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Juninho, le Roi Lyon

De Nilmar à Rémi Garde, de Benzema à Georges Dupraz, voici les 50 joueurs qui ont vraiment marqué l'histoire de l'Olympique lyonnais. Et place au numéro 1: Antônio Augusto Ribeiro Reis Junior, aka Juninho Pernambucano, aka Juninho.

Modififié

#1: Juninho

Cher Juni,

Te souviens-tu de ce 20 octobre 2001 ? L’OL accueillait le FC Sochaux de Mickaël Isabey et de ton compatriote Francileudo Santos. J’avais six ans et mes parents avaient décidé de m’emmener pour la première fois dans les travées du stade de Gerland. Les marches de la tribune Jean-Jaurès grimpées à toute berzingue, j’observais la pelouse se dévoiler petit à petit sous mes yeux ébahis avant d’être scotché, frappé par l’immensité du rectangle vert et de ces puissants spots éclairant cette pelouse parfaitement entretenue. Les virages Nord et Sud se sont remplis rapidement et affichaient complet au moment de l’annonce de la composition d’équipe par le speaker Dominique Grégoire. « Numéro 12, Do Brazil, Antonio Augusto Ribeiro Reis... Juninho ! » J’avais déjà vu ta bobine dans l’émission OL Infos diffusée chaque soir à l’époque sur Télé Lyon Métropole, entre deux publicités d’Eric Deflandre pour les magasins Provifruits, mais je ne savais alors pas véritablement qui tu étais. Tu venais de rejoindre Lyon et l’OL, après un long litige extrasportif avec ton ancien club, Vasco da Gama, qui t’avait tenu éloigné des terrains pendant près d’un an. Tu avais choisi Lyon, ma ville, mon club, déclinant ainsi les propositions du Barça et de ton coéquipier en sélection Rivaldo qui s’était pourtant démené pour te persuader de le rejoindre en Catalogne. Tu avais opté pour le championnat de France, convaincu par Bernard Lacombe, qui t’avait repéré au Brésil, et Sonny Anderson et, lors de cette soirée d’octobre 2001, le championnat de France t’a découvert. Alors que les Sochaliens pensaient tenir leur victoire, tu as tiré ce coup franc à la 82e minute, après un semblant de combinaison foireuse avec Pierre Laigle. Le ballon a contourné le mur à toute allure avant d’aller se loger dans le petit filet d’un Vincent Fernandez impuissant. Score final 1-1. Tu venais d’inscrire le premier coup franc de ta carrière lyonnaise, mais dans ma petite tête d’enfant, tu endossais surtout le costume du sauveur qui avait empêché la défaite de mon OL. Une image qui marque à vie.


Cette saison-là, toi avec ton inhabituel numéro 12 dans le dos et tes coéquipiers avez probablement fait vivre aux supporters lyonnais les émotions les plus fortes de leur existence. Lors de cette pluvieuse soirée du 4 mai 2002, cinquante-deux ans après la création du club, treize ans après la remontée en D1 grâce à Kabongo, Bouafia et consorts, l’OL devenait champion de France pour la première fois de son histoire au terme d’une incroyable « finale » pour le titre contre le RC Lens. Un exploit de nouveau réalisé la saison suivante, sous les ordres de Paul Le Guen. Lors de cet exercice 2002-2003, tu as pleinement su imposer ta patte dans le jeu lyonnais, terminant la saison avec 13 buts au compteur, plus que n’importe quel autre joueur de l’effectif. Tu commençais à maîtriser notre langue grâce au travail remarquable de la traductrice du club Isabelle Diaz, mais aussi de tes compatriotes Cláudio Caçapa ou Edmilson, même si tu avais la fâcheuse tendance brésilienne d’omettre tous les « r » dans tes phrases en zone mixte : « J’ai ma’qué but, c’est bien pou’ l’équipe. Il faut continuer à t’availler sur le te’’ain »

Porte drapao
Sauf qu’à la fin de cette saison, Sonny est parti sur la côte espagnole, à Villarreal, laissant un grand vide dans le cœur des supporters des Gones. Sans te cacher, tu as pris la relève, t’imposant comme le leader technique de l’équipe et l’un des patrons du vestiaire, toujours disponible pour les supporters. Je me souviens t’avoir attendu pendant des heures sous le soleil à la sortie de Tola Vologe, espérant agrémenter ma collection d’autographes de ta signature. Arrivé à hauteur des fans à bord de ton imposant véhicule, tu restais de longues minutes pour des photos, dédicaces et poignées de mains chaleureuses avec les supporters. Avec Mahamadou Diarra et Michael Essien à tes côtés, vous formiez alors l’un des milieux de terrain les plus efficaces d’Europe. Hélas, cette génération dorée lyonnaise n’aura jamais réussi à franchir le seuil des quarts de finale de C1, sortie par Porto, le PSV et l'AC Milan entre 2004 et 2006. Un regret probablement éternel pour le compétiteur que tu es.

