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Le titre 2013/2014 du PSG en dix dates

Surprenant pour personne, pas impressionnant pour certains, sans saveur pour d'autres, le deuxième titre de champion de France consécutif du PSG, le quatrième de son histoire, n'en reste pas moins mérité. Parce que les Parisiens ont dû affronter un dauphin de taille. Et parce qu'ils ont affolé les compteurs. Meilleure attaque, meilleure défense, meilleure équipe à domicile, meilleure équipe à l'extérieur, Paris a construit son sacre en dix dates.

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18 août 2013 (2e journée) : PSG – Ajaccio (1-1)

Tenu en échec par Ajaccio au Parc malgré le premier bijou de Cavani, le PSG fait, comme l'an passé, du surplace en début de saison avec deux nuls en deux matchs. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé : 37 tirs à 1, une quinzaine d'occasions, deux barres transversales, 81% de possession... Insuffisant pour s'imposer et éviter les premières critiques de la saison. De la part du public, qui siffle Javier Pastore lors de sa sortie, mais surtout de la part des médias : « Paris manque de réalisme, Paris n'est pas prêt, Laurent Blanc n'a pas les épaules. » Heureusement, Lolo peut compter sur Ménès et Dugarry qui lui trouvent beaucoup plus d'excuses qu'à Carlo Ancelotti à la même époque la saison précédente.

22 septembre 2013 (6e journée) : PSGMonaco (1-1)

Paris enchaîne trois victoires consécutives, à Nantes (1-2), contre Guingamp (2-0) et à Bordeaux (0-2), et remonte à la troisième place du classement. En clôture de la sixième journée, les Parisiens reçoivent Monaco, alors leader. L'occasion de prendre seuls la tête du championnat et de frapper un premier gros coup sur la Ligue 1. Mais malgré une très bonne entame récompensée par un but kung-fu d'Ibrahimović, les ouailles de Blanc concèdent le nul. Et perdent pour quelques semaines Thiago Silva, sorti sur blessure en début de partie. Sale soirée. Globalement dominés, les Monégasques s'affirment alors comme les seuls véritables rivaux du PSG.

6 octobre 2013 (9e journée) : OM-PSG (1-2)

Le vrai départ du PSG en Ligue 1, c'est au Vélodrome. Évidemment. Quatre jours après leur démonstration contre Benfica (3-0) en Ligue des champions, les Parisiens renversent Marseille après avoir été menés 1-0 et en ayant joué à dix contre onze pendant une heure suite à l'expulsion de Motta. Un succès autant lié aux petits bras des Phocéens qu'à la force collective des coéquipiers d'Alex. Paris prendra la tête du championnat dès la journée suivante contre Bastia (4-0). Pour ne plus la lâcher jusqu'au terme de la saison.

1er décembre 2013 (15e journée) : PSGLyon (4-0)

À l'exception d'un nul à Saint-Étienne (2-2), Paris enchaîne les victoires (cinq en six matchs). La dernière, contre Lyon. Venus au Parc dans un inhabituel 3-5-2, les Lyonnais repartent les valises pleines malgré une première demi-heure convaincante. Sans forcer, les Parisiens en plantent quatre et font un premier petit trou en tête du championnat : quatre points d'avance sur Lille, cinq sur Monaco. Surtout, ils ont passé le mois de novembre sans la moindre défaite.

4 décembre 2013 (16e journée) : Évian – PSG (2-0)

Trois jours après pourtant, le PSG connaît son premier coup d'arrêt. À Évian, avec une équipe légèrement remaniée, les Parisiens passent complètement à côté de leur match et s'inclinent assez logiquement, encaissant même un but de Modou Sougou. Dur. Ce revers met fin à une série de 36 matchs sans revers toutes compétitions confondues, 26 en championnat. La crise du mois de novembre avait juste un peu de retard.

22 décembre 2013 (19e journée) : PSGLille (2-2)

Juste avant la trêve hivernale, les Parisiens se découvrent un rival surprise : le LOSC. L'équipe de René Girard, qui gagne tous ses matchs 1-0 (7 fois sur 11), fait plus que jeu égal avec le PSG qui n'évite une défaite dérangeante que grâce à un but contre son camp de Basa en seconde période. À mi-parcours, le club de la capitale a trois points d'avance sur Monaco, quatre sur Lille. Non, Paris n'est pas champion à Noël.

9 février 2014 (24e journée) : MonacoPSG (1-1)

Après un début d'année 2014 marqué par l'élimination en Coupe de France contre Montpellier (1-2), le PSG a l'occasion de tuer le championnat à Louis-II. En cas de victoire, les Parisiens compteraient huit points d'avance sur Monaco. Comme à l'aller, Paris ouvre rapidement le score grâce à un but de seigneur Javier Pastore. Mais les joueurs de Laurent Blanc, clairement au-dessus pendant une heure, se contentent de gérer cet avantage et reculent. Sauf que cette année, le PSG ne sait pas jouer sans le ballon et subit très mal. Thiago Silva marque finalement contre son camp et Monaco maintient un semblant de suspense. Pour le club de la capitale, c'est un petit avertissement avant les joutes européennes.


5 avril 2014 (32e journée) : PSGReims (3-0)

Après ce nul à Monaco, le PSG réussit sa meilleure série de la saison : 11 victoires consécutives, dont 8 en championnat. La dernière contre Reims, trois jours après le succès contre Chelsea (3-1). Avec une équipe remaniée, les Parisiens n'impressionnent pas, mais s'imposent sans trembler grâce, notamment, à un double csc de Mandi qui pourra se vanter d'avoir planté un doublé au Parc. L'ASM, qui sera probablement le meilleur dauphin de l'histoire de la Ligue 1, ne suit plus le rythme. Avec 13 points d'avance, Paris peut se concentrer sur la Ligue des champions. Oups.

13 avril 2014 (33e journée) : LyonPSG (1-0)

Le PSG version qatarie vit sa première grosse désillusion le 8 avril à Stamford Bridge (2-0). Cinq jours après, la gueule de bois est toujours présente chez les Parisiens, à l'image de Thiago Silva qui a passé son temps à engueuler tout le monde. Sans réaction, Paris concède sa seconde défaite de la saison en Ligue 1. Une défaite sans conséquence, mais qui présage une fin de championnat en roue libre pour Paname.

7 mai 2014 (36e journée) : Monaco-Guingamp (1-1)

Les Parisiens auraient pu être sacré à Sochaux. Ils ont préféré différer ce plaisir et se réserver pour la réception de Rennes au Parc des Princes. Raté. C'est finalement le Guingampais Fatih Atik (surnommé le « hérisson » par ses partenaires) qui va offrir au PSG le 4e titre de son histoire en égalisant face à Monaco dans les dernières minutes. Le champagne et la virée sur les Champs attendront encore 90 minutes.

par Quentin Moynet
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