Giuly Jumper

En plus de quatre-vingt-dix ans d'histoire, l'AS Monaco a vu défiler un carré VIP monstrueux, de Marco Simone à Jürgen Klinsmann, de George Weah à Marcelo Gallardo en passant par Delio Onnis. Voilà le gratin, à commencer par le joueur qui se classe troisième : Ludovic Giuly.

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#3: Ludovic Giuly

Peut-être parce qu’il avoue « ne pas avoir eu de jeunesse » , Ludovic Giuly est incapable d’arrêter sa course. Combien sont-ils devant leur écran ? Depuis combien de temps attendent-ils de ressentir cela ? Et d’ailleurs, pourquoi devrait-il s’arrêter ? Dans un espace rationnel, cette soirée n’aurait jamais dû prendre un tel virage. Aucun élément du scénario qui s’étire devant nos yeux n’a de logique, mais peu importe, ça arrive, c’est le football. « J’ai tellement pensé à battre le Real Madrid... J’en ai tellement rêvé, je me suis angoissé, c’est la première fois que ça m’arrive dans une carrière, d’avoir mal au ventre comme ça avant un match... De ne pas dormir la veille... Que j’ai tout lâché à cet instant... » Lâcher, c’est profiter et ne plus rien contrôler. Alors, Giuly pleure, hurle, grimpe sur les épaules de son pote Julien Rodríguez et, comme il est comme ça Ludo, il chambre, forcément. « C’est nous les Ga-la-cti-ques ! »

Vidéo

Derrière lui, sur le tapis défoncé par l'histoire de Louis-II, même Fernando Morientes décide de laisser de côté les bonnes manières. L’AS Monaco est en demi-finale de Ligue des champions et vient de faire sauter le Real Madrid. Celui de Zizou, de Ronaldo, de Figo, de Raúl, de tous ces mecs qu’on regarde normalement à la télé avec des yeux de gamins. Ludovic Giuly, au bout du rouleau quelques années plus tôt, vient définitivement de faire grimper son mètre soixante-quatre dans une autre dimension grâce à deux perles entrées au Panthéon du foot français. Mieux, il vient surtout de faire entrer une « bande d’escrocs » dans le cœur de mecs qui crachent d’habitude leur passion pour d’autres couleurs. Le 6 avril 2004, Monaco représente bien la France – même pour la LFP – et Giuly cavale avec un costume de concierge joyeux d’une boutique de luxe.

La marche à l'ombre


Durant les nuits du printemps 1998, Ludovic Giuly, qui s’est construit dans une ZUP à Saint-Fons entre des premières courses aux Minguettes et les conseils musclés d’un père entraîneur qui ne cessait de lui répéter de ne rien regretter, est pourtant seul. La fête est présente, mais est un exutoire. Depuis le début, le foot représente pour lui « un espace de liberté » , pas un moyen de gagner des sommes qui ne veulent rien dire. Puis, Giuly a été transféré de Lyon à Monaco en janvier sous une étiquette de 42 millions de francs. « C’est alors parfois difficile d’expliquer aux gens que les 42 millions de francs ne vont pas dans ma poche, mais dans celle du club vendeur, raconte-t-il dans son autobiographie Giuly par Giuly. En revanche, la pression, elle, est bien sur mes épaules. Lorsqu’une formation débourse autant d’argent, elle compte sur toi. Ils veulent que tu prouves ta valeur, qu’avec toi ils n’ont pas jeté des liasses de billets par les fenêtres. Le public me parlait beaucoup du transfert. À l’entraînement, les autres joueurs me charriaient. Certains soirs, je me sentais découragé. Je ne pensais pas mériter un tel investissement. Pour moi, c’était trop. » Si bien que le bouffeur de lignes va « péter les plombs » , tuer une partie de son quotidien dans les soirées mondaines d’une ville où tout se sait et laisser filer ses six premiers mois à Monaco « en free style » .

Vidéo

Un électrochoc : pendant ses premiers mois à Monaco, Ludo est accompagné de son père, Dominique, ancien gardien passé rapidement par Bastia, qui coule sa tristesse sur la terrasse du fils. « J’étais debout à 4 heures du matin. J’avais passé tous les joueurs avec lui, matin, midi et soir. J’allais à tous ses entraînements. Je savais que c’était bien pour lui, mais j’ai vécu l’enfer. En plus, il n’y arrivait pas. J’ai fait plein de kilomètres, pour le voir à l’entraînement, sans lui dire » , racontera alors quelques années plus tard le paternel. Giuly est arrivé à Monaco, car Jean Tigana, débarqué sur le banc princier en 1995, a confiance en lui depuis qu’il l’a lancé quelques années plus tôt à l’OL.


