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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL

De Nilmar à Rémi Garde, de Benzema à Georges Dupraz, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'Olympique lyonnais. Aujourd'hui, les places de 4 à 2.

Modififié

#4: Serge Chiesa

Chiesa, le génie libre


Un OVNI. Sans doute un homme qui n’aurait pas pu évoluer dans le football d’aujourd’hui, trop rigide, trop fermé, trop aseptisé. Alors que Serge Chiesa, lui, a toujours eu besoin de liberté. Peu importe le prix qu’elle avait. Ainsi, en 1974, à trois jours d’un match éliminatoire de l’Euro 1976, face à la RDA, il quitte soudainement le rassemblement de l’équipe de France. Les raisons ? Il se dit que le joueur ne supportait pas les mises au vert, les stages, l’éloignement avec sa famille. D’autres bruits laissent entendre qu’il n’avait pas spécialement de bons rapports avec ses coéquipiers en sélection. Mais dans le fond, la vérité reste encore floue, d’autant que quarante plus tard, l’homme ne veut toujours pas en parler : « Je n’aime pas du tout revenir sur cet épisode-là. Le foot, c’est fini depuis longtemps, et il y a un temps pour tout. Quand on est à la retraite, ça ne sert à rien de faire le vieux con à ressasser l’ancien temps. À l’époque, on a presque voulu me fusiller pour ça. C’est très loin, c’est fini. Je ne vis pas dans le passé, dans les souvenirs. »

Si on ne saura probablement jamais ce qui l’a poussé à faire ses valises ce jour-là, toujours est-il que Chiesa prend donc sa retraite internationale à 24 ans après seulement douze rencontres disputées pour trois buts inscrits. Une mauvaise nouvelle pour la FFF, clairement. Mais une agréable surprise pour les supporters de l’Olympique lyonnais, car désormais le milieu de terrain peut se consacrer exclusivement à son club de cœur. Car s’il a failli signer à l’AS Saint-Étienne alors qu’il n’était qu’un gamin en train de parfaire sa formation à l’AS Montferrand, c’est bien à Lyon que Chiesa a décidé de venir distiller ses dribbles. À la plus grande joie des Gones. Technicien hors pair, le natif de Casablanca n’a pas mis longtemps avant de mettre Gerland dans sa poche. Ses remontées folles, ses dribbles venus d’ailleurs, ses passes millimétrées et surtout ses nombreux buts ont fait de lui une des légendes du club. Il faut dire qu’au total, le milieu de poche (il mesure 1m68) sera resté quatorze ans avec le lion sur la poitrine. Quatorze années au cours desquelles il aura disputé 541 matchs, ce qui fait de lui, encore aujourd’hui, le joueur le plus capé de l’histoire du club. Seul point noir : l’armoire à trophées. Au cours de cette longue période, Serge n’aura pu y mettre qu’une Coupe de France, remportée en 1973. Un bien maigre bilan, pour un joueur de sa trempe.


En 1983, à 33 ans, lessivé par toutes ces années au plus haut niveau, Chiesa fait ses adieux à l’OL, s’offre un dernier challenge à Orléans, avant de filer vers sa ville d’enfance, Clermont-Ferrand, où il disputera quelques matchs avec le club local. La suite, il décide de la mener loin du foot : « Je ne me voyais pas continuer dans le foot, mais il fallait bien trouver quelque chose. Je connaissais un autre footeux, Alain Moizan, avec qui je jouais à Lyon, qui avait ouvert un tabac/presse. Après avoir discuté deux-trois fois avec lui, j’ai décidé de partir sur ça également. » Et dans son commerce situé à Riom, près de Clermont-Ferrand, l’ancien joueur jouit d’un certain anonymat. Pour son plus grand plaisir : « Au quotidien, les gens ne me reconnaissent absolument pas. Je peux vous certifier qu’ils ne viennent pas pour moi. Il y a vingt ans, quand j’ai commencé l’affaire, oui, il y avait quelques personnes qui me reconnaissaient, mais aujourd’hui plus du tout. Personnellement, ça ne me dérange pas du tout. J’ai eu une partie de ma vie un peu plus dans la lumière, et une autre comme un citoyen lambda et ça me convient parfaitement. » Un homme à part, tout simplement.

