1. // Elections présidentielles de 2012

Le spleen du foot professionnel

En cette belle année 2012, à défaut du grand cataclysme économique annoncé, le football professionnel français semble traverser une profonde phase de dépression.

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25 22
Finis les ors de la République version Equipe de France 98 ou les lustres racoleurs de magazines people des années 2000 ! Cette saison électorale empeste des arrières-goûts de gueule de bois. Rien de neuf sous le soleil hexagonal? La France ne serait pas un pays de foot mais de footballeurs! Son désenchantement vis-à-vis d'une L1 dopée artificiellement par des droits télés disproportionnés ne constituerait donc finalement, et au bout du compte, qu'une des ultimes manifestations de son viscéral penchant égalitaire (cf. Emmanuel Todd ou François Furet, selon le camp idéologique). Et si c'était vrai, au-delà des grandes analyses de plateaux TV et de pages débats ? Le foot est peut-être désormais effectivement un mal-aimé ! Constat d'un pathologie sociale et culturelle en cinq symptômes.

- Le fisc, toujours le fisc !

« Le football français est victime d'un véritable acharnement et cela doit s'arrêter. Il est profondément sain et propre. Il sert de bouc émissaire face à la crise » . Frédéric Thiriez en avait presque les larmes aux yeux et des trémolos dans sa voix de chanteur amateur d'opérette. Le refrain n'est pas nouveau. Il est juste réactualisé, une fois de plus, après le DIC, par le président de la LFP, aux affinités électives guère masquées, pas plus que celles de Noël Le Graët d'ailleurs, face au péril de la fameuse taxe à 75% de François Hollande (bien que le spectre de la victoire du «  nouveau Staline » - dixit Mickaël Vendetta, grand soutien sarkozyste ou rédacteur des discours de David Douillet, on ne sait plus – semble s'éloigner). Cette mesure avait pourtant rendu tout le monde heureux, entre une gauche satisfaite de son effet mobilisateur à peu de frais (c'est toujours moins engageant de que de s'attaquer aux niches fiscales) et une droite soulagée que l'on ne parle pas trop des premiers visés, c'est à dire les patrons. D'autant plus que la plainte en retour du foot pro ne rencontre plus guère d'écho.

La peur de l'exode des joueurs? Il se cassent déjà dès qu'ils le peuvent vers une Angleterre et une Italie où les salaires « moyens » s'avèrent deux ou trois fois supérieurs (le phénomène perdurait ainsi même à imposition zéro et les clubs français se nourrissent de la manne des transferts). Et pour finir éliminé par Nicosie, pas besoin de cadeaux supplémentaires. Reste Pierre Ménès, particulièrement en forme dans une interwiew sur Bakchich.com, versant sa petite larme misérabiliste sur ce pauvre foot français glissant vers le niveau du Kosovo : «  Déjà quand le mec gagne un million par an, il en file 500 000 à l’Etat, si il en gagne 2, il file encore 750 000, faut arrêter quoi » . Mais il le confesse lui-même, dire cela c'est déjà passer pour « un gros con de droite » . Il y a plus convaincant et optimiste comme positionnement en ce moment !

- Que sont nos grands stades devenus?

L'Euro 2016. Voilà le beau cadeau qui devrait normalement assurer l'attroupement devant la photo du chantier des hommes et femmes politiques en campagne électorale, du candidat à la charge suprême aux élus locaux s'essayant au scrutin national (les législatives) sans oublier notre bon député-maire de ville moyenne. Sauf que vu le contexte économique, les désertions en cascade (Metz et Nancy), les dossiers en instance (même judiciaire) comme à Lens, ou l'on négocie âprement les conditions financières, ou encore le chambard autour d'OL Land, les volontaires et les enthousiastes se comptent sur les doigts d'une main. En période de disette dans les collectivités, de réduction des subventions, d'appauvrissement des services publics et des postes d'enseignants qui disparaissent sous la lame de fond de la RGPP, plus personne n'a envie de flatter l'électeur de base en lui vantant les nouvelles loges VIP du nouveau stade en quête de namming.