Problème, le profil du petit format lyonnais peine à s’adapter au style du champion de France en titre. Un jour, David Trezeguet aura même cette phrase pleine de sens : « Je sais que Giuly est très bon, je suis désolé pour lui, mais on n’arrive pas à s’entendre dans le schéma actuel. » En janvier 1999, Tigana prend la porte, Claude Puel débarque. La grande gueule de Castres bouge les pions et trouve l’équilibre parfait : Djetou-Lamouchi au milieu et un carré magique Gallardo-Giuly-Trezeguet-Simone où la pile peine à braquer la lumière sur ses performances au milieu d’un effectif étoilé, champion de France en 2000.

Les interviews sur le banc avec Paga


Le repère serait finalement plus simple à trouver au cours de la saison 2000-2001 où Giuly est le seul à surnager avec Djetou. Ludo devient un homme de base et devient logiquement le bras armé de Didier Deschamps qui le nomme capitaine après avoir dégagé Simone. L’histoire est belle, Giuly traîne les autres vers le haut, n’hésite pas à allumer quand il faut, mais est surtout le mec qui rend définitivement ce groupe sympathique. Rare, il surmonte sans trembler une rupture des ligaments croisés qui lui permet de « mettre un peu d’ordre » dans sa vie. « Lorsque tu n’es plus au sommet et que tu restes tout seul chez toi, comme un con, tu repères assez vite ceux sur qui tu peux compter. (...) J’ai demandé à mon meilleur pote de venir vivre avec moi pendant sept mois » , expliquait-il en 2004 dans les colonnes de SO FOOT. Giuly, c’est aussi ça : un bonhomme qui a conscience du milieu dans lequel il vit – « à un moment, je rinçais sans arrêt au resto, partout, quasiment que des parasites » –, mais qui n’oublie pas ses potes du quartier. De cette sale blessure, il reviendra plus fort et portera bien sûr l’ASM jusqu’en mai 2004. Entre-temps, il y aura des coups de génie : un ciseau contre Lens, le Real, son entente avec Morientes, ses interviews sur le banc avec Paga...


Mais aussi un bout d’ombre, car Giuly reste une grimace. Lors de l’été 2003, l’AS Monaco est en Bretagne. Le groupe court le long de la mer. Deschamps regarde son capitaine : « Ludo, si tu vas maintenant dans la mer, et que tout le monde te suit, on va faire une saison de malade parce que ça voudra dire que si tu pars à la guerre, tu auras des soldats pour te suivre. » Tout le monde le suit, Rothen, Givet, Squillaci, Bernardi, Pršo... et la déception du titre de champion lâché à Lyon pour un point quelques semaines plus tôt est oubliée. Monaco va connaître sa saison rêvée et foutre le bordel dans les cœurs et dans les têtes jusqu’au 26 mai 2004.


À Gelsenkirchen, Giuly quitte ses potes pour une déchire musculaire au niveau du pubis après une petite vingtaine de minutes de jeu. La vérité veut que même sans son capitaine, l’ASM serait certainement tombée physiquement ce soir-là face au FC Porto (0-3). Ludovic Giuly ratera l’Euro 2004, mais la plaie ouverte est ailleurs. Peut-être parce qu’il ne voulait pas aller au Barça : quelques jours après la finale de C1, les dirigeants monégasques lui proposent une prolongation de contrat en lui demandant de baisser son salaire. La raison ? Il faut prolonger Didier Deschamps à qui l’on a promis un gros chèque. Peu importe la sortie, Ludo est devenu Giuly et est depuis revenu à Monaco. La question est la même : pourquoi devrait-il s’arrêter ?

Note : 2
Le type qui est dans le Top 50 de l'OL, de Monaco, du Barca, et bien sur de Chasselay. Pas mal quand meme.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Giuly dans le Top 50 du Barça ! tu t'enflammes pas un peu vite ?
Note : 2
J'ai reflechi un peu a la question apres avoir lu ton commentaire, et franchement je laisserais bien Giuly dans le top 50 du Barca.
Evidemment pas dans le top 10, mais meme 50e c'est deja pas mal.
Il est l'un des principaux artisans du titre remporte en 2005, il est aussi un joueur-cle pour la C1 en 2006.
Et puis celui qui a pris sa place sur le terrain c'est Messi, pas un canard boiteux.

Mais je suis pret a lire ta liste des 50 joueurs plus importants que Giuly au Barca :-)
Note : 4
Attention, Alain Proviste va faire une liste de 175 joueurs en deux minutes
Pour le barca c'est non. Une seule vrai saison titu. Pas mal de titres mais dans un club qui a une histoire aussi riche ne poussons pas
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Algiers m'a devancé, mais Alain avait déjà fait une liste dans un hors-sujet: attendons qu'il se manifeste (entre 4 et 5 h du mat').
Je peux t'énumerer 100 joueurs du Real en quelques minutes de reflexion, mais pas du Barça.
Note : 2
Bon comme je vois que tout le monde est contre moi je fais amende honorable et place Giuly seulement dans le top 51. C'est dommage.