Propos de Serge Chiesa recueillis par GM dans le So Foot n°120

Football : interview des joueurs et de l'entraîneur de Lyon avant leur match contre Rennes

#3: Sonny Anderson

Très cher Sonny Anderson


Il y a 18 ans, l'Olympique lyonnais accueille Pathé dans son capital, avec dans l'idée de passer un cap : dominer la France et exister en Europe. Symbole de ces ambitions nouvelles, Sonny Anderson, pour lequel l'OL débourse 120 millions de francs, record à l'époque. Un investissement rentable au vu des quatre années de Sonny Goal en terres lyonnaises.

L'histoire est écrite noir sur blanc dans Le Progrès du 5 mai 2002, un article signé Christian Lannier. Le groupe Pathé vient d'entrer au capital de l'Olympique lyonnais, et n'a pas l'intention de laisser stagner le nouvel ambitieux du foot français. Jérôme Seydoux, le patron de Pathé, parle à l'entraîneur Bernard Lacombe entre quatre yeux : « Bernard, quels sont vos souhaits pour la saison prochaine ? » L'ancien attaquant des Bleus à un nom en tête, mais rechigne à le partager car « il joue à Barcelone, mais il est hors de prix » . Cela dépend pour qui, car quand Lacombe avance la somme de 120 millions de francs - à peu près 18 millions d'euros, une somme jamais dépensée jusque-là par un club français -, le papy de Léa Seydoux ne se défile pas : « Il n’y a qu’à l’engager ! » Bernard Lacombe est quitte pour aller chercher son nouveau jouet et faire le trajet Barcelone-Lyon dans la foulée avec le Brésilien sur le siège passager. L'Olympique lyonnais vient de passer un palier, celui des moyens financiers à hauteur de ses ambitions, et Sonny Anderson devient le symbole de cette nouvelle ère. À 29 ans, il doit être le fer de lance du futur plus grand club français des années 2000. Quatre saisons où il participe à la montée en puissance lyonnaise : qualifications européennes annuelles, victoire en Coupe de la Ligue 2001, titre de champion 2002 et 2003. Les succès collectifs correspondent à une maestria personnelle durant les deux premières saisons, que Sonny Goal achève meilleur buteur de Ligue 1. Avant d'assister, diminué, mais toujours efficace, à la prise de pouvoir de Juninho, son héritier comme joueur numéro 1 de l'effectif rhodanien.


Au total, Anderson à Lyon, c'est 71 buts en Ligue 1, 16 de plus dans les compétitions européennes dont un triplé mémorable contre le FC Bruges en décembre 2001, pour remonter une défaite 4-1 à l'aller en Belgique. Des chiffres à donner le tournis qui ont effacé un démarrage raté à l'été 1999, quand juste après son recrutement, Sonny Anderson assiste impuissant à l'élimination contre les Slovènes du Maribor en tour préliminaire de la Ligue des champions. Un premier accident industriel pour l'OL version Pathé, qui vaut à Anderson de se chauffer avec les supporters lyonnais : « Je n’étais pas encore à 100%, mais il fallait que je joue ce match de Maribor. On s’est fait éliminer. Je suis allé tranquillement le lendemain avec mes enfants à l’entraînement et il y avait des gens cagoulés, violents, qui ont tapé ma voiture. À ce moment-là, je me suis dit qu'il fallait que je rencontre les supporters. J’ai dit : "S’il y a encore une seule violence, je quitte le club, je m’en vais. C’est normal que vous ne soyez pas contents, mais laissez-moi retrouver la forme." Le week-end suivant, on joue le Paris Saint-Germain à Gerland. Je provoque un penalty sur le côté du virage nord. Je frappe, on gagne 1-0. À partir de là, ils m’ont respecté et, par la suite, on a créé une relation très, très forte. » Quatre années plus tard, le Brésilien quitte le club par la grande porte direction Villarreal. Il est arrivé chez un challenger pour le titre en France, il part d'un club qui vise désormais une victoire européenne. Son cadeau de départ ? Une frappe de 30 mètres à Gerland contre le PSG. La capitale des Gaules le lui rend bien avec un stade à son nom dans le deuxième arrondissement et un jubilé devant 30 000 personnes en 2007. Depuis, son départ, la relation avec l'OL n'a jamais été totalement coupée, entre un rôle d'ambassadeur et entraîneur des gardiens de 2006 à 2011 et des discussions autour d'un rôle dans le staff technique au moment de la prise de fonctions de Bruno Genésio à l'hiver 2015. Entre Sonny Anderson et l'Olympique lyonnais, la relation amoureuse ressemble à une braise vacillante qui ne demande qu'à reprendre.

