Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'AS Monaco (29e au 15e)

En plus de quatre-vingt-dix ans d'histoire, l'AS Monaco a vu défiler un carré VIP monstrueux, de Marco Simone à Jürgen Klinsmann, de George Weah à Marcelo Gallardo en passant par Delio Onnis. Voilà le gratin.

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#29: Jérôme Rothen

Fin de l’exercice 2001/2002. L’ASM finit douzième au classement, clairement pas une place pour une équipe de ce standing. Campora vire alors Puel et lance « la Dèche » . Ce dernier va apporter quelques changements. Fini Jugović, Simone, Panucci, Bierhoff, place à Giuly, Givet et Rothen. « Monaco, c’était énorme. La seule ombre au tableau, ce sont les quatre premiers mois. » Quand Jérôme Rothen parle de son arrivée à Monaco, dans le numéro 57 de So Foot, on pourrait croire au début d’un calvaire. Sauf que la réalité est tout autre. Même si l’équipe finit à la quinzième place, l’année d’après, Monaco se hisse à la seconde marche du podium. Et avec son gauche caviar, Rothen a grandement participé à redorer le blason de ce club qu’il aime tant. Co-meilleur passeur, avec Deco, de la Ligue des champions où l’ASM échoue en finale, il n’a cessé de distiller des centres qui permettaient à n’importe quel attaquant de marquer. L’été qui suit cette finale, Rothen aurait pu caresser, avec les ballons, les millions des grands clubs européens. Mais Jérôme préféra l’amour. L’amour du PSG, lui qui gamin se rendait déjà dans les travées du Parc en famille.

#28: Luc Sonor

La question fuse : « Comment puis-je te faire confiance ? » Un été 1986, à Metz. Luc Sonor est sûr de lui. Dans quelques semaines, il sera à Paris, au Racing. Sur le papier, la proposition financière est belle, presque impossible à refuser. Puis, une petite voix. « Un jour, je reçois un coup de fil d’Arsène Wenger, jeune entraîneur de Nancy, qui va descendre en D2. Il m’annonce que, dans un an, il va à Monaco et qu’il faut que je vienne dès maintenant. (...) Je n’ai pas envie d’y aller. En plus, j’apprends que Kovács va entraîner l’année où j’arrive. J’ai beaucoup de respect pour lui, mais je regarde le recrutement, je le trouve bizarre. (...) Je n’étais pas bien, mais je pensais à cette phrase d’Arsène Wenger : "Attends-moi, j’arrive dans un an, non seulement tu vas jouer à ton poste, mais je vais faire de toi un international." » Bingo, en 1987, Wenger débarque à Monaco et va changer la vie de Luc Sonor. Autour de lui, des jolis produits : Battiston, Amoros, Bijotat, Bravo, Hoddle, Hateley... Changement de vie, d’hygiène, d’exigence. Le style Sonor, lui, résiste et restera en Principauté jusqu’en 1995. En devenant international avec Wenger, forcément.


#27: Jürgen Klinsmann

Arrivé après un improbable jeu de chaises musicales entre le PSG et l'ASM, Klinsi et sa classe étaient faits pour la Principauté. S'il n'est pas totalement parvenu à faire oublier George Weah, le buteur allemand aura éclaboussé de son romantisme presque français le championnat pendant deux saisons.


Un homme qui roulait en Coccinelle et dont la principale préoccupation était de savoir où trouver des framboises bio sur la Côte d'Azur, mais qui n'a pas hésité à faire pleurer Wiliam Prunier un soir où il avait envie d'enfiler les caramels. Mi-ange, mi-démon, total frisson.

Vidéo


#26: Gaël Givet

On ne sait pas bien ce qu'il faisait là, dans un coin de la surface des joueurs de La Corogne. Mais son coup de tête rageur a offert le 4-0 à Dado Pršo. Qui sait ce qui aurait pu se passer dans ce match fou sinon ? Peut-être que Diego Tristán aurait fait une Pandiani, peut-être même que Walter Pandiani lui-même aurait fait une Pandiani. Que Monaco se serait fait chiper son billet pour les huitièmes par le PSV Eindhoven, que Didier Deschamps serait considéré comme un loser... Le lendemain de la démission de la Desch' en septembre 2005, capitaine Givet a d'ailleurs gagné à lui seul un match à neuf contre onze face à l'ESTAC de Benjamin Nivet. Ça vous pose un homme. À travers lui, ce sont également Julien Rodríguez, Diego Pérez et François-Joseph Modesto qui hantent ce top. Avec ses chicots d'animal sauvage et sa grinta d'un autre âge, jamais il n'aura renoncé à faire la guerre et à donner de l'amour, en latéral ou en central, en Ligue des champions ou en DHR. En rouge et blanc, pour toujours.

#25: Lucien Cossou

Champion du monde militaire en 1957, Lucien Cossou était de cette race d'attaquants pour qui le fameux ratio des 0,5 but par match n'était pas un problème. Deux Coupes de France, dont une où il est décisif en finale, deux titre de champion et une centaine de buts au cours de ses six saisons passées à l'ASM, le joueur d'origine gréco-béninoise né à Marseille et fan de l'OM sera à jamais le premier grand goleador du club de la Principauté. Avec comme point d'orgue, quarante ans pile avant que Dado Pršo ne l'imite, ce quadruplé contre l'AEK Athènes, premier chapitre marquant du roman d'amour entre l'AS Monaco et la C1.