- Les supporters poussés dehors !

Les plus fervents amoureux du foot pro, ceux qui animaient gratuitement et fournissaient aux médias (et aux pages des sites des clubs) de belles images de fumis et de tifos enflammés, n'en finissent plus de se prendre des baffes symboliques. Malgré la récente victoire judiciaire des ex-supporters parisiens contre leurs IAS, le Parc des Princes est devenu un vaisseau fantôme même s'ils peuvent certes partiellement s'en mordre leur propres doigts. Que ce soit à Montpellier ou à Saint-Etienne, les groupes ultras se retrouvent sur la sellette, et les déplacements se révèlent un luxe toujours conditionnés par le bon vouloir du préfet, sur fond de statistiques sécuritaires mélangeant l'inquiétante résurgence du racisme dans les gradins et les simples turbulences gentillettes. Surtout, renvoyée aux marges de la vie des clubs, qui ne voit dans leurs tribunes qu'une question d'accueil – et d'encaissement – d'un public assagi, la passion des supporters, qui fut si longue souvent à s'installer au cœur des villes et des clubs, semble briller déjà de ses derniers éclats.

La lente désillusion des anciens abonnés du PSG ne fait peut-être qu'annoncer l'acculturation généralisée des supporters. Claude Guéant vient ainsi de convoquer six clubs (OL, ASSE, GdB, OGCN, PSG et MHSC) place Beauvau le jeudi 4 avril, pour parler du sujet, ce qui n'annonce rien de bon. En outre, la fréquentation est en baisse. Peut-être que même le Footix s'emmerde trop au calme et sans les virages pour le réveiller ? Ou qu'il s'est retrouvé au chômage et qu'il doit faire des choix dans les postes de dépense (TVA sociale oblige)? Il faudrait penser à en toucher deux mots à Pierre Ménès avant qu'il revote Sarko, non ?

- Le peuple et ses stars

Dans un registre quasiment alarmiste, Pierre Louvel président de l'UCPF et du Havre, insista de son coté sur le besoin de « restaurer l'image du football dans les plus brefs délais » . C'est peut-être la facette la plus problématique : la distance entre le foot et le grand public. Entre les joueurs surtout et la « population » . Ou une certaine forme de saturation, allez savoir ? La chute des droits télé (malgré les Qataris), l'érosion des audiences (cf. l'échec d'Orange Sport), de la popularité des joueurs (ou sont les héros consensuels, les icônes ? Y compris les maudits à la Nicolas Anelka font pâle figure en terme de repoussoir), ces éléments s'agglomèrent et contribuent à dégrader la note économique du foot, qui repose en grande partie sur une imprégnation culturelle de masse, enclenchée en France à partir de 98. Et une Al-Jazira ne fait pas le printemps...

- Les politiques et la quête du bouc émissaire

La conséquence de tout ce qui précède ! Voilà au passage un point sur lequel on ne peut tout à fait donner tort à Thiriez, à condition qu'il se souvienne qu'il s'agit du revers de la médaille de la position dominante du foot : «  On accepte l'argent dans le golf, le sport automobile, le tennis. Pas dans le foot. Pourquoi ? Car les footballeurs sont le plus souvent des gens d'en bas, d'anciens pauvres, souvent issus des quartiers, souvent black ou beurs. L'ascenseur social fonctionne dans le foot et cela, sans doute, bouleverse inconsciemment certains » . Le footeux, c'est le riche sur qui on peut taper sans problème. Il permet au PS de se la péter sur le registre de la bonne conscience et de la morale à peu de frais, sans brusquer ses fondamentaux, et à l'UMP d'injecter du Le Pen derrière le paravent de l'indécence sociale du parvenue.