Propos de Sonny Anderson extraits d'une interview pour So Foot signée Flavien Bories

Résumé Lyon Bruges 2001

#2: Fleury Di Nallo

Di Nallo, le petit prince


Entre Gerland et Di Nallo l’histoire est belle. Il faut dire qu’elle prend ses racines à l’enfance. Gamin, le jeune Fleury grandit en effet à deux pas de l’endroit où il allait devenir une légende : « Quand j'étais jeune, ma famille et moi habitions à 200 mètres du stade. J'allais à l'école avenue Jean Jaurès, à deux pas du stade également. J'ai passé ma vie dans ce quartier. J'allais voir l'OL quand j'avais dix ans avec les copains. Et je me suis toujours dit : "Un jour, c'est moi qui jouerai là. " Depuis tout gamin, c'était mon rêve. » Un rêve qui finira par se réaliser. En toute logique.

Repéré par Jean Tamini, responsable technique de l’OL, Di Nallo n’a que seize ans lorsqu'il débarque à l’OL. Son club. Celui qu’il aimait tant et dont il ne ratait jamais aucun match. Après une année passée à jouer avec la CFA, Gaby Robert, l’entraîneur de l’époque, lui donne sa chance le 21 août 1960, lors d’une rencontre face à Reims. Fleury n’a que dix-sept ans. Et vit la chose avec ses yeux d’enfant : « Je me souviens très bien de ce premier match. À l'époque, Reims, c'était la grande équipe française. J'ai joué contre mon idole de jeunesse, Roger Piantoni. C'est inoubliable. À l'époque, on n'avait pas de télévision, mais j'arrivais à suivre ses exploits. J'aimais beaucoup ce joueur. C'était la grande équipe... Ils étaient champions, ils jouaient contre le Real... » Malgré son jeune âge, le Gone reste dans le groupe professionnel toute la saison et fera, au total, sept apparitions en première division. Le temps de finir sa formation. L’année d’après, déjà, il n’est plus question de cirer le banc. Attaquant redoutable, doté d’un instinct de buteur dantesque, le môme de Gerland devient l’une des pièces maîtresses de l’OL. Tout le monde est sous le charme de ce joueur à la jeunesse ardente, au talent insolent. Des dirigeants à ses coéquipiers en passant par les supporters. Et même les journalistes. C’est d’ailleurs une plume de L’Équipe qui lui offre son surnom : « Le petit prince de Gerland. » Dans les plus hautes sphères du football français, on est également conquis. Et le 11 novembre 1962, celui que ses proches surnommaient « La Fleur » est appelé en équipe de France pour un match face à la Hongrie. Si les Bleus s’inclinent sur le score de 3-2, Di Nallo, âgé de seulement dix-neuf ans, ne manque pas son premier rendez-vous international et claque les deux buts de son équipe. Ce qu’on appelle des débuts fracassants. Pourtant, malgré des performances toujours convaincantes avec l’OL, l’attaquant ne connaîtra que dix sélections entre 1962 et 1971. Pour un total de huit buts, tout de même. Un regret, sûrement, mais peu importe, à Lyon, il est bien le roi.


