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Le titre de Montpellier en dix dates

Qui aurait cru, le soir de la débâcle héraultaise face au PSG en septembre 2011, que Louis Nicollin finirait avec une crête orange et bleue sur la tête ? Pas grand monde. Long à se construire, le titre héraultais s’est bâti en dix dates clés.

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24 septembre 2011 : Montpellier – PSG (0-3)
Le retour sur terre. Depuis leur retour dans l’élite en 2009/2010, les joueurs de René Girard ont pris la bonne habitude de bien commencer leurs saisons. Après sept journées, le MHSC était 4e il y a deux ans, 9e, à égalité de points avec le cinquième et à trois points du podium la saison passée, et leader devant le Paris Saint-Germain cette année. C’est donc forts d’un bilan de cinq victoires, deux nuls et d’une courte défaite à Lyon (2-1) que les coéquipiers d’Olivier Giroud reçoivent le Paris Saint-Germain, quatrième à égalité avec le second, à la Mosson. Solides lors de leurs sept premières prestations de l’année, les Héraultais implosent à domicile face à un PSG ultra-séduisant, emmené par un Pastore de gala. Score final, 3 à 0 pour les joueurs de la capitale qui s’emparent de la tête du championnat et renvoient les Montpelliérains à la quatrième place. Une démonstration de force se dit-on alors.

21 décembre 2011 : Évian TG – Montpellier (4-2)
Paris champion d’automne. La cinglante défaite face à Paris est la dernière des Héraultais en Ligue 1 jusqu’à la dix-septième journée et un voyage compliqué en terre valenciennoise (1-0). Un nul à domicile face à Toulouse plus tard, les Héraultais, premiers au goal-average devant le Paris Saint-Germain, disputent à distance le titre honorifique de champions d’automne aux joueurs de Kombouaré. En déplacement sur la pelouse du bon promu Évian, les Montpelliérains, qui mènent à deux reprises grâce à leurs deux hommes providentiels, Belhanda et Giroud, craquent défensivement et s’inclinent 4 à 2 au Parc des Sports d’Annecy. Déjà bouillante, la fin de match laisse présager le match retour disputé à la Mosson. Paris termine 2012 en tête, avec 40 points. Costaud.



Janvier 2012 : la Coupe d’Afrique des nations
Le tournant bien négocié. La CAN 2012 aka la fuite des talents. Auteurs d’une excellente première partie de saison, Younès Belhanda, Souleymane Camara et Jamel Saihi rejoignent la Guinée-Équatoriale en compagnie d’Abdelhamid El Kaouatari. Des absences de marque pour un début d’année compliqué à négocier, avec la réception de Lyon et Brest, un déplacement à Nice et deux tours de Coupe de France. Solides et bien aidés par des remplaçants efficaces, les Montpelliérains prennent leur revanche face à l’Olympique Lyonnais (1-0), tapent Nice (1-0) et Brest (1-0). Un trois sur trois acquis sur la plus petite des marges, mais un 100% de succès quand même, qui permet aux Héraultais de suivre le rythme effréné du leader parisien, en attendant la confrontation cruciale du 19 février. En l’absence de Younès Belhanda, rapidement éliminé avec le Maroc, c’est au tour de Rémi Cabella de briller. Jusqu’à la fin de la saison.

19 février 2012 : PSG – Montpellier (2-2)
Ici, c’est Montpellier. Giflé à l’aller sur sa pelouse de La Mosson, le dauphin héraultais est bien décidé à prendre sa revanche chez le leader parisien. Et comme les coéquipiers de Javier Pastore à l’aller, c’est une belle représentation que les Héraultais vont donner au Parc des Princes. Alors certes, le résultat, un match nul 2-2, est moins retentissant que la victoire 3 à 0 des Parisiens au match aller, mais la faculté des coéquipiers de Younès Belhanda, génial ce soir-là, à tenir le ballon et à faire déjouer ceux que les observateurs considèrent comme « le futur champion de France » est un signe fort des ambitions héraultaises en cette fin de saison. Après ce succès, les journées passent, et les joueurs de René Girard, planqués derrière leurs sourires, commencent à l’admettre : ils jouent le titre.



24 mars 2012 : Montpellier – Saint-Étienne (1-0)
La tête pour ne plus la lâcher. Un titre se gagne surtout au mental. Une qualité dont les Héraultais ont fait preuve ce soir de printemps à la Mosson, lors de la réception de Saint-Étienne. Battu à Nancy lors de la 28e journée de championnat, puis éliminés en quarts de finale de la Coupe de France par le GFCO Ajaccio, les joueurs de René Girard entament leur sprint final un samedi face aux Verts, et ont l’occasion de mettre la pression sur le PSG, qui joue le dimanche face à Bordeaux. Manque de bol, les protégés de Christophe Galtier se montrent solides, et le match est compliqué, voire bloqué. Et ce jusqu’à la 89e minute et le but le plus important de la saison d’Olivier Giroud, pas franchement le plus dégueu. Il reste une petite minute à jouer quand le grand gaillard s’envole dans le ciel pour claquer une volée victorieuse de l’entrée de la surface. Un but splendide qui, suite au nul du PSG face à Bordeaux (1-1), offre la tête aux Héraultais à la différence de buts. Jusqu’au bout.

