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Le sexy Feyenoord

Cinq matchs, cinq victoires. Quinze buts marqués pour seulement deux encaissés, le Feyenoord Rotterdam explose tout sur son passage en ce début de saison. Troisième lors du dernier exercice à vingt et un points du champion Eindhoven, les hommes de Giovanni van Bronckhorst pratiquaient un football peu chatoyant et avaient notamment subi une série de sept défaites consécutives, la pire de l’histoire du club. Mais les changements tactiques opérés par l’ancien défenseur de Barcelone en fin de saison semblent aujourd’hui porter leurs fruits. Tentative d’explication.

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C’était le 14 février dernier. Après une défaite 3-1 face au PEC Zwolle, la septième de suite, Giovanni van Bronckhorst se présente en conférence de presse, le regard noir : « C’est très douloureux, pour moi, pour les joueurs. Les chiffres ne mentent pas. » Mis sous pression par la plupart des médias hollandais, l’ancien défenseur international oranje, qui expérimentait sa première saison en tant qu’entraîneur principal, allait finalement rester au club. Pour tenter d’enrayer la mauvaise série, Martin van Geel, le directeur technique du club, appela Dick Advocaat à la rescousse. L’ancien coach de la sélection nationale accepte de venir aider bénévolement celui qui fut un temps son latéral gauche.


Car au sein de l’équipe, Van Bronckhorst pouvait encore compter sur le soutien d’un homme qui, en une saison, avait déjà su se rendre indispensable : Dirk Kuyt. Revenu au club, presque dix ans après l’avoir quitté, celui qui sort alors de trois années au Fenerbahçe avait pris la défense de son coach, dès la fin de la rencontre. « Cette série de mauvais résultats est seulement à mettre sur le dos des joueurs. Nous avons un coach fantastique qui fait tout ce qu’il est possible de faire chaque semaine pour nous préparer au mieux pour les matchs. »

Kuyt : trente-six ans et nouveau numéro 10


Et c’est peut-être de cet homme que la révolution tactique a démarré. Aligné la plupart du temps sur l’aile droite de l’attaque, dans le traditionnel 4-3-3 hollandais, l’ancien de Liverpool semble effacé. Les défaites s’enchaînant, il est repositionné au centre du terrain, dans un rôle que l’on peut qualifier de n°10. À trente-six ans, il est désormais totalement ancré à cette position, et n’est sans doute pas près de bouger. Avec trois buts et une passe décisive en cinq matchs, les chiffres ne mentent pas…

Mais, plus que les statistiques, son influence sur le jeu est devenue considérable. N’hésitant pas à redescendre chercher les ballons très bas, il est l’homme qui donne le tempo, fait jouer ses partenaires, et décide du rythme de son équipe. Un nouveau rôle, qu’il semble avoir choisi en commun accord avec son coach, comme ce dernier l’a expliqué en conférence de presse. « Dirt voit très bien le jeu, mais il est aussi capable de le lire. Si, à un moment donné, il indique qu’il est nécessaire de changer de position, je pense que c’est bien. Les joueurs doivent être capables de prendre ce genre de responsabilités. »

Jorgensen : la bonne pioche


Le désormais n°10 s’est de plus parfaitement adapté à son nouveau compère d’attaque : Nicolai Jorgensen. Arrivé en provenance du FC Copenhague cet été, le Danois qui a déjà inscrit trois buts et donné deux passes décisives a d’ores et déjà attribué son bon début de saison à Dirk Kuyt : « Il sait ce qu’il fait et il sait où je suis. On a de très bonnes combinaisons et il est partout sur le terrain. Vraiment, avec lui, on est juste meilleurs » , a-t-il fait savoir.


L’attaquant est lui aussi l’un des grands atouts du « nouveau Feyenoord » . Celui qui a pris la place de Kramer au poste de numéro 9 apporte désormais une solution aérienne, dans une équipe où les centres, venus de la droite comme de la gauche, ne s’arrêtent jamais. Et pour cause, les ailiers de l’équipe de Rotterdam sont devenus intenables. Sans doute libérés par le nouveau rôle de Dirk Kuyt, qui s’occupe de redescendre chercher les ballons, ils ont désormais beaucoup plus de libertés offensives.

Sur les ailes, un changement permanent


S’ajoute à cela une volonté nouvellement assumée de perturber l’adversaire par des changements d’ailes incessants. Comme l’a expliqué Giovanni van Bronckhorst au quotidien néerlandais De Telegraaf : « Ils obtiennent de moi la liberté de jouer soit à droite ou à gauche. Cela dépend de l’adversaire et ensuite de la manière dont le jeu se développe. Ensuite, les changements temporaires dans le match leur appartiennent. Ils doivent sentir le bon moment pour faire cela. » Jens Toornstra et Steven Berghuis, qui évoluent sur les ailes, ont pour le moment parfaitement rempli leurs rôles. Le premier a déjà inscrit deux buts et distribué trois passes décisives, tandis que le second a planté un but.


Mais pour comprendre le début de saison flamboyant du Feyenoord, il faut aussi s’arrêter un instant sur le rôle joué par les deux défenseurs latéraux : Rick Karsdorp et Lucas Woudenberg. Ultra-offensifs, les deux espoirs du foot hollandais n’hésitent pas à monter sur chaque action offensive, multipliant ainsi les solutions en attaque et déstabilisant ainsi les défenses adverses. Sexy et efficace, le Feyenoord s’apprête en tout cas à vivre une semaine qui en dira un peu plus sur la viabilité de son nouveau schéma tactique. Car après la réception de Manchester United ce jeudi soir, un autre duel important se profilera. Un déplacement sur la pelouse du champion en titre, le PSV Eindhoven, dimanche en championnat.

Par Charles Thiallier
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