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Le Wenger démasqué

Arsenal reçoit Aston Villa cet après-midi (17h) au 4e tour de la FA Cup dans une atmosphère délétère. Car jamais depuis seize ans, Arsène Wenger n’a été aussi contesté. Jamais, il n’a semblé aussi près de la fin…

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A force d’avoir fait d’Arsenal un club « français » , Arsène Wenger en a même eu le public : versatile et amnésique. Dimanche dernier, alors que son équipe venait d’encaisser le second but de Manchester United (2-1), on a surpris des spectateurs de l’Emirates Stadium crier leur vindicte sous une forme définitive, presqu’insultante : « You don’t know what you’re doing ! » . Un retournement de tendance cruel en forme de réponse à l’adage dont ont longtemps fait leur les fans des Gunners : « Arsène knows  » . Lourd de sens… Jusque-là, Wenger avait surtout dû se payer la défiance des médias britanniques, pas toujours très objectifs à son endroit, et des managers adverses, une manière de logique. Mais là, le ver est dans le fruit, l’ennemi est désormais intérieur.

Car non-content de devoir subir l’ire de quelques grognards en tribunes, l’Alsacien doit gérer l’incompréhension de certaines de ses vedettes, comme celle de Robin van Persie filmée en mondovision au moment du fameux changement opéré par son manager, la sortie d’Oxlade-Chamberlain, passeur décisif pour le Néerlandais et assez épatant par ailleurs, pour Andrei Arshavin, la tête ailleurs depuis un bon moment et en première ligne sur le but vainqueur des Reds Devils. « Un sentiment de trahison  » , aurait expliqué Wenger en privé, même si sa réponse «  Vous irez lui demander » à la question «  Pensez-vous qu’Arshavin soit coupable sur le second but ? » , disait l’essentiel de ses sentiments à l’égard de l’international russe. Simple mauvaise passe ou tendance profonde ?

Le meilleur ratio "points pris-penny investi"

La tentation est grande de penser que quelque chose est irrémédiablement cassé entre le technicien français et le club londonien. Au vrai, la rupture date peut-être du 27 février dernier. Ce jour-là Arsenal, qui était au pain sec et à l’eau depuis six ans, a une occasion en or de mettre fin à la disette en finale de Carling Cup face aux tâcherons de Birmingham City, promis alors à la relégation. A ce moment-là, les Canonniers viennent de faire tomber le Barça en huitième de finale aller de Ligue des champions et restent en course pour le titre national. L’année d’Arsenal peut-être ? Sauf que Lee Bowyer, Barry Ferguson et leurs potes aux pieds carrés démâtent joyeusement les gentils Gunners qui finissent par se suicider tout seul. A compter de ce jour, Cesc Fabregas n’est déjà plus là, Samir Nasri et ses agents laissent leurs portables allumés et les Londoniens ne gagnent qu’un seul match jusqu’à la fin de la saison avant d’embrayer la suivante de façon encore plus catastrophique.


Bien sûr, depuis cet été pourri, Arsenal est revenu en force mais sur quoi mettre cette remontée ? L’orgueil c’est évident, le talent assez pétaradant de Van Persie c’est encore plus évident et puis le fonds de jeu. Car on peut se gausser sans fin de ces Arsènaux bien trop tendres pour challenger les grosses escouades de bonhommes de Premier League mais il faut être complètement honnête : Arsenal reste une référence collective sans beaucoup d’équivalents en Angleterre, une sorte de socle, presque de valeur refuge par gros temps. Et puis il y a ce que l’on ne voit pas, comme le formidable savoir-faire mis en place en interne, à tous les niveaux, dans toutes les équipes du club. Comme aussi (surtout ?) l’incroyable santé financière des Londoniens qui, si l’on faisait le ratio "points pris/penny investi", seraient largement devant tous les autres paniers percés du royaume. Les mêmes qui soulèvent des trophées en fin de saison, au nez et au duvet des Bébés Canonniers, champions de l’éthique mais seulement de l’éthique. L’époque ne tolère qu’une idée : seule la victoire est belle. C’est sans doute pour ça qu’Arsène Wenger a fait son temps.

Par Dave Appadoo
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