L'arrivée de Juninho à Lyon

Si l’Europe s’est refusée à toi, la France t’a accueilli à bras ouverts, en te désignant meilleur joueur du championnat en 2006 et en te nommant à trois reprises dans l’équipe type de la saison. Les amoureux de la Ligue 1 gardent en mémoire cette formidable séquence du « DAJ : Dispositif Anti-Juninho » animée par Jérôme Alonzo et Christophe Revault lors d’une cérémonie des trophées UNFP dans laquelle ces portiers se plaignaient du mauvais traitement que tu leur réservais chaque week-end sur coup de pied arrêté. Ah les coups francs ! Quel bonheur de voir Gerland retenir son souffle à chaque fois qu’un arbitre sifflait une faute pour l’OL dans les 20-30-40 (!) derniers mètres. Il y a ces merveilles contre Oliver Kahn, Víctor Valdés, Iker Casillas, Fabien Barthez, Jérémie Janot qui me reviennent inlassablement en tête. Quel est le plus beau ? Nul ne saurait réellement le dire. Le plus impressionnant ? Probablement celui contre Stéphane Porato à Ajaccio après une course d’élan initiée à quelques pas du rond central. Karim Benzema t’a alors regardé comme le gamin de six ans que j’étais lors de ce Lyon-Sochaux, les yeux incrédules, frappé par la classe et la magie de ton geste. Et sur chaque coup franc qui froissait les filets bien tendus de Gerland, la même explosion de joie, le même sentiment libérateur, le même étonnement, toujours, de te voir réussir dans cet exercice où les gardiens t’attendaient pourtant au tournant et le même chant bien sûr, entonné à pleins poumons par les quatre tribunes de l’enceinte historique de l’OL : « Juninho, la-la-la-la-la, Pernambucano, la-la-la-la-la. » Tu en auras inscrit quarante-quatre au total, sur tes huit saisons lyonnaises.

Les 44 coups francs de Juni avec l'OL

Lyon, cette ville à laquelle tu as tant apporté, restera aussi cette ville qui t’a tant apporté. Deux de tes trois filles sont nées ici et toutes les trois ont grandi en France, ce pays dont tu es devenu ressortissant en 2007. Cette ville, tu aurais pu la quitter au milieu des années 2000 lorsque les plus grosses écuries européennes se sont intéressées à ton profil. La suite, tu l’as raconté dans les colonnes du Libéro Lyon en 2015 : « En partant dans un autre club à l’étranger, j’aurais touché peut-être un peu plus, mais c’était sensiblement la même chose. J’avais plein de propositions. Puis je me suis dit : "Tout marche pour toi ici. Tes enfants sont nés à Lyon. Est-ce que tu prends le risque de partir pour t’imposer ailleurs ? Ou est-ce que tu choisis de rester dans un club pour en marquer l’histoire ?" J’ai choisi la deuxième solution. J’ai voulu marquer l’histoire de l’OL. Et Lyon a marqué ma vie. » Une dimension historique déjà présente dans une interview accordée à So Foot en octobre 2006 : « J’aime bien l’idée de faire partie de l’histoire d’un club. Les joueurs ne font pas attention à l’histoire de leur club. Moi, ça me permet de m’attacher, d’être plus performant sur le terrain parce que je sais quel maillot je défends. C’est essentiel : le joueur part, mais le club reste. »

T'y vas ou j'y vais ?
Tu es parti au printemps 2009, à l’issue de ton unique saison sans titre entre Rhône et Saône, sous l’ovation des 40 000 spectateurs présents à Gerland, quelques minutes après avoir inscrit ton centième et dernier but avec l’OL. Ton dernier maillot lyonnais, comme un symbole, tu l’auras confié à Bernard Lacombe, un geste très émouvant qui lui aura fait monter les larmes aux yeux. Ces larmes, toi, tu as réussi à les contenir ce 24 mai 2009. Mais au moment d’enregistrer un message pour remercier une dernière fois les supporters sur OLTV avant de t’envoler vers le Qatar, tu as fendu l’armure et éclaté en sanglots avant de conclure : « C’est moi qui vous dis merci à tous parce que c’était magnifique, ces huit années étaient formidables. Merci à tous. Et à bientôt. » Merci pour tout, et à très bientôt, Juni.

les larmes de Juninho après son dernier match avec Lyon.

Vous vous souvenez de Tony Sylva ?

Hernan_Crespo Niveau : Loisir
Tiens l'article parle pas de ses plongeons Valbuenesques pour obtenir un CF

Ou alors de ses pétages de plomb quand Lyon perdait
Fallait vraiment que tu fasses la salope en postant le premier com degueu comme tous les autres que tu postes
Note : 3
Moi je garde toujours mon -1 de la journée pour Hernan_Crespo.

Je sais qu'à tout moment il peut sortir une débilité sans nom.
FC Visiteurs Niveau : District
Respecte la légende

trou du cul
Faut vraiment rien piger au foot pour poster un truc pareil. Petit mec.
Mec, tu as surement des problèmes dans ta vie, pour être aussi haineux sur tous les sujets, j'aimerais pouvoir te haïr d'être si petit, mais non, tu es juste un type pathétique et triste, et ça n'attire que la pitié.

Bien du courage à toi pour te supporter dans les restes de ta vie...
Ce que dis Hernan n'est pas faux non plus c'est juste que dire ça en 1er pour évoquer Juninho est déplacé.
Comme si pour présenter Zidane on disait avant toute chose que c'était un joueur violent qui ne savait pas garder son sang froid.
Ni le lieu ni le moment ne sont opportuns pour ce genre de bassesses.

T'es le genre de mec à taper un scandale pendant un mariage parce que la mariée t'a pas remboursée les 10€ qu'elle te doit depuis 3 ans.

C'est petit et c'est gênant.
en même temps là, il a raison, sacré plongeur le brésilien...
ManodesMontagnes Niveau : National
Pas tort...

Le problème avec le commentaire c'est surtout qu'Hernan a pas du capter en lisant texte qu'il s'agissait d'une petite déclaration d'amour.

