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Les 10 meilleures chansons de stade

Un match de foot, c'est vingt-deux joueurs, des arbitres, un ballon, des sifflets, de la bière tiède sans alcool, des sandwiches mous hors de prix et des chants. Factices ou originaux, ces hymnes collent à l'histoire des clubs et font se dresser les poils. Même sur des bras tatoués.

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You'll never walk alone (Liverpool/Celtic Glasgow/Borussia Dortmund)
La référence. À Anfield, chez les Reds de Liverpool, au Celtic Park de Glasgow ou au Westfalenstadion, l'antre du Borussia Dortmund, lorsque la reprise de la chanson tirée de la comédie musicale de 1945 Carousel résonne, l'émotion pointe. Devenue la devise du Liverpool FC, c'est généralement la version interprétée par Gerry and the Pacemakers, le groupe liverpuldien qui reprend le titre en 1963, qui fait se tendre les écharpes dans les gradins.

Cant del Barça (FC Barcelone)
De l'hymne du Barça, commandé en 1974 pour célébrer les 75 ans de l'institution, on fredonne la première ligne, « Tot el camp » , avant de bafouiller le reste. C'est le propre d'un tube : pas besoin de comprendre quoi que ce soit aux paroles chantées en catalan pour l'avoir coincé dans la tête. Pour briller en société, notez que c'est Manuel Valls, cousin germain du père de l'actuel ministre, qui a composé la musique…

Champions League Anthem (Ligue des champions)
« On veut se qualifier pour la Ligue des champions pour entendre la chanson. » Cette phrase fait partie du lexique du footballeur. Kitsch à souhait, avec cette grandiloquence d'un goût douteux et ses paroles en trois langues que finalement personne ne comprend, l'hymne de la C1 fait mouche à tous les coups. Lorsqu'il retentit, le stade se tait, les flashs crépitent, les gros plans sur les visages des joueurs s'enchaînent. « La grande soirée de football » est enfin lancée.

Bostero soy (Boca Juniors)
Les barras bravas, Ultras à la sauce argentine, de Boca Juniors sont cinglés, c'est entendu. Mais ce sont également de fins mélomanes. En témoigne leur chant de ralliement, le fameux Bostero soy, qui vante le dévouement dont tout supporter de Boca se doit de faire preuve. À domicile comme à l'extérieur, sur terre comme après la mort.

I'm forever blowing bubbles (West Ham)
Les supporters de West Ham comptent parmi les hooligans les plus violents du Royaume-Uni. Une réputation qui tranche avec leur hymne désuet mais plein de poésie, tiré d'une comédie musicale américaine de 1918, The passing show of 1918, et adopté par le club dans les années 20 sous la houlette du manager de l'époque, un certain Charlie Paynter.

Les Corons (RC Lens)
En 1982, Pierre Bachelet était loin de se douter que son hit deviendrait l'un des hymnes du RC Lens et de ses supporters mineurs de fond. Pourtant, que les Sang et or gagnent ou perdent, à la mi-temps de chaque match, tout le stade Bollaert reprend a cappella le tube tiré de l'album du même nom. Et à chaque fois, le parcage visiteurs se tait. Puis frissonne.

Roma, Roma, Roma (AS Roma)

À l'été 1983, Antonello Venditti est un homme heureux. Le deuxième scudetto de son club de cœur, l'AS Roma, lui inspire une chanson d'amour : « Rome, belle Rome, je t'ai peinte jaune comme le soleil, rouge comme mon cœur, Rome, ma Rome, ne les laisse pas t'ensorceler, tu es née grande, grande tu dois rester. » De quoi faire chavirer les tifosi qui reprennent à l'unisson la chanson à l'entrée des Giallorossi dans le Stade Olympique.

Bochum (VFL Bochum)
« Bochum, je viens de chez toi, Bochum, je t'aime, bonne chance Bochum ! » Les supporters du VFL Bochum 1848 ne sont pas allés chercher très loin en décidant de s'approprier le tube d'Herbert Grönemeyer. L'Allemand, star de la pop et amoureux de son club de foot, entend depuis 1984 sa déclaration d'amour à sa ville reprise par le kop du rewirpowerstadion avant chaque match. Enfin, dès que cette interminable intro de saxophone laisse place aux paroles...

Galette-saucisse je t'aime ! (Stade rennais)
« Galette-saucisse je t'aime, j'en mangerai des kilos, dans toute l'Ille-et-Vilaine, avec du lait Ribot ! » Au stade de la route de Lorient, aucune rencontre ne démarre avant que les supporters n'aient entonné leur refrain à la gloire de la gastronomie locale. Une tradition que Jacky Sourget, le speaker, tente de faire perdurer en enregistrant en janvier 2012 une version rock de l'hymne aux calories.

Ce soir on vous met le feu (Olympique de Marseille)
D'origine marseillaise, le chant se propage dans la plupart des stades de l'Hexagone au début des années 90. D'abord popularisée par les Marseillais d'IAM, qui le reprennent en 1993 dans leur titre Le Feu, la ritournelle fait ensuite le bonheur des campings grâce à sa version remixée dans un style eurodance largement dispensable. – Par Mathias Edwards/Photo: Panoramic
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