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Les 10 bonnes raisons de regarder la Coupe de France

Des gueules de bois, de la gadoue, des petits poucets, surtout des petits poucets : ce week-end, c'est 32e de finale de Coupe de France. L'occasion de filer jeter un coup d'œil à dix rencontres. Voilà pourquoi.

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Pontarlier-Montpellier, samedi, 15h



Parce que c'est bientôt les JO d'hiver et que nos meilleures chances de médailles sont encore au biathlon
Ils peuvent se la raconter les Montpelliérains avec leur « meilleure défense de Ligue 1 » . Mais contre Pontarlier, ça va être compliqué de venir chercher le 0-0. Cette fois-ci, il va falloir faire péter un verrou, et pas n’importe lequel. Pontarlier, c’est la ville de naissance et le premier club de l’immense Mickaël Isabey. Pontarlier, c’est une ville juchée à 800 mètres d’altitude, une ville de biathlon et de ski de fond, celle de Vincent Defrasne, où il neige, il pleut, il fait froid. Mais Pontarlier, c’est avant tout un stade, le stade Paul-Robbe, le « Chaudron du Haut-Doubs » . Trois mille personnes chauffées à blanc, réchauffées au vin chaud, et prêts à crier avec un accent presque suisse. Tremble, Montpellier.



Houilles-Concarneau, samedi, 15h



Parce que Jean-Michel Lesage et Christophe Revault ont une place dans votre petit cœur.
Avec son logo en pentagone digne d’une équipe médiocre de Fédérale 3 et son mariage de couleurs (jaune et violet, ce sont les Lakers, point barre) que l’on ne retrouve nulle part ailleurs que sur un canapé témoin des magasins Fly, le Petit Poucet de la compétition n’inspire pas forcément la sympathie au premier abord. Houilles, club des Yvelines, évolue en Régional 3, soit le huitième échelon de la hiérarchie française. Le HAC a été fondé en 1913 en référence au Havre Athletic Club. Voilà donc une parfaite équipe de substitution pour les supporters des Ciel et Marine qui ont vu le club doyen se faire piteusement éliminer à Évreux au septième tour.


Saint-Malo-Châteauroux, samedi, 15h



Parce que vous aimez les invincibles.
« Notre invincibilité ? On m’en parle depuis un moment, mais ça me fait une belle jambe... » Au moment d'évoquer le bon parcours de ses Diables noirs dans son groupe de National 2 (4e) dans les colonnes de La Nouvelle République, Pierre-Yves David a décidé de ne pas se planquer. Si Saint-Malo est aujourd'hui au cul du podium, les Bretons pourraient être encore plus haut sans ce record de nuls (9). Alors, y a-t-il une bonne raison d'aller se peler au stade de La Courneuve samedi ? Aller voir la dernière équipe des quatre premières divisions françaises encore invaincue ressemble déjà à un argument en soi. Écouter le coach David en est un autre : « Deux dirigeants et deux entraîneurs d’autres clubs m’ont appelé directement pour parler de cette invincibilité. Ils m’ont dit : "Eh ben mon chameau... (sic)" » (20 Minutes) Oui, la belle Berrichonne pourrait tomber, surtout après deux tours passés au bout de l'angoisse. La guerre des Malouins.



Canet-Sud Nivernais, samedi, 15h



Parce que vous ne buvez jamais à la bouteille et que vous adorez l'été.
C'est le match à ne pas perdre. « On vient de recevoir des drapeaux de 6 mètres sur 6 mètres, des paquets de confettis, des étendards avec les portraits de certains joueurs, on est prêts et surtout on y croit » , confie Jérémy Fernandez, le président du club. Preuve de l'importance de ce match, le maire attend les supporters au stade : « Nous avons décalé l’horaire des vœux de la municipalité, confie Stéphane Loda, le directeur du cabinet du maire, afin que tout le monde puisse assister samedi au match. Le premier supporter du club, le maire, tenait aussi à être dans les tribunes. » Il y a des priorités dans la vie, venir à Saint-Michel en est une.


Colomiers-Le Puy, samedi, 18h



Parce que vous adorez les noms bizarres donnés aux habitants d'une ville
À Colomiers, dans la Haute-Garonne, le sport roi n’est pas le football. C’est plutôt le rugby. Du coup, c’est bien le club qui respecte les valeurs de l’ovalie qui vient de se faire cambrioler trois fois en dix jours. L’US Colomiers Football, lui, est bien tranquille pour préparer son quart de finale de Coupe de France. Le club reste sur onze matchs sans défaite et va accueillir sereinement, sans trembler, un autre pensionnaire de National 2. Le Puy pourra compter sur l’expérience de son capitaine Loïc Dufau, demi-finaliste de la compétition en 2012 avec le Gazélec. Qui sortira vainqueur du duel entre les Columérins et les Ponots ?