Ou alors on s'y met tous pour compenser ce -32, mais prend également le soin de rappeler à notre meuf son passé de belle tassepé en la demandant en mariage
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 3
A chaque fois qu'il poste, Hernan nie. Du coup, il perd les batailles et surtout SA putain de guéguerre seul contre touT.

The medium is the message.
Il s'en fout, il a récupéré sa Doña Sol.
Entièrement d'accord avec toi.

Dommage pour un club que son joueur le + marquant soit ce genre de mec...
Ravière Pastauré Niveau : Ligue 2
-35, t'as fait fort haha.
GalateaTêtenjoy Niveau : National
-45, les enchères montent.
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
Bof tu sais ça permet une estimation précise du nombre de lyonnais/rageux
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Ou peut etre que ca en dit un peu sur toi aussi? La relativite nest pas ton fort dis moi

La ou tu nas pas tort, cest que les articles sur Juni passent sous silence ses defauts. Or cest aussi pour ca quil etait tant apprecie: il netait pas parfait, pas lisse, plein dasperites. Dommage que ce ne soit pas souligne
Rashtignac Niveau : DHR
-54 on tient un record
Note : 3
-53 ?

Nous venons de recevoir une réclamation de la part des nommées "Ruud" et "Frenchies" exigeant immédiatement un recomptage des votes négatifs.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
 //  11:40  //  Fidèle de Lyon
Jai mis ma pierre a l'edifice. Il faut aider ce jeune homme a attendre les sommets quil convoite
19 réponses à ce commentaire.
Ce dont je me souviens de Juninho, moi qui ne suis pas un assidu de Lyon, c'est qu'il avait une capacité incroyable pour faire passer n'importe quel gardien pour un con, avec ses balles qui changent de trajectoire une fois qu'elles sont à 2 mètres du but.
el.maestro Niveau : CFA
Quand tu vois la bille qu'il met à Oliver Kahn sur la vidéo, c'est simplement incroyable. Plus je regarde ses coups francs, moins je comprends comment il réussissait à produire des trucs pareils
D'ailleurs, si quelqu'un de Sofoot me lit, ça pourrait être intéressant un Top sur les meilleurs tireurs de coup-franc de l'histoire
ManodesMontagnes Niveau : National
Tu risques juste de te retirer à jamais de SoFoot et de conchier le site quand tu verras que Dimitri Payet est dans le top 20...

Autrement, c'est une magnifique idée que tu as là
Teddy bertin sera dans un classement comme ca
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tiens! je fais mon Alain, et cite pêle-mêle: Pelé, Pépé, Platini, Puskas, Platini, Payet (tous les P), Didi, Rivelino, Marodona, Messi, etc...
En fait tous les grands joueurs sont forcément de grands tireurs de coups francs ?
Ce commentaire a été modifié.
tu ne peux pas oublié mihajlovic dans une telle liste.
avec beckham (of course §) ce sont les premiers que j'ai vu allier trajectoire magnifique et puissance. imparable...
Paradigm Shift Niveau : National
Marcos Assunção époque Betis Seville envoyait du lourd aussi. A son maximum, à chaque fois que tu lui concédais un CF, t'étais à peu près sûr que la balle finissait soit sur le poteau soit dans les filets. Un putain de Sniper de la belle époque en Liga.

https://www.youtube.com/watch?v=FSUWFZkoAnA
Zola Fred, Zola..

Puis en vrac Beckam, Ronnie, Zico dont d'autres générations m'ont dit a quel point il excellait.
Jeu est un autre Niveau : DHR
Pierre Van Hooijdonk m'a marqué dans le genre.
Chilavert et Cena aussi
Verrattinho Niveau : CFA2
Teddy Bertin le Michael Tarnat du pauvre (le catogan en plus)
Verrattinho Niveau : CFA2
Grave Van Hooijdonk, ou Signori, Mihajlovic, les purs spécialistes... Bien sûr Platini, Ronnie, etc étaient des tireurs d'exception mais pas que. Alors que pour certains pré cités (Van Hooijdonk, Bertin, etc, chacun à son niveau), c'est la première chose qui vient à l'esprit.
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:33  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
@ Fred, ainsi que Zico (qui serait dans mon top 5), Cubillas, Mihajlovic, Del Piero, Veron, Arie Haan, Branco, Roberto Carlos, Ronaldinho, Koeman, Pirlo, Baggio, Totti, Bonhof, Tostao, Dirceu, Nelinho, Eder, Beckham, Stojkovic, Riquelme, Brindisi, Pedro Rocha, Ruben Sosa, Bengoechea, Ruben Paz, Rogerio Ceni, Beto Alonso, Hassler, Prosinecki, Onega, Hagi, Hoddle, Susic, Dahleb, Sauzée, Scholl, Cesar Cueto, Solano, Hamann, Signori, Figo, Sanfilippo, Xabi Alonso... et j'oublie plein.

