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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL

De Nilmar à Rémi Garde, de Benzema à Georges Dupraz, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'Olympique lyonnais. Aujourd'hui, les places de 10 à 5.

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#10: cris

L’histoire est assez connue. À l’été 2004, parti au Brésil pour superviser Nilmar et Cleber Anderson, Bernard Lacombe revient avec une surprise dans ses valises : Cris. Défenseur brésilien relativement inconnu, bien que déjà international, qui vient de vivre une expérience totalement foirée du côté de Leverkusen. Son transfert est même périlleux : à la suite d’une bagarre dans laquelle il a été impliqué au mois de juin, il risque une suspension de six mois. Heureusement pour l’OL, la fédé brésilienne n’étendra pas la sanction en dehors du Brésil. Cris peut donc jouer. Et briller. Très vite. Car il ne lui faut guère de temps pour s’imposer comme l’un des patrons de la défense lyonnaise. Toujours prêt pour le combat, adorateur de duels, celui qu’on commence à surnommer le Policier est le guerrier indispensable à toutes les grandes équipes. Celui qui ne brille pas vraiment balle au pied, mais qui est toujours là pour couper une attaque adverse et intervenir dans les moments chauds, quitte à traverser tout le terrain pour défendre un partenaire.


Le public de Gerland ne s’y trompe pas et les : « Cris ! Cris ! Cris ! » pleuvent régulièrement des tribunes à chacune des interventions musclées du défenseur. L’un de ses plus beaux faits d’armes ? Ce tacle de la tête sur Kuyt lors d’un Liverpool-Lyon, en Ligue des champions (2009) pour empêcher le Néerlandais de filer. Et peu importe qu’il soit derrière obligé de quitter le terrain sans aucun souvenir. Un homme prêt à tout donner. Et qui a d’ailleurs tout donné pour l’OL. Même ses larmes, comme il l’a déclaré un jour : « Une semaine après mon départ, je crois que j’ai pleuré tous les jours, c’était vraiment dur de quitter Lyon. » Heureusement, depuis, le Policier est revenu. Dans un rôle d’entraîneur au centre de formation. Avant, qui sait, de se poser un jour sur le banc de l’équipe première.

Vidéo

GM

#9: Angel Rambert

Petit-fils d’un Français exilé en Argentine, d’où le nom de famille, Angel Rambert commence sa vie et ses premiers pas dans le football dans son pays natal. Pourtant, c’est de l’autre côté de l’Atlantique, dans le pays de son grand-père, qu’il connaîtra ses plus belles heures de gloire. Débarqué à Lyon à 24 ans, le gaucher ne tardera pas à s’acclimater parfaitement à son pays d’adoption. La doublette qu’il forme alors avec un autre Argentin, Nestor Combin, fera même des miracles sur le front de l’attaque lyonnaise. En dix ans passés à l’OL, Angel aura le temps de s’octroyer deux Coupes de France dont l’une, celle de 1967, où il marquera l’un des trois buts lyonnais en finale.


Véritable légende du côté de Lyon, Rambert aura séduit tout le monde en France. Jusqu’à la Fédération française, puisqu'il finira par devenir international tricolore. S’il n’honorera que cinq sélections, son passage en équipe de France sera marqué par son but décisif face à la Norvège pour la qualification des Bleus à la Coupe du monde 1966. Après une dernière expérience du côté d’Avignon, Rambert retournera chez lui, loin du football, pour s’occuper de son bowling et de son restaurant. Avant de s’éteindre, foudroyé par un cancer, à l’âge de 47 ans. Un Angel parti trop tôt.

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GM

#8: Sidney Govou

Il est entré dans le cœur des Lyonnais un soir de mars 2001. De force. Et par deux fois. Deux pralines venues se nicher dans la lucarne droite d’Oliver Khan. Ce soir-là, en brillant dans un match face au futur vainqueur de la Ligue des champions, Govou a soudainement changé de dimension. Cantonné au rôle de remplaçant ou de joker de luxe jusqu’ici, le Sid récupère alors ses galons de titulaire. À 21 ans. Derrière, plus personne ne viendra le déloger de son poste. Peu importe les arrivées au fil des ans, Govou tient toujours son rang. Même son amour de la vie nocturne ne viendra pas empiéter sur ses performances. Efficace, volontaire et combatif, le natif du Puy-en-Velay n’a que rarement déçu avec la liquette de l’OL sur les épaules. Pas pour rien, d’ailleurs, qu’il a été de tous les sacres. De 2002 à 2008, il aura soulevé les sept trophées.


Seuls Coupet et Juninho peuvent se targuer d’en avoir fait autant. Surtout, à l’image des deux derniers cités, celui qui a été formé au club a toujours joui d’une immense popularité au sein des supporters rhodaniens. De par sa fidélité au blason, déjà, mais aussi par sa simplicité. Souriant et accessible, l’homme s’est toujours comporté d’une manière exemplaire. Pas pour rien, finalement, que les supporters qui pouvaient le croiser à des heures tardives dans les rues de Lyon ne lui en ont jamais tenu rigueur. Sans doute se contentaient-ils de le remercier, d’ailleurs.

