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Le trompe-l’œil du Barça

Vainqueur in extremis du modeste Leganés (2-1), le Barça peut encore remercier son Messi, auteur d’un doublé décisif. Mais il faudra bien plus que ça face au PSG le 8 mars prochain pour espérer une remontada qui semble aujourd’hui plus qu’utopique.

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Quoi de mieux que la plus faible équipe de Liga de 2017 pour se remettre en selle ? Personne, à en croire le retour victorieux du Barça dans ses affaires domestiques. En s’offrant le scalp du modeste CD Leganés ce dimanche (2-1), les Blaugrana se remettent à gagner et pansent, arithmétiquement parlant, leurs plaies béantes depuis le calvaire vécu au Parc des Princes. Loin d’une démonstration, le Camp Nou assiste plutôt à une aggravation de la crise existentielle que traverse son Barça. Car après l’ouverture du score précoce de Lionel Messi (4e), les Catalans s’empêtrent dans un bourbier qui rappelle tous les manques et autres faiblesses qu’affiche le système de Luis Enrique depuis le début de saison. À deux semaines et demie d’une remontada dont ils rêvent tant face au PSG, les socios barcelonais n’attendent plus qu’un miracle divin pour que leurs poulains se remettent la tête à l’endroit. Heureusement pour eux, ils disposent dans leurs rangs d’une certaine Pulga qui, comme face au 17e de la Liga, peut transformer un potentiel séisme en victoire inespérée.

À onze mètres de l’abîme


Pourtant, lorsqu'il inscrit le penalty décisif juste avant le temps additionnel (90e), Messi ne daigne le fêter. La tête basse, les traits tirés, il rentre aux vestiaires sans prendre le temps de remercier son audience. Plus par pudeur que par manque de considération pour ses supporters, il sait que l’heure est grave. Très grave, même, à en croire la prestation de Marc-André ter Stegen, homme du match et sauveur des Blaugrana, qui repousse pas moins de cinq occasions franches de Leganés. À l’accoutumée confronté à quelques actions chaudes, l’Allemand est mis sous pression comme jamais depuis son arrivée sur la côte méditerranéenne par des banlieusards madrilènes qui forment pourtant la pire attaque de Liga. Un mal récurrent depuis quelques semaines – que ce soit face au PSG, l’Athletic Bilbao ou l’Atlético de Madrid – qui trouve sa genèse dans un milieu dépeuplé. Alors qu’il forme historiquement le cœur de l’identité blaugrana, le centre du terrain affiche actuellement des carences épouvantables : incapable de tenir le choc face au PSG, il a définitivement capitulé face aux Pepineros.

Dix étrangers titulaires : une première qui dérange


Avec pas moins de dix joueurs étrangers alignés d’entrée, une première dans les 118 ans d’histoire du club et ses quelque 4250 matchs officiels, la composition barcelonaise explique en partie cette déliquescence du milieu de terrain. Seul Sergi Roberto, huit de formation aujourd’hui perdu au poste de latéral droit, représente les couleurs espagnoles là où Rafinha, Rakitić et André Gomes ne disposent pas de l’ADN azulgrana. Le Portugais, hué par le Camp Nou à sa sortie, cristallise d’ailleurs tous les ressentiments du public barcelonais envers cette évolution rétrograde du jeu du Mes que due, en grande partie, à un mercato foiré dans les grandes largeurs, Umtiti étant la seule exception. Distancé par le Real Madrid en Liga – un ennemi héréditaire dont le jeu de possession est largement supérieur à celui du FCB –, dans les cordes en Ligue des champions, rien ne semble pouvoir venir en aide à ce Barça. Et ce, jusqu’à un été qui s’annonce décisif dans la reconstruction sportive d’un club qui ne sait plus à quoi il joue.

Par Robin Delorme
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