En fait, y a moyen de faire à l'aise un top 50 des meilleurs tireurs de coup-franc !
Shtrafnoï... Padatcha! Udaaaarrrr!!! Niveau : District
Rha ouais Hässler, je me rappelle d'un de ses coup-franc retombant tellement bien derrière le mur que le ballon touchait à peut près par terre en rentrant dans les cages. Trajectoire de ouf, admirable.
Ce commentaire a été modifié 4 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Pour le plaisir, le coup-franc de Zico contre l'Ecosse à la CDM 82 (en terme de trajectoire, frappe et placement, quasiment le CF idéal) :
https://www.youtube.com/watch?v=FGbYsn2Blus

Et celui de Cubillas, toujours face à l'Ecosse, mais au Mondial 78 (je le poste car on voit rarement des coups-francs frappés de l'extérieur du pied) :
https://www.youtube.com/watch?v=N0Boaj0lQSo

Dans le genre CF parfait en lucarne, Del Piero contre l'Inter :
https://www.youtube.com/watch?v=x7cbn1eK0fg
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:11  //  Aficionado de l'Argentine
Parmi les meilleurs tireurs actuels, on peut aussi citer Pjanic et Calhanoglu.
Paradigm Shift Niveau : National
@Alain Proviste 3 mots : Rivaldo, Rivaldo, Rivaldo !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:23  //  Aficionado de l'Argentine
Oui aussi... ;)
J'ai cité cette liste de noms un peu comme ça me venait mais j'en ai forcément zappé plein.
Tapie de bain Niveau : Loisir
Le plus beau (ce n'est que mon humble avis) avec le plus d'enjeu restera celui de Beckham contre la Grèce (George Clooney dans les buts) qui qualifie son pays pour le mondial 2002 si je me souviens bien. Ce but lui permet de retrouver l'amour de ses compatriotes, disparu lors d'un certain Angleterre-Argentine en coupe du monde 98...(redcard sur Simeone).
Ce coup franc était même dans la vidéo de présentation de PES 2002 avec la célébration bras écartés du numéro 7.
19 réponses à ce commentaire.
Je trouve que ça manque d'Eric Deflandre dans ce top 50!
Note : 6
Je ne m'éterniserai pas trop sur ce com et laisserai la primeur a Algiers pour le plus bel hommage, mais besoin absolu de saluer ce joueur magistral.

Au delà de toutes mes idoles, il est et a été mon joueur préféré de D1/L1. Peut être que la pauvreté de la L1 dans laquelle il a évolué pendant une petite décennie ont facilement braqué les spotlight sur lui et son équipe, mais son avant et après carrière, et surtout ses matches en C1 ont prouvé son appartenance a la classe mondiale. Sans discussion possible.

Ce que j'aimais le plus avec lui était ces moments de silence pendant quelques secondes quand un coup franc était sifflé. Peut importe si a plus de 35 mètres, plein axe, excentré, tu sentais une tension immediate quand il se précipitait pour saisir le ballon. Il m'a presque donné l'envi d'être supporter lyonnais a gerland, rien que pour ressentir cette adrenaline à la seconde ou une faute était sifflée dans le camp adverse.

Merci a lui en tout cas pour son humilité et sa defiance de la gravité.

Si je n'en retenais qu'un, ce serait celui contre Olympiakos a gerland. Une parabole juste extraordinaire et une caresse sur le ballon plus qu'une frappe.

https://m.youtube.com/watch?v=v78TD9s7l4E


Cet homme est un genie.
Patrick Harre Niveau : District
Pas de raccourcis s'il te plait, les primeurs ne viennent pas tous d'Alger !
Ils viennent parfois de Marseille, mais il paraît que c'est la même chose
c'était une blague bien vaseuse à l'époque (mais qui m'a toujours fait marrer):
"quelle est la première ville arabe traversée par le paris-dakar ? Marseille !"
Note : 1
Non.. c'est Toulon!
4 réponses à ce commentaire.
ajaxforever Niveau : DHR
Ben moi j'ai eu 20ans le 20 octobre 2001... C'est d'autres ballons qui m'ont fait halluciner ce soir-là, et je me souviens aussi avoir percé des filet!!!

Chacun ses souvenirs...
Je l'avais perdu de vue après son départ de Lyon et j'ai trouvé deux magnifiques coups francs qu'il a mis au Qatar, vous êtes prêts ?



Le tout devant un public en folie !
Note : 1
Des vraiment beaux avec le brésil aussi. Je m'en rappelle d
un contre la Grece au ras du poteau.. Et Lacombes et Houiller qui s'embrassent en voyant ce spectacle
A souligner le formidable tifo des ultras d'Al-Sadd !!
Le deuxième, le même que celui contre le Barça. D'ailleurs, vous rappelez vous que Messi était dans le mur ? Mettre Messi dans un mur sérieusement... mais en fait, je crois qu'ils ne s'attendaient tellement pas à voir Juninho marquer avec cet angle qu'ils n'avaient même pas pensé à mettre des types plus grands
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 12
AVEC ZIZOUGABOR, LE FOOT N'EST JAMAIS MORT !!!

J'adore cette phrase ! Je propose que l'on en fasse ton slogan officiel, si tu veux bien. Ce serait chouette qu'on ait des blasons plutôt que des blasés, et des devises qu'on puisse troquer sans inflation.
Note : 1
je plussoie Ale
5 réponses à ce commentaire.
FC Visiteurs Niveau : District
C'est le joueur de foot qui m'a fait le plus vibrer à ce jour.

Je m'en souviendrai toujours, j'étais juste derrière lui quand il met ce fameux coup franc lobant Valdes (il lui en met 2!), c'était incroyable au stade, je devais avoir à peine 10 ans à l'époque. A chaque fois que mon père avait des places à Gerland, mon premier réflexe c'était de penser à Juni. On savait qu'il pouvait faire ce qu'il voulait dès que l'arbitre sifflait faute, que ce soit à 20, 30 ou 40m du but. Que ce soit face à Porato, à Valdès (il en marque un très lointain contre lui aussi), Casillas ou Kahn, c'était tellement probable.