Vidéo

GM

#7: Grégory Coupet

Natif du Puy-en-Velay en Haute-Loire, Grégory Coupet démarre sa carrière sur les pelouses du centre d’entraînement de l’Étrat à Saint-Étienne en 1993. Devenu titulaire après avoir bousculé la hiérarchie des gardiens chez les Verts, il ne peut empêcher la relégation de l’ASSE en D2 à l’issue de la saison 1995-1996. À la recherche d’un nouveau portier pour remplacer Pascal Olmeta, renvoyé du club après une bagarre avec son coéquipier Jean-Luc Sassus, l’OL recrute le gardien stéphanois en 1997. Et les débuts de Greg Coupet, alors âgé de 25 ans, entre Rhône et Saône sont loin d’être époustouflants. Pris en grippe par les supporters qui ne voient en lui qu’un ancien « gaga » , Coupet multiplie les bourdes. Il met alors les bouchées doubles à l’entraînement aux côtés de Joël Bats et progresse au fil des saisons. En témoigne cette superbe double parade face à Rivaldo au Camp Nou, en 1999, qui fait encore aujourd’hui le tour des compilations YouTube. Pilier discret du vestiaire lyonnais – il a toujours refusé de porter le brassard de capitaine –, il participe avec brio à l’hégémonie lyonnaise sur la scène hexagonale au début des années 2000, étant désigné à quatre reprises comme le meilleur gardien du championnat (2003-2006). Doté d’un gros mental et d’une culture de la gagne hors du commun, il parvient à retrouver la compétition malgré plusieurs graves blessures tout au long de son aventure lyonnaise.


Champion de France à sept reprises avec les Gones, Greg’ Coupet n’aura jamais véritablement eu sa chance chez les Bleus. Barré par Fabien Barthez, il affirme son souhait de passer du statut de numéro deux à celui de titulaire avant le Mondial 2006, mais Raymond Domenech ne cède pas à ses envies. Coupet, furieux, décide alors de claquer la porte du rassemblement des Bleus à Tignes avant de revenir quelques heures plus tard et d’accepter son statut de doublure pendant la compétition. En mai 2008, à la veille de la finale de la Coupe de France entre l’OL et le PSG, il annonce que ce match sera son dernier sous le maillot lyonnais. Il quitte le Rhône sur un doublé coupe-championnat et rejoint l’Atlético de Madrid en Liga. Après une pige d’un an en Espagne, il revient en France, au PSG pour deux saisons avant d’intégrer l’équipe de consultants de RMC. Il est aujourd’hui rentré à Lyon, où il entraîne les gardiens des équipes de jeunes avant de remplacer pourquoi pas Joël Bats auprès de l’équipe première.

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MF

#6: Nestor Combin

Il a formé avec Fleury Di Nallo le duo le plus prolifique de l’histoire de l’OL. « On faisait mal, très mal. C’est resté un ami. On a fait l’armée ensemble, l’équipe de France militaire... C’est mon frère, quoi » , témoigne aujourd’hui Nestor « La Foudre » au moment d’évoquer sa relation avec le « Petit Prince de Gerland » .


Né en Argentine, Nestor Combin arrive en France à l’âge de dix-huit ans. Ses débuts avec l’Olympique lyonnais sont assez difficiles, mais l’arrivée de Di Nallo pour l’épauler sur le plan offensif transcende ses performances. Les deux attaquants permettent au club de remporter la Coupe de France en 1964, le premier trophée de l’histoire du club, en battant Bordeaux 2-0 en finale (doublé de Combin). L’attaquant doté d’une technique remarquable, très intéressant dans ses déplacements, commence alors à se faire un nom sur la scène internationale et attire l’œil des grands clubs européens. Ainsi, lorsque l’OL l’emporte 5 buts à 2 contre le Real Madrid de Puskás et Di Stéfano lors d’un match amical à Grenoble grâce à un triplé de Combin et un doublé de Di Nallo, le président madrilène Santiago Bernabéu toque à la porte du président lyonnais. « Je veux le 8 et le 9. (Di Nallo et Combin) Di Stéfano et Puskás n’ont plus vingt ans, il faut que je les remplace. » Réponse des dirigeants lyonnais : « Non, désolé. Le 9, il est pris, déjà. » L’OL avait ainsi déjà conclu un marché avec la Juventus au sujet du transfert de l’attaquant aux 8 sélections chez les Bleus. En Italie, Combin gagnera deux coupes nationales avec la Juve puis le Torino avant de filer à l'AC Milan. Il reviendra terminer sa carrière en France à Metz puis au Red Star. Septième meilleur buteur de l’histoire de l’OL (à égalité avec Sonny Anderson), Nestor « La Foudre » ne suit plus véritablement l’actualité des Gones aujourd’hui : « Je n’aime plus vraiment ce club. Leur président (Jean-Michel Aulas, ndlr) est tellement répugnant que je ne peux pas le voir. Je déteste l’hypocrisie. Les gens comme ça, ça ne m’intéresse pas. Mais attention, ça reste un très bon souvenir, l’OL. »