Hazebrouck-Caen, samedi, 18h



Parce que vous êtes un Bokor.
Comment ne pas craquer ? Voilà, déjà, une fête de famille, Hazebrouck étant la ville de naissance de Denis Brogniart et Caen étant le club de cœur du prince des aventuriers. Bon, et alors ? Alors, voilà l'histoire d'un club de R1 (ex-DH), septième de son championnat, dont l'attaquant, Romaric Poix, a son propre rap, dont un autre joueur, Michel Yetna, fait 700 kilomètres toutes les semaines pour venir jouer avec ses potes – il est enseignant-chercheur à Troyes –, mais surtout dont le stade a dû subir une grosse salve de travaux ces dernières semaines après la chute d'une barrière lors d'un match contre Beauvais, le 2 décembre dernier, faisant au passage onze blessés. Aujourd'hui, le stade Damette a été remis sur pied et c'est tonton Garande, le coach de Malherbe, qui a les genoux qui claquent : « Sans manquer de respect à personne, l'accident est inconcevable samedi après-midi. »



Granville-Bordeaux, dimanche, 14h15



Parce que vous adorez Dior et le bon vin. Oui, vous êtes un VRP.
Deux frères avec le même maillot qui évoluent au même poste. Tony Théault a rejoint son frère cadet, Robin, en 2016. Après avoir vécu plusieurs années en Côte d’Ivoire, les deux frères avaient un rêve : jouer avec les mêmes couleurs. Pour leur premier match, ils ont reçu une visite spéciale et inattendue : « Ils sont apparus (leurs parents) pour donner le coup d'envoi. On ne les avait pas du tout croisés avant d'entrer sur le terrain. » (Ouest France) Un match difficile à oublier. Pour la petite histoire, Johan Gallon entraîne Robin et Tony, les deux fils de Pascal Thérault. Pascal n’est autre que celui qui a formé et façonné Johan Gallon au SM Caen. « Je suis fier de pouvoir entraîner les deux fils de Pascal. » Un bel hommage à Christophe Dechavanne.



Still 1930-Troyes, dimanche, 17h30



Parce que Dr Dre, c'est de la bombe
Ça paraît cliché de le dire, mais la magie de la Coupe de France réside dans le petit poucet. Et dans rien d’autre. Et le FC Still est le prince des petits poucets. Déjà, on est sur un nom qui claque comme rarement. Mais surtout, le club alsacien est la première équipe de huitième division à affronter un club de Ligue 1 et à se hisser jusqu’aux 32es de finale. Du coup, on a le droit à un gardien paysagiste, un défenseur jardinier de la Meinau, un milieu boulanger et un attaquant agent immobilier. Mais attention, Still n’est pas là pour faire joli. Pour se préparer à ce match face à Troyes, le FC Still a fait l’impasse sur les excès des fêtes. Still Dre.


Fleury-Mérogis-Biesheim, dimanche, 17h30



Parce que le FC Fleury 91 est bien plus savoureux qu’un plat cuisiné Fleury Michon.
La Coupe de France peut être vue comme un bon moyen de s’évader de la torpeur du quotidien. À Fleury-Mérogis, on ne s’évade pas, et on n’en a, de toute façon, aucune raison. Le FC Fleury 91 trône en tête de sa poule de National 2. Outre leurs neuf victoires en 14 matchs de championnat, les hommes de Bernard Bouger ont tapé le Red Star au stade Bauer dès le sixième tour de la Coupe. Au stade Robert-Bobin de Bondoufle, les défenseurs de l’ASC Biesheim (N3) vont faire connaissance avec le pied gauche soyeux de Noui Laïfa. Miam.

Vidéo


Vannes-Stade Briochin, dimanche, 17h30



Parce que vous êtes nostalgique de Thomas Voeckler.
À l’été 2004, la France tombe sous le charme d’un jeunot du peloton. Thomas Voeckler, ses exploits et ses grimaces. Si l’Alsacien a su garder le maillot jaune pendant dix jours, c’est grâce à l’abattage de son escouade. Vous avez aimé les dossards Brioches La Boulangère, vous allez adorer le Stade Briochin de Saint-Brieuc. Le pensionnaire de National 2, tombeur de Laval, entend faire respecter la hiérarchie à Vannes, tombé en National 3. Vannes-Saint-Brieuc, un derby breton qui ferait une belle étape de sprint massif. À moins qu’un baroudeur dans la lignée de Voeckler ne déjoue les pronostics. Exactement le profil de Kévin Simon, le défenseur briochin passé par l'US Montagnarde, Pontivy et Saint-Malo.



Par Maxime Brigand, Kévin Charnay, Florian Lefèvre et Liane Meira Couto
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