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Légère option pour Madrid

Pas de grosses folies ce soir en Europa League, pas de match inoubliable, pas de surprise... Personne n'a réellement pris l'avantage et personne n'a réellement perdu toutes chances de se qualifier pour la finale de cette nouvelle C3. Allez, petite option quand même pour l'Atletico, léger vainqueur de Liverpool.

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Hambourg/Fulham 0-0

Dans une Nordbank Arena surchauffée, Anglais et Allemands ont offert une première période crispée où l'enjeu a largement pris le pas sur le jeu. Comme paralysés, les locaux n'ont inquiété qu'à une seule reprise une arrière garde anglaise bien regroupée autour d'Hangeland, la tour de contrôle norvégienne. Menant l'attaque Hambourgeoise, Ruud Van Nistelrooy s'est retrouvé une seule fois en position favorable en quatre-vingt dix minutes : à la suite d'une action individuelle, l'ancienne star de Manchester parvient à se retourner et trouver le cadre d'une frappe merdique en bout de course, sans danger pour Schwarzer, le solide portier des Cottagers.

Même scenario en seconde période, les anglais attendent patiemment que les locaux se cassent les dents sur leur défense sans se soucier d'attaquer plus que ça. Il faut dire que dix-sept heures de bus, ça fatigue. Les joueurs du HSV réveillent néanmoins leur public à deux reprises en cinq minutes entre la 71ème et la 75ème minute : Pitroïva puis Jarolim sollicitent Swcharzer sur deux grosses frappes bien captées. L'excellent Mladen Petric fait son entrée à la 73ème et apporte un peu de mouvement dans un match fermé. Le 0-0 fait au final l'affaire de Fulham qui défend mieux qu'il n'attaque. Un retour en avion, ça motive.



Atletico Madrid/Liverpool 1-0

Les hommes de Benitez se déplacent à Vicente Calderon sans Fernando Torres, le régional de l'étape. L'attaquant espagnol, opéré du genou, aurait sans doute adoré disputer cette double confrontation contre son club formateur mais il a fait le choix de la patrie. La saison de son club s'achève sans grand éclat, et foutu pour foutu, autant qu'il aille disputer la Coupe du Monde avec l'Espagne en pleine possession de ses moyens. N'empêche, « El Nino » aurait été bien utile au sein de l'attaque des Reds tant David N'Gog a galéré pour peser sur la défense madrilène. Trop seul, l'ancien parisien n'a eu que des miettes de ballons exploitables de la part d'un Gerrard trop intermittent et d'un Benayoun hors du coup physiquement. Les joueurs de l'Atletico, plus entreprenants et adoptant un style vif basé sur le jeu court, ouvrent logiquement le score sur une demi-occase à la 8ème minute : Jurado s'échappe coté gauche et centre pour Forlan qui foire complètement sa tête mais garde miraculeusement le cuir dans les pieds. Reina est d'autant plus surpris que l'uruguayen rate également sa reprise du pied, tope son ballon qui rebondit et rentre sans que Carragher puisse le dégager.

Dix minutes plus tard, les Reds réagissent : à la suite d'un mouvement Gerrard/Kuyt/Benayoun, l'Israélien égalise d'une frappe décroisée. Sa joie, pourtant légitime, est de courte durée : l'arbitre assistant agite son drapeau pour signaler un hors-jeu inexistant. La seconde période part sur des bases sensiblement différentes : les joueurs de Benitez montrent un peu plus le bout de leur nez sans pour autant trouver la faille dans une défense madrilène hyper rigoureuse. Avec Torres absent et un Gerrard décevant, il n'y a toutefois pas grand-chose à attendre de ce Liverpool-là. Même si Anfield a toujours été le lieu de tous les possibles.

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Encore une fois N'Gog titulaire... c'est incroyable. Babel ou Kuyt ont déjà joué en pointe et leur talent n'a aucune commune mesure avec celui de N'Gog. Pourquoi Benitez s'acharne-t-il ?
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