MF

#5: Bernard Lacombe

149 buts en 230 matchs avec l’OL. Les statistiques de Bernard Lacombe forcent le respect. Natif de Lyon, « Nanard » commence sa carrière à dix-sept ans, partageant alors le vestiaire des Gones avec ses idoles de jeunesse Fleury Di Nallo et Serge Chiesa. Cette triplette offensive de poche fera le bonheur des supporters lyonnais pendant cinq longues saisons (1969-1974) jusqu’au départ de Di Nallo vers le Red Star. Le temps pour l’OL de remporter une nouvelle Coupe de France en 1973 contre Nantes où Lacombe marque en finale après avoir contrôlé le ballon de la main. Il inscrit par ailleurs l’un des buts les plus rapides de l’histoire de la Coupe du monde, en 1978 contre l’Italie, après 38 secondes de jeu. À l’été 1978, après dix saisons passées à Lyon, Lacombe est vendu au rival stéphanois pour renflouer les caisses du club rhodanien. Lors de son retour à Gerland sous le maillot vert, « Nanard » , déboussolé, se trompe de vestiaire et regagne celui réservé aux joueurs lyonnais. Ovationné par tout le stade, il passe complètement au travers de son match, avouant quelques années plus tard avoir « assisté à une très jolie rencontre. J’étais idéalement placé, beaucoup mieux que le public, puisque j’étais sur le terrain ! » Il ne restera qu’une saison dans le Forez avant de rejoindre Bordeaux pendant huit saisons. Avec 255 buts inscrits dans sa carrière en D1, il est l’attaquant français le plus prolifique de l’histoire du championnat. Une fois sa carrière terminée, il est recruté par Jean-Michel Aulas, qui découvre le monde du football et souhaite s’appuyer sur des anciens de la maison OL pour faire remonter le club dans l’élite.


Lacombe est nommé directeur sportif en 1988, son rôle dans l’organigramme du club évolue au fil des saisons et l’ancien numéro 9 devient entraîneur de l’équipe première en 1996, succédant à Guy Stéphan, licencié après une déroute 7-0 contre Auxerre. Lassé de la pression autour de son rôle d’entraîneur, il laisse son fauteuil à Jacques Santini en 2000 pour reprendre ses fonctions de directeur sportif et conseiller spécial du président Aulas. Les supporters lyonnais le verront les larmes aux yeux le soir du 4 mai 2002, après le premier sacre de champion de France du club, puis au moment de faire ses adieux à Juninho qu’il était allé débauché au Brésil au début des années 2000. Fidèle bras droit de JMA, figure historique du club, « Nanard » est le seul footballeur représenté sur la fresque du mur des Lyonnais qui trône sur la Presqu'île aux côtés d’autres grandes figures de la cité rhodanienne comme Paul Bocuse, l’Abbé Pierre ou Edouard Herriot.


MF
Allah Babar Niveau : Loisir
« Je n’aime plus vraiment ce club. Leur président (Jean-Michel Aulas, ndlr) est tellement répugnant que je ne peux pas le voir. Je déteste l’hypocrisie. Les gens comme ça, ça ne m’intéresse pas. Mais attention, ça reste un très bon souvenir, l’OL. »
Putain même les legendes du club chient sur Aulas.

Les groupies Aulassienne de ce site devraient en prendre de la graine!!

(et m'est avis que c'est pas gagné....)
Rivellino Niveau : CFA2
Chacun son avis, non?
Ce commentaire a été modifié.
 //  14:51  //  Amoureux de Lyon
Sérieusement, l'image d'Aulas auprès des supporters est loin d'être bonne avec les années qui passent et je vois, depuis que je suis ici, des commentaires de lyonnais particulièrement critiques vis à vis de lui.

On est tout à fait capables de dissocier ce qu'il a construit en tant que président et son attitude parfois déplorable ainsi que ses erreurs.
Allah Babar Niveau : Loisir
Ben moi en tant que non-lyonnais c'est pas vraiment ses clashes ou ses petites phrases à la mord moi le noeud que je lui reprocherais

A la limite ça ça peût etre rigolo.

Non moi c'et plutot sa gestión du club. Le fait qu'il prenne toujours un entraineur qui ne lui fasse as de l'ombre.

Son incapacité a modifier la gouvernance foireuse du club.

On a l'impression qu'il gere ce club comme un parti politique en appuyant sur les divisions et les rancoeurs interne pour garder la main. Une sorte de Hollande du pauvre quoi.

et la désolé mais cela risque de faire beaucoup plusde mal à ce club que quelques punchlines !
Rivellino Niveau : CFA2
Mon avis est qu’on peut difficilement le critiquer sur la gestion du club.