Par contre on est tous d'accord pour le Top 50 de Chasselay ou vous allez encore pinailler ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Modrobily, débrouille-toi avec ça.

Joueurs emblématiques
Paulino Alcántara (1912-1927)21 et Josep Samitier (1919-1937)185 ou le gardien de but Ricardo Zamora (1919-1922), bientôt remplacé par le Hongrois Ferenc Platko (1923-1930)21, et qui le mènent notamment à une grande période de succès à la fin des années 1920. En 1926, l'Uruguayen Héctor Scarone joue une vingtaine de matchs avec le Barça.
Après une période de grande instabilité due entre autres aux événements politiques, le retour du club au plus haut niveau au cours des années 1940 est notamment le fait des internationaux espagnols Josep Escolà (1934-1937 puis 1940-1948)185, César Rodríguez (1939-1955)185, Mariano Martín (1939-1948)185, du gardien de but Juan Velasco (1942-1954). Dans les années 1950, l'éclosion de l'attaquant Estanislao Basora (1946-1958)185 et du gardien de but Antoni Ramallets (1947-1962, vainqueur à cinq reprises du Trophée Zamora)185, le recrutement du célèbre attaquant hongrois László Kubala (1951-1961)21 et des Espagnols Moreno (1951-1955) et Eduardo Manchón (1950-1957), assurent au Barça une longue période d'invincibilité en 1952-1953, où il remporte championnats, coupes et Coupe Latine (deux fois).
À la fin de la décennie, le talent du milieu de terrain Luis Suárez (1954-1961)185, premier Blaugrana vainqueur du Ballon d'or en 1960, la rigueur du défenseur Ferran Olivella (1956-1969)21 et le recrutement de l'attaquant brésilien Evaristo de Macedo (1957-1962)185 puis des ailiers du Onze d'or hongrois Sándor Kocsis (1958-1966)185 et Zoltán Czibor (1958-1961) conduisent le club à de nouveaux titres nationaux et à la victoire lors des deux premières éditions de la Coupe des villes de foires.
joueur de football en action
Cruijff sous le maillot barcelonais en 1975.
C'est à partir des années 1970, lorsque le recrutement de joueurs étrangers se généralise dans le football espagnol, que le club, qui compte déjà dans ses rangs les internationaux espagnols Carles Rexach (1965-1981)185, Miguel Reina (1966-1973)185 (gardien détenteur du record d'invincibilité sous les couleurs du Barça jusqu'au 1er novembre 2011186), Juan Manuel Asensi (1970-1980)185 et Migueli (1973-1989)21, fait signer de grandes figures internationales, et notamment les milieux de terrain néerlandais Johan Cruijff (1973-1978)21, triple ballon d'or en 1971, 1973 et 1974, et Johan Neeskens (1974-1979)185, ou encore le buteur péruvien Hugo Sotil (1973-1976).
À la fin des années 1970 et dans les années 1980, le club recrute régulièrement des joueurs du meilleur niveau international, tels que l'attaquant autrichien Johann Krankl (1978-1981)185, Soulier d'or européen en 1978, le Danois Allan Simonsen (1979-1982), Ballon d'or 1977, le caractériel milieu de terrain allemand Bernd Schuster (1980-1988)185, le meneur de jeu argentin Diego Maradona (1982-1984)185, objet du transfert le plus cher de l'histoire à son arrivée puis à son départ, ou le buteur anglais Gary Lineker (1986-1989), meilleur buteur de la Coupe du monde 1986. Ces vedettes étrangères viennent renforcer un groupe formé des internationaux espagnols Francisco José Carrasco (1978-1989), Quini (1980-1984)185, Víctor Muñoz (1981-1988), Urruti (1981-1987)185, Julio Alberto Moreno (1982-1991), Luis Milla (1984-1989) ou José Ramón Alexanko (1980-1993).
trois joueurs entourent un homme en costume
Amor, Ferrer et Guardiola, formés à la Masía.
Ce dernier fera le lien avec la génération connue comme la « Dream team » de Cruijff, qui réunit Andoni Zubizarreta (1986-1994)185, gardien de but et capitaine, le défenseur Albert Ferrer (1990-1998), les milieux Eusebio Sacristán (1988-1995), Guillermo Amor (1988-1998)185, Josep Guardiola (1990-2001)21 et Jon Andoni Goikoetxea (1990-1994), les ailiers Txiki Begiristain (1988-1995)185 et José María Bakero (1988-1997) et l'attaquant Julio Salinas (1988-1994), auxquels sont adjoints le meneur de jeu danois Michael Laudrup (1989-1994)21, le libero néerlandais Ronald Koeman (1989-1995)21, l'attaquant bulgare Hristo Stoitchkov (1990-1995 et 1996-1998)185, vainqueur du Ballon d'or en 1994, puis l'attaquant brésilien Romário (1993-1995)185, élu la même année Meilleur footballeur de l'année FIFA.
Avec l'arrêt Bosman, le nombre d'étrangers européens n'est plus limité dans les équipes européennes. Aux côtés des internationaux espagnols, tels que le défenseur gauche Sergi Barjuán (1993-2002) ou le polyvalent Luis Enrique (1996-2004)185, on voit briller au Camp Nou le meneur de jeu portugais Luís Figo (1995-2000), les attaquants brésiliens Ronaldo (1996-1997)21 et Rivaldo (1997-2002)185 (élus Meilleurs footballeurs de l'année FIFA respectivement en 1996 et 1999, le second étant également Ballon d'or cette même année), puis plusieurs internationaux néerlandais venus avec l'entraîneur Louis van Gaal tels que le milieu de terrain Philip Cocu (1998-2004) et l'avant-centre Patrick Kluivert (1998-2004). Carles Puyol (1999-2014) et les milieux de terrain Xavi Hernández (1998-2015), troisième du Ballon d'or en 2009 et 2010, et Andrés Iniesta (2002- ), deuxième du Ballon d'or 2010. Ils connaîtront l'ère Rijkaard, avec pour coéquipiers étrangers le meneur de jeu brésilien Ronaldinho (2003-2008)185, Ballon d'or 2005 et Meilleur footballeur de l'année FIFA en 2004 et 2005, le milieu de terrain portugais Deco (2004-2008)185, le buteur camerounais Samuel Eto'o (2004-2009)185 ou encore l'ailier français Ludovic Giuly (2004-2007). Les champions du monde français Lilian Thuram (2006-2008) et Thierry Henry (2007-2010) viendront également y terminer leur carrière européenne. La fin des années 2000 est enfin marquée par l'explosion de l'attaquant argentin Lionel Messi (2004- )21, également issu de la Masía, élu meilleur footballeur de l'année FIFA en 2009 et vainqueur du Ballon d'or en 2009, 2010, 2011, 2012 et 2015. En 2014-2015, Messi et ses compères d'attaque Luis Suárez et Neymar inscrivent à eux trois un total de 122 buts dans la saison187.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Liste "nettoyée"


