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  1. // FA CUP – Man.City / Stoke (1-0)

Le titre anonyme de City

Manchester City est en train de décrotter peu à peu son costume de loser. Après s'être assuré sa place en Ligue des Champions, les Citizens, grâce à une frappe de Touré dans le dernier quart d'heure, ont enfin dépoussiéré une vitrine qui réclamait un sérieux coup de plumeau depuis 1976 (et une coupe de la ligue), avec cette Cup petitement attrapée devant Stoke.

L'avant-match ne nous promettait pas d'assister au grand match de l'année. City s'est contenté toute la saison de jouer à son strict niveau minimum au regard des talents de l'effectif et Stoke a fini dans la première moitié de tableau du championnat anglais grâce un kick-and-rush bien maîtrisé. Ce n'est sans doute pas le God Save the Queen salopé par une mauvaise chanteuse et des supporters à la bourre dans les paroles ni une coupe de cheveux Kodak – débouche évier de Carlos Tevez qui allaient changer la donne.

Toute la rencontre fut conforme, malheureusement, aux attentes. Stoke City s'est contenté de défendre, ad vitam aeternam, en bloc regroupé, d'alerter sur tous les coup-francs exploitables ou les sorties de balle les plus belles dreads du royaume, Kenwyne Jones, en chasse-patate devant. Robert Huth y a ajouté son sens de l'esthétisme en s'occupant du cas Balotelli (coup de coude proche du coup de la corde à linge) et des jambes de Micah Richards. Carton jaune seulement pour sanctionner l'ensemble de son œuvre. Les hommes de Mancini ont donc su se montrer patients. Ils ont en première période confisqué le cuir, joué au handball autour du bloc de Stoke, multiplié les tentatives hors de la surface de réparation mais Sorensen veillait à chaque fois sur sa ligne, notamment sur une frappe de Tevez (4'), un missile de Yaya Touré (10') et sur un arrêt main opposée après un enroulé quasi-parfait de Balotelli (24'). Il fallait attendre la 35' minute pour voir City enfin pénétrer dangereusement la surface des Potters. Seulement, un double raté de Super Mario, alerté dans le dos de la défense par Tevez, et David Silva laissait le tableau d'affichage vierge à la pause.

Stoke City, positionné très bas sur le terrain, enferme peu à peu City dans son propre jeu: le duel aérien. Par cette position très basse, l'option profondeur de jeu est impossible à utiliser pour Manchester City, qui, au fur et à mesure, déjoue à force de s'ennuyer. David Silva tergiverse et gâche un contre royalement mené par Tevez (55') et Joe Hart s'emploie sur un–contre-un, à six mètres, face à Kenwyne Jones (61'). Roberto Mancini décide alors de redynamiser sa troupe avec l'entrée d'Adam Johnson qui ne pourra être qu'utile dans les petites espaces, à défaut de profondeur. Hasard ou pas, c'est à partir de ce moment que les Potiers ont commencé à sérieusement flancher pour finalement rompre sur une sale action caractéristique de cette partie. : un cafouillage ponctué par une frappe de sourd de Yaya Touré à dix mètres. 1-0 (74'). Le joueur le mieux payé du championnat briton a donc justifié une partie de son salaire en qualifiant les Sky Blues face au rival United en demi-finales et en offrant le but de la victoire cet après-midi à Wembley. Mais le plus important n'est peut-être bien pas ce titre glané après vingt-cinq ans de disette., le 19ème titre de champion du rival United ayant monopolisé l'attention en cet après-midi du mois de mai. Depuis aujourd'hui, la machine à fric de City entre enfin dans le cercle des équipes anglaises ambitieuses ayant expérimenté les joies d'un titre. Et, au regard du parcours d'Arsenal de ces six dernières années, il semble bien que la donnée soit fondamentale pour en appeler de nouveaux. Cet après-midi pourrait donc très bien marquer le changement de rapport de forces entre les gros calibres de Premier League, avec Arsenal dans le rôle du perdant, City dans celui de l'aspirant.



Ronan Boscher

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