Déjà, sur l’historique, il a pris le club en D2 et l’a mené tout en haut de l’Europe (pour faire large, dans les 20 meilleures équipes).

Ensuite il a construit un stade ultra-moderne qui appartient à l’OL.

Niveau centre de formation, là encore au top européen.

Niveau féminin, la même chose.

Alors on peut lui reprocher 2-3 trucs au niveau des entraineurs, mais c’est quand même de mauvaise foi de dire que la gestion du club est mauvaise.

Enfin, ce n’est que mon avis
 //  15:13  //  Amoureux de Lyon
Justement, ces critiques, tu les retrouve dans la bouche de tous les supporters, et suiveurs, commentateurs de l'OL, et pas depuis cette saison.

Et autant je pense que stratégiquement, ses défauts sont préjudiciables pour que le club franchisse un palier, autant il faut souligner qu'il a mis en place une structure pérenne, avec un centre de formation performant qui permet à l'OL de limiter la casse industrielle lors d'une mauvaise saison. C'est sans doute l'un des clubs les plus résilients sur le continent (aux vues du manque d'attrait chronique du championnat à l'international).
 //  15:19  //  Amoureux de Lyon
Concernant les entraineurs, il faut aussi rappeler qu'à l'époque, la présence de joueurs "tacticiens", notamment Juninho, a sans doute contribué à ce que l'équipe tiennent plutôt bien la route. En conséquence, que l'entraineur fût effacé et docile, ça produisait relativement peu de conséquences sur la qualité du jeu dans un groupe qui s'autogérait pas mal.

Mais aujourd'hui, alors qu'on a pas de joueur tacticien relai, ce problème devient terriblement pesant.
6 réponses à ce commentaire.
OH OUI GREG IL LA SORT
Il en manque donc 4:

1. Juninho
2. Chiesa
3. Di Nallo
4. Sonny
Tu oublies Gael Danic.
J'aurais inversé Di Nallo et Chiesa personnellement, à voir.
Attention @samotraki, le moment où on va parler de Juninho, je risque de partir en cacahuètes.
Ce commentaire a été modifié.
U'Marranzanu Niveau : CFA
@Milenko, et John Carew.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 2
Carew. Son match au bernabeu en 2006. Une des plus grandes prestation individuelle que j'ai jamais vu et je pese mes mots.Totalement surrealiste. Que ceux qui s'en rappellent le confirme. Techniquement hallucinant et pas perdu un ballon. C'etait meme pas le match de la talonnade mais l'annee d'apres je crois
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
L'année d'après effectivement.

Il avait ridiculisé le pauvre Cannavaro.
l'italien n'avait jamais su comment (se) défendre et était allé jusqu'à monter sur le dos d'un Carew impavide.

Extraordinaire.
Rivellino Niveau : CFA2
Carew, je me rappelle l'impression qu'il m'avait fait à son premier match officiel Avec Lyon, un trophée des Cahmpions gagné 4-0, si je me rappelle bien (la mémoire n'est pas mon fort, je vous préviens). Il était juste au-dessus
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Je me souviens de ce match, c'était pendant l'été et j'étais en Bourgogne ! (je suis content, c'est rare que je me souvienne de ce genre de conneries - mais là tout me revient : le parfum des vignes alentours, la moiteur ambiante, mon ex qui patauge dans la piscine... et moi posé à la fraiche devant la téloche, un p'tit verre de blanc tiré de ladite vigne alentour - bien frais, juste parfait... et ouais effectivement Carew avait été très impressionnant. Sa pointe de vitesse m'avait particulièrement choquée.
Pas sûr d'ailleurs qu'il ait recouru aussi vite depuis.
Caribou West Niveau : CFA2
Contre Auxerre, 4-1 de mémoire, il avait marqué les esprits.
Ce match, puis ceux contre le Real, l'Olympiakos en Grèce (4-1) là aussi, avaient contribué à sa légende olympienne.
Bon, le mec s'est très vite perdu, et a été globalement très moyen à l'OL, mais a quand même été plus que marquant sur certains matchs.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:02  //  Aficionado de l'Argentine
@ Barton, je crois qu'on se souvient tous du match de Carew face au Real et de la façon dont il avait marché sur Cannavaro ce soir-là. Pareil que toi, rarement vu une telle prestation individuelle ! Digne de Maradona face à la Belgique, à la différence que Diego a reproduit ce genre de matchs un paquet de fois... Un moment hors du temps, une sorte de faille spatio-temporelle, surtout quand on voit les autres matchs que Carew a sortis avec l'OL.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sacré Nestor pas sa langue dans sa poche ! ça fait plaisir de voir Angel Rambert dans ce classement. Il y eut un autre argentin, Hector Maison, "héros" involontaire de la finale 67 avec de Gaulle.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:05  //  Aficionado de l'Argentine
Bon point pour So Foot là-dessus ! On critique suffisamment leurs tops pour les féliciter d'avoir mis Rambert à la 9e place.
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Bon et bien plus trop de suspense mais il m'en manque 1 :
Juninho, Di Nallo, Chiesa, Anderson et ... ?
Ah mince, idiot que je suis... il en manque 4 pas 5 donc non "le compte est bon"
1 réponse à ce commentaire.
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Wiltord , Carrière, Dhorasoo... Sniff
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Et Kim Källström... Sniff
Delmotte aussi? Pas souvenir de l'avoir vu mais quelle erreurnce serait de l'avoir oublié
J'ai été assez heurté par la place de Réveillère au fond du classement. Heurté, mais pas étonné tant il a fait son nid doucement et avec un mutisme singulier.