Paulino Alcántara (1912-1927)
Josep Samitier (1919-1937)
Ricardo Zamora (1919-1922),
Ferenc Platko (1923-1930)21,
Héctor Scarone (1926)
Josep Escolà (1934-1937 puis 1940-1948)
César Rodríguez (1939-1955)
Mariano Martín (1939-1948)1
Juan Velasco (1942-1954).
Estanislao Basora (1946-1958)
Antoni Ramallets (1947-1962,
László Kubala (1951-1961)
Moreno (1951-1955)
Eduardo Manchón (1950-1957),
Luis Suárez (1954-1961)
Ferran Olivella (1956-1969)
Evaristo de Macedo (1957-1962)
Sándor Kocsis (1958-1966)
Zoltán Czibor (1958-1961)
Carles Rexach (1965-1981)
Miguel Reina (1966-1973)
Juan Manuel Asensi (1970-1980)
Johan Cruijff (1973-1978)
Johan Neeskens (1974-1979)
Hugo Sotil (1973-1976).
Johann Krankl (1978-1981)
Danois Allan Simonsen (1979-1982),
Bernd Schuster (1980-1988)
Diego Maradona (1982-1984)
Gary Lineker (1986-1989),
Francisco José Carrasco (1978-1989),
Quini (1980-1984)185,
Víctor Muñoz (1981-1988),
Urruti (1981-1987)185,
Julio Alberto Moreno (1982-1991),
Luis Milla (1984-1989)
José Ramón Alexanko (1980-1993).
Andoni Zubizarreta (1986-1994)
Albert Ferrer (1990-1998),
Eusebio Sacristán (1988-1995),
Guillermo Amor (1988-1998)
Josep Guardiola (1990-2001)
Andoni Goikoetxea (1990-1994),
Txiki Begiristain (1988-1995)
José María Bakero (1988-1997)
Julio Salinas (1988-1994),
Michael Laudrup (1989-1994)
Ronald Koeman (1989-1995)
Hristo Stoitchkov (1990-1995 et 1996-1998)
Romário (1993-1995)185,
Sergi Barjuán (1993-2002)
Luis Enrique (1996-2004)
Luís Figo (1995-2000),
Ronaldo (1996-1997)
Rivaldo (1997-2002)
Philip Cocu (1998-2004)
Patrick Kluivert (1998-2004).
Carles Puyol (1999-2014)
Xavi Hernández (1998-2015), Andrés Iniesta (2002- ),
Ronaldinho (2003-2008)
Deco (2004-2008)
Samuel Eto'o (2004-2009)
Ludovic Giuly (2004-2007)
Lilian Thuram (2006-2008)
Thierry Henry (2007-2010)
Lionel Messi (2004- )
Luis Suárez
Neymar
Note : 1
Bon ben top 68 d'apres Fred Astaire et l'ordre chronologique, donc en cherchant bien y a peut-etre moyen...

