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Les 10 questions qu'on se pose après cette 4e journée d'éliminatoires

Il se passe toujours quelque chose dans ces éliminatoires de l'Euro 2016. Ce week-end, on a encore vu des supporters amateurs d'objets pyrotechniques, des petites qui se rebellent, quelques buts venus d'ailleurs et même un gardien qui demande à ne pas jouer. Mais où va l'Europe ?

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  • L'Angleterre s'enflamme-t-elle un peu trop ?

    Un sans-faute. Grâce à quatre succès en autant de rencontres, les Three Lions filent à grands pas vers l'Euro 2016, sans même sourciller. Avec une défense presque infranchissable - 1 but encaissé - et une attaque portée par un Welbeck de gala (5 buts), les hommes d'Hodgson se voient déjà en ogre européen. Pourtant, dans le jeu, l'Angleterre a quelques relents poussifs. Et si le danger semble à chaque fois écarté par un regain d'énergie, cette équipe ne doit pas oublier qu'elle n'a affronté que des seconds couteaux (Suisse, Saint-Marin, Estonie, Slovénie). Alors oui, le chemin vers 2016 est tracé. Mais s'enorgueillir trop vite serait une erreur : une élimination aux tirs au but contre le Portugal en quart de finale est si vite arrivée.

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  • Ranieri est-il un poissard ?

    Quatre petits matchs, et puis s'en va. Claudio Ranieri a déjà quitté le navire grec. Mais Claudio avait-il les moyens de redresser la barre d'une équipe qui, depuis une décennie, la joue plus défensive qu'une anti-mariage pour tous lâchée dans un club échangiste ? Pas sûr. Toujours est-il qu'après deux années honorables à la tête de Monaco et cette pige grecque, l'Italien se retrouve encore sans club après s'être fait pousser dehors. Simple manque de bol ou réelle incompétence ? En 2008, Mourinho, son ennemi intime, déclarait : « Je suis exigeant envers moi-même et j'ai besoin de victoires pour avoir la sécurité des choses. C'est pour cela que j'ai remporté plusieurs trophées dans ma carrière. Lui, en revanche, n'a pas la mentalité d'un gagneur et à presque 70 ans, il n'a gagné qu'une Supercoupe d'Italie et une autre coupe. Il est trop vieux pour changer de mentalité. » Une défaite concédée face aux îles Féroé ne peut que faire abonder dans le sens du Portugais.


  • Le but d'Isco peut-il être plus en lucarne ?

    Les commentateurs ont souvent le don d'exagérer et d'utiliser à tort et à travers l'expression « pleine lucarne » . Il suffit que le but soit à mi-hauteur et sur un côté pour le qualifier de cette manière. Mais samedi, Isco a mis tout le monde d'accord. Il a redonné un sens à cette association de mots. Un peu plus à gauche, c'était le poteau. Un peu plus en haut, c'était la transversale. Il doit servir de référence à tous les journalistes. Ce but-là est une pleine lucarne et il peut difficilement l'être plus que ça.

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  • Mario Balotelli est-il maudit ?

    En club, ce n'est pas la grande forme. Aucun but en Premier League. Guère mieux en C1 et en Cup. En amour, il fait n'importe quoi. Fanny Neguesha l'a largué. Les tabloïds anglais se régalent à parler de ses nouvelles conquêtes. Et en sélection, Mario a dû quitter les siens alors que Conte le rappelait pour la première fois depuis le Mondial. Un problème aux adducteurs. Bref, Mario traverse une mauvaise passe. Certainement la plus grosse galère depuis le début de sa carrière. Alors difficile de déterminer s'il est maudit ou pas pour le moment, mais plus le temps passe et plus Mario devient adulte. Et c'est peut-être là que se trouve son plus gros problème. À 24 ans, il est en train de perdre ce qui a toujours fait sa force. À savoir l'insouciance, l'arrogance, la fougue et de se prendre en pleine face tout le lot de contraintes, de responsabilités et d'emmerdes qui s'ensuivent. Peut-être que Mario a juste du mal à gérer sa nouvelle vie d'adulte.


  • La France est-elle l'avenir du football portugais ?

    Samedi, Raphaël Guerreiro est devenu le premier joueur formé en France à défendre les couleurs du Portugal. Le premier, mais peut-être pas le dernier. Pour ses débuts, l'arrière gauche de Lorient a été salué par les médias locaux pour sa prestation face à l'Arménie. Le gamin du Blanc-Mesnil a toujours eu le cœur qui battait pour la sélection du pays de son père. Il n'est pas le seul. Le Lyonnais Anthony Lopes est déjà la doublure dans les buts de Rui Patrício et Adrien Silva Perruchet (formé au Sporting, mais né à Angoulême et passé par Bordeaux) incarne aussi l'avenir au poste de milieu de terrain. Estimé à 4 millions de personnes, l'immigration lusitanienne en France se révèle être un réservoir non négligeable pour un pays de 10,5 millions d'habitants. C'est Kevin Gameiro qui doit avoir des regrets quand il voit Eder bouffer la feuille match après match.


