavant, le milieu de terrain au pied gauche redoutable a connu ce soir-là l’apogée de sa carrière. Dans une finale de championnat face à Lens, l’homme à la coupe de cheveux de pompier sort un match de patron. Une passe décisive pour Violeau pour le but du 2-0, et un but pour faire le break après que Lens est revenu dans la course. L’homme du match. Et quel match.


Un an après avoir remporté la Coupe de la Ligue avec l’OL, Laigle permet donc au club de Jean-Michel Aulas de remporter son premier championnat. Âgé alors de 32 ans, le natif d’Auchel s’en va dans la foulée passer deux saisons du côté de Montpellier. Loin de Lyon, mais toujours près du cœur des Lyonnais. Pour toujours.
GM

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#33: Aimé Mignot

Natif d’Aix-en-Provence, Aimé Mignot a quitté sa Provence pour rejoindre l’Olympique lyonnais à l’âge de 23 ans, en 1955. Il y restera jusqu’à la fin de sa carrière onze ans plus tard après 424 matchs disputés sous le maillot rhodanien. Finaliste malheureux de la Coupe de France en 1963 contre Monaco, le défenseur, capitaine émérite de l’OL, soulèvera le trophée l’année suivante aux dépens de Bordeaux. Mignot et ses coéquipiers échouent par ailleurs cette année-là aux portes de la finale de la Coupe des vainqueurs de coupe après une défaite sur match d’appui contre le Sporting Portugal. À la fin de sa carrière, Aimé Mignot prend en charge avec succès l’équipe réserve de l’OL, puis est nommé entraîneur de l’équipe première en 1971. Il guidera la génération de Lacombe, Chiesa et Di Nallo jusqu’à la victoire de la troisième Coupe de France de l’histoire du club en 1976 avant de devenir sélectionneur de l’équipe de France de football féminin entre 1987 et 1997.

MF

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#32: Maxime Gonalons

Il porte fièrement son brassard de capitaine de l’OL floqué « Gon’s » depuis maintenant plus de quatre saisons. Mais avant de devenir « Cap’tain Max » , Gonalons est longtemps resté le jeune môme de 20 ans, buteur à Anfield dans un match capital, un mois seulement après ses débuts dans le monde professionnel. Huit ans plus tard, le joueur a mûri, s’est imposé comme le taulier du milieu de terrain lyonnais et s’est rendu près d’une dizaine de fois en rassemblement à Clairefontaine avec l’équipe de France.


S’il était tout proche de rejoindre le Napoli à l’hiver 2013, le fer de lance de la génération dorée formée au club d'Umtiti, Lacazette, Grenier, Fekir, Tolisso et Lopes a déjà déclaré être prêt à faire toute sa carrière à l’OL, embrassant ainsi un destin à la Francesco Totti. Âgé de 28 ans, le natif de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, compte déjà 329 apparitions avec les Gones et pourrait bien titiller le record détenu par Serge Chiesa et ses 541 matchs avec l’OL.

MF

#31: Éric Abidal

« Il s'est troué, il s'est troué, il s'est trouééééééé... » Jean-Michel Larqué n'en peut plus, il répète comme un disque rayé. Sa cible ? Éric Abidal, coupable d'avoir manqué son intervention devant Pippo Inzaghi dans la toute fin d'un AC Milan-Lyon en quarts de finale de Ligue des champions 2006. L'OL se fait sortir sur ce but tardif, une nouvelle fois aux portes du dernier carré.


Mais Abidal vaut mieux que le souvenir d'une élimination. En trois ans à Lyon, il remporte autant de fois le championnat de France, découvre les Bleus, avec qui il ira en finale de la Coupe du monde, et surtout, compose le couloir gauche le plus costaud de l'Hexagone avec Florent Malouda. Et c'est par la très grande porte qu'il quittera le Rhône, pour un départ au FC Barcelone contre un joli chèque de 18 millions d'euros. Un transfert que n'aurait pas commenté Jean-Michel Larqué.
NJ

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