En tout cas ca fait plaisir de voir une liste de joueurs historiques qui inclut les joueurs des annees 1920, c'est assez rare.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
En relisant cette liste wiki, je m'aperçois qu'il en manque un paquet ! attendons donc Alain et Zizou: ils connaissent toutes les compos depuis le début de la Liga en 1929.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est la liste Wikipedia, pas celle du site officiel du club !
GreatestShowOnField Niveau : DHR
J'avais compris, mais foutre Thuram et oublier Abidal c'est vraiment de mauvaise foi.
Sans mauvais jeu de mot.
Ce commentaire a été modifié.
Oh ... je pense que c'est assez complet, Fred !
Il manque juste Oleguer ;)

(Juste pour le personnage, pas le sportif)
Ce commentaire a été modifié.
Hennessey Niveau : DHR
Donc Giuly est dans les 50 mais pas Piqué. Arrêtez même Sergi Roberto a déjà plus de légitimité dans le club que Giuly.
Caribou West Niveau : CFA2
Piqué, Busquets, Valdes, Villa, Pedro, Dani Alves, Christanval, pour ne citer que les oubliés de ces dernières années.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:33  //  Aficionado de l'Argentine
Fred, je viens juste de découvrir les coms de cet article mais pour le coup, vu la liste que tu viens de balancer, je n'apporterai pas grand chose de plus, ils y sont quasiment tous déjà !^^
19 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
LesSeinsDeRomaneBohringer Niveau : CFA
 //  14:14  //  Amoureux du Qatar
Note : 1
Ludovic Giuly <3

Ta sortie en finale contre Porto, lourdes de conséquences, quel crève coeur... tu aurais mérité un meilleur épilogue monégasque.

Ton passage au PSG, tu es encore bien présent dans mes derniers souvenirs de stades (ou footballistiques tout court) avant le Plan Leproux qui est venu tuer le beauf qui était en moi (il me manque). Ton coup de casque face à Lyon ou ta volée dans un match importantissime avant un "classico" qui l'était tout étant (où tu marquas d'ailleurs) depuis le parcage immonde du Moustoir, à jamais dans mon coeur <3

Et aussi, d'avoir, selon le mythe, rendu cornu la Ray participe grandement à ta légende <3
Romansochaux Niveau : Ligue 2
 //  14:18  //  Amoureux de Sochaux
Petite coquille au second paragraphe, Giuly ce n'est pas 1,74 m mais bien 1,64 m.
Sinon bel article.
Bel article.
J'adorais ce joueur, il devait de toute façon être sur le podium.
C'est vrai qu'il a mis de très beaux buts à Monaco:

saison 1999-2000, Troyes-ASM:


finale coupe de la ligue 2003:


et cette fameuse saison 2003-04, sa plus aboutie:
contre Auxerre

contre l'OM

ensuite, l'adversaire est affiché sur chaque gif:




Chapeau l'artiste ! (de poche, haha...)
Ciel mon Nardi. Niveau : District
Je rajouterai celui-ci également (www.youtube.com/watch?v=F-JAsZrWdVY)
J'ai pas mis celui-là parce qu'il est déjà dans l'article au-dessus consacré à Giuly.
3 réponses à ce commentaire.
Il n'y a que moi qui lui trouve un air de Mathieu Kassovitz ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Non, nous sommes deux maintenant !

La saison 3 de "Le bureau des légendes" vient de s'achever. La saison 4 dans combien de temps ? hélas sans Daroussin, mais avec l'agaçante Sarah Giraudeau.
Lesorcierdelabeaujoire Niveau : District
Maintenant on est 3 ! Pu de Darroussin mais on a encore Malotru et Moule à gaufre !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:35  //  Aficionado de l'Argentine
La saison 3 est un petit bijou et je vois que je ne suis pas le seul à déplorer le départ d'Henri Duflot et à être agacé par Marina Loiseau/Sarah Giraudeau (en toute honnêteté, sa voix et ses mimiques me donnent souvent envie de lui mettre des claques).
4 réponses à ce commentaire.
PauletaSusicGaucho Niveau : Ligue 2
Putain ce match contre le Réal était ouf, même sans être supporter Monégasque!

Sinon Giuly quel joueur, tu sens le mec profondément sympa. Même au PSG j'en garde un excellent souvenir.