#24: Thierry Henry

Un signe qui ne trompe pas. Statut de champion de France en titre oblige, l’AS Monaco se devait d’assurer le lancement de sa campagne d’abonnements pour la saison 2016-2017. Alors, le 14 juin dernier, le club princier a dégainé une photo pour siffler le début de la course aux season tickets : en bas, un père portant un maillot de Thierry Henry, en haut, sur ses épaules, un fils avec un maillot du successeur désigné, Kylian Mbappé. Depuis quelques mois, le parallèle est venu naturellement. Lorsqu’il débarque à Monaco en juillet 1993, Henry est pourtant un gamin à cadrer. Sur le terrain, le gosse des Ulis est déjà au-dessus, il suffit de le serrer de près en cours. Ce sera la mission d’Arsène Wenger. Pour un joyeux bordel : une première chez les grands à dix-sept piges, une explosion en 1996-1997 avec Anderson et Ikpeba, un titre de champion de France, un statut de meilleur espoir de D1, un été 1997 interrompu pour aller rejoindre les Bleus, des premiers buts européens... Le projet Henry vient de décoller.

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#23: Yvon Douis

Été 1961, Monaco perd son capitaine Raymond Kaelbel qui file au Havre. À l'époque, on fait du troc : Georges Taberner et Yvon Douis font la route inverse. L'élégant attaquant marquera de son empreinte le Rocher après avoir porté Lille tout en haut quelques années plus tôt. Acteur majeur du doublé coupe/championnat de 1963 avec la clique de Théo, Cossou et Hidalgo, il sera tout bonnement élu meilleur joueur français cette année-là. Sa spécialité ? Claquer des triplés contre les voisins : Nice, Toulon... Tous y sont passés. Le prince des derbys, oui, c'est bien Douis.

#22: Fernando Morientes

Patrice Évra ne peut pas oublier : « Nous, on est là, on pense que Morientes c’est Nando, c’est notre petit pote. Mais non, lui aussi c’était un galactico. Pour moi, sur cette campagne, c’était un galactico. Et il l’a prouvé. » (Extraits du documentaire Les yeux rouges, ndlr). Le mercredi 24 mars 2004, l’AS Monaco a rendez-vous avec l'histoire, son histoire, à Madrid face au Real. Quelques mois plus tôt, Fernando Morientes était au Real, lui aussi, avant de devenir une victime du système Pérez. Alors, pour rebondir, l’international espagnol débarque à Monaco, histoire de suppléer la blessure estivale de Shabani Nonda. Il n’a rien à prouver, quasiment plus rien à écrire et s’il est là, c’est avant tout pour reprendre du plaisir. Chaque membre de l’épopée de 2004 est unanime : sans Morientes, l’AS Monaco n’aurait jamais touché sa finale de C1, simplement parce que l’Espagnol était la caution expérience au milieu d’un effectif de puceaux rêveurs. Résultat, c’est lui qui marquera à l’aller à Bernabéu le but de l’espoir alors que le Real menait 4-1, lui qui claquera le but du 2-1 au retour, lui qui inscrira le second contre Chelsea en demi-finale aller et lui qui qualifiera l’ASM en finale au retour au Bridge (2-2). Morientes était dans une autre dimension. Sa force restera à jamais de ne pas y être allé seul.

Vidéo

#21: Rafael Márquez

Quatre ans après avoir recruté Rafael Márquez, pièce essentielle de l'incroyable dream team de l'an 2000, Biancheri confesse dans France Football, dépité : « Je ne sais pas exactement comment les deux clubs se sont entendus. Je pensais qu'il serait vendu beaucoup plus cher. » Nous sommes en 2003 et Monaco, accablé par une dette colossale, vit une révolution en coulisses dont va profiter un certain Jorge Mendes, déjà. Le Barça hésite cet été-là entre Ayala et Márquez, mais est en manque de liquidités. Au terme d'une tractation rocambolesque, Mendes, désireux de s'implanter en Catalogne, va rouler le novice Pierre Svara pour impressionner Johan Laporta. Barcelone engage finalement le prodige mexicain pour cinq petits millions, quand il en mettait trois fois plus pour Christanval deux ans auparavant. Reste ce souvenir d'un joueur phénoménal qui pourrait prétendre au titre de défenseur le plus classe de l'histoire de l'AS Monaco. Derrière François-Joseph Modesto, évidemment.

#20: Lucas Bernardi

En France, il y aura toujours deux Lucas Bernardi. Celui de l’OM d’abord, obligé de quitter le club au bout de sa première saison pour gonfler les finances. Celui de Monaco ensuite, que la Ligue 1 s’est prise à aimer comme on aime un clébard magnifique. Sur le terrain, Bernardi, c’était ça : un aboyeur, un capitaine, un chien fou, un bosseur de l’ombre, mais également le ventricule gauche, là où Andréas Zíkos restera son plus beau ventricule droit. L’international argentin (six sélections) rêvait de finir sa carrière à l’AS Monaco, Jérôme de Bontin préféra le libérer. La touffe de Lucas Bernardi ira donc finir de s’agiter chez lui, en Argentine, où il est aujourd’hui devenu un entraîneur respecté à Godoy Cruz.