Et il assume son statut de leader. Car en enchaînant les buts à la pelle, Fleury commence à porter l’OL vers les prémices de sa gloire. En 1964, alors que le club ne compte jusqu’ici que deux titres de champion de deuxième division, le petit prince et sa bande parviennent à soulever la Coupe de France. Le premier vrai trophée lyonnais. Un moment d’histoire. Qui se répétera deux fois. Et à chaque fois, Di Nallo en est. Avec le brassard autour du bras. Il sera même buteur lors de la seconde finale remportée en 1967. Avec, en prime, un cadeau qu’il n’est pas prés d’oublier : « Le général De Gaulle m'a remis la coupe et m'a dit exactement ces mots : "C'est bien, petit. " Il n'a pas remis deux coupes ni trois. Il n'en a remis qu'une seule, et c'était celle-ci. » En 1974, un an après sa dernière coupe remportée, Fleury Di Nallo décide de quitter l’OL après quatorze années de bons et loyaux services. Très bons, même, puisque avec 222 buts inscrits, il part avec la couronne de meilleur buteur de l’histoire du club. Une couronne qu’il n’enlèvera probablement jamais : « Je suis heureux de savoir que je ferai toujours partie de l'histoire du club, que je resterai le prince de Gerland et le meilleur buteur de l'OL. Je ne pense pas que mon record sera un jour battu. Donc je peux mourir tranquille. » De toute façon, c’est bien connu, les légendes sont immortelles.

Propos de Fleury Di Nallo recueillis par Gabriel Cnudde pour sofoot.com

Finale Coupe de France 1967 : Lyon-Sochaux (3-1)

Note : 1
Mon très cher Sonny,

On sait tous à Lyon qu'Anderson fut le joueur qui permis à l'OL de passer un cap.
Il est un mythe dans le sens où chaque nouvel investissement d'ampleur rappelle aux supporteurs le doux goût du franchissement de palier provoqué par l'achat du brésilien.
C'est un mythe lyonnais que celui du sauveur qui donnera à l'OL une stature digne des rêves présidentiel.

Sonny est un prophete à l'OL, et comme les défenseurs, nous lyonnais sommes encore en train de lui courir derrière.
Je ne vois pas d'autre joueur qui ait unanimement laissé d'excellents souvenirs dans trois des plus grands clubs français.

Quelqu'un a une idée ?
Don't mess with Tonygoal Niveau : CFA2
On peut citer Deschamps qui a laissé de bons souvenirs à Nantes en tant que joueur, à Marseille en tant que joueur et entraîneur, et à Monaco en tant qu'entraîneur, ce qui est assez remarquable.
Même Gravelaine n'y arrive pas !
Tonygoal, exact, mais sa carrière à Marseille était quand même mal embarquée et il est parti, si je ne m'abuse, assez critiqué en tant qu'entraineur. Quant à son passage à Bordeaux il n'a pas laissé une trace unanime auprès des suiveurs du club.

Ce que je trouve incroyable avec Anderson c'est que dans chacun des trois clubs il n'y a pas une ombre sur son souvenir, et qu'à ma connaissance aucun supporter ne lui en veut d'avoir porté la tunique d'un club rival.

ElGato : Gravelaine c'est vraiment du 50/50 : 50 clubs l'ont trouvé bon, 50 clubs l'ont trouvé mauvais.
Anderson, c'est Macron avant l'heure.
Haha, bien vu Algiers, mais un petit bémol : C'est plus un consensus fou qu'un consensus mou.
6 réponses à ce commentaire.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Si quelqu'un peut m'expliquer pourquoi a l'époque de Di Nallo, le nombre de sélection en EDF est étrangement bas. C'est pas le premier très grand joueur que je vois avec un petit total de sélection.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  14:58  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
C'est vrai qu'entre Chiesa, Di Nallo, Combin, Guy ou Grondet, y'a un formidable arsenal qui doit à peine facturer 50 sélections. Invraisemblable de s'être passer de ces talents ! Rajoute le fantasque Georges Lech et l'on peut parler d'un des meilleurs secteurs offensif de l'époque, honnêtement.