Bref, la curée garantie quand, en plus, on ne cesse de tendre le bâton pour se faire battre. Pas de pouvoir ou d'influence auprès du quidam (voir plus haut), peu de relais dans les coulisses de l'Assemblée Nationale ou du sénat, aucun réseau et comme seul soutien, des patrons d'entreprises (les présidents) aussi caricaturaux à leur manière que les joueurs. Et en plus ils perdent ! Résultat, le foot ne sert dans les programme électoraux qu'à montrer le mauvais exemple dans le sport, c'est à dire demander le fair-play et le salary cap pour l'UMP, moins de ballon rond à la télé pour le PS, et du coté de Mélenchon l'interdiction de sélection en Bleu pour ceux qui ne résident pas fiscalement en France! Vivement 2017...


Par Nicolas Kssis-Martov
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Trop politisé pour constater objectivement d'une pathologie sociale et culturelle. L'idée initiale est bonne ; or, le constat se doit d'être objectif, et non nécessairement politisé et téléologique, comme - hélas ! - ici.
Ricardo Tubbs Niveau : Ligue 1
En plus, je me demande si en cas de victoire de Hollande, Al Ja-zira et tout ce qui vient du Qatar ne va pas être assimilé au Sarkozysme, donc "infréquentable".

Pour peu que Blanc continue à décrocher des pubs mirobolantes tout en nous faisant la leçon sur le foot plaisir...

Voilà c'était juste histoire de noircir un peu plus le tableau.
Scotch_OMsoccer Niveau : Loisir
politisé ou pas, y a quand même des parts de vérité :
- la lente agonie des tribunes et des ultras, indissociable du foot business et de leur propre connerie
- le niveau déclinant des clubs français : cf UEFA ou même LDC
- le manque de tune alors même que les infrastructures doivent être modernisées...

Pour voir des stades vides 1 ans plus tard, merci bien.

pauvre L1, tu pues la merde* plus que tout autre. Finit les purges, je préfère encore regarder ailleurs que continuer à mater ce simulacre de championnat
ce qui gene les gens dans le foot c'est que ce sont des smicards qui payent des milionaire a l'inverse du golf ou de la f1 qui ont toujours été des sports destinés a une élite.

apres c'est vrai que l'article est peut etre trop politisé par contre si la ferveur diminue c'est la faute des supporters eux meme mais aussi la faute des pouvoirs publics.
A l'époque sa craquait des fumis, sa chantait c'etait l'hystérie meme au velodrome les choses ont changer. On s'eclatait plus avec des bakayoko et des chapuis que maintenant avec une plus belle equipe.

Moi je m'en brale qu'on est des pastore ou autre si d'un autre coté la passion s'en va.

Le probleme il vient aussi que les gens sont peut etre moins sensible au phenomene de groupe syndicalisme, manifestation, stade, c'est chacun sa merde et le mec se dit que s'il ne chante pas lui ben les autres vont chanter et puis sa fera quand meme du bruit. Avant on s'en battait la race de tout sa on chantait pcke on avait envie de représenter.
Le probleme dans ce foot francais c'est aussi les footix.
par contre je suis pas d'accord sur le niveau declinant en ldc pour les clubs francais sa fait plusieurs années avec lyon et l'OM cette année qu'il y a des clubs en 8e, 1/4 et meme 1/2 ces dernieres années.

Mon pseudo va peut etre me decredibiliser aux yeux de certains mais le fin que repreneur etranger detienne 100% des droits d'un club c'est pas forcement positif pour les rapports club-supporters.

En allemagne par exemple ou la passion est la meilleure d'europe (avec la Turquie et la Grece) ce phenomene est impossible grace a une loi.

Voila y'en a des choses a changer mais lisant l'interview d'hamon il disait quand meme des choses interessante a ce propos.
 //  Fidèle de Monaco
J'en ai marre de l'argument "en France ya que des footix", c'est un raccourci tellement pathétique. Vous croyez que dans les autres pays il n'y pas de supporters versatiles? Moins sûrement, mais il y en a quand même. Et on ne va pas reprocher à ces gens de s'intéresser au foot même s'ils sont moins passionnés que d'autres. Le foot est censé être un sport qui rassemble, populaire, et certains voudraient purger les stades de ces prétendus footix pour refaire naître la "passion". Bref ça me fait gerber. Je suis d'accord pour qu'on écoute plus les ultras, pas pour qu'on organise tout autour d'eux seuls.

