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Les 18 choses à savoir sur Renato Sanches

Homme du match contre la Croatie alors qu’il était remplaçant, le Portugais pourrait être titulaire face à la Pologne. Et s’il n’a que 18 piges, il a au moins autant de raisons d’être connu.

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1. Âge. 18 ans, vraiment ? Officiellement, oui. Mais en réalité, personne n’en est persuadé à 100 %. Même pas lui. Si sa carte d’identité indique qu’il est né à Lisbonne le 18 août 1997, le Sporting a rapidement crié au scandale quand il a vu débarquer le joueur au Benfica. La raison ? Juste après la naissance de son fils, papa Sanches s’exile en France pour travailler sans avoir pris la peine d’inscrire Renato Junior à l’état civil. Ce qui ne sera fait que cinq ans plus tard. Heureusement qu’il ne mesure qu’un mètre 76.

2. Précoce. Plus jeune buteur du Benfica au cours du siècle actuel, avec en prime un superbe caramel (4 décembre 2015). Plus jeune joueur du club à évoluer en C1 (25 novembre 2015). Plus jeune Portugais à participer à une grande compétition internationale (contre l’Islande lors de la première rencontre de l’Euro 2016). Sinon, il jouait encore en réserve en octobre dernier.

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3. Idole. Lors de sa première sélection, Sanches a perdu, mais a déjà pu observer sa cote de popularité. Pendant la partie, Diogo Caleiro, un minot de treize printemps, parvient à se faufiler sur la pelouse pour embrasser sa star. Même Cristiano Ronaldo était jaloux.

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4. Rebelle. Surnommé « Bulo  » par sa grand-mère maternelle, le petit Renato n’était pas avare en conneries. Son pote Xibinha et lui ont laissé leur trace dans le stade des Águias da Musgueira (leur premier club) en taguant leurs noms sur les infrastructures. On ne sait pas où a terminé le copain.

5. Potentiel. Selon le site So.Fifa, la note maximale potentielle de Renato Sanches monte aujourd'hui à 88. Désormais passée à 74, sa note moyenne était de 68 en octobre dernier. À noter le 86 en vitesse, le 83 en accélération et le 92 en endurance. Doit encore progresser en centres (59) et en finition (65). Pas en agressivité, en revanche (90).

6. Agressivité. Parce qu’à ce jeu-là, le gamin a déjà suffisamment montré ses capacités. Il a en effet récolté deux cartons rouges lors de la saison 2014-2015 avec Benfica 2. En 24 matchs. Belle moyenne.

7. Racisme. Cela dit, Renato Sanches sait maîtriser ses nerfs devant des imbéciles. Victime de racisme lors d’un duel face au Rio Ave en avril, les supporters ayant la bonne idée d’imiter des cris de singe, le milieu leur a répondu en mimant l’animal. Humour vs bêtise.


8. Argent. Le monsieur vient d’être transféré pour 33 millions d’euros au Bayern Munich. Sauf que tout le monde zappe les éventuels bonus. Grave erreur : avec ces derniers, le montant gonfle à… 78 millions. Ce qui en ferait le troisième Portugais le plus cher de l’histoire, derrière Cristiano Ronaldo et Luís Figo. Le détail ? Cinq millions à chaque tranche de 25 rencontres disputées (jusqu’à 25 millions maximum) et vingt millions supplémentaires s’il fait un jour partie des nommés au Ballon d’or ou de l’équipe FIFA de l’année. Pas forcément garanti, donc.

9. Mendes. Pour négocier ce prix-là, il faut un bon négociateur. Merci Jorge Mendes.

10. Ballons. Avant cet épisode, Sanches avait été vendu pour un peu moins de billets. Soit 750 euros et… 25 ballons. C’était lorsque le joueur avait signé à Benfica en provenance de la Musgueira en 2006. «  J’ai relancé plusieurs fois Luís Filipe Vieira, le président de Benfica, sans succès, attend toujours Antonio Quadros, le patron d’Águias, qui n’a jamais reçu le lot de cuirs. On ne demande pas grand-chose. Juste du matériel pour les entraînements. » Une belle arnaque.

11. Fan. Yaya Touré, Edgar Davids… Sanches a déjà été comparé aux plus grands. Mais son modèle, c’est un autre grand : Clarence Seedorf. Bon courage pour se taper la même carrière.

12. Hobbies. Avant de vouloir prendre des sous en tapant le ballon, Renato a songé le faire en rappant, à force de traîner avec les aînés du quartier. Il a aussi une attirance particulière pour le basket et les Los Angeles Lakers. Mais vu sa taille…


13. Eusébio. « Renato Sanches me rappelle Eusébio. Ils jouent tous les deux vers l’avant, les yeux rivés sur le but et chaque mouvement cherche une frappe, le but. » Voilà ce qu’en pense José Augusto, figure du football portugais entre 1955 et 1975. Reste la différence d’efficacité, quand même.

14. Bidons. Pas encore au point, le Sanches. Devant son incompréhension tactique, Fernando Santos, son sélectionneur, a utilisé des bidons d’eau plutôt qu’un discours pour lui faire piger un schéma. Bonne pioche ? En tout cas, le Portugal a vaincu la Croatie au bout de la prolongation.

15. Patron. Avant de faire son trou en sélection, Sanches a dû monter les marches. Et il a facilement su se mettre à l’aise. «  Il apportait quelque chose de différent, même à ses camarades. C’était un vrai patron, a déclaré il y a peu le président de son premier club. Quand on déjeunait, il envoyait certains de ses coéquipiers lui chercher à boire et à manger pour se marrer. Le pire, c’est que certains le faisaient vraiment. » Il faut toujours des victimes.

16. Défauts. Jeunesse rime avec naïveté. Et notre jeune ami a encore logiquement du mal à temporiser sa fougue. Du coup, certains sont loin d’être convaincus. « Il a enthousiasmé le public, mais au bout du compte, il a passé beaucoup de temps à récupérer ses propres balles perdues plutôt que celles de ses collègues » , a déjà critiqué un des scouts du Benfica, José Pedro Teixeira. Pas gentil.

17. Locks. Porteur de jolies dreads, le natif de Lisbonne est souvent caricaturé pour sa coiffure. Même Rui Vitória, son entraîneur jusqu’à l’Euro, a déjà souligné ce trait physique sans trop le vouloir : « Il n’est pas entré dans l’équipe simplement parce que j’aime les joueurs avec des tresses. Il est bon et il représente notre vision pour l’avenir de Benfica. » Plus vraiment, désormais.

18. Espoir. Juillet 2016 : Renato Sanches est élu meilleur jeune de l'Euro 2016. Tranquillement.



Par Florian Cadu, avec Pierre Benion
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