Quand on voit qu'Elber est là, on peut se demander où se trouvent les joueurs que vous citez.

Mais bon, on ne peut pas mettre tout le monde.
Ce commentaire a été modifié.
Delmotte y'avait vraiment quelque chose de symbolique. Transition entre l'OL ambitieux epoque cavegoal, jusqu a l'apogee des titres. Un vrai guerrier en plus. Pas une star. Un peu le llacer lyonnais. Pour moi LE grand absent de ce top assez decevant finalement
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Je pense que le jornaliste qui fait ce top n'est pas lié emotionellement au club.

L'absence de Delmotte est une preuve evidente. Un supporter de Lyon ne mettrait pas Elber dans ce top.

Mettre Briand et Gourcuff et oublié Dhorasso, Carriere, Gava, Flachez, Pelé ou encore Wiltord est inconcevable.
Meme Delgado je le met avant ces 2 la.
Dhorasoo ca ne me fait ni chaud ni froid, Carriere ca commence a piquer, mais DELMOTTE ! Non mais chez SoFoot quelqu'un a-t-il deja vu cette tete rageuse dans le temps additionnel d'un derby et cette celebration points fermes a hurler encore a plat-ventre sur la pelouse.
Elber n'arrive pas a la cheville d'un Delmotte dans l'histoire du club.
Deloitte, triple buteur un soir au Roudourou :D

Et cette célébration mythique contre Sainté !!
C'est vrai que quand on voit Nilmar et Elber, c'est incroyable de ne pas voir Carriere et Vikash.
Meme Fred aurait plus eu sa place.
8 réponses à ce commentaire.
 //  15:13  //  Aficionado du Togo
Note : 1
Même pas franck Gava, so foot n'a aucuns respect pour les 90's!!
faut vraiment pas avoir vu jouer gava pour ne pas le mettre dans ce top.
1 réponse à ce commentaire.
spacieux_rituel Niveau : CFA2
"Signey Govou"
Govou et son amour de la nuit nocturne!
Note : 6
Cris fut un monstre.

Je le dis en étant attablé à un café, connecté de toutes parts et avec la sérénité apparente de l'homme d'affaires qui en a vu passer dans sa vie.

Je me souviens surtout de ce corps toujours droit. Il donnait l'impression d'être une muraille et, sur ses appuis, il ne laissait place à aucun crochet, à aucun passement de jambes.

J'ai vu tellement d'analystes parler de ces défenseurs qui ne taclent jamais et restent toujours debout. Cris était l'intégriste de ce type de défenseur, il poussait cette doctrine dans ses retranchements, avec le rigorisme froid qui transparaissait de son visage.

Mon Dieu, j'ai vu tant d'attaquants s'affaisser lamentablement sur son poitrail pendant qu'il ne faisait que tendre sa jambe droite ou gauche de tous ses muscles.

Il était vraiment beau les gars.
 //  15:48  //  Amoureux de Lyon
Ca fait plaisir de te relire ici.

La dernière fois, Lyon avait réussi à t'arracher ton calme olympien (comment t'en vouloir!).

La grande tristesse pour Cris, ça a été les dernières saisons où il n'était plus le grand défenseur qu'il a été, où il commençait à tacler justement, à courir comme il pouvait derrière un attaquant lancé. Il aurait mérité un départ Lissandresque.
@Soutine

Il y avait un moyen que je sorte de mon calme olympien : que je sois là au moment de l'apparition de Lisandro.
J'aurais pondu une tartine digne de Chateaubriand.

J'ai été triste de le voir errer, d'être presque soulagé de son départ à la fin.
Mais les années passant, les seuls souvenirs qui subsistent sont ceux dont je parle dans mon premier commentaire.
 //  16:08  //  Amoureux de Lyon
Note : 1
Le Lisandrisme est la plus belle chose qui soit arrivée depuis dix ans à Lyon.
Note : 1
Je n'ai pas eu l'occasion de l'écrire sous l'article le concernant, mais

LISANDRO, JE T'AIMERAI TOUTE MA VIE.
TU ES LE FOOTBALL.
Son chef d'oeuvre reste pour moi le 3-0 contre le real. Meme si toute l'equipe etait en osmose, il avait ete incroyable
@barton

Je suis d'accord, mais son chef d'oeuvre a en fait selon moi duré quatre ans.