J'avais un coéquipier qui était sa copie conforme, le même style de jeu, la même tête, la même taille et super gentil. Tellement gentil qu'il lui manquait cet instinct de compétition pour vouloir jouer plus haut.

D'ailleurs il fait quoi maintenant Giuly?
Il est consultant pour Bein non ?
Doug Wilson Niveau : CFA2
Il joue surtout dans l'équipe 3 de Monaco (avec ce bon vieux Gaël Givet) avec le brassard évidemment.

Rien que pour ça il devrait être n°1, mais ce n'est que mon avis.
goozigooze Niveau : DHR
Énorme si c'est vrai.
Il m'a toujours été sympathique. Ravi d'apprendre que je ne serais pas déçu.
C'est rare par les temps qui courent
Doug Wilson Niveau : CFA2
C'est bien vrai.

https://www.lequipe.fr/Football/Actuali … aco/720111

Il me semble qu'il y en a un troisième mais je ne me souviens plus. Je dirais Porato mais sans grande conviction.
Ce commentaire a été modifié.
Cantona que l'amour du jeu Niveau : CFA
Non pas Porato mais Jan Koller.
5 réponses à ce commentaire.
Quand je repense a ce narvalo de dalmat qui comprenait pas qu'il y ait debat sur sa non selection en 2006 en disant que govou lui etait largement superieur.. une vrai gagneur ce giuly et injustement humilié par domenech
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Sa non-sélection c'était parce qu'il avait déboité Estelle Denis non ?
Tenté plus tot. Mais elle est geronto
Cantona que l'amour du jeu Niveau : CFA
Ils se sont juste échangés des "sexto"
3 réponses à ce commentaire.
 //  15:07  //  Supporter du Red Star
Ce match face au Real était vraiment magique... Ils m'avaient vraiment fait rêver cez monegasques... Quelle déception du coup de les voir perdre en finale !
CAPITAINE GIULYYYYYY! Je n'ai aucune hésitation à dire que si il ne s'était pas blessé en finale en 2004 on avait notre étoile, Mourinho ne serait qu'un pré Villas Boas et le dab n'aurait pas existé, putain d'acte manqué: the Short Man on the High Rock!
GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : DHR
L'étoile sur le maillot revient à une équipe qui gagne 10 fois le championnat de France il me semble.

Celle de l'om est une invention de pure pièce mais le coup marketting est beau
Je suis pret à parier que vu le peu de fois qu'un club francais arrive en finale de C1, le prochain qui la gagne va aussi se foutre une étoile voire tout un système solaire!
GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : DHR
Ah ah oui ça c'est bien possible mais la question est : seront nous encore vivants pour le voir ?
Cantona que l'amour du jeu Niveau : CFA
Concernant l'OM, 1993 représente à la fois l'année de la victoire en LDC mais aussi l'année du 10e titre remporté (avant que la LFP n'annule celui de 1927 car le championnat n'était pas pro et celui de 1993).

D'ailleurs concernant le fait qu'elle soit aussi pour la LDC, l'OM n'a rien inventé puisque le Celtic Glasgow a une étoile sur son maillot pour la même raison.
Il me semble qu'il n'y a aucune règle "officielle" concernant les étoiles sur les maillots. Certains clubs l'utilisent pour symboliser 10 titres nationaux, d'autres une LDC. Comme pour les équipes nationales, ça représente en général une CDM, mais il me semble par exemple que le Danemark en a mis une pour un Euro.
5 réponses à ce commentaire.
Bel article mais pour la finale de 2004 si Giuly qui était l'âme de Monaco je suis persuadé que l'ASM aurait gagné. Il faut bien avouer que le Porto 2004 la méritait sa coupe. Pour l'anecdote c'était la seule équipe qui me faisait vraiment peur dès les quarts de finale j'espérais qu'ils se fassent sortir avant de nous tomber dessus parce que comme nous c'était des outsiders qui n'avaient rien à perdre (m^me si ils avaient gagné la C3 l'année d'avant).

Ce match retour contre le Real reste une de mes plus belles émotions européennes.
Mais oui mon vieux parles moi Real [d’ailleurs j’étais un prépubère à l’époque et j’étais LITTERALEMENT divisé en 2 comme l’agent Cooper (ouai j’ai enfin fini par un peu comprendre ce qui se passe) : the Good Ofwgkta était pour Monaco et l’autre pour le "Meilleur club du monde", à la fin j’étais fou de joie mais ce furent les 180 minutes les plus indecises de mon existence, depuis j’ai choisi], parles moi Chelsea, Porto ne m’a jamais fait peur lors de cette campagne, ils avaient la C3 mais nous on avait tapé tous les favoris en position d’outsider et là on s’avancait enfin vers une équipe somme toute abordable, je nous voyais favoris moi (oui j'étais un footix...comment ca j'utilise le mauvais temps de l'indicatif?)! J’y croyais jusqu’à ce que je decouvre ce Porto froid, solide et virtuose avec Maniche (putain je kiffais ce joueur) et Deco, annoncant les futures équipes de Mourinho !
Je te plains sincèrement je n'ai pas eu ce problème de schizophrénie.

