Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 18e journée
  3. // Toulouse/Marseille

Le TFC, ce club qui n’aimait pas Canal

Huit matchs, huit défaites. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, Toulouse a comme un problème quand il est diffusé par la chaîne cryptée. Analyse d’un mal étrange avant la réception samedi de l’OM sur… Canal.

« On joue comme des merdes, comme vous êtes là ! » Comme des merdes, c’est bien le terme. Toulousain de fraîche date, Jonathan Zebina a très vite compris que quelque chose clochait avec son nouveau club. Alors, après 45 premières minutes indigentes à Lorient un dimanche soir d’automne, le capitaine du TFC lâche ce cri du cœur au micro tendu à bout de bras par Laurent Paganelli. Oui Paga, Zebina déconne. Mais pas que. Comme face à Bordeaux quinze jours plus tôt, les Toulousains marchent à côté de leurs pompes. Pas une frappe cadrée, aucune envie et l’impression de voir une équipe qui joue avec un Colt braqué sur la tête, la seconde mi-temps sera encore plus compromettante. Défaite 1-0 et analyse quasi-psychanalytique d’Étienne Capoue à la sortie : « On se devait d'être conquérants. (…) On ne l'a pas fait, c'est peut-être la télé, on a peur, on n'y arrive pas. »

Comment entretenir sa mauvaise réputation

Il faut être précis, le TFC sait aligner deux passes devant une caméra (il vaut mieux en 2012) comme lorsqu’il démonte Lyon sur l’antenne de… beIN Sport. Une prestation qui décroche même deux, trois compliments dans la bouche d’un Pierre Menès toujours gourmand quand il s’agit de se payer « ces bouffeurs de magrets » . La défaite à Lorient va mettre fin à ce début de réconciliation. On peut prendre le problème par tous les bouts, les statistiques sont implacables : Toulouse reste sur huit défaites en huit matchs avec la chaîne cryptée. On peut parler d’un simple hasard ou évoquer la qualité des adversaires (comme Hervé Mathoux), cette improbable série tient davantage du blocage psychologique. L’argument de l’opposition ne tient pas debout. Cette saison, les Violets ont croisé un Bordeaux en toute petite forme, un Lille en début de crise après le psychodrame Landreau et des Lorientais à leur portée. Alain Casanova peut toujours brandir – avec quelques arguments recevables – le virage offensif pris par son équipe, ses joueurs ratent encore et toujours leur examen médiatique. À quoi tient une mauvaise réputation ? Souvent au souvenir d’un match dimanche soir sur Canal. Rennes et Bordeaux terminent tout juste de décoller une étiquette d’équipe chiante datée d’un « choc » de sinistre mémoire à Chaban-Delmas.

Les Toulousains, eux, continuent d’alimenter les clichés accolés depuis le début de l’ère Casanova. À croire que cette équipe craint la lumière ou plutôt la pression qui va avec. Si problème il y a, il est dans la tête. Le procureur – bordelais – Dugarry dresse un réquisitoire sévère, mais pas dénué de quelques vérités qui font mal à encaisser. « Un problème de pression ? Ce n'est pas normal ! Lorsqu'on joue à 21 heures, on doit se surpasser, on doit être joueur, on doit être euphorique. S'ils ont la pression en jouant le dimanche soir, que va-t-il se passer s'ils jouent en Ligue des champions ? » Pour l’instant, la question ne se pose pas vraiment. Largué à la 11e place du classement, le « Tef » n’est pas prêt de retrouver une C1 qu’il n’avait fait que croiser en 2007 (avec W9 comme diffuseur du naufrage de Liverpool) .


Une pétition sur Facebook

En pur cartésien, Alain Casanova refuse de parler « du syndrome du dimanche soir » . Il n’a pas tort. Le mal vaut aussi pour le mardi soir comme le prouve la défaite à Lille. Pour l’ancien sparring partner de JPP, ce sont les matchs « où il est question d'affirmer une ambition qui posent problème » . Fatigués de voir leur équipe se ramasser en prime time, une poignée de supporters viennent de lancer le groupe Facebook : « Pour que le TFC ne joue plus sur Canal. » Une demande pas entendue par la chaîne qui a programmé pour ce samedi un petit Toulouse-Marseille. L’occasion ou jamais de briser la malédiction et de se réconcilier avec les abonnés. Sinon, il y a toujours ce match à Sochaux diffusé sur beIN Sport Max la semaine prochaine… Les Toulousains ne devraient pas être trop emmerdés par la pression, pour le coup.

Par Alexandre Pedro
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall
mardi 17 juillet Usain Bolt pourrait jouer en Australie 17
À lire ensuite
Chelsea sans surprise