Malheureusement la mayonnaise n'a jamais vraiment pris pour des raisons de caractères (évidentes pour Chiesa) et surtout parce que personne n'a su prendre la relève d'Albert Batteux. C'était la valse des sélectionneurs (certains mandats furent particulièrement grotesques : Arribas/Snella qui ne restent même pas 2 mois en place...)

On dit souvent que c'est Stefan Kovács qui a relancé la machine bleue au début des 70's, mais le premier à être sorti de l'inertie des chaises musicales, c'est George Boulogne.
C'est lui qui décide d'amener du sang-neuf en imposant durablement certains cadres (Revelli, Bereta, Loubet...).

C'est tout de même triste de se dire que l'on a sacrifié une génération de grands attaquants (les dignes successeurs de Kopa, Justo et Piantoni) parce que personne n'a su barrer correctement le navire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Fleury Di Nallo: sa première sélection (France-Hongrie 11 novembre 62) coïncide avec la dernière de Raymond Kopa.
Mais la passation de pouvoir ne s'est pas faite. Tu as raison: que de talents gâchés, de génération perdue: on peut rajouter Douis, et plus tard Guillou.
C'est la traversée du désert du football français, en gros 1960-73, La faute aux Verriest (je ne rapellerais pas l'humiliation faite à Kopa) Guérin et Boulogne (je suis plus sévère que toi sur son cas: je crois qu'il a le plus mauvais ratio).
Il a fallu attendre, un peu, Stefan Kovacs, et Michel Hidalgo, beaucoup, pour redonner de la grandeur à l'Equipe de France.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  15:44  //  Amoureux du Curaçao
C'est vrai que son bilan sportif est plus que médiocre, mais pour sa défense, c'est lui qui installe les jeunes pousses qui grandiront sous Kovács. Il réforme la formation des joueurs mais surtout des entraîneurs via l'INF, c'est lui qui renouvelle la détection française.

Même s'il n'y a pas contribué sur le plan comptable (aucune qualification en tournoi international), et que le bonhomme était ce qu'il était, il me semble qu'il a grandement participé au nouvel élan insufflé au foot français.

Je me trompe peut-être, n'étant pas un expert de cette époque, mais c'est l'idée qui se dégage de mes lectures sur le sujet.
Peut-etre que le faible nombre de selection est du au nombre de matches, tout simplement ?
Il y avait nettement moins de matches dans le passe, la Coupe du monde etait plus courte, les amicaux moins nombreux, et aucun attaquant ne pouvais soigner ses stats en eliminatoires en jouant 2 fois contre Saint-Marin.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Di Nallo c'est 10 sélections sur 55 possibles de 62 à 73 !
Vous pouvez rajouter Sonny Anderson à votre liste (8 malheureuses sélection avec le Brésil).

Faut dire que ses contemporains étaient d'une autre trempe que les Auriverde actuels (Romario, Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho, mais aussi Marcio Amoroso, Alex, Denilson).
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  23:08  //  Amoureux du Curaçao
Sonny a toujours souffert d'un manque de légitimité au Brésil. Il s'est quand même fait voler sa place par des Edilson, des Luizao, des Guilherme, des Ewerton...

Parmi les costauds plus à son niveau, mais dans un profil très différent, Jardel (à ses belles heures) ou Edmundo.