Pour le match du Real j'étais revenu chez mes parents le match tombait sûrement pendant les vacances à la fac. Lorsque Raul ouvre le score mon père me sort "vous vous êtes bien battu mais là je pense que c'est mort" et moi de lui rétorquer avec impertinence "pas grave c'est loin d'être fini et il y a largement la place de leur en mettre trois".

On a eu droit au sublime massacre de La Corogne en poules très bon souvenir aussi.En y regardant de plus près Porto cette année là a exécuté froidement tous les clubs français dressés sur sa route en plus et j'avais un faible pour Deco dans leur équipe.
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ça me rappel qu'il y avait un joueur dans cette équipe de Monaco Hugo Ibarra ( si mes souvenirs....)
Je le trouvais très fort avec mes yeux de petit.
Lesorcierdelabeaujoire Niveau : District
Il avait fait un coup de foulard en plein match, contre qui je sais pu par contre. J'ai essayé de le copier pendant les deux matchs qui ont suivi. Mais au troisième jetais remplaçant. Donc j'ai arrêté..
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:38  //  Aficionado de l'Argentine
Hugo Ibarra, légende de Boca avec qui il a remporté quatre Libertadores dans les années 2000 (ainsi que la fameuse Coupe Intercontinentale 2000 face au Real), toutes en tant que titulaire !!!
Le 2e meilleur latéral droit argentin de cette décennie, malheureusement pour lui il était barré en sélection par un certain... Javier Zanetti.
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GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : DHR
C'est sur que cette épopée en LDC en 2004 était quand même magnifique.

Celle de cette année l'était aussi mais y' a pas à chier en 2004 c'était juste fabuleux.

Peut-être parce qu'ils éclatent la Corogne 8-3 ou que c'était la première équipe Française à gagner au Phillips Stadium.

Ensuite car le 8 ieme de finale Prso rate son pénalty contre le Lokomotiv et tu te dis que la poisse des équipes française va encore se fracasser sur un coup du sort . Ce même Prso te claque un but ensuite et Evra dans mes souvenirs était à deux doigt de contrer le ballon et le mettre dehors.

Ensuite les galactiques manger tout cru au retour malgré l’ouverture du score de Raul.

Et la demie contre Chelsea gagné 3-1 à 10 contre 11 après une simulation grotesque de Makélélé et un coup de coude de Dessailly non sanctionné contre Morientes .
A noter que les deux se sont fait huer ensuite au SDF lors d'un match des bleus , ça montre à quel point les Français était derrière l'asm.

Les commentaires de Rolland et Larqué le coup de foulard d'Ibarra sur Roberto Carlos plus de 10 Millions de spectateurs devant les quart et les demies soit plus qu'un match de l'EDF à l'époque.

Bref année bénie où j'allais en maillot de l'asm tous les jours au Lycée malgré le froid et que même mes profs me félicitaient.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 3
Giuly, quel joueur enthousiasmant ! J'adorais tout chez lui, même son inconstance, c'est dire.
Quand il partait dans ses chevauchées dont il avait le secret, il dégageait quelque chose de flamboyant avec sa conduite de balle élancée, souvent en petites touches de l'extérieur du pied. A chaque fois que je le voyais partir tout seul, j'avais l'impression de le voir foutre le feu au gazon, littéralement. Ça sentait le napalm et le pop-corn grillé.
Jojotaquin Niveau : CFA2
Ce geste que nous tape Zizou à 1mn10 de la 1ère vidéo... J'avais oublié ça
Et Ronaldo qui fait la diff sur le 1er but du Real, que de bons souvenirs :)
Mouais... Giuly troisième, ça me gêne.
Autant le classement n'a pas trop d'importance, autant le podium par contre ça doit être sérieux pour moi. Bon pas bien grave mais bon
Joueur propre le Giuly, mais il n'a jamais été dominant. Ni même le meilleur.
En 1999-00, il est vraiment bon/fort mais pas autant important que Trezeguet/Simone/Gallardo/Lamouchi.
Campagne de LDC 2003-04, il est lourd mais pas autant que Morientes ou Rothen.
Top 10 oui, top 3 non pour moi.
Note : 5
Clairement, Giuly n'est pas "dominant" en 2000.

J'ai du mal par contre à ne pas utiliser ce terme pour le qualifier en 2004.

Déjà, il est l'offensif majeur e dans la transition entre l'équipe des 2000 et celle de 2004.