Le classement est peut-être à remettre en question, mais il pointe finalement très bien les joueurs des années 2000 qui méritent leur place dans le top 10 : Juninho, Cris, Coupet, Govou et Anderson.
En tant qu supporter bordelais j'ai détesté Cris...pas par son niveau ou son comportement mais parce qu'il était très, très fort, trop fort pour nous :( et son surnom: "Le Policier", c'était tellement ça, un policier qui interpelle des chenapans qui viennent de chaparder quelques friandises et les ramène à la raison puis à la maison..

J'aurais aimé l'avoir à Lescure, il aurait été une idole.. :)
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Note : 8
J'ai aimé Govou d'amour.

Je ne compte plus les camarades d'un soir (ou de plusieurs) qui me contèrent ces soirées endiablées où le brave Sidney enchaînait les verres avec les quidams de la ville avant de rentrer au bras de deux jeunes demoiselles qui passaient par là.
Sûrement les utilisaient-ils comme béquille, pour pouvoir regarder l'alcool droit dans les yeux.

Lorsque venait le week-end cependant, il expiait toutes ses folies à coups de chevauchées interminables sur son flanc droit.
Certaines - les plus nombreuses - se terminaient par un spectacle étonnant, celui d'une gesticulation maladroite qui poussait le ballon au dessus des cages adverses.

Puis venait l'exploit. Je ne dirais pas qu'il était à inattendu car nous payions nos places pour le voir, nous savions. Nous savions qu'une de ces courses ne se finirait pas dans le virage Sud, mais en pleine lucarne. Nous savions que ces mouvements qui ressemblaient à un brassage interminable de l'air finiraient par ridiculiser les défenseurs, les gardiens adverses.

C'était comme s'il voulait endormir ses opposants pour mieux les occire de la plus majestueuse des flèches.

Et le bougre faisait ça avec le sourire, un sourire enfantin, radieux et communicatif.

Putain, Govou, quoi !
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Note : 1
Pour Govou, j'ai jamais vraiment compris pq on a voulu le faire passer pour un trimard qui trouvait jamais de club au mercato, alors qu'il semblait heureux d'etre la a nouveau chaque saison. Je le dis rarement, mais ca a un coté tres francais d'avoir voulu le faire passer pour une baltringue dont personne ne voulait, au lieu de louer sa fidelité et de l'esperer voir terminer sa carriere en tant que one club man. J'y inclus aussi certains supp lyonnais de memoire, assez frais de surcroit, qui semblaient lassée de le voir encore et tjr a l'epoque ou le mercato tournait pas mal coté OL.

Bref, un joueur un peu space, un peu artiste mais avant tout un gueule vraiment sympa
Note : 3
Le problème de Govou, c'était son inconstance.

Il ne brillait pas par son efficience et il détonnait au milieu des machines qu'étaient la plupart de ses coéquipiers.
Il était une machine d'efforts, mais pas une machine de réussite et certains supporteurs lyonnais, embourgeoisés par la perfection du reste de l'équipe, aimait se plaindre et le pointer comme un point faible.

Heureusement, restaient ceux qui lui pardonnaient tout pour son travail de tous les instants. Heureusement, restaient ceux qui savaient qu'au détour d'une action anodine, Govou allait faire exploser Gerland.

Si je pouvais faire une sorte d'analyse sociologique de comptoir, je dirais que les lyonnais sont aujourd'hui des efficaces mutiques. Ils ont cette froideur qui les rend peu appréciés des autres et l'Olympique Lyonnais leur va bien.

Des joueurs mathématiques comme Juninho correspondent bien aux lyonnais (il avait aussi sa dose de romantisme le Juninho), et ils se trouvent un peu désarçonnés quand un des leurs s'exprime plus par le charisme, l'élégance ou la surprise.

Parfois, ça donne quelques belles histoires d'amour, car l'amour se nourrit de l'altérité (Lisandro, Delgado...)
Parfois, ça donne des incompréhensions complètes ou relatives, comme avec le fantasque Govou.

Mais les années passent et il reste dans notre coeur.
J'espere que Zizougabor passera pour nous poster des buts en gifs. Si j'en retenais un, ce serait celui contre Istres en 2005 ou il avait rien foutu du match, et d'un coup d'un seule quand l'equipe allait mal, il prend la balle, repique dans l'axe en dribblant 3 joueurs, et trouve la lulu a 20m. Jamais revu ce but depuis 12 ans, mais tout govou
Note : 1
C'est cadeau,

https://www.youtube.com/watch?v=-D4dO7l … ballvideo2

Mon but préféré de Govou également (même si sa volée sur le dégagement du pauvre Déhu un soir d'hiver face à l'OM vaut son pesant d'or).
Ce commentaire a été modifié.
Frais mon pote! Merci.