11 avril 2012 : Marseille – Montpellier (1-3)
La soirée de l’étrange. Marseille a une défaite en C1 à préparer, la 30e journée de Ligue 1 des Montpelliérains saute. Nous sommes le mercredi 11 avril 2012 et cela fait plus de dix jours que le PSG a perdu des plumes sur la pelouse de Nancy (2-1). Alors évidemment, tout le monde se demande si, après avoir perdu face à Paris dans le classico, l’OM va jouer le jeu au Vélodrome. La première réponse à cette question est un gros non, à en croire la grosse main de Djimi Traoré dans la surface, qui offre un péno et l’ouverture du score à Younès Belhanda. Mbia a beau égaliser, les Héraultais sont supérieurs et s’imposent 3 à 1, notamment grâce au but de l’année, le ciseau-retourné de Belhanda, qui inscrit un doublé. Les joueurs de René Girard comptent trois points d’avance sur le PSG, il reste sept journées à jouer.



1 mai 2012 : Montpellier – Évian TG (2-2)
Le soir où tout aurait pu basculer. La goutte de sueur coule lentement sur le front de Souleymane Camara tandis que Younès Belhanda et Cédric Mongongu s’envoient des lettres d’amour. On joue le temps additionnel d’un match extrêmement tendu entre ceux qui sont devenus les deux meilleurs ennemis du championnat, le score est de 2 à 2, et le Sénégalais s’apprête à botter un pénalty crucial pour la suite de la saison. Le contexte est compliqué, Montpellier a pas mal ramé pour gratter le point du nul, et ce bon vieux Souley a le temps d’aller pisser et de faire deux tours de terrain avant de défier Andresen. Perturbé, il rate. Les Héraultais, qui avaient cinq points d’avance sur le PSG, voient leurs concurrents revenir à trois petits points. Un stress suffisant pour faire éclater les premières querelles de vestiaires de la saison du côté montpelliérain. Pour Belhanda, Giroud aurait du tirer. Les médias s’emparent de l’affaire, on lit du «  Montpellier va-t-il craquer ? » un peu partout, et les trois dernières journées s’annoncent folle. Putain de promo pour le Multiplex.

13 mai 2012 : Montpellier – Lille (1-0)
Aït-Fana au buzzer. La lucidité d’Olivier Giroud, capable, dans les ultimes minutes d’une rencontre tendue face à Lille, d’aller défier Aurélien Chedjou au duel, de le remporter, de lever la tête, et de servir Karim Aït-Fana sur un plateau. Là, on joue la 94e minute de l’avant-dernière rencontre de l’année, et le temps s’arrête à la Mosson. Dans les tribunes, on sait que Paris a tapé Rennes 3-0 et qu’en cas de match nul, les joueurs de Carlo Ancelotti reviendraient à un petit point de Montpellier. Reviendraient, car Aït-Fana, fraîchement entré en jeu, ne tremble pas. Son plat du pied termine au fond des filets, et la Butte Paillade explose. Montpellier s’impose au bout du suspense et fête « la deuxième place » . Mouais. En tout cas, l’ambiance est belle, les joueurs exultent, les supporteurs aussi, et Louis Nicollin a le mot de la fin : « Maintenant, un nul à Auxerre et hop, branlette espagnole » .



20 mai 2012 : Auxerre – Montpellier (1-2)
Un final incroyable. Les pontes de Canal+ auraient voulu trouver un moyen pour faire plus d’audience qu’ils n’auraient pas trouvé. En colère, les ultras auxerrois jettent tout ce qui leur passe sous la main sur la pelouse : tomates, balles de tennis, fumigènes, cerveaux… Le match est arrêté pendant un total de 41 minutes et le suspense final est haletant. Mené suite à un but d’Olivier Kapo, les Héraultais, pas sereins du tout, se rassurent comme ils peuvent avec l’ouverture du score de Kévin Monnet-Paquet pour Lorient face au Paris Saint-Germain. Utaka égalise, les Parisiens aussi, et au final, les hommes de Carlo Ancelotti, vainqueurs face aux Merlus, regardent le dernier quart d’heure de leurs rivaux à la télé. On pense à un scénario incroyable, façon Premier League, mais John Utaka frappe encore et offre le titre aux Montpelliérains. Branlette espagnole, donc ?

21 mai 2012 : Loulou le punk
Bravo, Loulou ! La victoire de Montpellier, champion de France pour la première fois de son histoire, c’est aussi et surtout une consécration pour Louis Nicollin. Un homme qui a tout donné pour son club et qui en récolte aujourd’hui les fruits. Homme de parole, Loulou, qui avait promis à ses joueurs une crête orange et bleue en cas de sacre national, passe chez le coiffeur. Le pire, c’est que ça lui va bien !



Par Swann Borsellino
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