  • Un triplé contre le Luxembourg fait-il de Yarmolenko un bon joueur ?

    Clairement pas. Just Fontaine, Alexander Frei ou encore Romelu Lukaku sont passés par là avant et, franchement, ce n'est pas pour ce triplé que l'on retient leur nom. En plus, ses buts ne sont pas vraiment mirobolants (surtout le premier). Un crochet du gauche et une frappe enroulée, c'est du déjà-vu. © Arjen Robben. Donc non, ce triplé ne fait pas nécessairement de Yarmolenko un bon joueur. Il doit pour cela s'imposer avec le Dynamo de Kiev. Il doit gagner bien plus qu'un titre de meilleur joueur du championnat d'Ukraine décerné par le magazine Komanda pour faire oublier l'Andriy le plus connu d'Ukraine et devenir un bon joueur.

    PS : Un triplé contre le Luxembourg a fait de Charly Loubet un bon joueur. Ou du moins un joueur connu. Il a inscrit le triplé le plus rapide de l'histoire du foot français en 1967.

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  • Qui des Féroé ou du Liechtenstein à réaliser l'exploit du week-end ?

    Les souffre-douleur désignés de la zone Europe se sont rebellés vendredi. Il n'y a plus de petites équipes, ma petite dame. La Moldavie et la Grèce l'ont appris à leurs dépens face au Liechtenstein et aux Féroé. Sur le papier, l'exploit des Féringiens est le plus remarquable. Voilà un pays de 50 000 habitants - et beaucoup plus de moutons - qui tape un huitième-de-finaliste de Coupe du monde, et chez lui en plus. C'est quand même autre chose que battre la Moldavie, 119e nation mondiale au classement FIFA. Mais si l'exploit du week-end était à chercher ailleurs ? Saint-Marin a mis fin à une série de 61 défaites de suite en arrachant le nul (0-0) face à l'Estonie. Et pour la première fois depuis 1993, la principauté n'a pas pris de but. De quoi déjà élever une statue à la gloire de son nouveau sélectionneur : Pierangelo Manzaroli.


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  • Volkan Demirel s'est-il dégonflé ?

    Le footballeur a aussi un petit cœur. Un petit cœur qui saigne parfois ? Prenez Volkan Demirel. Le gardien de la sélection turque a refusé de jouer à quelques minutes d'affronter le Kazakhstan. Conspué pendant son échauffement par les supporters de Galatasaray, l'habituel portier de Fenerbahçe a demandé à prendre place sur le banc. Sans lui, la Turquie s'est imposée 3-1. Demirel serait-il la victime de la rivalité exacerbée entre les deux frères ennemis d'Istanbul ? Peut-être, mais il n'est pas le dernier à mettre de l'huile sur le feu. En août dernier, il avait sauté par-dessus Felipe Melo lors de la séance de tirs au but de la Supercoupe de Turquie. Et cela devant le kop de Galatasaray. Ce ne sont pas quelques sifflets et une bordée d'injures qui auraient dû l'effrayer.

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  • Le stade de Reims a-t-il filé des cours de corner ?

    «  Un corner, c'est dans la boîte !  » Agacé par d'innombrables années de ratés, le supporter solidement installé dans son canapé n'a pas d'autres maximes au moment où le coup de pied de coin s'apprête à être tiré. Pourtant, une méthode qui tient son nom de la Champagne-Ardennes vient de regagner ses lettres de noblesse. En effet, l'Albanie face à la France, puis l'Écosse, d'une combinaison splendide face à l'Irlande, ont réussi à placer la balle au fond en se fendant de quelques passes courtes à la sortie de l'arrondi. De quoi soupçonner les disciples d'Albert Batteux d'avoir bossé en freelance pour ces deux sélections. L'exportation française ne se porte pas si mal.

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  • Gibraltar : détroit ou océan de nullité ?

    Quatre matchs, 0 but marqué, 21 encaissés : sans aucun doute, Gibraltar est d'ores et déjà la victime expiatoire de cette campagne de qualification à l'Euro. Certes, les défaites étaient attendues pour une équipe composée de plombiers, douaniers ou pompiers. Mais la petite pointe semble en outre prendre un malin plaisir à jouer à un niveau de DH. En témoigne le premier but encaissé face à l'Allemagne, entre défenseurs amorphes et gardien tétanisé, où le poteau s'est mué en passeur décisif pour Müller. Se manger quelques déferlantes, passe encore. Mais accueillir un tsunami à bras ouvert est une autre histoire.

    Par RG, UB et AP
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