Je me souviens, quand l'arbitre sifflait tout le monde se taisait et sortait les appareils photos numériques, les iPhones ça existait même pas encore (bordel ça fait un bail). Faut (re)regarder l'Intérieur Sport qui lui est consacré, comme disait T.Henry : "si là il marque c'est un truc de fou... et il marque" mais c'était tellement ça !!! Ou Vercoutre qui en parle "Quand l'arbitre sifflait, on attendait la délivrance, les gens venaient au stade pour voir un coup franc de Juninho, on savait que c'était tellement possible!" Quelle époque....

C'est grâce à lui en partie aussi les épopées européennes qu'on a vécu. A 10 ans j'ai eu la chance de voir jouer des Messi, Ronaldinho, C. Ronaldo, Eto'o, Beckham, Roberto Carlos, etc.. à la maison à Gerland. Putain quelle époque c'était...

Merci Juni, tu nous manques
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Note : 2
Putain juni quoi. Meme si Sonny reste mon coup de coeur, jai une admiration sans borne pour ce maitre es coups francs.

Apres avoir passe autant de temps a mentrainer au Cpa avec mes potes, et ideolatre Baggio et Beckham, Juni arrivait comme un Dieu dans mon pantheon

Juni, je te pardonne meme tes petites mesquineries, trucages et petits craquages. Le fait que tu nais jamais obtenu cette coupe d'Europe ajoute un cote Romantique. Une personalite complexe.

Juni, tu etais et restera un heros.

(PS: je ne souhaite pas faire du sous algiers, mais juste mexprimer librement. Ce nest pas un concours hein:))
Ce commentaire a été modifié.
Note : 10
Je vais finir ma semaine SoFoot avec celui dont le souffle résonne encore à Gerland.

Hernan Crispé a tellement tort. Là où Valbuena convulse littéralement sur les terrains de France, Juninho s'écroulait comme un Mur de Berlin.

Car Juninho était avant tout une rigidité. Il parcourait les lignes adverse l'échine droite, avec cette course oscillant tantôt entre celle du canard et celle du dernier de la classe en sport.
Pas de poésie apparente chez Juninho, du travail, de la répétition, des gestes de bases et de l'exigence paroxistique.

Cette froideur apparente donnait dès lors encore plus de relief au romantisme du joueur, romantisme que nous n'avons cessé de découvrir doucement au fil des années.

Il y a bien sûr ces coups francs magiques qui défiaient les lois de la Nasa, rendant admiratif même les plus blasés, renvoyant les plus vieux aux croyances magiques les plus enfantines.

Mais il y avait surtout ses explosions. Comme si Juninho contenait dans sa rigidité une sensibilité exacerbée.

Ses explosions étaient de deux sortes : il y avait celles de l'ego blessé. Celle de l'enfant gâté à qui on a volé le joujou de ses rêves. Il se crispait et donnait un coup de pied, un coup de poing pour rétablir son orgueil meurtri.
Puis il y avait les plus belles, celles de ses pleurs sincères pour le club, de son regard enfantin lorsqu'il revint à Gerland pour le dernier match dans l'antre historique.

Et c'est ainsi que, plus que quiconque, Juninho devenait un des nôtres. Lorsque cette rigueur ne pouvait plus contenir le général avide de victoire, de reconnaissance et d'amour.

Cet homme, en manque de certitudes et doutant constamment de lui-même, fut pendant un temps la certitude de toute une ville.

Merci Juni !
C'est quand tu veux pour revenir mon ami. Tes contributions apportent toujours une plus value sur ce site!
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Merci à tous les lyonnais du forums pour leurs posts si touchants.

Merci à Maxime Feuillet pour son bel hommage.

Et merci à Algiers pour ses formidables images/souvenirs (Valbuena convulsionnaire et Juni le "Mur de Berlin", c'est génial !)
Merci Algiers. La rigidité de Juni est très bien évoqué, ce buste droit, ce port raide et altier, loin du cliché des brésiliens.

L'expert en balistique. La première fois que j'ai vu le ballon plonger soudainement sous la barre, alors qu'il paraissait prendre le chemin des tribunes, j'ai su que j'avais assister à quelque chose de nouveau. Que cet homme avait maîtrisé son art et ses outils (les nouveaux ballons plus légers et instables, les nouvelles chaussures), qu'il participait à l'évolution du jeu. Je préfère les paraboles de Mihalovic, Del Piero ou Baggio, voire la puissance de Branco ou R. Carlos. Mais Juni c'était frais. Comme quand t'entends un nouveau style musical.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 4
T'as raison, c'est exactement ça : le mec s'est mis à la p(l)age avec les néo-ballons corner. N'empêche que cette frappe du coup de pied, sèche comme une claque sur un cul osseux et puis l'attente qu'il suscitait surtout...

J'aime beaucoup la temporalité qu'imposent les CPA dans le foot. Et pourtant, Dieu sait que je suis davantage sujet à m'émerveiller sur la fluidité, le rythme, la musicalité des élans.
Mais les CPA, surtout ceux qui sont tirés par des virtuoses, créent un espace-temps dans le foot. Un moment de tension retenue ou la peur et l'enthousiasme se mêlent.

Là, je sais pas pourquoi, je pense aux doigts crochus de Carlo Molinari. Va t'en, vieille bonne femme !

La suspension de l'excitation. C'est profondément zen comme moment, retrouver la quiétude dans le mouvement-même, dans l'hystérie.

