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Le vent se lève sur la Ligue 1

OL-OM annulé pour cause de vent, Sochaux-Évian reporté suite aux intempéries, c'est une journée tronquée qui a animé la France du football. Pas de quoi empêcher Zlatan de marquer ni Lorient et Ajaccio de livrer un match de dingues.

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Zlatan, encore et encore

Un adulte avec des enfants. Trop fort. Trop costaud. Trop grand. Trop suédois. Tout a déjà été écrit et dit sur Zlatan Ibrahimović. Et force est de constater que le numéro 18 du PSG fait tout pour que les mots pleuvent sur lui, semaine après semaine. Neuf matchs de Ligue 1 disputés, dix buts. Quatre rencontres à l'extérieur, sept buts. Voilà les stats du mec qui joue en marchant. Samedi, c'est sur le synthétique de Nancy que l'ancien de l'AC Milan a fait semblant de transpirer. Alors que les siens étaient bougés par une très belle équipe de Nancy - pourtant lanterne rouge - le Z a attendu plus de 70 minutes pour se bouger. Sur une prise de balle, il bouscule deux défenseurs lorrains avant de flinguer Assembé d'une frappe du gauche sans élan. 1-0, trois points et on rentre à la maison. C'est déjà le septième match bouclé par le PSG sans prendre de but. Bref, tout baigne pour le leader parisien. Prochain test en Ligue 1 : la réception de Saint-Étienne. Une bonne chose, tant les Verts tournent bien en ce moment.

Ben Yedder, le rescapé

Alors que Yann M'Vila et Chris Mavinga n'en finissent plus de subir les foudres de Frédéric Antonetti pour leur sortie nocturne des Bleuets, Wissam Ben Yedder, lui, a purgé son match sur le banc le week-end dernier. À Toulouse, on a décidé de gérer cette frasque autrement. Avec plus de recul. Et ça marche. Après les quatre buts claqués sur la pelouse d'Évian-Thonon, les Toulousains en ont enfilé trois contre Brest, dont un de leur meilleur buteur, le petit Ben Yedder (prise de balle, crochet, frappe du gauche sous la barre) qui en affiche déjà sept au compteur. Avec cette belle victoire, le TFC pointe à la deuxième place du classement (Lyon et Marseille ont un match en moins) avec une attaque qui pète le feu. C'est justement là, la nouveauté toulousaine : l'attaque. Avant, on s'était habitué à un attaquant du TFC pointant à cinq caramels après trente-huit journées. Ce temps semble révolu. Les ouailles d'Alain Casanova ont pris de l'épaisseur. Et une certaine maturité offensive. Cette équipe a de la gueule et peut rêver. À quoi, on ne sait pas trop, mais c'est déjà ça de mieux que l'an dernier.

Lorient - Ajaccio, bande de malades

4 à 4. Des poteaux. Des ratés immanquables. Eduardo qui claque un doublé. Aliadière aussi. Ludovic Giuly qui délivre une passe décisive de la tête. Grégory Bourillon ridiculisé. Un but égalisateur à la 94e. Vraiment, ce Lorient-Ajaccio était complètement dingue. Les Corses sont partis très fort (trop sans doute) et menaient 4-1 à la pause avec un premier caramel de Mutu et deux lucarnes d'Eduardo. Par la suite, les hommes d'Alex Dupont vont s'endormir et se la raconter un peu (Mutu a manqué, par deux fois, le cinquième but) et subir l'impensable : une remontée dantesque de la part de Merlus remontés. Ce match, complètement débridé, démontre que la Ligue 1 est passé à l'offensive. Sûrement le plus beau match depuis le début de saison. Mieux, avec les trois buts de Bastia contre Bordeaux, c'est la première fois depuis 1970 que les deux clubs corses claquent au moins sept buts dans la même journée. N'importe quoi.


Lille, Montpellier, le retour des bannis

Un point après six journées de Ligue des champions (à deux), Lille et Montpellier n'en menaient pas large avant de s'attaquer aux joutes nationales. Lille devait se coltiner Valenciennes, alors que Montpellier recevait Nice dans un match que René Girard voulait jouer comme un « salaud » . Au final, les deux clubs l'ont emporté, et plutôt avec la manière (surtout pour les Héraultais). Bon, on va être tout à fait honnête, les visiteurs ont bien tendu le bâton. Nice a offert deux buts (CSC de Civelli, passe décisive horrible de Palun) et Valenciennes a été réduit à dix avant la demi-heure. Peu importe, les deux clubs avaient besoin de gagner pour ne pas s'offrir une fin de semaine encore plus compliquée. Même Salomon Kalou a été bon. C'est dire. Reste maintenant à confirmer. Histoire de passer à autre chose et de définitivement lancer la saison des uns et des autres.

Par Mathieu Faure
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