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« Léo Merci » : l’Espagne remercie sa puce

Scandalisée après le match aller, la presse espagnole se sait bien heureuse de la qualification du Barça. Une sixième demi-finale consécutive que le FC Barcelone doit au talent d’un seul et unique homme, « Leo Merci » .

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C’est un fait qui n’arrive que tous les 36 du mois. Un événement exceptionnel, une forme d’union nationale des plus rares. Une manière pour toute l’Espagne de remercier et d’honorer un petit bonhomme d’un mètre soixante-neuf. C’est d’ailleurs ces mots, « Leo Merci » , qui s'affichent en Une du Mundo Deportivo. Après la qualification homérique du FC Barcelone, toute la presse espagnole, généraliste comme spécialisée, catalane comme madrilène, tire sa révérence face au talent et à l’impact de Lionel Messi. Un temps éliminé face à un « meilleur PSG qu’à l’aller » , l’auto-proclamé meilleure équipe du monde s’en est une nouvelle fois remise à la volonté et l’impact de son franchise-player. Un impact tout aussi sportif que psychologique sur ses propres camarades. Au milieu de cette déclaration d’amour générale, on n’oublie pas de remercier le buteur Pedro et la muraille Victor Valdés, eux aussi décisifs. Car après une souffrance de 90 minutes, « l’équipe blaugrana se qualifie pour les demi-finales pour la sixième année consécutive » , dixit Sport. Costaud.

« L’esprit Messi »

Symbole de ce consensus, les Unes des quotidiens El País et Mundo Deportivo. Entre le quotidien généraliste et le journal pro-barcelonais par excellence, les mêmes mots : « l’Esprit Messi » . « Il y a un footballeur dans le monde qui peut arriver et résoudre le pire des matchs. Même boiteux, il est décisif dans des jours aussi exigeants que ceux de Champion’s League. Maintenant, il n’y a plus de doute sur l’ascendant et le pouvoir de Messi sur le Barça » , attaque le Pais dans son résumé du match. Même rengaine pour Marca, pas vraiment connu pour son amour des Catalans : « A ce moment du film, la dépendance de Messi est un piment. Car la capacité de l’Argentin à dominer le scénario atteint une telle dimension qu’il est capable de décider d’une qualification blessé. Sans aucune exagération » . Dans son analyse plus tactique, le Mundo Deportivo explique que « Messi trouva l’interrupteur » : « Le problème est la préquelle. Car si la qualification tient du film de suspens, tout ce qui s’est passé avant l’entrée du prodige fut source de déception » . Oui, la presse catalane peut parler en ces termes du Barça.

Elle peut également faire l’apologie d’autres joueurs. Ainsi, Messi mis à part, Pedro, Victor Valdés et Iniesta s’attirent, à une échelle moindre, les louanges. « Pedro est revenu pour marquer le but providentiel du Barça. C’est son premier de la saison européenne qui vaut son pesant d’or » , explique le Mundo Deportivo qui ne manque pas de remercier Victor Valdés, « talisman de l’aller et du retour » : « Il mérite un remerciement de la part de tous. A Paris, il avait déjà été providentiel, aujourd’hui il a permis au Barça de rester dans le match après une première mi-temps ponctuée par des parades décisives sur Lavezzi et Lucas Moura » . Iniesta, lui, est qualifié de génie : « Vous rappelez-vous de la "cola de vaca" avec laquelle Romario rompit la ceinture d’Alkorta lors du 5-0 de 1994 ? Iniesta a breveté la version du XXIe siècle en laissant paralysé Jallet tout en s’emmenant le ballon de l’extérieur du pied dans un demi-tour qui a terminé sa course dans le filet extérieur de Sirigu » . Si Messi est un extraterrestre, Iniesta est bien le plus beau des hommes.


Un PSG qui n’a gagné que le respect

A défaut de s’être qualifié, le club parisien gagne, lui, le respect espagnol. Malgré quelques désaccords, toute la presse s’accorde à dire, que ce soit clairement ou à demi-mots, que le PSG peut se les mordre. « Le Barça fut inférieur au PSG car, de nouveau, il s’est éloigné de son essence » , analyse La Vanguardia, quotidien généraliste catalan. Avant l’entrée du prodige argentin, « le Camp Nou n’a pas assisté à une fête égale à celle du Milan. Il est resté gelé. Mort. Comme les joueurs. Le Barça était une âme en peine qui ne savait que faire pour se sortir de l’élimination » , décrit Sport pour qui il reste difficile de louer la qualité parisienne. Dans les colonnes de La Vanguardia, la supériorité parisienne est en revanche soulignée. Dans son carnet d’annotation, le quotidien catalan ne donne pas une seule note en dessous de 6 pour les joueurs du PSG (Alex, Pastore et Ibrahimovic recevant chacun un huit sur dix). Car comme le souligne Andoni Zubizarreta, directeur sportif du club azulgrana, « le PSG nous a créé beaucoup de problèmes mais désormais, nous savons souffrir » . Pour Andres Iniesta, « il nous a manqué de contrôler la mobilité de Pastore entre les lignes » . En souffrance et « avec la force du cœur » , le Barça en est tout de même à sa sixième demi-finale consécutive et se rapproche toujours un peu plus de Wembley. Merci qui ?

Par Robin Delorme, à Madrid
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