Chaque fois qu'il déposait la balle à ses pieds, Juninho suspendait le temps et les souffles. Il arrêtait tous les coeurs pour les rengorger - non pas du sang vicié de la colère, mais du sang frais de l'espérance.
Un peu comme Zidane quand il allait changer son sang pépouze. Juni dopait son public par un renouveau d'afflux sanguin, un élan neuf, dépoissé, débarrassé des résidus du match.

Il réinventait un nouveau match possible.
Ce commentaire a été modifié.
putain, qu'est ce que j'aimerais regarder un match avec vous, bande de pouet pouet.
Si tu es sur Lyon, c'est quand tu veux boula
Je vais lancer un truc : un tour de France des matchs regardés avec les commentateurs assidus du site.

J'offre le premier verre
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
et moi la dernière tournée ;)
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Ce serait beau. Jaimerai en etre. Ca vaudrait un retour sur mes terres lyonnaises! Mettons ca sur pied
Dites moi vos villes, je viens !

#jesuispassechezalgiers
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et le dernier pour la route !
One for My Baby (and One More for the Road)

Cette chanson de Arlen et Mercer a été créé dans le film The Sky's the Limit (1943) (described by Astaire as "the best song specially written for me")

Il faut y voir Fred Astaire éxécuter, l'un des plus grands numéros de l'histoire du "Musical" !

https://www.youtube.com/watch?v=srNJJz-E2lw

https://www.senscritique.com/liste/Fred … tou/427786


ArmaGueïda Niveau : CFA2
Il me semble qu'il est fils de militaire. Peut être que ça a joué pour le buste droit et la tête levé ^^
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Bel hommage mec. Merci
15 réponses à ce commentaire.
Pendant longtemps ses coups-francs ont éclipsé le reste à mes yeux. Mais quand Essien et Diarra partent et qu'il devient le seul taulier au milieu c'est là que je me suis dit "merde mais il joue aussi au foot en fait !"
Note : 2
Mon but préfère de Juninho n'est pas un coup franc, mais celui où il avait honteusement infantilisé la défense marseillaise et Barthez en mai 2005
FC Visiteurs Niveau : District
Ca avait crocheté dans tous les sens, on savait plus où regarder ça pouvait partir n'importe où, c'était incroyable
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
Gavanon l'ami! Barthez etait en congés prolongés pour salve salivaire
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Vu le niveau et l'implication de l'ami Fabulous Fab' à cette époque. Pas dit que ça se serait finit autrement avec lui dans les bois.
ballondeplomb Niveau : National
le meme but que toi algiers, si je devait n en retenir qu un
6 réponses à ce commentaire.
Quand ton plus grand joueur de tous les temps est un gars comme Juninho, qui a réussi uniquement à Lyon, qui n'a jamais été un joueur régulier en sélection (alors que c'était l'époque de baisse de niveau du Brésil), et qu'il passait son temps à tomber pour tirer ses coup francs (qui étaient excellents certes), c'est que t'as pas un club de top niveau.

Allez y les lyonnais mettez vos -1, j'ai l'habitude de votre secte Sofoot
Je suis pas Lyonnais, je te mettrai pas -1, mais bon Dieu ce que ton commentaire peut être mauvaise foi.
On aime ou on aime pas l'OL dans sa forme/son caractère actuel, mais les 7 hexagoals d'affilée je connais pas beaucoup de clubs qui peuvent en dire autant.
Alors on dira ce qu'on voudra sur leur niveau européen, mais à ce moment là aucun club Français (exit Marseille) ne peut être qualifié de top club.
Et si être un top club consiste a renier son identité et devenir une énorme machine à brasser du fric pour atteindre le dernier carré de LDC bah perso je préfère rester un club de seconde zone
"mais à ce moment là aucun club Français (exit Marseille) ne peut être qualifié de top club. "

Quelqu'un a prétendu l'inverse ? Qui n'est pas encore au courant que les clubs français ne sont rien comparé aux grands clubs européens ?
Ce que je veux dire c'est que c'est pas le sujet, personne est assez con pour dire que l'OL est un cador européen, c'est pas parce que c'est pas a proprement parler un "top club" (expression fourre tout d'ailleurs) qu'il est pas important dans le paysage français
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
C'est la réalité,mais ces groupies déconnectés sont incapables de voir la vérité en face

C'est le pire numéro 1 de tous les tops50 jusqu'à présent,ça tombe sous le sens et c'est représentatif de l'insipidité permanente de ce triste club
Et tu sais de quoi tu parles pour l'insipidité et la tristesse...
Hernan, comme me l'a dit un jour Pierre le clochard qui vit en bas de chez moi, "la vie c'est facile à vivre, mais c'est long à supporter". Vis, bonhomme vis!
Je ne dis pas que tu as tort.

Mais tu es le genre de personnage qui vient faire caca dans le salon des autres et qui se plaint ensuite quand on lui pisse dessus.

Jean Michel Scato pour vous servir
Oui pareil qu'Algiers je trouve qu'effectivement ce top souffre de la comparaison avec les autres clubs mais venir le dire ici ce n'est rien d'autre que du troll anti lyonnais.
Baisse de regime du bresil 1999-2006? Jette un oeil sur l'effectif. Juni est aussi dans le groupe de la copa america 2004 et du bresil 2006 surement l'effectif le plus releve depuis 30 ans
La compo du 1/4 contre la France en 2006 :
Dida
Cafú Lúcio Juan Roberto Carlos
Zé Roberto Gilberto Silva
Juninho Pernambucano
Kaká Ronaldinho
Ronaldo

avec Adriano Robinho sur la touche

une vraie team de clodos
gaucherforever Niveau : CFA2
l un des plus grands mystères footbalistique pour moi...Pourquoi cette équipe n à pasremporté haut la main la compétition?
les matchs pré-CDM étaient impressionnants.
Parce qu'on leur a roulé dessus.
Parce qu'ils ont croisé la route de Yazid "Zinedine" Zidane en 1/4 de finale.

