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Leicester, pas une bonne surprise pour tout le monde

En cas de bon résultat sur la pelouse de Manchester United, Leicester City peut entériner son titre de champion d'Angleterre dès dimanche. Une surprise qui suscite des réactions opposées entre partisans de l'incertitude sportive et grosses écuries de Premier League qui aimeraient préserver leur chasse gardée en Ligue des champions.

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Dans son dernier numéro, le fanzine britannique When Saturday Comes s'est penché sur la réussite de Leicester City. Et une illustration signée Tim Bradford symbolise le clivage généré en Angleterre par le probable sacre des Foxes : d'un côté, les mécontents, avec dans leurs rangs les stratèges financiers de la Ligue des champions, l'UEFA, les patrons de chaîne, les annonceurs de la Premier League, les supporters de Tottenham ou encore... Arsène Wenger. De l'autre, le reste des amateurs de football, ravis de la surprise que les hommes de Claudio Ranieri peuvent concrétiser avec une victoire à Old Trafford ce week-end. Le triomphe d'une équipe qui n'était pas forcément programmé et que le très sérieux Guardian plaçait comme un favori pour la relégation en début d'exercice.

La parenthèse inattendue

Un boost pour le sponsoring de la Premier League et le marché des paris sportifs ?


Conséquence, alors que la saison n'est pas encore complètement bouclée, la boutique officielle du club est à court de maillots. En Thaïlande, patrie du proprio Vichai Srivaddhanaprabha, il y a également rupture des stocks. Une mauvaise évaluation des chiffres de vente assez logique au vu des attentes du début de saison, et qui représente aujourd'hui plus d'un million d'euros de manque à gagner pour le club anglais. Ses exploits sportifs vont également coûter cher aux bookmakers. Chez William Hill - 20% du marché des paris sportifs au Royaume-Uni - le possible titre de Leicester City était coté à 5000 contre 1 en début de saison. Soit une probabilité inférieure à celle de retrouver Elvis Presley vivant (2000 contre 1) ou de débusquer le monstre du Loch Ness (500 contre 1). Les parieurs visionnaires vont ainsi ponctionner entre 2 et 3 millions d'euros à l'entreprise de bookmakers, ce qui à l'échelle nationale pourrait représenter environ 10 millions à l'industrie des paris. Mais les professionnels préfèrent voir les choses sous le bon angle, comme Alex Donohue, représentant de Ladbrokes Plc, pour qui la surprise Leicester de 2015-2016 va booster l'activité en 2016-2017 : « Imaginez que vous soyez supporters de Bournemouth ou Norwich, ou Crystal Palace, vous allez vous dire que si Leicester l'a fait, pourquoi pas votre équipe ? Je suis sûr qu'il va y avoir un volume de paris incroyable la saison prochaine. » Grâce à l'indécision sportive, assez rare en Premier League avec la mainmise du Big Four, devenu Big Five avec l'essor de Manchester City. Pour Richard Masters, le directeur général de la Premier League, la première place de Leicester « est un grand apport » pour la Premier League, car « vous ne savez tout simplement pas ce qu'il peut se passer, (…) c'est ce qui rend la compétition plus belle » . Et facilite les négociations avec les sponsors, bien conscients de l'intérêt populaire suscité par les Foxes, que même le prince William aurait pris en haute estime. Contrairement au promoteur sportif américain Charlie Stillitano.

Leicester ravive le projet d'une ligue fermée


Le président de The Relevant Sports, promoteur de la ICC (International Champions Cup), a récemment tenu une réunion en petit comité avec des hauts dirigeants des cinq grandes puissances du foot anglais : Arsenal, Manchester United, Manchester City, Chelsea et Liverpool. À l'ordre du jour, le format de la Ligue des champions et la possibilité de sécuriser l'accès à la prestigieuse compétition pour les équipes les plus puissantes sur le plan marketing. Avec un argumentaire de Stillitano assez condescendant vis-à-vis de la popularité récente des hommes de Ranieri : « Appelons ça la tirelire créée par le football et sa popularité dans le monde. Qui a joué le plus grand rôle, Manchester United ou Leicester ? C'est vraiment une histoire formidable (Leicester, ndlr), mais vous pourriez le voir aussi du point de vue de Manchester United. » La théorie est inspirée du sport US et tourne complètement le dos à la fameuse « incertitude du sport » prisée sur le Vieux Continent, le président de Relevant Sports estimant que le public recherche avant tout les grosses affiches : « Cela va paraître arrogant et ce n'est pas le but... Mais quand vous voyez les équipes que l'on a cet été à l'ICC, vous allez hocher la tête et dire "Est-ce la Ligue des champions ?" "Non, la Ligue des champions, c'est PSV contre La Gantoise." » Une manière comme une autre de prôner une Ligue des champions fermée. Tant qu'à faire, si Manchester United ne veut vraiment pas de Leicester City en C1, il pourra déjà contester sur le terrain dimanche en retardant le sacre des Renards.



Par Nicolas Jucha
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