Son doublé en finale de Coupe de la Ligue 2003 peut être considéré comme la genèse de l'épopée de l'année suivante.

Ensuite, s'il y a un match que l'on retient de la jolie épopée monégasque, c'est bien celui à Louis 2 contre Madrid.
Et qui marque encore deux jolis buts ce soir là ? Le petit lyonnais.

Mais sans même regarder ses statistiques et son importance aux moments cruciaux, c'est surtout son rôle de papa évident qui saute au yeux.

Je pense ne pas me tromper en disant que sans lui, rien de tout ça n'aurait eu lieu. Il était l'âme de l'équipe, mais surtout sa hargne communicative.

Pas étonnant que tout se soit effondré après sa blessure en finale (l'équipe était déjà sérieusement diminuée mais sans Giuly, Rothen et Morientes ont soudainement été plus quelconques)
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Et encore on peut facilement en ajouter! Dans un top 50 SoFoot il y aurait probablement Eric Abidal qui a sans doute marqué le club davantage encore que Giuly, pour diverses raisons. Je rajouterais aussi Víctor Valdés, gardien le plus titré de l'histoire du club, Rafa Márquez, et surtout Dani Alves qui est quand même le symbole de l'ère Guardiola, arrivé en 2008!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
La liste des 21 Français passés par le FC Barcelone : René Victor Fenouillère (1902-1903), Henry Normand (1908-1909), Jim Carlier (1913-1914), Maurice Bigué (1913-1914), Jean Verdoux (1917-1918), Jules Robisco (1948), Lucien Muller (1965-1968), Laurent Blanc (1996-1997), Christophe Dugarry (1997), Frédéric Déhu (1999-2000), Richard Dutruel (2000-2002), Emmanuel Petit (2000-2001), Philippe Christanval (2001-2003), Ludovic Giuly (2004-2007), Ludovic Sylvestre (2005-2006), Lilian Thuram (2006-2008), Thierry Henry (2007-2010), Eric Abidal (2007-2013), Jérémy Mathieu (2014-En cours), Samuel Umtiti (2016-En cours), Lucas Digne (2016-En cours).

Remarque: Lucien Muller a été également joueur du Real (finaliste C1 1964)
et entraîneur du Barça (1 finale de C3).
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tant qu'à faire: les français du Real: Pedro Pareges (1902-09), René Petit (1916-17)
Période professionnelle: Louis Hon (1950-51) Jean Luciano, Raymond Kopa, Lucien Muller, etc..
John Fitzgerald Wilis Niveau : CFA2
Christophe Dugarry il y est encore ? Parce-que ta mis l'année d'arrivée (1997), mais pas celle de son départ...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  23:49  //  Aficionado de l'Argentine
Dans cette liste, je n'en vois que trois qui pourraient prétendre figurer dans un top 50 Barça : Henry, Abidal et Giuly... Et encore, leur absence ne serait pas non plus un scandale.
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J'étais au Louis II pour ce quart de finale mythique. J'avais même eu accès au parking des joueurs. C'est là que j'ai pu voir Ludo rentrer chez lui après le match en fiat 500 customisée. Morientes lui, c'était en Ferrari F50 si je me souviens bien.

Bon, avec le recul, faut dire qu'avec une attaque composée de Shabani Nonda, Dado Prso, Morientes, Giuly, Adebayor, l'ASM était loin d'être dégueu aussi.

C'était aussi le dernier match où j'ai pu voir Zizou, Ronaldo, Raul et Figo jouer ensemble.
Pour moi qui ait grandi avec le foot des années 2000, il fait tout naturellement partie des joueurs qui m'ont le plus marqué, tout comme Juni et Pauleta.
Bon, clairement le thermomètre est calé sur la sympathie dans ce classement, pas sur la technique ... Benarbia avait un Giuly dans chaque orteil et a gagné des titres et Gallardo avait un Ludo dans chaque pied...
Ok il est cool mais il est plus lyonnais que monégasque en fait.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Et Giuly, combien de Valbuena par orteil ?
Comme quoi, le nombre de sélections !
Et Glenn Hoddle avait un Ludo dans chaque poil. ..
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Pour compléter sur Giuly, il est revenu à Monaco en 2011 après la descente en Ligue 2, avec une reconversion prévue dans le club, sous les ordres de Laurent Banide qui sera limogé un mois plus tard et remplacé par ... Marco Simone.

https://www.youtube.com/watch?v=rSoGQiiKwbE

Le club se fera racheté quelques mois plus tard et Claudio Ranieri remplacera Marco Simone à la fin de la saison. Après une saison pleine il résilie son contrat avec le club car non désiré par Ranieri, il partira sous une ovation du stade Louis II (j'y étais), et sans reconversion dans le club, avant de s'engager avec Lorient.

Quel plaisir de l'avoir revu sous nos couleurs pendant cette triste période.