Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'AS Monaco (14e au 7e)

En plus de quatre-vingt-dix ans d'histoire, l'AS Monaco a vu défiler un carré VIP monstrueux, de Marco Simone à Jürgen Klinsmann, de George Weah à Marcelo Gallardo en passant par Delio Onnis. Voilà le gratin.

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#14: Lilian Thuram

« Très souvent, les gens ont tendance à penser qu’ils arrivent à se faire tout seul. Selon moi, on ne peut pas et il y a des rencontres qui sont importantes. » Dans sa carrière, Lilian Thuram, des rencontres en a fait un grand nombre. Mais l’une des plus importantes est celle qui lui permet de se relancer à 18 ans seulement à Monaco. Au RC Fontainebleau, le jeune Guadeloupéen joue milieu offensif. Or, lors de son premier match en pro avec le club asémite, le 19 mai 1990, Arsène Wenger décide de le faire jouer au poste de défenseur. Coup dur, durant le match, Thuram se blesse au genou. 17 ans et demi, même pas un match complet dans les pattes et il va se retrouver à être écarté des terrains pendant un an. Un an de disette qui aurait pu coûter cher à sa carrière s’il n’avait pas eu Wenger à ses côtés. Cette rencontre place Thuram dans les meilleures dispositions afin de se remettre de sa blessure. Toujours prêt à l’écouter, Wenger est attentif au joueur natif de Pointe-à-Pitre. Il le chouchoute, l’aide afin de mieux s’acclimater dans ce nouvel environnement. Puis lorsqu'il commence à revenir, en jouant avec la réserve, Arsène lui démontre toujours sa confiance en lui rappelant que c’est lui son entraîneur. Et non ce coach de la réserve qui n’arrête pas de lui gueuler dessus. L’aide du professeur paie. Le retour en D1 se fait le 22 mai 1991 et Thuram fait son entrée à la 75e minute. S’ensuivent alors six très belles années de carrière sur le Rocher. Et dire que cette aventure asémite s’est joué à une lettre à la Poste.

Lorsqu’il était au RC Fontainebleau, Thuram avait signé un contrat avec l’OGC Nice. Son président, Alain Grémeaux, lui conseille plutôt de rejoindre son ami Wenger à l’ASM, car il estimait que Nice était géré de « façon bizarre » . Un accord a été conclu rapidement entre les deux parties et le contrat envoyé directement à la LFP. Il se trouve que c’est celui de Monaco qui est arrivé avant le contrat du Gym. L’amour est dans la lettre.

#13: Bruno Bellone

C'est l'histoire d'une patte gauche à laquelle s'est attachée toute la France avant qu'elle ne se brise. L'histoire d'une des plus belles réussites de la formation made in Gérard Banide. Comme Petit ou Trezeguet, il a gravé son nom dans les cœurs et les scores lors d'une finale de compétition internationale.


Chaque frappe, chaque dribble de « Lucky Luke » a laissé une traînée de poudre rouge et blanc indélébile. De Monaco à Sarcelles, il a créé des vocations de supporters, jusqu'à croiser un jour la route d'Arsène Wenger, qui lui annonce qu'il doit faire sa valise pour le Matra Racing. L'ailier gauche est prêt à se battre pour reconquérir la place promise à Fofana, mais on lui refuse le ring. Mis au ban, il s'en va fâché à jamais et rentre chez lui, à Cannes, alors que Banide voulait retrouver son protégé à l'OM.


Bellone, c'est le gamin qui a franchi la falaise de La Turbie avec un ballon et les galères successives comme un homme. Il a le nom d'une déesse et une princesse est tombée un jour dans son jardin. Bellone, c'est Monaco, dans toutes ses joies et toutes ses peines.

