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Les 50 ans du stade qui a couronné Pelé et Maradona

Il y a exactement 50 ans, l'estadio Azteca, la seule enceinte à avoir accueilli deux finales de Coupe du monde, était inaugurée. Pelé et Maradona seront sacrés dans cette enceinte légendaire.

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C'est un véritable monstre de béton posé au milieu du chaos organisé de la ville de Mexico. Planté, là, à plus de 2000 mètres d'altitude. Il faut se le figurer cinquante ans en arrière, au moment de son inauguration, le 29 mai 1966. L'enceinte en elle-même n'a pas vraiment bougé - les premiers véritables travaux d'aménagement de ce cinquantenaire n'ont d'ailleurs débuté que l'an dernier -, mais son environnement était tout autre. Le stade aux plus de 100 000 places n'était alors pas entouré de grands axes saturés et d'édifices noircis par la pollution de la mégalopole, mais par un paysage arboré et vallonné. Pour le construire, 180 000 tonnes de lave volcanique, produit des éruptions du volcan Xitle, proche d'une vingtaine de kilomètres et désormais éteint, avaient été dynamitées.

Maracanã, main de Dieu et match du siècle


Véritable monument du football, le stade Azteca n'a cessé de vibrer depuis 1966. Il a accueilli les matchs à domicile de divers clubs basés à Mexico, comme l'Atlético Español, Necaxa ou Atlante. Aujourd'hui, seul l'América, le club le plus puissant du pays, l'utilise, mais c'est bien son rôle central lors des Mondiaux 1970 et 1986 qui a fait entrer cette enceinte dans l'histoire du football. Le Colosse de Santa Ursula, comme il est surnommé au Mexique, a ainsi abrité les sacres de Pelé, en 70, et Maradona, en 86. O Rei et El Diez.
« Les Mexicains ont transformé l'Azteca en Maracanã. » Pelé, en 1970
Il est d'ailleurs le seul à avoir accueilli deux finales de Coupe du monde. Le Maracanã ne peut être considéré comme son égal, car le dernier match du Mondial 1950 entre Brésil et Uruguay n'était pas une finale, mais l'ultime rencontre d'une phase de poules à quatre. Il suffisait ainsi d'un nul à la Seleção pour être sacrée et ne pas vivre un Maracanazo. « Les Mexicains ont transformé l'Azteca en Maracanã » , dira Pelé, en 1970, alors que locaux avaient pris partie pour la Seleção, lors de la finale face à l'Italie.

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Au-delà des apothéoses de 70 et 86, le stade Azteca, c'est bien évidemment ce quart de finale Argentine-Angleterre : la main de Dieu et le but du siècle. Une enceinte à la démesure de Diego Armando Maradona. Le stade Azteca, c'est aussi là où s'est joué Italie-Allemagne 1970 (4-3 a.p), le match dit « du siècle » , avant tout pour son scénario renversant. Une histoire glorieuse, superlative, qui avait débuté par un amical entre l'América et le Torino (2-2), le 29 mai 1966.


Au Mexique, le Brésilien Arlindo, l'homme qui a marqué le premier but de la première rencontre au stade Azteca, est d'ailleurs appelé par la presse lors de chaque anniversaire du Colosse, dont la construction avait débuté en 1962. L'idée d'édifier un tel monstre est venue à Emilio Azcarraga Milmo, président de Televisa. L'homme d'affaires voulait un stade de plus de 100 000 places pour y faire jouer les matchs de l'América, club à la popularité croissante et propriété de Televisa. Il voulait aussi contribuer à crédibiliser la candidature du Mexique à la Coupe du monde. Bonne pioche.

Une troisième finale en 2026 ?


Le stade Azteca est un géant qui mesure 60 mètres, de la pelouse à son toit. Une architecture particulièrement vertigineuse conditionnée par la fragilité de son sous-sol. Son premier niveau ne contient ainsi qu'un quart du total des places de l'enceinte pour éviter tout risque d'affaissement de la structure, qui a résisté au terrible tremblement de terre de 1985. Son record d'affluence est détenu par... le pape Jean-Paul II : 140 000 personnes avaient assisté à la messe de l'ex-gardien polonais, en 1999. L'enceinte aux 19 matchs de Coupe du monde accueille aujourd'hui, outre les rencontres de l'América, celles officielles du Mexique. Jusqu'en juin 2001, et une défaite face au Costa Rica, El Tri y était d'ailleurs invaincu. Faire face à 100 000 Mexicains à plus de 2000 mètres d'altitude a longtemps fait office d'épreuve particulièrement redoutée pour les pays de la CONCACAF, notamment pour les États-Unis. Le stade Azteca ressemblait à une forteresse imprenable.



Pour ses performances avec la sélection et l'América, Cuauhtémoc Blanco fut la dernière grande idole de cette gigantesque enceinte, où il a aussi déclenché une bataille mémorable en Libertadores. Le numéro 10 au prénom d'Empereur, et désormais maire de la ville de Cuernavaca, y a d'ailleurs fait ses adieux au football en mars dernier, à 43 ans. Aujourd'hui, le Mexique pense à candidater à la Coupe du monde 2026. Pour que le stade Azteca puisse accueillir une troisième finale de Coupe du monde ?

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Par Marcelo Assaf et Thomas Goubin
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