#19: Ali Benarbia

Ali Benarbia n’a jamais été un mec comme les autres. Au moment de rembobiner ses premières années monégasques dans les colonnes de Libération, à quelques jours d’une demi-finale de C3 contre l’Inter en 1997, le fils d’Oran avait été cash : « Les gens ne me connaissent pas, ou ne se souviennent pas. Je pense qu’à Monaco, j’ai régressé par rapport au niveau que j’avais à Martigues. » Le foot, pour Ali, c’est sérieux et surtout une histoire de travail bien fait. Son job à lui était avant tout de faire briller les autres – Anderson, Ikpeba, Henry – avant de choper les projecteurs. Benarbia était comme ça, mais aussi une étincelle de folie ayant pris le relais d’Enzo Scifo à partir de la saison 1996-1997. Le Monaco de 1997, c’était aussi celui d’Ali Benarbia. Celui de 1998, c’était celui de son tandem avec Trezeguet, celui qui fera sauter Manchester United en quarts de C1 avant de tomber face à la Juve. Définitivement différent.

#18: Youri Djorkaeff

Youri Jivago est un médecin, mais aussi poète. Ce n’est pas pour rien que son père « Tchouki » le nomme d'après le personnage principal du film Le Docteur Jivago, rôle interprété par Omar Sharif. Youri Djorkaeff, lui, délivre des poèmes à sa manière. Comme lors de ce Monaco–Martigues où le Snake va inscrire un quadruplé. Pénalty, lob, chevauchées, tout y passe. Un vrai poème pour celui qui venait de fêter sa première sélection. En cette saison 1993-1994, il va d’ailleurs finir meilleur buteur du championnat (20 buts) avec Nicolas Ouédec et Roger Boli. Buteur, mais pas que. Ce n’était pas réellement un 9 ni un 10 : « Un jour, on m'a demandé dans quelle position je jouais. J'ai dit neuf et demi. » Un poète prophète.

#17: Sonny Anderson

Il ne suffit pas d’empiler de grands talents pour gagner. Sonny Anderson le sait. Lorsque le Brésilien déjeune avec Arsène Wenger et le président Jean-Louis Campora après sa signature, il comprend très vite qu’à Monaco, il n’est pas là simplement pour empiler des buts. Il va former une famille avec Barthez, Scifo, Henry et tout le reste du groupe asémite. C’est avec eux qu’il va pouvoir montrer à l’Europe tout son talent. C’est grâce à la qualité de l’effectif, mais aussi à cette osmose entre les joueurs que chacun a pu pleinement exploiter son talent. Preuve en est, juste avant de partir pour Barcelone, Monaco glane le titre de champion de France devant le Paris Saint-Germain et Nantes. « Quand vous allez être champion de France, vous le sentez dès le début de la saison. » Après deux saisons sous le maillot diagonal, Sonny sentait qu’avec ses « amis » , comme il le dit, le groupe pouvait tout remporter. C’est sûrement une marque de fabrique du club, quand on voit le groupe de l’épopée en 2004, ou celui qui a remporté la Ligue 1 cette saison.

#16: Fabien Barthez

Il était l'héritier. Quand Fabien Barthez débarque sur le Rocher en 1995, c'est bien plus qu'un gardien de but que le club de la Principauté recrute. C'est l'élu, le successeur d'Ettori, le futur meilleur gardien du monde. Pour ses performances, son aura et même son attachement au club – il envisageait sérieusement de finir sa carrière à Monaco –, Fabulous Fab mériterait sans doute le top 10. Mais voilà, le chouchou du prince Albert est parti sur une note amère, à l'issue d'un dernier titre dont il n'aura même pas été un des hommes forts. En cause ? Son attitude lors du fameux match au Vélodrome d'avril 2000 où l'OM jouait sa survie. Claude Puel, encore très marqué par les années Tapie, voit la plupart des joueurs lui tourner le dos. Esseulé, Barthez rejoint finalement Manchester, à qui il avait dit non un an plus tôt, pour prendre la succession d'un autre mythe : Peter Schmeichel.