Vidéo

#12: Emmanuel Petit

C’est peut-être comme ça que tout a basculé, sur un match plus ou moins anecdotique de la sélection minime de la Ligue de Normandie. Un jour où Emmanuel Petit cavale avec le numéro 10 sur le dos, mais où il doit finalement s’installer en libéro après la blessure d’un pote. Lui le dit ainsi : « Peut-être qu’en restant au milieu de terrain, je ne me serais pas fait remarquer. » Voilà en partie pourquoi Petit s’est un jour retrouvé dans le système AS Monaco pour la suite que l’on connaît. Reste que son histoire au club est avant tout marquée par une rencontre. « La première fois que j’ai rencontré Arsène, c’était un dimanche matin, au détour d’un corner. Je jouais alors contre Nice avec la réserve de l’ASM et, en me tournant vers le banc, je l’avais vu. Normalement, il venait surtout lors des matchs à La Turbie ou au stade Louis-II, mais là, l’équipe pro comptait énormément de blessés. Il était venu superviser plusieurs joueurs. J’ai intégré la cellule professionnelle alors que je n’avais que dix-sept ans. J’ai joué tous les matchs jusqu’à la fin de saison. (...) Certains de mes anciens coéquipiers s’amusaient à me chambrer en disant : "Arsène, c’est ton père." (...) Lors de mon premier match pro contre Sochaux, le 18 mars 1989, il m’avait demandé de charger Stéphane Paille. C’était une grosse marque de confiance. Et, le lendemain, au moment du décrassage, j’étais en train de m’étirer quand il s’est approché de moi. On parle rapidement du match de la veille et il me dit : "Tu sais Manu, si tu veux te découvrir en tant que joueur, il faut que tu arrives à te découvrir en tant qu’individu. À ton âge, il faut que tu puisses vivre en fonction de ton âge, de ton époque." » Ainsi, Petit est devenu un homme à Monaco, y chopera un titre de champion de France en 1997 et une Coupe de France en 1991, sans parler de la finale de C2 disputée en 1992. Ici est née la patte gauche.

Vidéo

#11: Manuel Amoros

« Un jour à Monaco, Rolland Courbis demande à ses joueurs qui est le meilleur attaquant de Monaco : Hoddle, Hateley ? Eh non bande de pipes, leur meilleur attaquant c’est Amoros. »

42 buts sous le maillot de Monaco en 348 matchs, Manuel Amoros est ce que l’on peut qualifier de « latéral moderne » à l’époque. Il explose rapidement tout sur son passage. Dès sa deuxième saison en pro il devient titulaire, avec 37 matchs toutes compétitions confondues. Amoros va aussi en profiter pour inscrire ses 2 premiers buts en pro. C’est en 1983 qu’il passe sur le flanc gauche à la suite du départ de Vitalis. L’un des plus beaux duos monégasques va alors opérer en D1. Bellone et Amoros. Les deux amis du centre de formation se retrouvent alors sur le flanc gauche. Manu et Bruno.

#10: George Weah

Lorsqu’il parle de Monaco, le Roi tremble : « C’était un cadeau de Dieu. » Il faut donc revenir à la fin des années 1980, partir au Maroc et s’asseoir entre Claude Le Roy, alors sélectionneur du Cameroun, Henri Biancheri, directeur sportif de l’ASM, et Arsène Wenger, arrivé sur le banc princier huit mois plus tôt, pour comprendre. C’est l’été 1988, la CAN se joue sous les yeux du triangle doré. Puis, Le Roy glisse le nom de Weah à ses deux potes. Biancheri file à Yaoundé, Wenger ira quelques jours plus tard et George repart avec la bande, à Monaco, sans qu’on ne sache vraiment comment se sont passées les négociations. George Weah doit quitter le Liberia pour aider sa famille, Arsène Wenger veut continuer de construire son projet. Puis, la mise sur orbite. Luc Sonor : « Quand George arrive, à l’entraînement, on se dit que ce n’est pas possible. Le moins bon de tous, c’est lui. Arsène n’arrêtait pas de répéter que c’était un phénomène, mais il était catastrophique. Il n’arrivait pas à faire une passe. Et Arsène l’a pris en main et l’a fait bosser, bosser, bosser. On restait avec Amoros et on centrait à la fin des séances. On lui mettait des ballons, il se retournait et il frappait. Chaque fin d’entraînement, Arsène restait avec lui. » Mark Hateley, lui, préfère parler d’un mec qui « faisait des trucs étranges avec un ballon. Parfois, c’était même impossible pour lui de piéger un rat mort. Et, parfois, il dansait, jonglait entre ses deux jambes, éliminait deux mecs, c’était un talent brut sans expérience à cette époque.  » Weah affirme toujours aujourd’hui qu’il doit sa carrière à Wenger. Car l’histoire de Mister George a explosé sur un but européen contre le Valur Reyjkjavic avant de s’étirer sur quatre saisons magnifiques. Le mythe.


