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Le TOP 10 des grands joueurs qui n’ont jamais touché la Ligue des champions

Ils comptent parmi les légendes du foot de ces trente dernières années, et pourtant ils n’ont jamais soulevé la compétition reine en club. Une anomalie qui fait figure, pour certains d’entre eux, de véritable malédiction... Si tu veux accomplir cet exploit à leur place et poser tes petits yeux sur la coupe aux grandes oreilles, elle sera à l’adidas Football Store des Halles, vendredi 23 et samedi 24 février. Qu’est-ce que tu attends ?

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#10: Zlatan Ibrahimović

Zlatan Ibrahimović


La carrière du géant suédois en club laisse songeur : entre 2000 et 2016, il a été sacré champion national treize fois, avec l’Ajax, la Juve, l’Inter, le Barça, le Milan et le PSG (à noter que les deux titres décrochés avec les Bianconeri seront invalidés, Calciopoli oblige), et vice-champion trois fois (avec Malmö, l’Ajax et l’Inter). En gros, il suffit que Zlatan pointe le bout de son gros nez quelque part pour que son nouveau club finisse systématiquement premier ou deuxième (sauf à Manchester United la saison dernière). La question est : comment ce type aussi décisif à l’échelon national peut devenir un tel loser en Coupe d’Europe ? Seules lignes au palmarès de Zlatan : une tristounette Supercoupe de l’UEFA remportée en 2009 avec le Barça, et une Ligue Europa en 2017 avec Manchester... alors qu’il était sur le carreau, la faute à une rupture des ligaments croisés. On ne va pas se mentir : si Manchester United ne gagne pas la C1 cette année, il faudra sûrement qu’Ibra fasse une croix dessus.

#9: Lilian Thuram

Lilian Thuram


Lilian Thuram et la Ligue des champions, c’est une histoire de rendez-vous manqués. En 2003, le champion du monde 1998 parvient jusqu’en finale avec la Juve, mais échoue face au Milan, sans encaisser de but. La haine. En 2006, il signe au Barça, qui vient tout juste de soulever la coupe aux grandes oreilles face à Arsenal. Manque de bol : lors de sa première saison en Catalogne, le Barça tombe dès les huitièmes de finale contre Liverpool, et la saison suivante, il s’effondre en demi-finales contre Manchester. Thuram quitte le club, et l’année d’après, le Barça gagne de nouveau la C1. Bordel. Tant pis, Lilian avait déjà écrit son nom au palmarès de la Coupe UEFA en 1999.

#8: Fabio Cannavaro

Fabio Cannavaro


Comment est-il possible de passer par Parme, l’Inter, la Juve et le Real Madrid, et de présenter un palmarès en club aussi maigre ? Fabio Cannavaro, en vingt ans de carrière, c’est seulement deux titres de champion (glanés avec le Real), deux Coupes d’Italie (avec Parme, en 1999 puis 2002), et deux Supercoupes, une en Italie (en 1999 aussi) et une en Espagne (en 2008). Et à l’échelon européen, une petite Coupe de l’UEFA en 1999 avec Parma, et c’est tout. Même pas une petite finale de Ligue des champions à se mettre sous la dent. Bon, on ne va pas trop plaindre Fabio, qui s’est rattrapé avec un Ballon d’or et une Coupe du monde en 2006...

#7: Roberto Baggio

Roberto Baggio


Aure légende italienne au palmarès encore plus famélique en club : Roberto Baggio, la plus belle queue de rat de l’histoire. Prends ta respiration : une Coupe de l’UEFA, deux titres de champion en Serie A et une Coupe d’Italie. Et c’est tout ? Bah oui, c’est tout. Il faut dire qu’Il Divino Codino n’avait pas vraiment le sens du timing, puisqu'il a quitté la Juventus à l’été 1995 après une pelletée de buts inscrits pour la Vieille Dame... et que les Bianconeri ont remporté leur dernière C1 l’année suivante. Saloperie de destin.