#15: Christian Dalger

En 1980, après une victoire en Coupe de France contre Orléans, Gérard Banide veut rajeunir son effectif et consent à laisser partir la sublime doublette du Monaco des 70's : Delio Onnis et Christian Dalger. Pas fou, le docteur Campora accepte de libérer Dalger de son contrat s'il ne rejoint pas Onnis à Tours. Après neuf saisons à l'AS Monaco où il aura presque tout connu, le fidèle ailier droit retourne à Toulon, son premier amour, alors en Division 3. Il le ramènera dans l'élite du football français, comme il l'a fait avec l'ASM quelques années plus tôt. À la différence près qu'en Principauté, il a tranquillement enchaîné accession en D1 et titre de champion de France. Légende.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'aurais aimé de plus longs articles sur les anciens: Cossou (héros du France-Angleterre 63, 5 à 2) le carré magique: Hidalgo-Bianchiéri-Douis-Théo (pas encore passé)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:14  //  Aficionado de l'Argentine
Je plussoie !
Sinon concernant leurs classements respectifs, je pense que Théo sera dans le top 10. Par contre, si Douis et Cossou sont pas trop mal classés, je m'attendais à voir Hidalgo et Biancheri un peu plus haut quand même...
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Givet plus haut que Ikpeba ou Rothen? Anderson si bas? etrange...
Moi Givet devant Ikpeba ca ne me choque pas, je trouve aussi Rothen étrangement bas mais il ne devrait aps etre devant Givet! D'une part Givet c'est un mec du cru, mais en plus il a participé à cette folle épopée de 2004 (sa paire avec Squillaci est à jamais gravée dans ma mémoire), a été capitaine du club et avait un comportement exemplaire (premier à donner ces tripes, balancer à tous les postes de la defense en faisant toujours le taff)! Bref Givet est pour moi à sa place!
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 //  17:03  //  Amoureux de la Bolivie
Givet était aligné avec Julien Rodriguez en défense centrale, non ?
en tous cas en LDC c'était cette paire là dans les matches contre le real, chelsea, porto
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Y avait pas Marquez en défense centrale ?
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Givet, Suillaci et Rodriguez se partageaient les 2 places dans l'axe il me semble mais je parlais de cette paire dans l'histoire de Monaco, pas juste pour la saison 2003-2004!
@cisco marquez quitte le club à l'été 2003!
 //  17:22  //  Amoureux de la Bolivie
@ofwgkta
Ok
pour ma part j'évoquais juste la saison 2003-2004 (surtout la C1) où Rodriguez avait la préference de DD devant Squillacci pour accompagner Givet.

D'ailleurs Rodriguez aurait pu avoir une petite place dans ce top, c'était un très bon défenseur de L1 - potentiellement international -aux début des années 2000.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:19  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
@ ofwgkta, certes mais de là à le mettre devant Victor Ikpeba, j'ai quand même du mal... J'ai l'impression qu'on oublie un peu l'empreinte laissée par Ikpeba à Monaco : on parle quand même du 4e meilleur buteur de l'histoire de l'ASM, de l'un des joueurs majeurs du Monaco 97 et des années Tigana, d'un mec aussi décisif qu'intégré au collectif rouge et blanc à l'époque, bref difficile de l'imaginer hors du top 30 !
Les performances d'Ikpeba en C1 93/94 laissaient entrevoir un talent énorme, qu'il finit par exprimer à partir des JO d'Atlanta. Il en revient transformé, ayant gommé toute trace de nonchalance dans son attitude sur le terrain. C'est du moins l'impression qu'il me reste de cette période concernant ce joueur.
et givet le gaucher avait fait un match de folie comme arriere droit en LDC
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
France Brésil 63: Douis et Di Nallo face à Pelé et Pepe, Gilmar vs Carnus (1ère sélection)

Finales de coupes de France

https://www.youtube.com/watch?v=ojrm3FQ3kMA&t=655s
https://www.youtube.com/watch?v=gC9Xi54NlZs
https://www.youtube.com/watch?v=BcgtSqz4vP0
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
merci monsieur!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Restons simples, appelez-moi Maître !
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 //  15:21  //  Hooligan du Népal
Note : 6
On parle de Kroos / Alonso etc etc

Mais les transversales de Marquez c'était de l'art également
Même remarque que Fred Astaire, il y a quelques paragraphes très courts, justement sur les gens qu'on connaît le moins! (moi en tout cas qui suis né dans les 80's...)
Très belle flopée de joueurs des 90-2000 justement. Rothen et Nonda qui se trouvaient les yeux fermés, un peu comme Pedros-Loko à l'époque des Canaris. Givet et sa polyvalence derrière, Benarbia énorme ces années-là qui glane un autre titre avec les Girondins en 1999. Henry-Anderson à l'époque Tigana... Et Monsieur Rafa Márquez, qui est encore sur le banc cette année à la Coupe des Confédérations!
Par contre je ne me rappellait pas du tout que Marquez était parti pour seulement 5 petits millions d'euros, quel raté! On voit que Monaco, c'était pas encore les pro de la plus value à l'époque!
1 réponse à ce commentaire.
De sacrés joueurs...
De l'épopée 2004, je me souviens aussi de Ibarra et ses coups du foulard.

Par contre quelle est l'histoire avec Barthez ?
Il a quand même pas foutu une torgnole à Gallardo dans le tunnel ?!
oui il était vraiment bon ce Hugo "coup du foulard" Ibarra, un des arrières droit le plus sous-cotés de ces dernières années.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:18  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 4
Tout à fait !
Et beaucoup de gens oublient (ou ne connaissent pas) le palmarès monstrueux d'Ibarra avec Boca : chez les Xeneize, il a remporté quatre Copa Libertadores (2000, 2001, 2003, 2007) + la fameuse Coupe Intercontinentale 2000 face au Real, à chaque fois en tant que titulaire sur le flanc droit !
Note : 1
Excellent Ibarra, mon joueur préféré de la saison
Un mec qui reussit un coup de foulard contre le Real en face de Roberto Carlos en quart de C1 est forcément un bon gars!
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 //  17:31  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 3
@Alain @Judpomme

Tout à fait. Ibarra a un palmarès XXL avec Boca, il a tout gagné ! Championnat-libertadores-copa sudamericana-intercontinentale

Très bon joueur, qualité de centre au dessus de la moyenne, une technique hors-pair (adepte du coup du foulard), très bon dans le repli défensif (ne laisser jamais son couloir à l'abandon et exposés aux courants d'air...), défendnat intelligement.