Bref, comme dirait l'autre, y'avait l'embarras du choix, mais y'avait surtout l'embarras.
Badmotherfuckerwallet Niveau : District
Ne pas oublier également Mario Jardel, qui facturait quasiment 1 but par match avant son départ du Sporting et qui, comme Sonny, n'a été sélectionné qu'en de rares occasions avec la Seleçao
8 réponses à ce commentaire.
Vague air de ressemblance avec Javier Zanetti, non ?
il ressemble plus à javier qu'à zanetti...
1 réponse à ce commentaire.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
 //  14:29  //  Fidèle de Lyon
Note : 1
Sonny, ca a vraiment ete mes premiers emois de supporter Lyonnais. Meme si Juni reste number 1 objectivement, Sonny restera a jamais le numero 1 dans mon coeur
Pareil, Sonny Anderson c'etait LA star de la cour de recre a l'epoque. Aucun joueur ne lui arrivait a la cheville, on revait tous de le rencontrer.
 //  20:21  //  Amateur de Lyon
Pas mieux. Objectivement Juni est devant. De mon point de vue Sonny est simplement ma légende de l'OL
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Ce commentaire a été modifié.
U'Marranzanu Niveau : CFA
Fleury Di Nallo, le Petit Prince de Gerland ou la geste du (vrai) chevalier au Lyon.
Note : 1
Une grosse pensee pour Delmotte, peut-etre bien le plus grand absent de ce top.
Ce commentaire a été modifié.
y'a eu qqes oubliés notoires.
je pense que delmotte sera dans le top lensois.
 //  20:22  //  Amateur de Lyon
Dhorasoo, Wiltord, Carrière, et l'immense Tony Vairelles m'ont bien manqué également...
2 réponses à ce commentaire.
Sonny devait finir 1. Mais bon, vu qu'Eugène n'est toujours pas appelé et qu'il ne reste qu'une place, j'accepte.

Môme, lors de mon premier match à Gerland, j'ai vu Di Nallo, Chiesa, Lacombe (et Domenech) (et Mariot et ses roulettes)...
les madeleines olympiennes...

Vivement demain !
Sonny devrait finir n°1? Si y'a bien un club où je me disais qu'il n'y aurait pas de débat sur la place de n°1, c'était bien Lyon...
juni a marqué le club d'une empreinte indélébile, mais je ne lui voit pas une aura et un symbolique comparable à celle d'anderson.
U'Marranzanu Niveau : CFA
C'est marrant j'aurais dit la même chose de Di Nallo, qui remporte le premier trophée du club en étant capitaine et en reste (restera ?) le meilleur buteur.

Après Anderson est encore tout frais dans les mémoires, peut-être est-ce là que se trouve la différence.
Il me semble tout de même que le n°1 devait obligatoirement être un joueur ayant participé à toute la période d'age d'or de l'OL et aux exploits en CL
U'Marranzanu Niveau : CFA
(La modif n'a pas marché donc je la refais)

C'est marrant j'aurais dit la même chose de Di Nallo, qui remporte le premier trophée du club en étant capitaine et en reste (restera ?) le meilleur buteur.

Après Anderson est encore tout frais dans les mémoires, peut-être est-ce là que se trouve la différence. Ou peut-être parce qu'Anderson appartient un peu aussi à l'histoire de l'OM et de Monaco.
Je suis d'accord avec @SRFC,

Le premier devait être un joueur de la décennie victorieuse.
Même si elle n'a pas le charme des épopées en noir et blanc, celle-ci reste celle où l'OL aura le plus brillé jusqu'à présent.

Après, on aurait effectivement pu mettre Juninho derrière Sonny Anderson, mais je ne suis pas trop de cet avis, comme je l'explique plus bas.

S'il manque des joueurs majeurs dans ce classement, si certains n'ont rien à y faire et si les classements en fond de classement laissent parfois pantois, je trouve que la dernière dizaine choisie par So Foot est une franche réussite.

C'est à signaler.
6 réponses à ce commentaire.
je sais que ça parait évident pour tout le monde que juninho soit preum's, mais j'aurai préféré anderson.
putain de joueur, classe et félin, puissant, pouvant marquer de toutes les positions et toutes les parties du corps.
il est le joueur symbole de la bascule lyonnaise vers le sommet national, mais il est aussi l'exemple d'un savoir faire et d'une prise de risque qui s'est perdu par ici.
toujours au top, jamais d'atermoiement.
un très grand...
J'ai une préférence pour Juninho qui, plus qu'Anderson, a le club tatoué aux tripes.

Anderson est une idole, Juninho est une idole qui a aimé être un des nôtres.

