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  2. // 1/16e de finale
  3. // Monaco/Valenciennes (4-2)

Le show Ocampos

Recrue phare du mercato estival monégasque, le jeune Argentin de 18 ans Lucas Ocampos a, d’une magnifique frappe, permis aux siens de battre Valenciennes 3-2 après prolongation. Les Monégasques sont prêts à monter. Les Nordistes fatigués avant la réception de l’OM.

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Monaco (L2) – Valenciennes (L1) : 4-2
Buts : I.Touré (x2), Carrasco et Ocampos pour Monaco. Danic et Wolf pour Valenciennes


Désireux de savoir si ses joueurs ont le niveau de l’élite, le coach monégasque Claudio Ranieri a eu une réponse relativement claire : oui, s’ils ne font pas les cons. Sous l’eau lors des vingt premières minutes, les joueurs de la Principauté, menés 2-0, ont élevé leur niveau de jeu tout au long d’une rencontre dont l’issue est longtemps restée indécise. Jusqu’à l’entrée de Lucas Ocampos, en fait.

Monaco revient de loin

Dans un Stade Louis II encore plus vide que d’habitude, les Valenciennois n'attendent pas longtemps avant de lancer leur première attaque. Emmenés par un Dossevi très percutant, les coéquipiers de Vincent Aboubakar se ruent vers l’avant et étouffent les locaux. Déjà lâchés, les hommes de Ranieri n’ont pas six minutes dans les jambes qu’ils voient Gaël Danic claquer un crochet, lever la tête et ajuster Sourzac, qui tire la gueule pour la première fois de la soirée. Pas la dernière. Les premières minutes sont le théâtre d’innombrables fautes, mais les cartons restent dans la poche. Il y en a un qui s'illustre ce soir, c'est le gardien de l'ASM, Sourzac : dégagement en tribune, sorties manquées puis, le top du top, une mésentente ridicule avec Wolf suite à un centre de Dossevi, après laquelle la balle termine, on ne sait pas trop comment, au fond des filets. Comme électrocutés par ce second but nordiste, les Monégasques jouent enfin. La doublette Touré – Germain, bien accompagnée par Carrasco, fait parler la poudre. Sur corner d’abord, quand le Sénégalais, bien servi par Carrasco, place un coup de tête imparable dans le but de Leca. Puis sur un pénalty provoqué par Germain, que Carrasco transforme. Monaco pousse, Monaco va mieux. La mi-temps arrive à point pour VA.

De la fatigue, des ratés et puis Ocampos

Fatigués, les joueurs de Valenciennes sont plus spectateurs en seconde période. Comme si l’ombre du match face à l’OM à venir ce dimanche planait sur le ciel monégasque. Pas emmerdés, les locaux, eux, mettent le paquet. Mais à part une action ici ou là signée Touré ou Danic, globalement le rythme tombe, comme les paupières des supporters de Louis II. Ranieri décide de les réveiller et appelle le génie Ocampos. Pour sa première à domicile, le prodige argentin envoie du lourd. Du haut de son mètre 87, il multiplie les accélérations impressionnantes et les bonnes passes, notamment pour Touré, qui manque de peu le but du 3-2. La deuxième période est aussi celle des vendanges. Carrasco, notamment, manque le doublé à plusieurs reprises. Vernis, les Valenciennois peuvent remercier la barre transversale qui s’interpose à la place de Leca, parti à la pêche à la moule, suite à une belle barre d’Ocampos.

Prolongation. Le moment choisi par Ocampos pour faire l'amour à tout Valenciennes. Première victime, Benjamin Angoua, qui prend une virgule briseuse de rein qui devrait faire le tour de YouTube d’ici demain. Pas emmerdé par la technique, le prodige argentin prend la balle aux vingt mètres, se met sur son pied droit et envoie une frappe enroulée se loger dans la lucarne d’un Leca impuissant. « Lucas, Lucas » , scande un Louis II réveillé. Sonnés, les Valenciennois ne reviendront pas. Dans les derniers instants de la rencontre, sous les trombes, Touré, sur un contre, enfonce le clou dans le but vide. Et hop, 4-2. Ranieri et le propriétaire russe, qualifiés pour les huitièmes de finale, peuvent espérer réussir une belle saison. De toute façon, on voit mal comment ce Monaco-là pourrait s’éterniser en Ligue 2.

Par Swann Borsellino
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