Ce fameux Brésil - France, c'était vraiment un des meilleurs matchs de l'histoire des Bleus. Parce que tout le monde se disait qu'on ne pouvait pas refaire le mini-exploit des 1/8 contre l'Espagne, parce que le Brésil était au dessus de tout le monde avec Ronaldinho qui survolait aussi... Mais bon, "Brésil, pas Brésil, Ronaldinho, pas Ronaldinho", ils s'en battaient les couilles.
Très belle équipe sur le papier, mais il étaient tous cramés ou presque malheureusement.

En tout cas, c'est le Top 1 le moins bandant de tous. J'ai l'impression que seuls les Lyonnais s'y retrouvent, d'où mon commentaire
ta dernière phrase c'est quasiment un pléonasme. bien sur que seul les lyonnais s'y retrouvent. pour la plupart, on a bien conscience que ce top ne sera pas le plus sexy/funky/rock'n'rollesque, mais c'est le notre.
un pléonasme ou une lapalissade ? le doute ma bite...
les avis dix verges...?
Bah perso je suis supporter de l'OM mais j'ai kiffé les tops des autres équipes, là je le trouve pas kiffant...

Mais si vous vous l'appréciez c'est déjà l'essentiel
Moi en tant que non Lyonnais je le trouve certes moins fameux que d'autres top mais ça a le mérite d'enrichir ma culture footballistique.

De toute façon ce n'est pas un concours de bite, ce sont juste des évocations de joueurs et d'histoires de clubs.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Effectivement on na jamais gagne de coupe deurope. Et ca nous distingue des grandes equipes historiques

Mais mesure ton toujours la grandeur dune equipe ou de joueurs par les titres? Legion sont les exemples

Lyon a cette epoque, que tu le veuilles ou non, faisait parti du gratin Europeen. Et Juni ny etait pas etranger.

Labsence de victoire historique reste amere, mais resume le talent de juni a cette absence est ma foi bien obtu
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Perso, le parcours de ton club pour remporter la prestigieuse coupe sur laquelle tu assois tu orgueil me fait pas plus rêver que ça non plus. Après si t'es content, c'est bien...
21 réponses à ce commentaire.
Oh mon Juni, je t'aime comme je n'ai aimé aucun autre joueur, je t'aime d'un amour sincère, et j'en terriblement à Puel de t'avoir fait partir comme un mal propre et au Président de ne pas te donner ta chance à la tête de l'équipe.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Gervais (Martel) ?
charles ?(qui est bourré)
3 réponses à ce commentaire.
Il à réussi à Vasco, mais bon, le foot se joue qu'en Europe ;)

Je suis supporter bordelais, et je n'aimais pas Juninho à cause de ses simulations mais surtout parce qu'il était fort, très fort..

J'aurais été ravi qu'il signe aux Gigis, comme tous les supporters des 19 autres clubs de Ligue1 et de dizaines de clubs européens.

L'argument de la sélection, comment dire... en 2002 le Brésil est champion de monde avec un trident Ronaldinho,Ronaldo,Rivaldo et Denilson en balance, pas de place pour Juni; en 2006 le Brésil joue avec Ronaldo, Ronaldinho, Kaka, Adriano..tu met Juni où??
Sans parler des deux furieux Carlos et Cafu sur les cotés, le (vrai) foot c'est pas sur la console hein ^^
Tu empiles pas 7 joueurs offensifs comme ça.
oups c'était pour @bemol
Sachant que Juninho souffrait surtout de son nom.
Il avait largement sa place.

Du reste, il jouait très régulièrement et était souvent titulaire
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:49  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 4
@ Moi jeu, tu fais bien de le rappeler : quand je lis que Juninho ne se serait pas imposé ailleurs qu'à OL, ce serait oublier qu'avant d'arriver en Europe, il était le patron du milieu du grand Vasco de la fin des 90's, vainqueur de la Libertadores 98 et finaliste du Mondial des clubs 2000 (injustement battu aux tab par Corinthians).

Vasco de Gama (qui est tout sauf un "petit" club) avait une superbe équipe à l'époque et ce n'est pas Manchester United, battu sans discussion par les Cariocas au Mondial des clubs 2000 (défaite 3-1 et déjà 3-0 pour les Brésiliens à la mi-temps), qui risque de dire le contraire !

Pour info, la compo de départ de Vasco ce jour-là :
Hélton ; Jorginho, Júnior Baiano, Mauro Galvão, Gilberto ; Amaral, Felipe, Juninho Pernambucano, Ramon Menezes ; Edmundo, Romário.

Soit, outre Juninho, deux champions du monde 94 (Romario et Jorginho), deux joueurs ayant disputé la finale de la CDM 98 (Junior Baiano et Edmundo) et deux autres mecs ayant joué un Mondial avec la Seleçao (Mauro Galvao en 90 et Gilberto en 2006)... Y a pire !