Ce fut peut être sa grande faiblesse.
Ce fut certainement sa plus grande gloire.
Il est vrai que Juninho est plus lyonnais que Anderson, mais je n'ai jamais gouté son coté mauvais joueur qui ressortait les soirs d'impuissance. Je l'ai vu faire des fautes graves par frustration qui m'ont toujours laissé une pointe d'amertume à l'heure du bilan.

Et puis, Sonny est un 9, avantage subjectif (que j'assume) au buteur.
 //  20:34  //  Aficionado du Togo
Ce classement est très subjectif, mais ce sont surtout la qualité des commentaires qui en font son intérêt ; Alain Proviste, Pacoloco, O Alegria Do Povo, Mordillo, Fred Astaire etc..pour ne citer qu'eux!
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tu te cites, et tu as raison, mais surtout, tu oublies Algiers !
Ah, c'est sympa, merci Freddy !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  23:12  //  Amoureux du Curaçao
Je me joins à Fred pour saluer les magnifiques posts de l'ami Algiers, toujours si généreux et talentueux lorsqu'il s'agit de partager notre passion.

Tu m'as régalé mec !
La même ça envoie du rêve les commentaires d'Algiers ! On ne peut que aimer sa prise de recul en tant que supporter ultra-passionné de l'OL.
7 réponses à ce commentaire.
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
Je suis le seul à trouver que c'est le top50 le plus insipide fait jusqu'à présent?
Note : 1
Je ne sais pas, mais tu es le seul à commenter chaque article pour parler négativement.
hernan crispé
2 réponses à ce commentaire.
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
"La Fleur ", ça fait très Genet comme surnom.
U'Marranzanu Niveau : CFA
Je dirais même Plante à Genet.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  20:22  //  Amoureux du Curaçao
Joli !

C'est vrai que ça sonne comme du Genet. Y'a ce mec dans "Le Journal du Voleur", Pilorge. Rien que le nom fait froid dans le dos. Enfin non, pas dans le dos, surtout pas dans le dos !
Ibn Khaldoun Niveau : Loisir
Superbe livre, et quelle violence, ce journal.

Les fleurs, c'est l'un des thèmes majeurs de Genet; ça le faisait bander, les fleurs, et pas seulement de rhétorique.

"Fleury", cela pourrait être le prénom de l'un de ses mauvais garçons...La famille de Genet était de Lyon, je crois.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  23:18  //  Amoureux du Curaçao
Pas pour rien qu'il a écrit "Notre-Dame-des-Fleurs" (putain de surnom ça aussi), son premier roman, en taule.

Le très beau film expressionniste de Genet, "Un Chant d'Amour" (c'est très naïf mais il y a des fulgurances sublimes) :

https://www.youtube.com/watch?v=gNIwbR-QpHI
4 réponses à ce commentaire.
Elchelito delgado Niveau : DHR
Comme quelqu'un l'a déjà dit j'ai l'impression que le classement n'a pas été fait par u lyonnais, car sinon comment expliquer les absences de carriere,dhorasso,wiltord et delmotte ?
Sinon pour avoir fait mon petit sondage auprès de plusieurs generation de sup lyonnais (beaucoup sont supris de voir domenech aussi haut.
Sinon je sa me fait mal de voir Lisandro aussi bas, je crois que les non lyonnais ne se rendent pas compte de la relation d'amour passionnel des gones avec ce gars!perso je le voyais dans les 10.
 //  20:28  //  Amateur de Lyon
J'insiste mais Vairelles quand même ! :)
1 réponse à ce commentaire.
Mirriammi
Trouvez-vous un partenaire pour le sexe de https://is.gd/0lZksV
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:05  //  Aficionado de l'Argentine
En tant que supporter de l'OM, je garde un excellent souvenir de la grosse demi-saison de Sonny Anderson à Marseille. Je l'avais découvert lors d'un match de Coupe UEFA entre son club du Servette Genève et les Girondins de Bordeaux et son arrivée à l'OM, immédiatement payante, avait fait office de bouffée d'air frais pour nous, dans cette période difficile "post VA-OM" (d'autant qu'on venait tout juste de perdre Alen Boksic, parti à la Lazio) !