Ibarra était un très grand latéral droit des années 2000, carrément sous-côté autant en Europe qu'en Argentine avec la selection (bon il a du se farcir la concurrence de Zanetti dans les années 2000).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:43  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
@ ajde, ta dernière phrase dit tout : Ibarra, qui fut l'un des meilleurs latéraux droits sud-américains des années 2000, a juste eu la malchance de jouer à la même époque que Zanetti... Difficile dans ces conditions de se faire une place au soleil avec l'Albiceleste ! Il jouerait actuellement, il serait le latéral droit titulaire de l'Argentine sans trop de soucis.

On peut rapprocher son cas de Vincent Candela avec l'EDF, éternel remplaçant derrière Lizarazu, alors qu'il enterrerait tous ses concurrents aujourd'hui !
Ou bien des grands n°10 brésiliens des 60's (Dirceu Lopes, Ademir da Guia), argentins des 80's (Bochini, Marcico), italiens des 90's (Zola) ou français fin 90's/début 2000 (Micoud, Carrière), souvent snobés par leur sélection car ils avaient le malheur d'évoluer à la même époque et au même poste que Pelé, Maradona, Baggio et Zizou...
GreatestShowOnField Niveau : DHR
T'as cité 2 joueurs de mon onze seksy cacao dans le même post.
Candela et Zola.

T'es le seul à avoir réussi.
Respect.
En parlant de Barthez, voici 2 buts qu'il a encaissé à Monaco dont je me souviens instantanément:

David Zitelli, Monaco-Strasbourg, saison 1997-98


Olivier Sorlin, Montpellier-Monaco, saison 1999-2000
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Celui de Sorlin est pas mal dans le genre "j'envoie un boulet avec un peu de chance, ca fera ficelle"

Celui de Zatelli c'est plutot "j'essaie de contrer le dégagement du goal, ca marche 1 fois sur 25000 mais sait-on jamais..."

Ca reste quand même le meilleur gardien français de l'histoire.
Avec ZizouGabor, les Tops sont pas morts!
Note : 2
Lloris a trouvé son maître.

A Manchester il en a fait de belles aussi.
me rappelle bien de celui de sorlin
Et pourtant Ibarra ne s'est jamais imposé à Porto. Enfin avec l'arrivée du père José !

Je l'avais trouvé tres fort cette saison là à Monaco.
Pour les histoire OM/Monaco de cette époque, un des formeurs en parle, dans les comm', sur les joueurs passé avant ;)

http://www.sofoot.com/les-50-joueurs-qu … 44481.html
14 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:09  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
Belle fournée encore, avec un mix entre les grands anciens et les figures des années 80, 90 et 2000. Ce top Monaco est l'un des plus incertains et l'un des plus compliqués à établir (je pense qu'il y aurait autant de tops 10 différents que de forumeurs), justement parce que l'ASM a connu de grosses équipes dans quasiment toutes les décennies...

Pour les 14 restants, je vois en incontournables : Onnis, Ettori, Gallardo, Weah, Hoddle, Théo, Giuly, Trézéguet, Amoros... et reste encore à caser Ramon Diaz, Hateley, Dib, Puel, Jean Petit, Manu Petit, Bellone, Thuram, Nogues, Pastoriza, Lamouchi, Couriol, Artelesa, Ibarra, Costinha... + peut-être deux ou trois joueurs de l'équipe actuelle.
Bref, il y aura forcément des absents de marque et je serais bien incapable de dire lesquels.
Ce commentaire a été modifié.
Doudou Cissé, Plasil, Rodriguez, Bernardi (enfin certains auraient du etre classés avant)! La liste des absents peut etre aussi longue que celle des présents! En tout cas merci encore Sofoot, ca n'a pas du etre évident d'en choisir 50 et encore moins de les classer, juste nous foutez pas Henry, Mbappé ou Trezegoal dans le top 10!
J'ai l'impression que nous n'aurons pas de joueurs actuels (même si Germain est dans le top déjà) ou alors Subasic peut être, les autres n'ont pas encore une carrière assez longue au club je pense.
Dans tes incontournables, j'avoue ne pas connaitre Theo mais les 8 autres me semble en effet certains. A ces 8 j'associerai Subasic, Puel, J.Petit, Bellone, Dib, Thuram et Zikos.
Mais en effet ça en ferait des absents!

ps: personne ne parle de Maicon mais je trouvais ce jour fantastique à Monaco
Maicon aussi incroyable qu'il fut à Monaco, n'y est resté que 2 saisons et n'était pas toujours titulaire! A mon avis les Suba, Raggi et Dirar qui ont fait le doublé L2/L1 et participé à cette folle saison ont plus marqué l'histoire du club!
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Pour ceux qui voudraient connaître Théo: on a de la chance, sa fiche est relativement riche, par contre celle de Douis est inexistante.


1953-1958 RC Lens ? (?)
1958-1960 Stade Rennais ? (?)
1960-1967 AS Monaco 248 (41)

1962-1963 France 2 (0)

Théodore Szkudlapski, dit Théo, est un footballeur français, né le 17 novembre 1935 à Avion et mort le 7 avril 2006 à Lens. Il évoluait au poste de meneur de jeu.