#9: David Trezeguet

Tête, genou, dos, pied, épaule, peu importe, du moment que ça finit au fond. David Trezeguet vit pour le but. Son plus beau selon lui ? Celui contre Manchester United en quart de finale de la Ligue des champions en 1998. Gary Neville ne réussit pas à dégager la balle sous la pression de David Trezeguet. Benarbia lance le Franco-Argentin, qui va mettre une frappe chronométrée à 154,4 km/h... Sans même regarder les cages, l’attaquant fusille Van der Gouw. C’était ça David Trezeguet. Un joueur qui aujourd’hui aurait encore sa place. Lui y croit toujours : « On est des joueurs d’une autre époque, mais on est toujours d’actualité. Quand Neil Young passe par Paris, il remplit toujours Bercy. »

#8: Claude Puel

24 ans, soit la durée de vie du Parlement européen. Un truc immense, une légende, une brique dans le mur qu’est l’AS Monaco. Qu’on se le dise : Claude Puel, c’est un peu le tableau qui ne bougera jamais de la maison de famille. Le joueur parlait avant tout en tacles appuyés et grosse gueulante avant d’être un bosseur de l’ombre, un chien fou avec qui chaque groupe aime filer au combat. Sa vie en short à l’ASM aura duré quelque 600 matchs chez les pros avant de devenir préparateur physique, entraîneur de la réserve et coach de l’équipe première. Puel, c’était surtout un mec à part d’une classe spéciale : celle des joueurs-entraîneurs. Arsène Wenger aimait parler du joueur Puel comme d’un objet « en or » , son pote du milieu, Marcel Dib, préfère le faire ainsi : « Claude, il voulait tout le temps gagner, que ce soit dans les jeux à l'entraînement, les ateliers, les séances, les matchs amicaux. Il avait ce côté organisation tactique, ce rôle à la Didier Deschamps : chacun dans sa zone, il ne faut pas se disperser... Il prenait la parole dans le vestiaire, il criait souvent. Il était juste, rigoureux, même dans la vie ! Il ne débordait pas, dans tout ce qu'il faisait. » Au total, ça donne deux titres de champion de France, une Coupe de France et quelques épopées européennes. Ça donne surtout un prince.

#7: Jean Petit

Quand il pose ses valises en Principauté en 1969, Jean Petit n'a même pas vingt ans. Un demi-siècle de football plus tard, il est toujours là, à serrer des mains chaque matin dans ce grand village qu'est Monaco, à dépoussiérer les vieux et beaux souvenirs, à aimer son club de toujours comme peu l'ont aimé. Dans l'ASM des seventies, il a croisé la route des grands joueurs oubliés – « Pastoriza, le meilleur » – et inoubliables comme Onnis. Mais il était surtout l'un d'entre eux. Il était là quand il fallait batailler dans l'ombre en Division 2, il était là aussi sous les projecteurs, pour brandir les trophées en capitaine. Élu meilleur footballeur français de l'année 1978, il partira au Mondial argentin avec son ami Dalger, mais ne connaîtra pas le même succès que son aîné Just Fontaine, qui l'a entraîné en junior et en amateur une dizaine d'années plus tôt. Fidèle parmi les fidèles, il assistera les plus grands techniciens monégasques avec ce même amour, celui qui est né bien avant que le joueur n'enfile un maillot rouge et blanc, lorsque l'enfant rêvait déjà de la bande à Théo et Biancheri. Grand Petit.
juste fou cette histoire de contrat avec thuram !
Tellement stylé le maillot de Trezeguet
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Aaaaah les choses sérieuses commencent! Claude Puel: Monsieur Monaco, notre Cruyff à nous (ah ah AH), ravi de découvrir Jean Petit, les histoires de Weah et Thuram!
Je radote mais j'espère que Subasic va apparaitre dans ce top, là il sera peut etre trop haut placé (par rapport à un Claude Puel par exemple) mais il doit y etre à mon avis!
Et encore merci!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Impossible puisqu'il reste:

Onnis
Ettori
Giuly
Théo
Hoddle
Gallardo
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Ca ne me choquerait pas qu'il y soit à la place du magicien Gallardo mais dans ce cas l'absence de ce dernier serait une hérésie, une infamie, un blasphème! Bref bonne chance aux rédacteurs qui font un métier dangereux et difficile!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:05  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
J'allais te répondre mais Fred l'a fait avant moi. Les six restants (Onnis, Ettori, Gallardo, Giuly, Hoddle, Théo) sont juste incontournables !
Et impossible que So Foot zappe le maestro argentin : déjà que j'aurais fait un scandale s'il avait été hors du top 10...^^
Ce commentaire a été modifié.
Ce qui me gêne dans ce probable top 6 c'est qu'hormis Ettori (qui n'est pas ma tasse de thé), ce sont tous des pièces rapportées alors que Monaco, sur la durée, a formé le plus grand nombre de grands joueurs en France.
Onnis a été repéré par la cellule de recrutement de Reims en Argentine très active dans les années 70, comme Bianchi, Santamaria...
Hoddle déterminant dans ce titre 1988 n'a passé que 2-3 saisons là-bas, sans référence au niveau européen.
Beaucoup de grands sont partis (trop) jeunes pour marquer ce top: Henry, Trézéguet, Thuram, E. Petit... quoi que
Les joueurs emblématiques (Puel, J. Petit) sont déjà passés.
Perso celui qui remplit tous les critères, que j’aurais classé 1er c'est Amoros.
Allah Votre Niveau : Loisir
D'accord avec toi.

Je trouve Amoros scandaleusement bas dans ce classement.

En plus quel putain de joueur c'etait bordel de merde!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:42  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
D'accord avec vous, j'aurais jamais mis Manuel Amoros hors du top 10 ! On parle quand même de l'un des plus grands latéraux de l'histoire du foot, légende de Monaco et de l'OM...
Je le voyais aussi dans le top 5, Hoddle et Gallardo n'ayant été que de passage, un passage marquant mais un passage.
Allah Votre Niveau : Loisir
Et legende de l'equipe de France!
Puel est beaucoup trop bas aussi, il a été coach champion de France, en plus de sa longue carrière à l'ASM.
Je suis assez d'accord avec Ubria sur l'ensemble. ... Mais George Weah dixième... sérieux. C'est le seul ballon d'or passé par Monaco
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:00  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
@ Moi jeu, pas complètement d'accord.
A part les Totti, Maldini, Baresi, Bergomi, Giggs, Scholes ou Puyol (et bien sûr Ettori et Puel), l'écrasante majorité des joueurs ne sont que de passage dans un club. Et même s'ils ne sont restés que quelques saisons, je compare les cas Gallardo et Hoddle à Waddle et Pelé à l'OM, Valdo et Rai au PSG, Pauleta à Bordeaux ou encore Juninho à l'OL : tous ceux-là n'ont certes été que de passage mais des passages tellement marquants que ça suffit à en faire des idoles des supporters et des légendes éternelles de ces clubs !
D'ailleurs, pour moi qui suis la D1/L1 depuis la fin des 80's, si tu me demandes quel est le joueur de l'AS Monaco qui m'a le plus marqué durant toutes ces années, je pense que l'un des premiers noms qui me vient en tête est celui de Marcelo Gallardo (aux côtés des symboles de la formation monégasque comme Amoros, Ettori, Bellone, Puel, Thuram, Henry ou Trézéguet mais aussi des stars étrangères telles Hoddle, Weah, Anderson ou Bernardo Silva).
Je sais pas si tu t'en souviens bien mais la saison 1999-2000 de Gallardo à l'ASM, c'était une vraie dinguerie ! Le mec a plané sur le championnat de France comme rarement j'ai vu un joueur survoler une saison... Franchement, c'était quasiment un récital à chaque journée !
J ai commence a suivre la D1 en meme temps que toi et j ai les memes souvenirs.

Un Gallardo virevoltant, constant, décisif et un Monaco au dessus du lot. Le plus beau champion qu il m ait ete de voir avec le Nantes de 95.

J avais vu au Parc la lecon qu ils avaient infligee au PSG. Mon meilleur souvenir au stade en termes de jeu pur. Et le souvenir d un petit pont savoureux et insolent de Marcello sur son côté gauche.