#6: Diego Maradona

Diego Maradona


Non : le plus grand joueur de tous les temps n’a jamais remporté la plus belle des compétitions en club. Il faut dire qu’à l’époque, il était beaucoup plus difficile de se qualifier pour la C1 (seul le champion et le tenant du titre participaient). D’ailleurs, El pibe de oro n’a participé que deux fois à la Coupe des clubs champions : lors de l’édition 1987-1988, son Napoli échoue dès le premier tour contre le Real Madrid (pas de bol au tirage), et trois ans plus tard, en 1990-1991, il est éliminé au deuxième tour contre le Spartak Moscou aux tirs au but après deux matchs nuls et vierges. Ça n’a pas empêché Diego de se faire quand même un petit palmarès européen, en remportant la Coupe UEFA en 1989 face à Stuttgart.

#5: Pavel Nedved

Pavel Nedved


Nous sommes le 14 mai 2003. La Juve reçoit le Real Madrid pour le match retour de la demi-finale de la Ligue des champions. Au match aller, le Real s’est imposé 2-1 au Santiago-Bernabéu, mais les Galactiques subissent une véritable tempête en Italie. David Trezeguet ouvre le score dès la 12e minute, et Alessandro Del Piero double la mise juste avant la mi-temps (43e). Un homme brille de mille feux dans l’entrejeu des Bianconeri : Pavel Nedvěd est en mission pour remporter la C1. Il est à l’origine du premier but de Trezegol, et c’est lui qui s’échappe dans le dos de la défense à la 73e minute pour aller crucifier Iker Casillas et assurer la qualification de la Vieille Dame. 3-0. Les Madrilènes sont dépassés, lessivés, concassés. La Juve est en route pour la finale à Old Trafford, Nedvěd est en passe de remporter son pari. Il n’y a plus qu’à finir le boulot. Et puis survient cette 82e minute maudite : Nedvěd commet une faute au milieu de terrain. Une faute pour rien, un simple excès d’engagement, symbole de l’activité débordante du Tchèque ce jour-là. Urs Meier n’a pas d’autre choix que de sortir un carton jaune, synonyme de suspension : Pavel Nedvěd se prend la tête à deux mains, il a aussitôt compris qu’il ne jouerait pas la finale. Sans lui, la Juventus s’inclinera aux tirs au but face au Milan. Nedvěd remportera le Ballon d’or en 2003, mais jamais la C1.

#4: Ruud van Nistelrooy

Ruud van Nistelrooy


Faire partie des meilleurs buteurs de l’histoire de la Ligue des champions, avec 56 buts plantés en 73 matchs, et ne jamais avoir dépassé le stade des demi-finales, ça tient presque de la performance en soi. Avec Manchester, il échoue en demi-finales en 2002, en quarts de finale en 2003, et en huitièmes de finale en 2004 et 2005. Qu’à cela ne tienne, voilà ce bon vieux Ruud qui débarque au Real... pour un résultat similaire, puisque les Madrilènes coincent au stade des huitièmes de finale en 2007, 2008, 2009 et 2010. À un moment donné, ça commence à se voir que c’est lui, le chat noir, non ?