Fils d'un immigré polonais, celui que tout le monde appelait Théo descend dans les mines à 15 ans aux Houillères. Il joue au foot, dans le petit Club Sportif Avionnais en tant qu'amateur. En 1953, il joue pour le RC Lens jusqu'en 1958, lorsqu'il part pour le Stade rennais. Deux ans plus tard, il rejoint l'AS Monaco, où il éblouira le championnat de France de tout son talent.

Arrivé à l'AS Monaco en 1960, Théo inscrit dès son premier match un somptueux but d'une reprise de volée du droit en pleine lucarne. Impressionnant quand on sait que Théo était un gaucher exclusif. Il est deux fois champion de France (1961 et 1963), vainqueur de la Coupe de France 1963, ainsi que champion du monde militaire en 1957 à Buenos Aires.
Meneur de jeu, il forme avec Henri Biancheri, Michel Hidalgo et Yvon Douis le « carré magique » constitué par l'entraîneur Lucien Leduc qui dirige au début des années 1960 une des équipes du championnat de France qui pratique le plus beau jeu. Il fut l'un des meilleurs joueurs de l'ASM des années 1960.
Jacques Ferran, grand éditorialiste de France Football, dressa un portrait plus qu'élogieux du meneur :
« On n'a pu regarder jouer Théo, sous le maillot de l'AS Monaco notamment, et ne pas aimer la fluidité quasi irréelle de sa technique et la façon qu'il avait d'être le patron sur un terrain sans avoir un geste à faire ni un mot à prononcer. Il était, dans ses dribbles déliés, dans ses longues passes méticuleuses, comme dans ses tirs écrasants, l'aisance même et l'incarnation d'un football ramené à son essence. »
D'une grande générosité, Théo compense sa relative lenteur de course par ses exceptionnels gestes techniques. Le style de Théo est nouveau pour l'époque, il est alors boudé par la sélection nationale qui ne veut pas remettre en cause son système de jeu. Seul l'entraîneur Leduc sait l'utiliser, mais il est entraîneur de Monaco et pas de l'équipe de France. Un bon nombre de personnes auraient apprécié son association avec Raymond Kopa, mais ce ne fut pas le cas, car il n'obtient que deux petites sélections. Il arrête sa carrière en 1967, à l'âge de 32 ans.
Palmarès
Champion de France en 1961 et 1963 avec l'AS Monaco
Vainqueur de la Coupe de France en 1963 avec l'AS Monaco
Vainqueur de la Coupe Charles Drago en 1961 avec l'AS Monaco
Chriswillow Niveau : Loisir
Oui tout à fait, ils ont eu des épopées à chacune des décénies (voir plusieurs) à partir des 60-70's, du coup difficile de sortir 10 ou 20 joueurs qui ont marqué le club plus que d'autres.

De ta liste, tu peux tout de même retirer Lamouchi (qui serait plus attaché à Auxerre qu'à l'ASM), Ibarra (qui même s'il a été décisif n'est resté qu'une seule petite saison) et même si j'ai de l'affection pour les Hateley, Noguès, Couriol ou Artelesa voir même plus récemment Collins, je doute de les voir à ce niveau du classement.
Ce qui devrait donner :
Giuly
Szkudlapski
Onnis
Gallardo
Weah
Hodddle
Ettori
Trezeguet
Amoros
Thuram
J.Petit
E.Petit
Dib
Puel

Par contre ce qui veut dire pas de Legwinski dans le top monégasque et ça ça pu.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je pense que tu as tout bon avec ton Top: reste à déterminer l'ordre.
Ca voudrait dire pas de Subasic non plus et ca c'est pas zuste!
Belle liste, du beau monde en perspective !!

J'étais étonné hier que très peu (un-deux de mémoire) hier nomment l'excellent Marcel Dib !!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:54  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
@ Chriswillow, oui je suis totalement d'accord avec ta liste de 14 et je me doute bien que les Hateley, Nogues, Couriol, Collins, Ibarra, Lamouchi, Costinha, Bellone, Leonard et Cie ne seront pas classés aussi haut... mais certains d'entre eux auraient quand même mérité de figurer à la fin de ce top.

D'ailleurs, j'anticipe son absence (car je ne le vois pas dans le top 15) mais je suis un peu surpris/déçu que Ramon Diaz ait été zappé. Ok on retiendra davantage ses passages à River et à l'Inter et peut-être que mes souvenirs d'enfance sont trop embellis, mais ses deux saisons monégasques m'avaient semblé plutôt pas mal (surtout la première)... En tout cas, je pense pas que Ramon Diaz ait moins marqué l'histoire de l'ASM que Kallon et pas sûr non plus que Valère Germain doive être devant lui.
Même remarque pour Mark Hateley d'ailleurs...
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:30  //  Aficionado de l'Argentine
Pour le top 10, je verrais bien un truc comme ça :

Onnis
Ettori
Gallardo
Giuly
Hoddle
Weah
Théo
Amoros
Trézéguet
un 10e à choisir entre Petit, Dib et Puel
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GreatestShowOnField Niveau : DHR
Yvon Douis, il ressemble vachement à Manuel "El Blanco" Valls sur la photo !
Et il y a Samy Naceri aussi sur la photo de la team de Christian Dalger. (Le mec en haut à droite)
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Lasourceprochedudossier Niveau : CFA2
Je vois bien Jean-Luc Ettori en number one. Derrière dans le désordre Weah, Dib, Gallardo, Lamouchi, Giuly, Hoddle, Puel, Trezeguet.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:06  //  Aficionado de l'Argentine
La plupart des joueurs que tu cites seront certainement dans le top 10, hormis peut-être Sabri Lamouchi qui risque d'être absent à mon avis (plutôt associé à l'AJ Auxerre et à Parme). Il faudrait y ajouter Manuel Amoros, Théo et surtout Delio Onnis que j'imagine mal hors du podium.