Après pour la question du footballeur bouc-émissaire et tout le tralala, je suis assez d'accord avec l'article.
quand je disais footix pour moi cest ceux qui vont en virage pcke y'a l'ambiance (et non pcke c'est pas cher)mais qui participent pas la mettre.

Ca c'est mauvais et y'en a beaucoup tu veux pas chanter tu vas en tribune assis.

Ben désolé mais un stade qui chante pas avec des supporters assis c'est un stade mort et cest ce que veulent les pouvoirs publics
 //  Aficionado del Argentine
Est t'il trop tard pour s'apercevoir que le foot reflète cette société , notre société , la société de tout les jours Ici en France !
une chasse a la classe moyenne , a ceux qui travailles avec leurs mains , d'une classe ouvrière , populaire comme autrefois dit !
ca me fait bien marrer les jeunes de nos jours (qui viennent tout comme moi d'une hlm ), écoutent du rap , mais quand il s'agit de faire la révolution on pas de couill.es a répondre présent !
un peu contradictoire nan ?
Tout est métaphore , t'es ultra ferme la car tu donnes de la voix ..
je te rejoins xeneize

mais c'est un peu volontaire d'avoir desinteressé le peuple des problemes politique et de lui faire croire que le changement est impossible.

Y'a un probleme d'individualisme que ce soit en quartier ou ailleurs c'est chacun pour sa gueule et si tout le monde serait d'accord pour de grands changement tres peu souhaiterait donner de leur temps pour participer a bouger les choses

Bref oui c'est un probleme de société et d'individualisme de notre société mais comment font les allemands ? qui eux aussi ont une société tout de meme similaire a la notre et ont des stades magnifiques et un championnat qui tourne bien
Laura Bordelaise Niveau : CFA2
Les politiques ne vont pas parler dans leur programme de sportifs qui gagnent des millions alors que des milliers de personnes vivent dans la rue en France. Le footballeur est considéré comme privilégié (à juste titre).
Concernant la ferveur dans les tribunes, les ultras ont eu leur âge d'or. Maintenant, le football business a pris le dessus: horaire décalé donc les gens qui travaillent ne peuvent pas y aller, places qui augmentent, jeu manquant d'ambition et cerise sur la gâteau une politique répressive sans précédent(de plus en plus d'interdits de stade, interdiction de faire certains tifos, interdiction des fumigènes, menace de matchs à huit clos, fouille abusive et j'en passe). Voila l'état du supportérisme en France. Après, certains certains groupes ultras ont payés leur comportement et d'autres sont devenus de petites entreprise mafieuses pour se faire de l'argent sur leur club. Bref, tous les partis doivent se concerter pour trouver des solutions parce que la mort des tribunes est proche.
Ouin ouin sur les soi-disant postes d'enseignants supprimés alors que les chiffres sont formels : le nombre de fonctionnaires est en augmentation disproportionné par rapport à la croissance de la population depuis une quarantaine d'années.

Vraiment, les gauchistes n'ont aucune rigueur.
 //  Fidèle de Monaco
Les fonctionnaires ne sont pas tous enseignants, il peut donc y avoir perte d'effectifs dans l'éducation nationale combinée à une augmentation globale du nombre de fonctionnaires.

Aucune rigueur ce Johnnieboy...
Phallus Majestueux le Franc-Maçon Niveau : District
Paradoxalement, les remarques populistes sur le salaire des footballeurs viennent souvent/parfois de supporters de foot qui gagnent le SMIC mais payent leur abonnement pour quelques instants de joie...Peut-on cautionner un système tout en lui reprochant ce qui le caractérise ? Je ne donne pas de réponse, je m'interroge simplement.