Marrant comme je me rappelle de ce match pourtant totalement anectodique avec istres coaché par gravelaine et ndiaye meilleur istreen de la saison, et sans doute meilleur istreen de l'histoire qui avait failli egaliser.

On peut cracher sur l'OL comme c est a la mode auj, mais pendant 5 bonnes annees, c'etait vraiment le seul club francais bandant, en L1 et coupe d'europe.
gaucherforever Niveau : CFA2
Govou laisse bcp de bons souvenirs et un gros palmarès.
Parfois je me demande si il a vraiment exploité toutes ses capacités..
un départ à la étranger l aurait peut être rendu plus "létal".
Gros palmarès, bon esprit, apprécié des supporters et sans doute une vie plus épanouissante sur le plan personnel que celle de beaucoup de sportifs de haut niveau.
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Je suis pas sûr qu'il ait mis un but moche un jour.
Que des beaux gestes et souvent loin de la cage.
La specialite de Govou c'etait de rater les buts moches et de ne marquer que les buts de dingue. D'ou un certain enervement des supporters quant a son manque de realisme.
Mais des Govou j'en veux 5 par equipe.
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Note : 4
Finissons avec Coupet !

L'éloge du travail. Je me souviens d'une émission de Canal où on le voyait s'entraîner avec Joël Bats.
Ce n'était pas de l'entraînement, mais du surpassement, de la sueur à ne plus où savoir en mettre.

J'avais frissonné en voyant ce reportage et je m'étais promis de devenir dur au mal. Bon, ça s'est jamais fait et je suis encore plus attiré par les plaisirs, mais je me souviens encore de ce magnifique documentaire.

Avant sa blessure au genou, Coupet avait explosé. Il n'avait pas irradié Gerland du talent extraordinaire de Lloris, il récoltait simplement généreusement des années de travail.

Coupet a son apogée, c'est ainsi en grande partie un physique irréprochable. Il explosait de toute part. L'attaquant fermait les yeux et, le temps d'un demi souffle, il se retrouvait avec ce torse, ces abdominaux, ces cuisses de Titan dans les jambes.

Bim, bam, boum. Voilà les trois adjectifs qui qualifiaient le mieux Gregory Coupet durant ces années là.

Reste le grand désastre de 2006. Il aurait du être le gardien de l'équipe de France, mais l'ancienneté, le nom de Barthez et toussa en ont décidé autrement.

Mais à Lyon, on sait tous que Materazzi n'aurait jamais eu l'occasion de toucher le ballon de la tête. Un ange volant serait passé bien avant.
Bon dieu, j'ai détesté Coupet et sa suffisance.
Mais c'est tellement vrai pour Materazzi...
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Je pense que sa suffisance qui etait reele a ete provoque par Barthez et le certain mepris et la condescendance qu'il a pu avoir a l'egard de coupet. Il l'a presque fait disjoncter en fin de compte, et meme si je le preferais a coupet, j'avais pas du tout aimé cette indifference calculée envers lui
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Note : 1
Gava, Delmotte, Sassus, Bouafia, ou même Eric Roy ou David Linarès...
Honnêtement, c'est un des tops les plus foirés les gars.
Quand tu essaies de faire des blagues comme Nilmar ou que tu fous inexplicablement Elber dans un tel classement, c'est normal de manquer de place pour ceux que tu cites....
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Note : 2
J'étais trop jeune pour connaître le Lacombe joueur, mais je vais pouvoir parler de l'entraîneur et du dirigeant.
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Mon avis le concernant oscille généreusement entre louanges et déceptions.

L'un des grands secrets de la réussite de l'OL est que le club possède une philosophie : bonne ou mauvaise, plus ou moins claire, plus ou moins froide, l'OL est un club qui a développé une réelle manière de voir et de faire les choses.

Lacombe a été un des artisans les plus importants de la création puis de la pérennisation de cette philosophie faite de prises de risques mesurés, d'alliage constant entre politique intérieure paternaliste et ouverture sur l'extérieur.

Pour tout ça, Lyon lui doit une fière chandelle, ne serait-ce que pour ce magnifique parcours en UEFA 1998-1999, une des plus belles épopées de l'OL à mes yeux, épopée qui avait le goût de lendemain qui chantent.

Mais comme de nombreux penseurs, constructeurs qui vieillissent, Lacombe a mal abordé ses vieux jours.
Il a senti le vent tourner et n'a pas su (du moins en apparence) aborder ce changement avec sérénité, sûrement parce qu'il savait que sa place, qu'il avait réchauffé pendant de longues années, allait subir les affres du danger.

Et comme tous ceux qui ont peur, Lacombe est devenu une caricature de lui-même. Une caricature d'autant plus prononcée qu'il est un homme de nostalgie, qui se réfère constamment au passé et qui n'oublie aucun de ses buts.