Sinon j'ai du mal à évaluer la place de Manu Petit dans l'histoire de l'AS Monaco : c'est vrai qu'il est resté longtemps au club, y a remporté ses premiers titres, connu ses débuts en EDF, etc... Mais j'ai le sentiment qu'il a vraiment franchi un cap à Arsenal, notamment avec son repositionnement comme milieu défensif. De mémoire, il jouait bien latéral gauche à Monaco, non ?
Comme toi j'ai le souvenir de lui en latéral mais apparemment il aurait plutôt joué défenseur central à Monaco (associé avec Roger Mendy). Le revers de la polyvalence c'est qu'on ne se souvient plus forcément du poste d'origine du joueur. Il faudrait que je retrouve mon album panini de l'époque pour être sûr.

Pour Emmanuel Petit c'est un peu le fils spirituel de Wenger à part une victoire en Coupe d'Europe ils ont tout connu ensemble. A mes yeux les deux sont indissociables. De plus Emmanuel Petit est un symbole de la résistance monégasque face à l'hégémonie marseillaise (Tapie étant certainement un pion de Rocancourt).

C'est surtout un changement de poste me semble-t-il définitif à Arsenal qui te donne cette impression qu'il ait passé un cap et le fait qu'Arsenal ait fait le doublé en 1998. Pour les jeunes qui nous lisent je certifie avoir vu de mes propres yeux Arsène Wenger remporter des titres, ce n'est pas une légende!

Personnellement ça me fait plaisir ce top depuis le temps que je l'attends le seul bémol est que j'aurais bien aimé des anecdotes plus fournies sur les anciens des années 60.

Je me mets immédiatement en quête de ce foutu album Panini qui était le Saint-Graal d'avant Internet et qui saura sans doute mieux que moi répondre à tes questions.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:55  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
T'as gardé tes albums Panini de l'époque ? Chapeau ! Moi j'ai aucune idée d'où ils peuvent être, sans doute dans un carton quelconque chez mes parents ou alors partis à la benne depuis bien longtemps...

Mais pour revenir sur le poste de Petit à Monaco, j'ai aussi consulté sa fiche wiki où ils parlent d'un DC mais ça n'a pas dû arriver si souvent. Ma mémoire n'est quand même pas si défectueuse et je suis quasiment persuadé qu'il jouait essentiellement latéral gauche à l'ASM !^^ En tout cas, l'année du titre en 97, avant son départ pour Arsenal, je suis certain qu'il était latéral. Mais peut-être qu'il a débuté en défense centrale avec Wenger : vu que tu parles de Roger Mendy, ça devait être à la fin des 80's, soit au début du passage monégasque de Petit...
Mes albums sont chez mes parents sauf si la manie maniaque de ma mère est passée par là. Pas la place d'emporter tous mes bouquins dans mon petit appart (rien d'étonnant à ce que je les aies gardés, je suis physiquement incapable de jeter un bouquin déjà que j'ai du mal à les donner par exemple un livre que je trouve horriblement mauvais et que je ne rouvrirai sans doute pas de ma vie traîne chez moi depuis deux ans et je n'arrive pas à m'en débarrasser).

Rassuré de voir que nos mémoires concordent je suis persuadé d'avoir vu Petit jouer latéral et en effet évoquer Roger Mendy ne nous rajeunit pas. Pour le titre Petit jouait devant la défense d'après toutes les sources que je peux trouver et les latéraux habituels étaient soit Martin soit Léonard à gauche et Blondeau à droite. Cette année-là les défenses adverses ont dû faire de sacrés cauchemars entre Anderson, Ikpeba, Henry et Trezeguet qui commençait tout juste à montrer le bout de son nez.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Effectivement, y a pas grand chose sur internet: seuls les"malades" qui détiennent des France Football et Miroir du Foot de l'époque pourraient nous éclairer.
Je vais feuilleter mon "La fabuleuse histoire du football" et voir s'il y a du "matériel" à recopier.
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MathySmith Niveau : CFA2
Les dirigeants, joueurs, supporters et autres actifs ou passifs de la France du foot qui ont tiré à boulets rouges sur Monaco en disant qu'il ne devrait pas faire partie de la L1 car "ce n'est pas un club français" feraient bien de jeter un oeil à ce top, voir un peu les légendes et autres sacrés lascars qui y sont passés, ça pourra peut-être les faire changer d'avis...
Je sais bien que le classement n'est pas le plus important mais zetes quand même bien sympas avec celui de Morientes, il mérite clairement d'etre dans ce top pour avoir participé très activement (9 buts dont cette folie contre son Real) à l'épopée de 2004 en C1 mais le mec n'est resté qu'une saison (finalement blanche) au club...en prêt!
Une seule saison certes mais au cours de laquelle il a amené l'asm (d'après les témoignages de ses propres coéquipiers) jusqu'à ce qui reste à ce jour le point culminant de son histoire européenne ! Pas facile de marquer un club plus que cela.
C'est un peu notre Didier Drogba à nous (sauf qu'il n'a jamais promis de revenir du moins pas à chaque intersaison)! :-P
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 //  17:28  //  Supporter du Red Star
Heureusement que cette mode des écarteurs de narines est passée... Qu'est ce que c'était laid !!
Les transversales de Marquez, la mobylette Ibarra, Rothen-Nonda, le pitbull Bernardi, la classe vengeresse de Morientes...