#3: Ronaldo

Ronaldo


Lorsque les siens n’étaient pas en miettes, Ronaldo a mis tous ses adversaires à genoux. Trop puissant, trop rapide, trop efficace : le meilleur numéro 9 de tous les temps était absolument indéfendable. Et forcément, quand personne ne réussit à vous arrêter, eh bien, vous empilez les titres. À titre personnel, déjà, Ronaldo a posé un Ballon d’or de chaque côté de sa tête de lit, le premier glané en 1997, le second en 2002. Avec le Brésil, Ronaldo a participé à quatre Coupes du monde, il a été trois fois en finale, et il en a gagné deux. Il a remporté des titres dans tous les clubs qu’il a fréquentés au cours de sa carrière : à Cruzeiro, au PSV, au Barça, à l’Inter, au Real, au Milan et aux Corinthians. Au passage, il s’offre une Coupe des coupes en 1997 avec le Barça, et une Coupe UEFA en 1998 avec l’Inter. Bref, vous avez compris le topo : Ronaldo a tout gagné, y compris nos cœurs. Le seul trophée qu’il n’a jamais soulevé, c’est donc la Ligue des champions. Ça s’est pourtant joué à peu de choses : en 2002, il débarque au Real deux mois après le titre européen de Zizou & compagnie, et en 2007, il signe au Milan au mercato hivernal, mais ne peut pas prendre part à l’épopée victorieuse des Rossoneri.

#2: Lothar Matthäus

Lothar Matthäus


Il a participé à cinq phases finales de Coupe du monde, il en a remporté une (en 1990), il accumule pas moins de sept titres de champion avec le Bayern et un avec l’Inter, il a installé un Ballon d’or sur sa cheminée en 1990, il est considéré comme l’un des plus grands joueurs allemands de tous les temps... et pourtant Lothar Matthäus n’a jamais gagné la Ligue des champions. Ce n’est pas faute d’en avoir eu l’occasion, pourtant ! En 1987, le capitaine de 26 ans emmène le Bayern en finale, après une démonstration contre Anderlecht en quarts, puis contre le Real en demi-finales. Et en finale, à une dizaine de minutes du coup de sifflet final, les Allemands mènent 1-0 face à Porto. Manque de bol, Madjer puis Juary renversent la vapeur en trois minutes. Une défaite difficile à avaler ? Le pire est pourtant à venir. Douze ans plus tard, Matthaüs croit de nouveau toucher le Graal face à Manchester United. Lorsqu’il quitte ses partenaires à la 80e minute (remplacé par Thorsten Fink), le score est également de 1-0. Cette fois, c’est la bonne ? Peau de balle : en deux minutes, le Bayern se fait à nouveau retourner la tronche, par Teddy Sheringham et le « Baby face killer » Solskjær. Ça ressemble à quoi, une malédiction ? Ça ressemble à ça.

#1: Gianluigi Buffon

Gianluigi Buffon


Non. C’est impossible. Gigi Buffon ne peut pas quitter la Juve sans avoir remporté au moins une fois la Ligue des champions. Et pourtant, la Juventus n’a plus gagné la coupe aux grandes oreilles depuis 1996, avec Alessandro Del Piero. Le plus grand gardien de but de tous les temps (non, il n’y a pas de discussion possible) est pourtant assis sur un palmarès interminable : on y trouve huit titres de champions d’Italie, une multitude de Coupes d’Italie, de Supercoupes d’Italie, un titre de champion de D2 pour déconner, une Coupe du monde... On passe également sur les titres individuels, comme s’il en pleuvait : treize titres de meilleur gardien d’Italie, deux fois dans le TOP 5 du Ballon d’or, blablabla, mais tout ça, Gigi n’en a rien à foutre. À l’échelle européenne, le palmarès de Buffon reste bloqué sur cette Coupe de l’UEFA décrochée avec Parme (et Thuram, et Cannavaro, et Boghossian, et Dino Baggio, et Verón, et Chiesa, et Crespo, putain quelle équipe !) contre l’OM. Et puis ? Trois saloperies de finales perdues, contre le Milan en 2003, contre le Barça en 2015 et contre le Real en 2017. La carrière de Gianluigi Buffon ne peut pas prendre fin sans un seul titre en C1. C’est inacceptable. Alors tu es bien gentil, Gigi, mais tu n’as pas notre autorisation de prendre ta retraite tout de suite. Tu continues.
Par Julien Mahieu
Le Trophée de la Ligue des champions sera visible à Paris à l’adidas Football Store des Halles les vendredi 23 et samedi 24 février prochain, de 10:00 à 20:00