Grande Marcello !
12 réponses à ce commentaire.
Note : 7
« On est des joueurs d’une autre époque, mais on est toujours d’actualité. Quand Neil Young passe par Paris, il remplit toujours Bercy. »

Alors David, déjà que je te vénérais, maintenant je vais t’idolâtrer.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Superbe !
1 réponse à ce commentaire.
Les photos des footballeurs à l'époque... Celles d'Amoros ou Bellone sont magnifiques!
Note : 1
Petit & Ettori en Astérix & Obélix aussi.

Je sais que c'est dur de ne pas finir vieux con, mais j'ai quand même l'impression que les mecs étaient plus rigolos que maintenant et n'hésitaient pas à faire des photos légères et sans prises de tête.
La maîtrise de la communication n'était pas encore là aussi.
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Au début des 90's, et comme à chaque été, je vais à la Turbie suivre les entraînements.
Comme d'hab, Ettori arrive avec sa 2CV, Wenger organise son entraînement méthodiquement, Klinsmann et Scifo font les artistes, Youri met les pralines, Puel faire des tours de terrain, Ikpeba a la classe, etc : la routine quoi.
Et puis, je vois Petit, seul, en train de faire ses étirements. J'vais le voir, et là il me parle pour me dire qu'il va se barrer dans 3-4 ans, que Monaco ce n'est qu'un passage, qu'il va être un boss de l'équipe de France, une star à l'étranger, que personne n'a idée de ses capacités, blah blah blah
Il était d'une rare prétention, ou plutôt d'une confiance en ses capacités assez folle.
Quelques années plus tard, force est de reconnaître qu'il avait eu raison le bougre.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:28  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Autant des mecs comme Djorkaeff, Thuram, Henry ou Trézéguet, je les voyais faire une belle carrière, autant Manu Petit, j'aurais pas forcément imaginer qu'il aille si haut...
AH il m'est arrivé la même chose mais avec ce sale mytho de Freddy Adu!
Dans le même registre, Petit (qui jouait DC à l'époque) avait dit "Papin au marquage? Aucun problème".
Belle anecdote, merci Franz.

Petit titulaire indiscutable en finale de CM98, il ne doit pas y avoir grand-monde qui y aurait pensé quelques années plus tôt, c'est vrai ^^
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  05:39  //  Aficionado de l'Argentine
Tiens d'ailleurs Franz, toi qui suis Monaco depuis longtemps, tu vas pouvoir répondre à notre interrogation d'hier : Manu Petit jouait plutôt défenseur central ou latéral gauche à cette époque ? Car je lis partout qu'il était DC à l'ASM, pourtant avant son repositionnement comme milieu défensif (à Arsenal et en EDF), j'étais persuadé qu'il était arrière gauche ! Possible que ma mémoire me trahisse mais ça m'étonne vraiment...
Il etait bien arrière gauche pour moi aussi
J'ai souvenir de l'avoir vu évoluer aux deux postes mais je sais plus dans quel ordre.
Dans mon souvenir aussi, la saison où Monaco écrase le championnat en 1997 (sa dernière année au club), il joue déjà milieu.
Pour moi Petit a commencé DC puis est devenu latéral.
8 réponses à ce commentaire.
Note : 1
Ce but de Trézéguet face à Manchester m'avait fait prendre conscience combien ce joueur allait avoir une grosse carrière... Magnifique ce but ! Franchement y a beaucoup de beau monde dans ce top...
pointu_du_gauche Niveau : CFA2
Trezeguet c'est un ange descendu sur Terre pour marquer des buts.
Note : 1
Superbe fournée.

C'est dingue, à la lecture de cette série, de re-mesurer l'importance incroyable qu'à eu Wenger.

