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Le royaume des Lions

En 2002, la finale de la CAN voit s’opposer le surprenant Sénégal à l’attendu Cameroun, champion en titre. Le duel entre Lions de la Téranga et Lions indomptables se révèle épique et s’achève sur une séance de tirs au but mémorable, basculant en faveur des potes de Samuel Eto’o.

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Lorsqu’Aliou Cissé prend sa course d’élan, la séance de tirs au but a déjà donné aux deux camps toutes les émotions possibles. Toutes, sauf la joie et la tristesse, qui restent à partager. Impossible d’en filer un peu à tout le monde. L’un aura la première, l’autre la seconde, c'est la loi du football. Tout a d’abord bien débuté pour le Sénégal, qui a transformé ses deux premières tentatives par Ferdinand Coly et Khalilou Fadiga. En face, Patrick Suffo a entretenu l’espoir après l’échec de Pierre Womé. Mais contre toute attente, Amdy Faye et El-Hadji Diouf ont remis leurs adversaires dans le coup en ratant leurs deux frappes, pendant que Lauren Mayer et Geremi Njitap assuraient. Le score étant donc de 2-3 en faveur du Cameroun, il ne restait plus à Rigobert Song qu’à transformer pour donner la victoire finale aux Lions indomptables. Sauf que le capitaine emblématique a loupé lui aussi. Alors, c’est certain, Cissé va remettre les deux équipes à égalité, et la séance va encore se prolonger. Le numéro 6 s’élance... et son missile est renvoyé par Alioum Boukar, bientôt dissimulé sous les corps de ses partenaires. Ce dernier coup de théâtre vient de sacrer le Cameroun champion d’Afrique pour la quatrième fois de son histoire. Un record à l’époque, partagé par le Ghana et l’Égypte (aujourd’hui battu par les Pharaons et leurs sept titres).

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« C’était un moment de tension terrible, raconte Suffo, entré en fin de match et deuxième tireur camerounais. Mais dans les têtes, on ne lâchait jamais rien. Je ne dirais pas qu’on était sûrs de nous, car le gardien peut toujours faire un exploit, mais même si on était menés, on partait toujours gagnants. C’était la force de cette équipe. Et cela nous a permis d’écrire l’histoire. » Emmené par un groupe exceptionnel (Lauren, Geremi, Patrick Mboma, Samuel Eto’o, Song...), les Lions indomptables peuvent compter sur une excellente génération. « L’idée n’est pas de comparer avec la période Roger Milla, juste de comprendre qu’on a marqué le football de notre pays grâce à de grands talents et un super état d’esprit » , ajoute Suffo. Le Sénégal, lui, fait davantage figure d’outsider dans le tournoi. Dans leur histoire, les Lions de la Téranga peuvent seulement se targuer d’avoir atteint les demi-finales de la CAN à une unique reprise (1990). Mais les voir en finale est tout sauf une surprise, selon Suffo : « À l’époque, le Sénégal et le Cameroun représentaient les deux grandes forces du continent. Donc on savait qu’ils constituaient de sérieux concurrents, et qu’ils allaient être des adversaires redoutables.  »

Le meilleur du Sénégal


Guidés par Bruno Metsu et portés eux aussi par une génération dorée (Diouf, Henri Camara, Fadiga, Papa Bouba Diop, Salif Diao...), les Blanc et Vert réalisent ainsi un superbe parcours (aucune défaite), à l’image de Diouf, nommé meilleur joueur de la compétition et avec qui ils enchaîneront sur un Mondial de toute beauté (victoire en ouverture contre la France et élimination en quarts de finale). C’est donc sans complexe qu’ils se dressent devant le grand Cameroun, champion en titre et vainqueur des Jeux olympiques deux ans plus tôt. Ce sont d’ailleurs eux qui se procurent les premières occasions dans un début de partie très rythmée devant 50 000 spectateurs (plutôt en faveur du Cameroun) au stade du 26 mars de Bamako. Plus verticaux, les Lions indomptables ne se laissent pas manger, et le duo Salomon Olembé-Eto’o fait des misères à l’arrière-garde adverse. Mais l’absence du moteur Mboma, meilleur buteur du tournoi et blessé à la cuisse droite, empêche les siens de faire trembler les filets.



Car dans les bois, Tony Sylva est absolument énorme. Et quand il est battu, le portier de Monaco est sauvé par son montant ou par une faute sur son défenseur. À l’autre bout du terrain, Diouf enchaîne les courses et rend la défense camerounaise complètement folle. Bref, les occasions pleuvent, mais le score ne bouge pas. Jusqu’à l’instant fatidique : les tirs au but. La fatigue sénégalaise (la bande à Metsu s’est qualifiée au bout de la prolongation au tour précédent) joue-t-elle un rôle lors de cet exercice toujours spécial ? L’expérience camerounaise comporte-t-elle une importance fondamentale ? « Je crois qu’on a vraiment gagné la bataille psychologique, répond Suffo, hyper costaud au moment de marquer son penalty. Marquer un tir au but, ça se passe aussi dans la tête. » Et dans la tête, un Lion camerounais reste indomptable. Même devant un Lion de la Téranga.

Par Florian Cadu
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