Pour le plaisir, le petit bijou d'Edmundo (quel contrôle orienté !) sur le 3e but brésilien contre Man U (Romario avait inscrit un doublé auparavant) :
https://www.youtube.com/watch?v=eXvArtTIZC4
On se pignole sur Bergkamp, mais ce contrôle de O Animal est merveilleux.
@Alain

Merci, a vrai dire, j'espérais que tu passe par là, pour plus de de précision, ma bibliothèque cérébrale étant souvent enfumée et confuse, surtout à cette époque là ;)

Ce but d'Edmundo est un bijou, et fait terriblement penser à celui de Bergkamp, comme le souligne @samotraki, surement une source d'inspiration pour le batave..
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  09:20  //  Aficionado de l'Argentine
De rien Moi jeu ! ;)

Sinon vu qu'on est sur le sujet, le plus beau contrôle orienté de tous les temps :
https://www.youtube.com/watch?v=JblNE3m6GqY
Jeu est un autre Niveau : DHR
Zidane contre le danemark, et la Norvège aussi, en a laché des magnifiques
8 réponses à ce commentaire.
Le genre de joueur qui te fait décupler ton amour pour le football!

Quel talent..
J'étais au stade lorsqu'il a mis ce fameux coup-franc de + de 40M. Porato n'a rien vu venir, et nous non plus d'ailleurs. Même s'il était réputé pour être redoutable sur coup-franc, on ne pensait jamais que ça allait rentrer. Sûrement mon joueur préféré de L1 des années 2000, avec Pauleta et Giuly.
Cher Juni,
Saches que j'ai versé une larme en pensant très fort a toi quand Nabil Fekir a vendangé le coup-Franc du 4-1 face a l'Ajax.
En tant que supporter des verts, le coup franc le plus douloureux encaissé contre Juninho reste celui du derby d'octobre 2004. Match qui finit à 2-3 pour Lyon dans les dernières minutes.

Mais pour moi le plus génial est sans conteste celui contre le... WERDER ! Coup franc inscrit quasiment depuis le rond central et match énorme de l'OL qui va gagner 3-0 en Allemagne avant de leur passer 7-2 au retour. Clairement, l'OL était injouable cette année là. Et ils sortent d'ailleurs de la LdC sans perdre.
Note : 1
Depuis le rond central? C'est pas olive et tom mec :)

Mais oui la trajectoire de ce coup franc etait exceptionnelle. Incroyable comme la balle reste dans l'axe et va en lucarne a la fin
Oui effectivement je viens de le revoir, j'ai un peu exagéré la distance ;) mais bon avec Juni ça m'aurait limite pas étonné.

Très beau coup franc quoiqu'il en soit.
2 réponses à ce commentaire.
gaucherforever Niveau : CFA2
Pourquoi aucun grand club n à fait le forcing à l époque pour le recruter..Bon joueur certes,tireur exceptionnel de coup-franc mais peu sollicité...
Juninho était un orgueilleux.

Il a dit plusieurs fois préférer être Roi à Lyon que pièce parmi les autres dans de plus grands clubs.
Il a, en plus, vraiment cru pouvoir gagner une Coupe Continentale avec l'OL.

Je pense qu'il a été sollicité beaucoup plus qu'on ne le dit.
Critique facile des joueurs de club. Qui n'a pas entendu ca de Steve G ou de totti et même Messi.

L'argument ne tient pas simplement car l'on n'est pas au courant de la moitié des contacts/négociations.
stevee G a été à 2 doigt de chelsea. mais c'était les 2 doigts de Terry alors il a serré les miches et est retourné à liverpool.
Totti a failli partir au real qui l'a dragué pendant plusieurs intersaisons.
 //  01:05  //  Amateur de Lyon
Ils ont failli partir comme tu le dis si bien. Il y a eu beaucoup moins de rumeurs sur Juninho. Tu as envie de penser qu'il n'était pas désiré ailleurs. Je crois plutôt pour ma part que le garçon avait une communication très discrète et mesurée, un entourage du même calibre, et qu'il a manifesté assez tot une vraie envie de rester au club.

Mais venir expliquer ici que le tôlier du milieu de terrain d'un OL qui atomisait le réal galactique à chaques visites à Gerland en ligue des champions n'était pas suivi ni désiré par des grands clubs europeens cela me semble plus proche de l'autopersuasion ou de la naïveté qu'autre chose.

Et note bien que je n'ai même pas parlé des buts factures sur coup franc.
4 réponses à ce commentaire.
Juni m'a fait vibrer comme rarement dans un stade de foot...

Sonny reste mon coup de cœur de gamin mais il a de l'allure en tête de ce top 50 car c'est et c'était un vrai joueur de club.

Qui plus est, et je tiens à le souligner il a très longtemps été critiqué pour son prétendu manque d'apport dans le jeu. On l'a longtemps accusé de ralentir le jeu lyonnais. Mais quelle erreur. Il a suffit de voir qu'à son déclin et apres son départ lyon n'est juste plus arrive à tenir le ballon et à poser le jeu. Ok il n'était pas tout seul mais peut être qu'essien, Tiago, et diarra ont pu briller autant grâce à lui.

Bref c'était un magnifique joueur de football et Pep si on se rappelle surtout de ses coups francs pour les émotions qu'ils ont procuré c'était un vrai putain de milieu de terrain.

J'étais en tribune pour le lyon - réal où il marque sur coup franc et la tension du stade est encore grave dans ma tête.

Merci Juni !!!
Celui qui détrôna Pierre van Hooijdonk de mon petit classement perso des tireurs de coup francs à l'époque.
Note : 1
Wagneau Eloi avait marqué un sacré coup franc contre l'OL époque Nilmar
Exceptionnel. J'en frissonne encore.
3 réponses à ce commentaire.