Entre le top Monaco et le superbe dossier Sofoot à son sujet sur Arsenal... Ce mec n'aura jamais la reconnaissance qu'il mérite. Son apport au foot via ces deux clubs rouges et blanc est invraisemblable.
Sans lui il y a des monstres du foot qu'on n'aurait jamais eu l'occasion de voir et il a été souvent le déclencheur de tellement de carrières pro. C'est pas un entraineur, c'est un educateur hors pair ce monsieur. C'est pour ca qu'il faut qu'il prenne sa retraite avant que tout ce qu'il reste dans les memoires ce soit ces dernières années difficiles à Arsenal...
Note : 2
D'ailleurs, il jouait en rouge et blanc son club au Japon ? Parce qu'entre Nancy, Monaco et Arsenal, il semble bien fixé sur ces couleurs, tonton Arsène ?
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:06  //  Aficionado de l'Argentine
@ AlexMinot, j'ai bien l'impression que oui !
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:08  //  Aficionado de l'Argentine


Mais apparemment, la tenue first est plutôt rouge et orange :
http://static.goal.com/325800/325833_heroa.jpg
4 réponses à ce commentaire.
Vivre à son époque pour petit voulait dire "fait toi une coupe mulet" ?
Ce serait possible un top 50 des joueurs du FC Nantes ?
Allah Votre Niveau : Loisir
Bien sur que tu l'auras!

Comment pourrait on se passer d'un top 50 Nantes qui a fourni pendant des decennies les meilleur footballeurs francais?
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:29  //  Aficionado de l'Argentine
Je pense que oui.

Difficile de prédire quels seront les prochains tops, l'ordre étant très aléatoire mais vu qu'on a déjà eu PSG, OM, OL, Bastia et Monaco pour les clubs français, je pense qu'on peut au moins compter sur les tops Nantes, Bordeaux et Sainté...

Nantes est quand même un club historique du football français, l'un des plus titrés et l'un des seuls à avoir développé une véritable identité de jeu (qui s'est un peu perdue depuis certes). En plus, avec toutes les grandes générations des Canaris (Arribas, Vincent, Suaudeau, Denoueix), les purs produits du centre de formation et les grands joueurs étrangers passés au FCNA, ça ferait un sacré top 50... et tout aussi difficile à établir que celui de l'ASM puisqu'il n'y a pas vraiment un joueur ou une équipe qui se dégage.

En vrac, on aurait :
N'Doram, Loko, Pedros, Ouédec, Karembeu, Makélélé, José Touré, Henri Michel, Amisse, Halilhodzic, Bossis, Naybet, Fabbri, Bargas, Trossero, Burruchaga, Ayache, Landreau, Bertrand-Demanes, Carrière, Armand, Deschamps, Desailly, Gondet, Tusseau, Rio, Da Rocha, Gillet, Budzynski, Pécout, Monterrubio, Ferri, Angel Marcos, Barronchelli, Ziani, Muller, Moldovan, Rampillon, Berson, Couécou, Adonkor, Sahnoun, Blanchet, Eon, Vercauteren, Pignol...

Bref, du beau monde ! Et pas évident de sortir un top 5 ou 10 facilement...
Tu oublies Chateauroux. En suivant cette suite logique, le suivant pourrait être Nantes... ou Louhans-Cuiseaux.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  22:37  //  Aficionado de l'Argentine
Ah oui c'est vrai, complètement zappé Châteauroux ! Mais je pense que pour le coup, c'était plus un délire perso d'un journaliste fan de la Berrichonne. A mon avis, les autres tops français concerneront plutôt les clubs français historiques : en priorité Nantes, Bordeaux, Sainté parmi les clubs restants, mais aussi Reims (je l'avais oublié désolé) et peut-être Nice, Toulouse, Auxerre, Montpellier, Lille, Lens, Sochaux, Rennes, Strasbourg, Metz, Nancy, Guingamp, Brest...
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Jouer avec Heskey comporte des risques Niveau : District
J'en conclue que Mbappe est dans les 6 premiers
Non, ça signifie qu'il n'y est pas du tout, comme aucun de ses coéquipiers de l'équipe actuelle.
Germain est présent mais l'article à son sujet insiste sur sa présence à l'époque où l'ASM pointait en L2.
De toute façon, si il fallait insérer des joueurs de l'équipe actuelle dans ce top, ce n'est pas à Mbappé que je penserais en premier. Monaco fonctionnait déjà très bien avant son éclosion. Fabinho, Silva, Mendy et Glick ont été indispensables tout au long de la saison.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:50  //  Aficionado de l'Argentine
Comme dit beunbull, il n'y sera pas, ce qui ne me choque pas outre mesure. A la limite, en fin de classement why not mais pas dans le top 10 : il n'a fait qu'une grosse saison à Monaco, c'est déjà très bien mais pour l'instant c'est encore trop juste pour devancer des mecs ayant joué plusieurs saisons à l'ASM et ayant fait tout aussi bien niveau résultats (champion de France + demie ou finale de Coupe d'Europe)...
Feltsh
Tout comme beunbull et Alain, je pense qu'il n'a pas sa place dans ce top... En revanche s'il est transféré cet été pour un montant record et qu'il devient le joueur le plus cher de l'histoire (ce que je ne souhaite pas pour le bien de l'ASM, de son ego et du foot-business) il aura marqué l'histoire du club d'une certaine manière, extra-sportive. Et là il mériterait peut-être sa place entre 40 et 50.
Jouer avec Heskey comporte des risques Niveau : District
Je déconnais les gars, bien évidemment qu'un mec de 18 mois qui a fait 6 bons mois dans un club n'a pas encore sa place dans le top 50 !