Je rejoins mes camarades pour déplorer le manque de lignes des articles consacrées aux "anciens", alors que nous connaissons bien les autres :)
GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : CFA2
Sauf que Marquez n'a jamais joué avec Ibarra et Morientes il est parti en 2003
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  21:57  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Il y a quand même une constante dans l'histoire de l'AS Monaco depuis les 60's, c'est la quantité de grands 10 et 9 ayant porté le maillot rouge et blanc au fil des décennies !

Parmi les meneurs de jeu, il y a eu notamment Théo, Pastoriza, Nogues, Barberis, Hoddle, Rui Barros, Gérald Passi, Scifo, Benarbia, Gallardo, Nenê, James Rodriguez, Bernardo Silva...

Et chez les attaquants, on peut citer Douis, Cossou, Onnis, Edström, Hateley, Weah, Ramon Diaz, Klinsmann, Ikpeba, Sonny Anderson, Henry (ailier à l'époque), Trézéguet, Simone, Prso, Nonda, Morientes, Berbatov, Falcao, Mbappé... sans compter les Bierhoff, Adebayor, Vieri, Di Vaio, Koller, Saviola ou Chevanton qui ont certes moins bien réussi à Monaco mais avaient quand même un certain statut à l'époque.

Mine de rien, ça fait de sacrés noms passés par l'ASM !
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Berbatov je pensais qu'il venait juste toucher son chèque de préretraité, il m'aura bien fait mentir le bougre! Ne jamais faire confiance à un bulgare pour répondre aux attentes de tes préjugés surtout si il porte tes couleurs!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Toujours aussi exhaustif, le Alain !
Impossible à prendre en défaut, mais comme dans la pub:
Je l'aurai un jour, je l'aurai!
tout à fait d´accord.
rui barros putain, ce but de la tête... je pense que c est ce jour que j ai commencé à suivre l´ASM.
mon titre préféré doit être celui de 97, la doublette ikpeba anderson vendait du rêve
me rappelle d un but ou l un et excentré à droite et fait un retourné pour l´autre qui la reprend aussi en bicyclette et marque...
et j aimais bien la paire collins-legwinski, les cuisses de djetou etc...
l equipe de 2000 etait peut etre plus forte mais m´a moins plu
sinon faut etre honnete, le statut fiscal des étrangers et le cadre de vie sont pour beaucoup dans l abondance de grands noms dans cette liste
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:00  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Les relances et le jeu long de Rafa Marquez, c'était (c'est) la classe absolue ! L'un des défenseurs les plus élégants de ces 20 dernières années... mais aussi l'un des plus forts.
D'ailleurs, s'il y avait un top Concacaf (ou Amérique du nord et centrale), je le mettrais sans doute dans le top 5.
 //  10:08  //  Amoureux de la Bolivie
Note : 1
Et quelle longévité Rafa Marquez ! 20 ans au plus haut niveau international, il est encore sélectionné pour la coupe des confédérations cet été.

D'ailleurs Monaco a réussi aux joueurs latinoaméricains (après l'ouverture du marché post-arret bosman) : Marquez, Ibarra, Bernardi, Gallardo, Maicon, Anderson, James Rodriguez, Falcao, Fabinho, Diego Perez, Chevanton ou Contreras.

Y'a des râtés aussi, et pas mal, mais Monaco a plutôt bien réussi pour des joueurs venant d'Amérique Latine (comparé aux autres clubs de L1), comme 1er club pour lancer leur carrière européenne ou pour se relancer.
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Kallon, c'est la blague et pourquoi pas Jérémy Menez ou Yaya Touré ? Prso, non mais sans blague ? Et Morientes, il n'est resté qu'une année ? Par contre, Givet, Bof, Glik est bien meilleur. Par contre, il reste 14 noms et moi j'en vois 18 encore manquant ! En virant Prso, Kallon, Givet et Morientes , donc
Mbappé (oui, il a déjà marqué l'histoire du club en remportant Gambardella et championnat de France en 2 ans ) Amoros, Genghini, Puel, Bernardo Silva, Fabinho, Hoddle, Weah, Giuly, Onnis, Trézéguet, Ettori, Subasic, Marcelo Gallardo, Falcao, Bellone, Petit, Franck Dumas. Le meilleur ? Onnis ou Ettori
Tiongoli
Youssouf Falikou Fofana " Le Diamant Noir" ?
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