A mon humble avis, il faut élargir le débat à l'entertainment et au talent: de l'art dans son ensemble au sport. Je m'égare sans doute mais il faut s'interroger sur la rémunération du talent. Artistique ou sportif. Et sans doute en comparaison des salaires de ceux qui n'ont que leur force de travail (force qui n'est pas considérée comme un talent). Un footballeur mérite-t-il de gagner 100 fois le salaire d'un type qui fait le ménage dans une boîte aux bénéfices colossaux ? La réponse ne sera jamais tranchée... Mais il est évident qu'un candidat au pouvoir ne peut se permettre de poser un tel débat sans prendre parti et flatter les instincts humains (jalousie, envie...). Quant au débat sur la fiscalité, il est inhérent à l'impôt. Certains pensent qu'il est normal d'en payer, les libertariens te diront que non... Débat intéressant mais débat toujours.

Après le bling-bling ne fait rien pour arranger les choses. Ni la connerie de quelques (beaucoup?) footballeurs. Mais peut-on leur reprocher? Je ne connais pas le véritable sociologie du footeux. On aime à les présenter comme souvent originaires des quartiers "populaires". Il n'est donc pas illogique qu'ils reprennent les codes de la culture "populaire": on ne peut pas reprocher à un type de reprendre les codes des clips, des pubs, des programmes télés sous prétexte qu'il le fait parce qu'il a du pognon qu'il gagne en tapant dans un ballon. Alors ouais, ils ne sont pas nombreux à lire Schopenhauer en L1. Mais ils ne sont pas nombreux à lire Schopenhauer dans la société entière. J'en viens donc à me dire que le foot est la catharsis de notre société et je rejoins donc Forza-OM et El Xeneize. Des abrutis, il y en a partout. Dans tous les milieux. Et j'en ai rencontré beaucoup dans nos "grandes écoles reconnues" ou dans nos institutions. Mais eux, on ne leur reproche pas.

Le vide des stades ? Il faut être honnête: il y a une couille au foot. Tu viens au foot pour te détendre, avoir des émotions, de la joie ou de la tristesse. Et sincèrement, l'ambiance est parfois anxiogène (ambiance à laquelle participe le nombre de forces de l'ordre). Je comprends que certains préfèrent le regarder à la télé. Je ne vais pas au stade pour me foutre sur la gueule avec celui qui ne supporte pas la même équipe que moi(mais des banderoles taquines et talentueuses n'ont jamais fait de mal à personne), pour insulter un mec qui a un sifflet ou qui joue avec le maillot de l'adversaire. Moi ça me fait profondément chier cette ambiance-là. Les ultras, kops, clubs de supporters ont une mystique et doivent demeurer dans les stades avec fumigènes, chants, banderoles. Ils sont l'âme d'un club et sont ceux qui doivent rendre festif un match, entrainant le stade dans son sillage. Mais bordel, quand tu vois certains ultras (et je vise aussi les médias qui ne diffusent que l'aspect négatif de certains et décrédibilisent plus ou moins sciemment le mouvement dans son ensemble)... A titre d'exemple, j'ai vu à Montpellier des mecs préféraient aller s'abonner au rugby parce qu'ils peuvent boire un coup après, avant aussi, déconner avec des supporters adverses dans la bonne humeur: en gros, passer un bon moment que le résultat sportif leur soit favorable ou non.
Je réalise que je veux un stade et un monde idéalisés. Fichtre.
Il n'y a pas de moins en moins d'enseignants. Du moins, c'est à ceux qui l'affirment d'apporter des preuves. C'est la moindre des choses.
 //  Aficionado del Argentine
Interessant a vous lire forza-OM , Laura Bordelaise et Phallus Majestueux !
Pour l'Allemagne forza-OM je suppose que la culture club est une identification a sa ville , les Allemands ont l'air fidèles a leurs clubs quelque soit le niveau ou ils jouent ! ( d'ou les meilleurs affluences)
Ce qui est aussi valable au handball et tout les sports collectifs ..
D'ailleurs en Allemagne le mouvement ultra doit y etre le plus pacifiste d'Europe !
Cette fameuse bonne ambiance et non agressivité que l'on retrouve effectivemment dans le rugby .

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