Il est une belle leçon de vie, quelque part.
Rivellino Niveau : CFA2
C'est un grand plaisir de te lire, merci!
Salut Algiers, j'aime beaucoup ta vision du travail de Lacombe, teintée de nostalgie, et ou je sens peut être poindre de la compassion.
Elle m'inspire deux réflexions :

- J'ai parfois l'impression que certains Lyonnais parlent d'Aulas dans les mêmes terme. Pas les débiles ingrats qui veulent qu'il se barre sans avoir rien d'autre à proposer, plus ceux qui ont une analyse construite de ses failles actuelles mais qui lui reconnaissent toujours une compétence.
Le coté "constructeur qui vieillit", qui a du mal à prendre un tournant supplémentaire, "caricature de lui même"...

- Il doit être extrêmement difficile pour Lacombe de voir que sa sphère d'influence diminue, mais surtout que ses anciennes responsabilités échoient aujourd'hui à Houiller, un homme dont, au delà du conflit humain qui les oppose, la compétence ne lui saute probablement pas aux yeux.
J'imagine d'ailleurs que s'il avait affaire à un rival plus jeune ayant prouvé sa valeur dans d'autres clubs, la pilule aurait moins de mal à passer.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  08:55  //  Amoureux du Curaçao
Ahaha mais quel plaisir de te lire mon cher Algiers !

J'ai enchaîné "Cris fut un monstre", "J'ai aimé Govou d'amour", "Finissons avec Coupet!" et "Je n'ai pas connu Lacombe joueur" comme on enfile de délicates perles nacrées sur un filin de soie.
Je connaissais le bracelet brésilien mais pas le bracelet lyonnais.

D'ailleurs ce n'est pas un bracelet, c'est un chapelet qui permet de psalmodier les divins mantras de ta Passion.

Chouette cadeau que tu nous fais là l'ami !
Claudia quatre chapeaux Niveau : District
Oui merci pour ces lectures, il fait bon ajouter de la passion à ce classement.
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Veni Vidic Vici Niveau : DHR
Sidney Govou, toujours adoré ce mec. Un joueur comme tout le monde en veut dans son équipe, efficace et spectaculaire dans les grands matchs. Ne quittant le terrain que sur les rotules. Jamais dans les mauvais coups.
Le seul lyonnais de cette époque pour lequel j'ai entendu des compliments de la part de supporters marseillais.
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saddam_usain_bolt Niveau : CFA2
Je suis certain que la double parade légendaire de Coupet face à Rivaldo était en 2001, et non en 1999.

Je regrette tellement que Barthez ait bénéficié de passe-droits (et du lobby 98) pour être titulaire à la coupe du monde 2006, car Coupet était au sommet de sa carrière à ce moment-là...
Note : 1
En 2001, effectivement.

Ce match devait avoir lieu le mercredi 12 septembre 2001, mais avait été repoussé pour les raisons qu'on imagine.
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Je me rappelle d'un match contre valence. Penalty que va tirer Mendieta et larqué qui dit a thierry "je me rase la tete si il l'arrete" tant mendieta les tirait divinement. Arret magistrale de coupet.
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Toujours un espoir de voir l'immense Eugene demain au top !

Putain, Licha devrait être dans le top 5.
Je m'en remets pas.
Le lisandrisme, ma dernière affaire de football.
Le reste lyonnais depuis n'est que nausée.

Anderson mérite la première place car c'est lui qui nous fait changer de niveau, fantastique coup de poker de JMA (à l'époque hein, ce qui n'excuse pas la daube actuelle)


Et puis quel joueur, sonny. Mais bon Juni n'aura pas volé son top.
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Tout est encore possible, John Carew peut être premier du classement ! :D
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:33  //  Aficionado de l'Argentine
Mon pronostic pour le top 4 (sachant que l'identité des heureux élus ne fait plus aucun doute) :
1. Juninho
2. Di Nallo
3. Sonny Anderson
4. Chiesa
Claudia quatre chapeaux Niveau : District
Absolument d'accord avec tout le monde ce soir ! Vivement qu'on agrandisse cette liste, le dernier en date étant Lacaz, qui sera le suivant ? Pas facile à trouver dans l'effectif actuel.. Cornet dans 150 buts et une coupe d'europe?
Claudia quatre chapeaux Niveau : District
Ou le Max, après son 700ème match ?
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Ce top me rend méga chafouin. Où sont mes idoles de jeunesse ?
L'immense Tony Vairelles ? L'élégant et créatif Dhorasoo ? La bonne pioche Wiltord ? Carrière qui a posé les bases du milieu lyonnais ?

J'aime l'Ol depuis que je suis en âge d'apprécier le foot de club (98)... Mais je ne comprends pas la place de Cacapa. Je ne comprends pas que Réveillère soit aussi bas. Pareil pour Edmilson d'ailleurs. Dans une autre période je trouve cavégoal un peu déprécié...


Merci Algiers pour ta prose sur ces joueurs que j'ai aimé.
Avec plaisir !
Je pense que vairelles sera dans le top Lens et dorhasoo dans le top Le Havre. Rares seront les joueurs à pouvoir cumuler une place dans 2 tops.
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