:D
Alors en fait c'était très drôle mais trop subtil pour moi. Désolé.
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Et bien si George est dixième, on va sans doute découvrir que Pelé et Di Stefano ont joué à Monaco ...
Note : 1
Selon Karine Lemarchand, l'amour n'est pas dans la lettre pour Thuram, mais dans le frigo.
en tout cas l'équipe type de monaco elle aurait de la gueule, rien qu'en commençant par les gardiens déjà y'a du lourd, et alors niveau attaquant c'est de la pure folie
Va jeter un coup d'oeil à la dream team sur le site officiel de l'asm c'est que du rêve à chaque poste y compris les remplaçants.
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En plus Trezeguet connaît Neil Young. Mais que je l'aime.
Cette pelletée de joueurs...
Petit faible pour Amoros, remarquable au Mexique.
Pas de Mark Hateley ni de Ramon Diaz?
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  05:44  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
J'en parlais justement hier, ce sont certainement les deux absences qui m'étonnent le plus (avec celle de Pastoriza).
Je sais pas comment on peut considérer que Kallon et même Valère Germain et Battiston (davantage associé aux Girondins) ont plus marqué l'histoire de Monaco que Ramon Diaz et Mark Hateley !!! Je ne suis pas supporter monégasque mais je serais surpris que ceux-ci n'incluent pas l'Argentin et l'Anglais dans un top 50 ASM...
Surtout qu'à l'époque c'était rare d'avoir des stars internationales dans notre championnat!
Merci à toi de citer ces deux joueurs.

Ne pas citer Ramon Diaz est, je n'ai pas peur des mots (je suis un guedin) un scandale.
Oser coller Kallon et oublier Diaz dans le classement, fallait vraiment oser. Tout classement de ce type est forcément subjectif, mais les bras m'en tombe.

On parle d'un magicien du ballon rond (désolé pour la phrase cliché) qui a illuminé l'ASM lors de son passage. Certainement un de mes joueurs préféré quand j'étais gamin et la raison pour laquelle je me suis mis à aimer passionnément ce club (et je suis niçois, c'est dire...)

Kallon, non mais bordel les gars, vous êtes sérieux, pourquoi pas Maazou ou Welcome tant qu'on y est. Honte à vous So Foot.
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Cluquette de Gaillac Niveau : District
Ce top est aussi un témoignage à Monaco (puis à Arsenal) de l'avant-gardisme d'Arsène Wenger. On a peut-être tendance à l'oublier facilement mais il avait un flair comme très peu d'autres coachs français ont su avoir.
Cet homme était bien plus qu'un entraîneur il avait une faculté hors-normes pour repérer des talents auxquels peu croyaient et les polir jusqu'à en tirer le meilleur. Sans lui Thuram aurait peut-être arrêté le foot et Emmanuel Petit ne serait sans doute jamais allé aussi haut si Arsèe ne l'avvait pas pris sous son aile.
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Le Roi David ne peut pas être que 9ème. Pas 9ème, lui l'ange du foot, le buteur insatiable, le héros de 2000, l'homme aux reprises soyeuses. Pas ça...
Lui la quintessence du numéro 9 ?
Lui-même. L'homme de la 103ème minute, un de mes plus beaux souvenirs de football
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